Oniboukou Cossi Jean officiel

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25/05/2026

𝐂𝐄𝐋𝐓𝐈𝐈𝐒 𝐋𝐈𝐆𝐔𝐄 1

Dadjè Fc crée l'inédit

La Celtiis Ligue 1 du Bénin tend progressivement vers son épilogue et les cartes se dessinent peu à peu. Ainsi, Dadjè Fc d’Aplahoué est officiellement relégué en division inférieure, la D2. Une descente qui choque d’autant plus que Dadjè Fc est le champion en titre.

Sacré champion la saison dernière, Dadjè passe du sommet du football béninois à la D2 en l’espace d’une seule saison.
Lanterne rouge depuis plusieurs journées, Dadjè Fc a vu son sort définitivement scellé après la lourde défaite (5-1) face à Hodio. Avec 14 points en 30 matchs, les hommes d’Aplahoué ne peuvent désormais plus rejoindre la première place non relégable.
La saison de Dadjè a été marquée par d’énormes difficultés : un effectif réduit, des gardiens de but contraints d’évoluer comme joueurs de champ, des rencontres démarrées en infériorité numérique faute de joueurs disponibles.
À cela s’ajoute une instabilité sur le banc avec le départ de l’entraîneur ivoirien Yaya Koné, artisan majeur du sacre historique de l’année dernière.

Si la relégation est désormais actée, il convient toutefois de saluer la détermination des joueurs qui, malgré ces difficultés, ont tenu jusqu’au bout pour éviter le pire : une relégation en ligue amateur.

✍️ Cossi Jean ONIBOUKOU

23/05/2026

𝗖𝗘𝗟𝗧𝗜𝗜𝗦 𝗟𝗜𝗚𝗨𝗘1 𝗝30

L’As Sobemap reprend la tête

Le duel à distance de cette 30è journée de la Celtiis Ligue 1 s’est joué entre Coton Fc et l’As Sobemap. Coton FC, en déplacement, affrontait Bani Gansè à Banikoara. De son côté, l’AS Sobemap recevait les Buffles du Borgou.

Le duel a tourné en faveur de l’AS Sobemap, qui passe devant Coton FC au classement.
L’As Sobemap a fait le service minimum et confirme sa bonne lancée en s’imposant sur la plus petite des marges (1-0) face aux Buffles du Borgou. Cette courte et précieuse victoire a permis à Mathias Deguenon et à ses poulains de s’emparer des 3 points.
Pendant ce temps, Coton Fc enchaîne une deuxième défaite consécutive. Le club de Ouidah s’est incliné 1-0 face à Bani Gansè et laisse filer des points.

Au classement, l’As Sobemap reprend la tête avec 58 points et Coton Fc occupe la deuxième place avec 55 points.

À quatre journées de la fin du championnat, le suspense reste intact.
Qui de Coton Fc ou de l’As Sobemap va succéder à Dadjè Fc ?

✍️ Cossi Jean ONIBOUKOU
📷 Coton Football Club

19/05/2026

ALLOCATIONS UNIVERSITAIRES AU BÉNIN

L’aide qui n'aide qu’après la grande faim

Dans les universités publiques du Bénin, les aides et allocations universitaires ne représentent pas un simple avantage accordé aux étudiants méritants. Pour beaucoup, elles constituent une véritable source de survie. Ces fonds servent à payer les loyers, assurer les repas quotidiens, financer les déplacements vers les amphithéâtres, acheter les documents académiques, effectuer les photocopies ou encore régler certaines formalités administratives indispensables au parcours universitaire.

Pour les étudiants dont les parents disposent de faibles revenus, et plus encore pour ceux qui ne reçoivent pratiquement aucun soutien familial, ces allocations deviennent parfois l’unique ressource financière disponible durant l’année académique. Les boursiers perçoivent environ 380 000 francs cfa, tandis que les secourus reçoivent près de 132 000 francs cfa. Des montants qui, dans la réalité estudiantine actuelle, permettent difficilement de couvrir tous les besoins, mais qui restent malgré tout essentiels pour maintenir un certain équilibre de vie.

Cependant, derrière cette politique sociale destinée à accompagner les étudiants se cache une autre réalité, beaucoup plus douloureuse. Les interminables re**rds de traitement des dossiers et de virement des allocations. Une situation devenue récurrente dans les universités béninoises et qui alimente, année après année, frustrations, souffrances et inquiétudes au sein du monde estudiantin.

Selon plusieurs étudiants rencontrés, les virements sont souvent relativement rapides en première année. Mais dès la deuxième ou la troisième année, les délais deviennent particulièrement longs, comparables au retour du Christ. Après avoir rempli toutes les formalités administratives exigées, certains étudiants doivent patienter trois, voire six mois avant de recevoir leurs allocations. Pendant ce temps, les charges quotidiennes, elles, continuent de tomber sans attendre.

Alors que la demande reste en cours de traitement, la courbe des charges et des dettes tend vers une valeur supérieure à la somme totale de l’allocation. Les propriétaires réclament leurs loyers. Le ventre dicte ses lois. Les frais de transport augmentent. Les besoins académiques s’accumulent progressivement. Dans cette pression permanente, de nombreux étudiants vivent dans une précarité silencieuse, mais dangereuse, qui finit par affecter aussi bien leurs conditions de vie que leurs performances académiques.

« Quand les allocations tardent, on est obligé d’emprunter partout pour survivre. Certains passent des semaines entières avec des dettes au restaurant ou auprès des camarades. Franchement, ce n’est pas facile », confie Arnaud, étudiant en deuxième année de sociologie à l’Université de Parakou (Up).

« Personnellement, j’avoue que c’est très difficile pour moi de m’en sortir sans cette aide. Parfois, je suis obligé de laisser les cours pendant deux à trois jours pour aller chercher de quoi me nourrir. Le ventre affamé n’a point d’oreille, dit-on. Je me transforme parfois en aide-maçon. Je le fais, non pas parce que je le veux, mais parce que je n’ai pas le choix », raconte avec une grande tristesse Élisé N., étudiant en licence 3 à la Faculté de Droit et de Sciences Politiques (Fdsp).

Cette réalité pousse aujourd’hui plusieurs observateurs à s’interroger profondément sur le sens même de l’expression “aides universitaires”. Car, dans l’esprit de tous, une aide est censée intervenir au moment où le besoin se manifeste. Lorsque les étudiants traversent plusieurs mois de privations avant de recevoir les fonds destinés à les soutenir, beaucoup estiment que l’objectif même de cette assistance perd toute son efficacité sociale.

« Je trouve que c’est une mauvaise chose. C’est vraiment une anomalie qui ronge l’espoir des étudiants modestes comme moi chaque année. C’est une aide universitaire prédestinée à apporter une assistance financière aux étudiants déterminés à poursuivre leurs études, mais elle ne vient malheureusement qu’après que ces derniers ont perdu espoir. Cela brise le rêve de plusieurs étudiants talentueux, mais modestes », regrette Jean B., étudiant allocataire en deuxième année à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (Faseg).

Au-delà des difficultés économiques, certains acteurs du milieu universitaire alertent également sur les conséquences sociales que peuvent engendrer ces re**rds prolongés. La précarité extrême fragilise psychologiquement plusieurs étudiants et peut malheureusement ouvrir la porte à certaines dérives. Entre petits trafics, soustraction frauduleuse de biens appartenant à autrui, prostitution estudiantine ou abandons académiques. Plusieurs estiment que les difficultés financières poussent parfois certains jeunes vers des choix dangereux qu’ils n’auraient jamais envisagés dans de meilleures conditions.

« Lorsqu’un étudiant ne sait plus comment manger, payer sa chambre ou se déplacer pour aller en cours, il devient vulnérable. Certains finissent par accepter des pratiques qu’ils rejetaient autrefois simplement parce qu’ils veulent survivre », a confié un responsable associatif de base.

Dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie et les difficultés économiques grandissantes, beaucoup considèrent désormais cette question comme une véritable urgence sociale. Car au-delà des procédures administratives, c’est l’avenir d’une jeunesse entière qui se retrouve fragilisée par des lenteurs répétitives devenues presque normales.

Face à cette situation, plusieurs étudiants appellent les autorités compétentes à engager des réformes profondes afin de réduire considérablement les délais de traitement des dossiers et d’assurer des virements beaucoup plus rapides et réguliers. « Pour soulager les étudiants, je propose aux autorités. Primo, de revoir à la hausse les aides universitaires, longtemps restées figées malgré l’accroissement incessant du coût de la vie universitaire. Secundo, de revoir l’ordre de virement des allocations et de l’adapter selon un ordre chronologique basé sur la date de la demande. Tertio, de mieux renforcer la sécurité sur la plateforme de demande d’allocations contre les individus malveillants qui veulent à tout prix s’emparer frauduleusement des aides destinées aux étudiants », suggère Élisé Nonvidé, étudiant à la Fdsp.

Pour beaucoup, il devient indispensable que les aides universitaires jouent réellement leur rôle de soutien social au moment opportun. Car une jeunesse abandonnée trop longtemps aux difficultés financières finit progressivement par perdre ses repères, sa motivation et parfois même ses ambitions.

Dans les universités béninoises, le problème des allocations universitaires dépasse aujourd’hui une simple question de re**rd administratif. Il touche directement à la dignité des étudiants, à leurs conditions de vie et à leur capacité de poursuivre sereinement leurs études. Et tant que les solutions concrètes tarderont à émerger, de nombreux étudiants continueront de survivre dans l’attente d’une aide qui, bien souvent, arrive seulement après la souffrance.

Jorès Nongbédji HODONOU (Stg)

Journal L’Étudiant Noir, la plume au service de la communauté !

Photos from Journal L'Étudiant Noir - JEN's post 19/05/2026
16/05/2026

🇧🇯💻 Freelances et travailleurs du numérique au Bénin, cette enquête vous concerne

Recevoir des paiements depuis l’étranger reste parfois un véritable défi pour de nombreux professionnels du digital au Bénin.

Dans le cadre d’une recherche académique, une enquête est menée pour mieux comprendre ces difficultés et recueillir vos expériences.

👉 Participez ici : https://forms.gle/Nop9XgZfLEVdyyso8?utm_source=chatgpt.com

🙏 Merci également de partager ce post afin de toucher un maximum de freelances béninois

06/05/2026

🤯🤯🤯

🇧🇯⚽ Officiel : Urbain Honfo n'est plus l'entraîneur de Buffles Fc du Borgou.

Le technicien beninois s'est retiré après 8 matchs consécutifs sans victoire. Ignace Fassinou prend sa place jusqu'à la fin de la saison.

Toundé Aliou

04/05/2026

FOOTBALL / CELTIIS LIGUE 1 2025-2026

Le sprint final s'intensifie

La première division béninoise a abordé, les samedi 2 et dimanche 3 mai 2026, sa 27ᵉ journée. Une étape qui a rebattu les cartes et relancé le suspense dans la course au titre. Si certains prétendants ont trébuché, d’autres en ont profité pour se rapprocher de l’objectif final : le sacre.

À Grand-Popo, Loto-Popo a chuté à domicile en s’inclinant 0-2 face à Espoir FC de Savalou. Pendant ce temps, à Ouidah, le choc de cette 27ᵉ journée a tourné à l’avantage de l’AS Sobemap. Les hommes du coach Mathias se sont imposés sur la plus petite des marges (1-0) face à Coton FC. Sans surprise, l’ASPAC FC s’est imposé 1-0 face au champion en titre, Dadjè FC. De leur côté, les Buffles FC ont enregistré une nouvelle contre-performance en s’inclinant 2-1 face à l’USS Kraké.
Au classement, Coton FC conserve la tête avec 52 points, talonné de près par l’AS Sobemap (51 points). Loto-Popo complète le podium avec 47 points. L’ASPAC FC (46 points) et l’AS Cotonou (46 points) occupent respectivement les 4ᵉ et 5ᵉ places, tandis que les Buffles du Borgou glissent à la 6ᵉ position avec 42 points.
La course au titre est totalement relancée, avec Coton FC en tête du peloton, suivi de très près par l’AS Sobemap. Derrière, l’ASPAC FC, Loto-Popo, l’AS Cotonou et les Buffles conservent encore leurs chances.

À sept journées de la fin du championnat, chaque point comptera et le moindre faux pas pourrait s’avérer fatal pour les prétendants au titre.

✍️ Cossi Jean ONIBOUKOU

Photos from Oniboukou Cossi Jean officiel's post 02/05/2026

TOURNOI INTERDÉPARTEMENTAL FLASH-UP

La géographie sacrée championne

Organisé dans le cadre de la Journée de l’Étudiant de la Flash , le tournoi interdépartemental Flash-Up a livré son verdict ce samedi 2 mai 2026. La grande finale s’est disputée sur le terrain de football de l’Université de Parakou, opposant l’équipe des Lettres Modernes à celle de la Géographie. Au terme de la rencontre les Géographes se sont imposés à l’issue de la séance de tirs au but, décrochant ainsi le trophée de cette édition.

Le match a tenu toutes ses promesses en termes d’intensité et de suspense. Les étudiants de Lettres Modernes, très pragmatiques dans leur jeu, ont mené à deux reprises. Mais à chaque fois, les Géographes ont su réagir et revenir au score.
À l’issue du temps réglementaire, les deux équipes étaient à égalité (2-2), aucune n’ayant réussi à prendre définitivement l’avantage. Il a donc fallu recourir à la fatidique séance de tirs au but pour départager les finalistes.
Outre les récompenses collectives, plusieurs distinctions individuelles ont été décernées, notamment celles du MVP de la finale, du meilleur jeune joueur, du meilleur joueur du tournoi, du meilleur buteur, du meilleur gardien et du meilleur entraîneur

Cependant, la finale a été entachée par une vague de contestations des Modernistes, qui ont remis en cause l’attribution de ces distinctions individuelles

✍️Cossi Jean ONIBOUKOU

26/04/2026

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