Sanae Belgarch - Coaching PNL

Sanae Belgarch - Coaching PNL

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"Il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant" Antonio Machado. En ligne ou à Montréal. Reçus d'assurance disponibles.

Coach professionnelle certifiée en PNL, je vous accompagne pour vos problématiques professionnelles et personnelles.

05/11/2023

📣 Il y'a la (classique) peur de l'échec. Il y'a aussi la peur de réussir.

"Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de toutes limites. C'est notre lumière et non nos ténèbres qui nous effraie le plus. Nous nous demandons: Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux? En fait, qui es-tu pour ne pas l'être ? Tu es un enfant de Dieu. Te restreindre et voir petit, ne rend pas service au monde. Il n'y a rien de brillant à se diminuer afin que les autres ne puissent pas se sentir menacés autour de toi. Nous sommes tous nés pour briller, comme des enfants le font. Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Elle n'est pas seulement chez certains d'entre nous, elle est en chacun de nous. Alors que nous laissons notre propre lumière briller, inconsciemment nous donnons aux autres la permission d'en faire de même. Alors que nous nous libérons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres"

Texte de Marianne Williamson

01/05/2023

➡ V𝖔𝖘 𝖗𝖊́𝖘𝖔𝖑𝖚𝖙𝖎𝖔𝖓𝖘 𝖘𝖔𝖓𝖙-𝖊𝖑𝖑𝖊𝖘 𝖑𝖊𝖘 𝖛𝖔𝖙𝖗𝖊𝖘?

✨ ✨ ✨ En ce début d'année, si vous faites partie des personnes qui adoptent des résolutions, je vous souhaite …

Que vos résolutions vous ressemblent.
Naissent de vos désirs profonds.
Répondent à vos aspirations à vous.
Soient au service de votre alignement.
Vous servent plus que vous ne les servez.

✨ ✨ ✨ Et seulement enfin, que vous commenciez à cheminer vers leur réalisation !

12/16/2022

Et maintenant que vas-tu faire?

Que vas-tu faire de cette Euphorie qui risque de s’estomper avec le temps et le retour à nos routines?

En quoi vas-tu transformer cette tristesse empreinte de fierté?

Comment cette estime de soi collective va-t-elle ruisseler le long de ton âme, pour trouver le chemin vers tes propres projets? Booster ta croyance en toi en tant qu’individu?

Par quoi vas-tu commencer pour faire perdurer ce regard de bienveillance, de fierté et d’amour envers ta propre nation lorsque ton quotidien te rappellera que le chemin est encore long?

Comment faire en sorte que le cadeau qu’ils viennent de nous offrir ne devienne pas un vase décoratif dont la présence se fait de plus en plus discrète?

Quel stratagème adopteras-tu contre un scepticisme qui risque de pointer son nez chez les plus cyniques d’entre-nous?

Et au contraire, comment éviter le piège de l’auto-suffisance, de l’orgueil qui empêche la remise en question?

Comment faire en sorte que l’efficacité de nos actions dépasse la beauté de la prose que nous chantons aujourd’hui?

De quoi la fin de la coupe du monde sera-t-elle le début?

11/09/2021

Il y’a quelques jours, j’ai eu un torticolis. La kiné, en m’auscultant me dit : « C’est le oui-non ».

Évidemment! Le Oui-Non.

Torticolis vient du latin. Littéralement, cela signifie « cou tordu ». Un cou pour qui c’est douloureux de dire non ou de dire oui.

Bien sûr, il est difficile de passer à coté de la lecture psychosomatique de la chose! À quoi ai-je du mal à dire non? À moins que ce soit le « oui » le problème !?

La littérature psy et de coaching contemporaine abonde d’articles sur le « savoir dire non » : Poser ses limites. C’est un sujet désormais « classique » dans le monde corpo : signe d’affirmation, dire non permet entre autres d’éviter les burn-out, de requestionner ses priorités, de rehausser l’estime de soi. Dans les relations amicales ou de couple, dire non donne la permission à l’autre d’en faire autant : une voie vers des relations plus saines, plus authentiques!

Bref, vous l’aurez compris, « dire non » a le vent en poupe! En plus d’être libérateur, c’est à la mode!

Et dire oui alors?
Oui à quoi d’ailleurs?
Dire oui à ses limites pour mieux les accepter. C’est alors une façon d’échapper aux pièges d'une quête de performance toujours plus exigeante ou de stopper un perfectionnisme devenu trop gourmand.
Dire oui à ce qu’on ne peut contrôler. Dans ce cas-là, il s’agit de lâcher-prise.
Dire oui à ce qui nous fait plaisir, à l’appel d’une vocation, à un changement de carrière inattendu.
Dire oui à sa vulnérabilité, à ses émotions (les plus inconfortables aussi, surtout!). Dire oui, à soi. Tout simplement!
À bien y réfléchir, il est difficile dire non sans se dire oui au préalable!
Quand au droit de dire « peut-être », ça, c’est un autre sujet!

Estime de soi : lorsque les petites batailles font les grandes victoires 05/28/2021

Ma dernière réflexion sur Linkedin.

Estime de soi : lorsque les petites batailles font les grandes victoires L’estime de soi est relié à la valeur que nous nous attribuons à nos propres yeux (Quelle est ma valeur intrinsèque? / À quel point je mérite de…?). À ne pas confondre avec la confiance en soi, qui elle, est reliée en notre jugement sur nos capacités (Suis-je capable de …?).

03/23/2021

🎇Faut-il changer pour s'accepter ou s'accepter pour changer?🎇

Je suis toujours étonnée de voir les situations contrariantes se simplifier, s’apaiser ou même se dénouer au moment où je lâche prise : Recevoir enfin une offre professionnelle lorsqu’on ne s’acharne plus sur la recherche d’emploi, trouver l’âme sœur lorsqu’on accueille son long célibat, apercevoir l’aisance matérielle lorsqu’on décide de ne plus se faire subir le stress financier. C’en est troublant!

Cela va tellement à l’encontre de la croyance de devoir « se battre » pour changer les choses! Ne nous a-t-on-pas tant loué les vertus de la persévérance? Et si la résistance à « ce qui est » n’était pas toujours le meilleur choix pour provoquer un changement?

✨✨ Changer signifie « rendre autre ». Accepter, quant à lui, signifie « recevoir, consentir à, prendre ce qui est offert ou ce qui se présente ». Deux notions apparemment contradictoires. Comment alors la pleine acceptation d’une chose peut-elle en faciliter la métamorphose?✨✨

Je parle ici de l’acceptation sous toutes ses formes. L’acceptation de soi : de ses limites, de ses bobos, de ses contradictions, de ses émotions. Bref, de tout y compris et surtout, ce que l’on n’aime pas chez soi. L’acceptation de ce que la vie nous présente : les échecs, les pertes, les déceptions. En somme, tout ce qu’on n’a pas choisi et dont on se serait volontiers passé. Finalement, l’acceptation de l’autre, corollaire des deux dernières acceptations.

L’acceptation nous offre l’opportunité d’aborder les choses de façon complète. Elle nous permet de troquer l’incomplétude contre l’intégralité, l’exhaustivité. Lorsque je ne m’accepte pas totalement, je ne m’aime que partiellement, un peu à la carte.

En acceptant les situations telles qu’elles sont et non telles que je voudrais qu’elles soient, je me départis des filtres habituels à travers lesquels je perçois les choses, et par le fait même, je titille mes croyances. Par exemple, lorsque j’accepte pleinement un échec, je suis probablement en train d’expérimenter une nouvelle croyance qui pourrait ressembler à : « Ce n’est pas grave d’échouer » plutôt que ma croyance habituelle de : « Je n’ai pas le droit à l’erreur ». Or requestionner ses croyances n’est-elle pas LA VOIX royale vers tout changement?

Le lâcher prise qu’amène l’acceptation permet d’accéder à plus de lucidité puisque l’évènement, l’émotion ou la pensée que l’on veut changer sont séparés de l’affect qu’ils provoquent en nous. Toute l’énergie déployée dans la négation de « ce qui est » ou dans la résistance à ce qui se présente peut alors être orientée vers l’émergence de possibilités insoupçonnées, puis d’une action nouvelle et …qui dit action, dit changement.

Ah, j’oubliais. Est-il nécessaire de préciser que l’acceptation dont je parle ici n’est ni résignée, ni forcée, ni feinte, ni victimisante?

Ça, c’est une autre paire de manches!

« L’homme heureux est celui qui, acceptant d’être malheureux, ne l’est plus. » – Jules Lemaître

03/22/2021

J'ai envie de partager avec vous ce matin ce court conte chinois.

Un vieux fermier avait pour seule richesse un vieux cheval grâce auquel il labourait ses champs. Un jour le cheval s’enfuit vers les collines.

Ses voisins qui le prenaient en sympathie, lui dirent : « Quelle malchance ! » et lui, répondit : « Chance ou malchance, qui peut le dire ? ».

Une semaine plus t**d, le cheval revint des collines avec un troupeau de chevaux sauvages, et les voisins félicitèrent le fermier pour sa bonne chance.

Il répondit encore :

« Chance ou malchance, qui peut le dire ? »

Puis, lorsque son fils, voulant dompter un des chevaux sauvages, fit une chute et se brisa la jambe, tout le monde pensa que c’était une grande malchance.

Le fermier, lui, se contenta de dire :

« Chance ou malchance, qui peut le dire ? »

Quelque semaines plus t**d, des soldats de l’armée entrèrent dans le village, et mobilisèrent tous les jeunes gens valides pour partir en guerre.
Quand ils aperçurent le fils du fermier avec sa jambe cassée, ils le dispensèrent du service.

Était-ce de la chance ? de la malchance ? Qui peut le dire ?

11/23/2020

😉

11/06/2020

Aujourd'hui, j'ai envie de vous partager ce texte attribué à Charlie Chaplin.

“ Le Jour où je me suis aimé pour de vrai…”

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Alors, j’ai pu me détendre.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal, lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux et sachant très bien que ni la personne ni moi-même, ne sommes prêts donc que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire : personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient un allié très précieux.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter…Du chaos, naissent les étoiles.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… La Vie !

09/30/2020

Es-tu coach de vie personnelle ou professionnelle?
Je me fais poser cette question quasi-systématiquement en annonçant mon occupation de coach.
✨ Comme s’il y’avait tout un monde entre nos vies professionnelles et nos vies dites personnelles…
✨ Comme si, par exemple, le fait d’avoir de la difficulté à dire non au travail était complètement déconnecté des injonctions perçues par l’enfant en nous.
✨ Comme si le stress ressenti avant une présentation orale ne renvoyait à absolument rien de personnel, d’intime, parce que cela se passe au bureau.
✨ Comme si, les mauvaises journées au bureau n’avaient aucun impact sur ce qui se passe le soir à la maison.
✨ Comme si finalement, nous étions deux : celui qui travaille et l’autre. À moins que…
✔ Cela soit plus rassurant de se dire que l’on travaille sur un objectif professionnel plutôt que sur un inconfort personnel.
✔ L’on s’attende, à tort, que le coach détienne une expertise et donc LA solution, auquel cas il faudrait voir un coach « pro » dans un cas et « perso » dans l’autre.

Le coaching de personnes c’est accompagner un individu dans sa globalité, vers un objectif spécifique.
C’est l’objectif poursuivi qui est spécifique à une sphère de la vie. La problématique, elle, n’est pas cloisonnée. Les ressentis ne sont pas compartimentés. Le chemin emprunté est d’autant plus intéressant qu’il y’a d’embranchements. Enfin, les possibilités qui émergent naissent d’un moi plus global, plus complexe et plus créatif qu’on ne veut bien le croire.

09/23/2020

Réflexion covidienne...

« Le sens de la vie, c’est ce qui reste quand on se débarrasse de tout ce qui est absurde » Juli Zeh.

La quête du sens au travail s’est faite de plus en plus ressentir lors de la dernière décennie. Nous sommes en effet de plus en plus nombreux à ne plus vouloir d’une « job alimentaire ». Plus encore, l’idée d’une belle carrière toute tracée ne séduit plus les milléniaux. Il ne suffit plus de gravir les échelons pour être heureux au travail, encore faut-il monter les marches que l’on veut vers le sommet que l’on choisit : son propre sommet, là où culmine le sens!

Il est curieux de voir les deux effets contradictoires de la nouvelle réalité Covidienne sur cette quête de sens : elle peut être exaspérée, comme il est possible de la voir s'atténuer!

L’effet auquel on s’attend intuitivement et qui a été le plus évident à déceler pour moi en tant que coach est celui de forcer chacun d’entre nous à être face à lui-même, sans possibilité de fuite vers ce qui nous servait de distraction extérieure, pour finalement se retrouver devant la question : qu’est-ce qui est réellement essentiel pour moi?

Pour rappel « essentiel » renvoie à ce « qui appartient à l'essence ou à la nature propre d'une chose ». Cela pose inévitablement la question du sens, de l’identité, des valeurs et par là même de l’alignement de ces derniers avec l’activité professionnelle.
C’est ainsi que l’on a vu un grand nombre de personnes oser se poser LA question pour la première fois : Ma vie professionnelle correspond-elle à ce à quoi j’aspire vraiment?

Paradoxalement, ceux qui parmi nous trouvent du sens via plus de liberté et de flexibilité, ont pu se réconcilier avec leur travail, voire l’apprécier de nouveau puisqu’ils pouvaient s’y adonner depuis le confort de leur salon, économiser 3 heures de transport par jour et surtout, lorsque la possibilité leur était donnée, adresser certains besoins personnels dans le cadre de leur journée de travail, le tout … sans avoir à s’en justifier!

Cette flexibilité, lorsque VÉRITABLEMENT offerte par le télétravail a permis à certains de se réconcilier avec leur quotidien professionnel et de réaliser que l’inconfort vécu par rapport à leur réalité professionnelle provenait de ce besoin de liberté bafoué.

Et vous? Comment notre nouvelle réalité a impacté le sens que vous donnez à votre vie professionnelle?

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