Groupufoot

Groupufoot

Partager

Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Groupufoot, Ligue sportive, Abidjan.

07/08/2025

Chapitre 28 : Rendez-vous secret

"Jordan... c'est quoi ça ?"

Mon cerveau tourne à plein régime. "C'est... euh... une allergie !" Je touche la marque comme si ça me faisait mal. "Clara a changé de lessive, et apparemment, mon cou a pas aimé du tout."

Ma mère plisse les yeux, l'air sceptique. "Une allergie. À la lessive. Qui fait exactement la forme d'une bouche."

"Oui, c'est... euh... bizarre, je sais." Je détourne les yeux vers les courses encore posées sur le comptoir. "Tu veux que je range ça ?"

Elle hésite une seconde, puis soupire. "Range les courses, oui. Et après, tu m'expliqueras cette allergie, si c'est grave on ira à l'hosto."

Je m'empresse d'attraper les sacs, espérant que le sujet soit oublié d'ici là. "Je comptais me faire à manger, en fait..."

Elle éclate de rire. "Faire à manger ou t'empoisonner, Jordan ? Non, range les affaires, je te prépare un petit truc."

Je m'exécute en silence, rangeant les conserves et les légumes tout en sentant le regard inquisiteur de ma mère dans mon dos. La cuisine se remplit peu à peu de l'odeur réconfortante d'une omelette et de bacon.

Assise à table, je mange mon repas tranquillement quand mon téléphone vibre.

Clara : Mais t'es qu'une petite sorcière ! T'as laissé tout en suspens mdr 😤

"Fhumm..."

Je lève les yeux pour voir ma mère qui me regarde du coin de l'œil, cette expression "je sais tout" sur le visage. Je reconnais trop ce soupir - le même qu'elle faisait quand j'essayais de mentir sur mes notes au collège.

Je baisse les yeux vers mon assiette. "C'est bon, ton omelette."

"Merci." Elle s'assoit en face de moi, les coudes sur la table. "Alors, cette allergie..."

Je pousse un gros soupir.
"Maman, s'il te plaît..."

"Je dis rien, je dis rien." Elle lève les mains en signe de reddition, mais son sourire en dit long. "Je me dis juste que c'est intéressant, cette nouvelle lessive qui laisse des marques si... particulières."

---

Le lendemain...

Mon téléphone vibre alors que je sors du lycée, mon sac bo**ré de cours sur l’épaule. "Enzo" s’affiche sur l’écran. J’attrape l’appel avec un sourire que je ne peux pas contrôler.

"Salut toi," je fais, essayant de paraître calme alors que mon cœur s’emballe déjà.

"Coin de la rue. Maintenant." Sa voix est grave. "J’attends !!"

Avant même que je puisse répondre, il raccroche. Je roule des yeux mais mes pieds se dirigent déjà vers l’endroit qu’il a indiqué.

Et là, je la vois. Sa voiture garée discrètement près des arbres, lui au volant avec ses lunettes de soleil qui masque son regard. Je m’approche, ouvre la portière et m’installe à côté de lui.

"T’as fini plus tôt aujourd’hui ou—"

Je n’ai même pas le temps de finir ma phrase que sa main se glisse derrière ma nuque et m’attire vers lui. Ses lèvres capturent les miennes dans un ba**er brûlant, impatient. Je sursaute avant de me laisser aller, mes doigts s’accrochent à son t-shirt.

Quand il se retire enfin, il a ce petit sourire arrogant que j’adore détester. "Mon appartement a besoin de Jordan."

"Donc tu m’emmènes encore chez toi ?"

"Non pas cette fois." Il démarre la voiture sans autre explication.

Je le regarde, perplexe. "T’es bizarre aujourd’hui. T’as un match important qui t’énerve ou… ?"

Il ne répond pas, au contraire, il est méga concentré sur la route. Après quelques minutes, il se gare dans un petit coin isolé, à l’abri des regards.

Il coupe le moteur, retire ses lunettes et se tourne vers moi. "On va parler sérieusement maintenant."

Mon estomac se serre. Qu’est-ce qu’il se passe ?

"Ça va pas ?"

Il prend une profonde inspiration, ses doigts tambourinant sur le volant. "J’ai réfléchi à nous. À tout."

Je retiens mon souffle. Oh non Enzo fait pas ça !!!


Les larmes montent déjà à mes yeux, mon cœur bat à se rompre, tellement je flippe. "Qu’est-ce qui ne va pas ?" Ma voix tremble, mes doigts serre nerveusement les bords de mon siège.

Il me regarde avec une intensité déconcertante, son expression si sérieuse que j’ai l’impression que le monde va s’écrouler. Puis, en un mouvement fluide, il sort de la voiture, fait le tour et ouvre ma portière.

Avant que je puisse réagir, il se met à genoux sur le gravier, prend mes mains dans les siennes. "Jordan Koné…" "Acceptes-tu d’être à nouveau ma copine ?"

Je reste bouche bée, le cerveau en court-circuit. "Mais… t’es un MALADE !" Je finis par exploser, les larmes coulent maintenant librement. "J’ai cru que tu voulais rompre avec moi !"

Il éclate de rire... "Voilà, piégée."

Je lui donne une tape sur l’épaule, moitié énervée, moitié soulagée. "T’es vraiment le pire."

Il se relève et me tire contre lui dans un câlin si fort que j’ai du mal à respirer. "Le pire qui t’aime, oui."

---

On discute encore un peu de touts ces anciennes tension, on s'est promis de toujours s'expliquer quand il aura des doutes..

"Ces quatre mois sans toi…" Il serre le volant comme s’il pouvait y puiser de la force. "J’étais pas bien, Jordan. J’ai mal géré. Je buvais trop, je postais n’importe quoi sur les réseaux…"

Je fronce les sourcils. "D’où le compte fake ?"

"Santini." Il grince des dents en prononçant le nom de son agent. "Après l’histoire des photos, il a engagé un gars pour gérer mes comptes. Il voulait contrôler tout ce que je postais. Je pouvais pas risquer qu’il voie que j’essayais de te recontacter."

Je le regarde, choquée. "Santini me menaçait de m’envoyer en taule si j’essayais de te joindre !"

"Désolée mon amour, mais pour le coup, C’est moi qui lui ai dit de te faire chanter. J’avais trop la haine, Jordan. J’étais tellement amoureux que j’étais presque fou à l’idée de te voir avec un autre."

Je le dévisage. "T’es sérieux là ?"

"Totalement."

Un silence s’installe, puis je pose la question qui me brûle les lèvres depuis le début. "Et maintenant… t’es vraiment sûr que je t’ai pas trompé ?"

Il rigole... "J’ai vérifié deux-trois trucs que je garde pour moi…"

Je le fusille du regard. "C’est-à-dire ?"

Son sourire devient coquin. "Tu te rappelles quand on a voulu le faire dans la voiture ?"

Un peu désorientée, je hoche la tête. "Oui…"

"J’ai remarqué, en quelque sorte…" Il baisse la voix, comme s’il partageait un secret d’État. "Que t’es un petit peu trop étroite. Et hier, j’avais toujours un petit peu de mal à…"

J’ouvre grand la bouche, horrifiée et amusée à la fois. "MAIS T’ES UN ACTEUR P°RNO EN VRAI, TOI !"

Il éclate de rire et attrape mes mains pour m’empêcher de le frapper. "Je plaisante, je plaisante !" Puis son expression redevient sérieuse. "En vrai… j’ai juste réalisé que Mehdi était un gros mytho. Ses histoires collaient pas."

Je soupire, mélange de soulagement et d’exaspération. "Il t’a vraiment fait croire qu’on avait couché ensemble ?"

Il grimace. "Ouais… et j’y ai cru. Comme un con." Il se penche vers moi. "Mais plus maintenant."

"Plus jamais."

Ses lèvres capturent les miennes avec une urgence sauvage, et je réponds immédiatement à son ba**er, mes doigts s'enfonssent dans ses cheveux pour l'attirer plus près. Le goût familier de sa bouche me fait tourner la tête - café, menthe et quelque chose d'uniquement "lui" que j'avais oublié à quel point j'aimais.

Il rompt le ba**er brutalement, ses yeux sombres parcourent mon visage comme s'il mémorisait chaque détail. "J'ai rêvé de ce moment pendant quatre mois," murmure-t-il avant de redescendre vers mon cou, ses dents effleurent ma peau avec une précision qui me fait frémir.

Je me cambre contre lui, sentant déjà mon corps répondre au sien. "Enzo..."

Il n'a aucune pitié. Son souffle chaud sur ma peau nue me fait frissonner avant même que sa bouche ne m'engloutisse entièrement.

Il ne me laisse pas finir. D'une main experte, il fait glisser mon crop vers le haut, exposant ma peau à l'air frais de la voiture. "Pu**in, t'es parfaite," grogne-t-il avant de prendre un de mes seins en bouche à travers le tissu fin de mon soutien-gorge.

La sensation de sa langue chaude et humide à travers le tissu me fait crier. "Oh mon Dieu—"

"!! !" Je m'agrippe à ses épaules, mes ongles s'enfonssent dans le tissu de son t-shirt.

Il alterne entre coups de langue lents et circulaires sur mon téton durci et succions brutales qui me font voir des étoiles. Quand il passe à l'autre sein, sa main libre prend le relais, pinçant et roulant doucement le mamelon abandonné entre ses doigts experts.

"Tu aimes ça ?" Il lève les yeux vers moi, ma chair toujours entre ses lèvres, et le spectacle de son regard sombre fixé sur moi tandis qu'il me dévore est presque trop intense.

Je ne peux que hocher la tête, incapable de former des mots. Mon corps est déjà en feu, chaque caresse de sa bouche et de ses doigts attise les flammes.

Ses lèvres quittent enfin mes seins, laissant derrière elles une traînée de ba**ers humides sur ma peau chauffée à blanc. Je halète quand il remonte lentement, son torse dur pressé contre mes seins sensibles, chaque frottement du tissu de son t-shirt contre mes tétons dressés envoie des vagues de plaisir dans tout mon corps.

"Tu vois comme tu réagis pour moi?" murmure-t-il contre ma bouche, ses mains remontent sous ma jupe pour agripper mes cuisses. "Comme si ton corps n'attendait que ça."

Il sourit contre ma peau - je peux sentir son sourire - avant de redescendre vers mon ventre, déposant des ba**ers brûlants sur chaque centimètre carré exposé.

Je ne peux pas répondre - ses doigts viennent de trouver l'élastique de ma culotte, glissant dessous avec une lenteur exaspérante. Quand ils atteignent enfin mon centre, un gémissement aigu m'échappe.

"Shh..." Il couvre ma bouche avec la sienne, avalant mes sons alors que ses doigts commencent leur danse experte. "Faut pas faire de bruit, princesse. On est pas seuls ici."

La réalité me frappe soudainement - nous sommes garés dans une rue calme mais pas déserte. N'importe qui pourrait passer et jeter un œil dans la voiture aux vitres légèrement embuées. Cette pensée, au lieu de me refroidir, ajoute au frisson de l'interdit.

"Enzo..." Je mords sa lèvre inférieure, sentant mes hanches bouger d'elles-mêmes contre sa main. "S'il te plaît..."

Il comprend immédiatement. D'un mouvement fluide, il baisse ma culotte juste assez, ajuste son propre pantalon, et me guide sur lui. L'étroitesse de l'espace nous force à une lenteur exquise, chaque centimètre gagné est une victoire.

Quand je suis enfin complètement assise sur lui, nos fronts se touchent, nos souffles mêlés.

"Pu**in, Jordan..." Ses mains se resserrent sur mes hanches. "T'es tellement parfaite autour de moi."

Je commence à bouger, lentement d'abord, puis avec plus d'assurance quand le plaisir monte. La console centrale me pousse désagréablement les côtes, mais je m'en fiche - tout ce qui compte c'est la façon dont il me remplit, dont ses yeux me dévorent.

"Plus vite," grogne-t-il, ses doigts s'enfonçant dans ma chair.

J'obéis, trouvant un rythme qui nous fait perdre la tête à tous les deux. La voiture tangue légèrement, les sièges en cuir crissent sous nos mouvements. Je m'accroche à ses épaules et sent l'orgasme monter en moi comme une marée.

"Regarde-moi," il ordonne, et quand nos yeux se rencontrent, c'est comme une décharge électrique. "C'est comme ça que je te veux. Seulement à moi."

Ces mots sont le déclencheur. Je meurs dans ses bras, mon corps secoué par des vagues de plaisir si intenses que je dois enfouir mon visage dans son cou pour étouffer mes cris.

Enzo suit peu après, son corps se raidi.

Nous restons enlacés, la sueur colle nos peux. Le silence de la voiture n'est rompu que par le son de nos respirations qui s'apaisent lentement.

"Bon," je murmure enfin, toujours assise sur lui. "Maintenant je comprends pourquoi t'as insisté pour prendre la BMW et pas la Mini."

"T'avais rien compris à mon plan?"

05/08/2025

Chapitre 27 : Le poids des lendemains

L'eau de la do**he ruisselle sur ma peau encore sensible. Je ferme les yeux pour laisser les souvenirs me submerger - ses mains sur mon corps, ses lèvres parcourant chaque centimètre de ma peau, cette façon qu'il a de murmurer mon nom quand...

"T'as l'intention de rester là toute la journée ?" La voix d'Enzo me fait sursauter. Il écarte le rideau de do**he avec un sourire coquin aux lèvres. "Parce que si c'est le cas, je peux te tenir compagnie."

Je rougis malgré moi en voyant son regard parcourir mon corps nu. "T'es insupportable." Mais je ne peux m'empêcher de sourire. "Et passe-moi une serviette, espèce de pervers."

Il attrape une serviette me la tend en profitant pour déposer un ba**er sur mon épaule encore mouillée. "T'as vu l'état de ta robe ?"

Je jette un œil vers le vêtement en boule dans un coin. La fine robe en soie que j'avais enfilée hier soir est méconnaissable, la fermeture éclair arrachée, le tissu légèrement déchiré sur un côté. "Pu**in, Lacroix ! C'était ma préférée !"

Il hausse les épaules avec un sourire sans remords aux lèvres. "Désolé mais pas de désolé. T'étais trop belle dedans, j'ai pas pu résister." Il me tend une tasse de café fumant. "Tiens, pour me faire pardonner."

Je prends la tasse, nos doigts s'effleurent. Le café est parfait, exactement comme je l'aime - un nuage de lait et juste assez de sucre. "Tu te souviens de comment je prends mon café mais tu déchires mes fringues comme un sauvage ? Priorités, vraiment..."

Il éclate de rire et m'attire contre lui, ignorant ma serviette qui glisse dangereusement. "Exactement. Et ma priorité numéro un en ce moment..." Ses lèvres effleurent mon cou, "...c'est de te convaincre de rester un peu plus longtemps."

Je ferme les yeux une seconde, tentée. Mais la réalité me rattrape. "Je peux pas. Clara m'attend, et puis..." J'hésite. "Son mari rentre ce matin. Faut que je récupère mes affaires avant."

Il se fige soudainement, ses mains immobilisées sur mes hanches. "Quel mari ?"

"Ben... son mari ?" Je fronce les sourcils. "La Clara dont je t'ai parlé hier voyons !

"Tu m'as juste dit 'une bonne amie' !" proteste-t-il, ses doigts se resserrant sur ma taille. "T'as omis le petit détail du mari !"

Je pouffe de rire en voyant son expression. "T'es jaloux d'un type marié qui va juste me croiser dans l'entrée ?"

Il grogne et enfouit son visage dans mon cou. "Peut-être." Ses lèvres tracent un chemin brûlant jusqu'à mes seins. "Et peut-être que je veux juste une raison pour te garder ici plus longtemps."

Je m'écarte en riant et attrape mes vêtements éparpillés. "T'es incroyable. T'as passé la nuit à me prouver que j'étais à toi, et là t'es jaloux d'un mec que je vais même pas croiser ?"

Il m'attrape par la taille et me retourne vers lui. "Tout ce qui te touche me concerne, Koné."

---

Le trajet jusqu'à chez Clara est étrangement doux. Enzo conduit d'une main, l'autre posée entre mes cuisses. Je regarde par la fenêtre, incapable d'effacer le sourire qui me vient aux lèvres.

"C'était comment ?"

"Comment quoi ?"

"Ton premier week-end chez une copine."

Je lui donne un coup de coude. "T'es vraiment infâme, tu sais ?"

Il rit et se gare devant l'immeuble de Clara. Pendant un moment, nous restons silencieux, comme si ni l'un ni l'autre ne voulait mettre fin à cette bulle.

Finalement, il se penche et capture mes lèvres dans un ba**er doux, presque timide.

"Appelle-moi quand t'es rentrée."

Je hoche la tête, incapable de parler tant mon cœur est serré. "Promis."

---

Clara ouvre la porte avant même que j'aie fini de sonner. "ENFIN !" Elle me dévisage comme si j'étais un spécimen rare. "Oh mon Dieu, regarde-toi ! T'as carrément la gu**le de la m**f qui s'est fait..."

"Clara !" Je m'effondre sur son canapé, morte de rire. "Faut que je me change avant que mes parents..."

"Non non non !" Elle s'assoit en tailleur devant moi, les yeux brillants d'excitation. "D'abord, tu me racontes TOUT. Dans les détails. Genre..." Elle baisse la voix comme si nous étions espionnées. "Il était comment ? Tendre ? Un peu sauvage ? Les deux ?"

Je cache mon visage dans mes mains en riant. "T'es une vraie obsédée !"

"Et toi une vraie veinarde !" Elle me jette un pull propre. "Allez, habille-toi et parle en même temps. Je veux tout savoir !"

Je prends une grande inspiration. Par où commencer cette histoire qui, pour moi, est bien plus qu'une simple nuit ?

Elle me tend une tasse de thé fumant - beaucoup trop sucré comme d'habitude - et se penche en avant, les yeux brillants d'excitation.

"Alors ?" Elle tape des pieds contre le sol, incapable de contenir son impatience. "Je meurs d'envie de savoir ! Comment c'était ? Il était comment ? Vous avez...?"

Je prends une longue gorgée de thé. La nuit dernière me revient en flashs : les mains d'Enzo sur ma peau, ses lèvres le long de mon cou, cette façon qu'il a de murmurer mon nom quand...

"Attends, et Kyria ?" Je jette un regard autour de l'appartement. "Elle est où ?"

Elle roule des yeux en souriant. "À l'anniv d'une copine de la crèche." Elle se penche vers moi, les coudes sur les genoux. "Maintenant, RACONTE. Tout. Depuis le début. Et pas de censure !"

"Bon... On s'est retrouvés dans le coin, comme prévu. Il était debout avec un sweat à capuche...

Elle hoche la tête vigoureusement, ses boucles sautillant. "Oui, oui, le coin du premier ba**er, je connais ! Passez aux choses sérieuses !"

"Il avait l'air... différent." Je ferme les yeux un instant, revivant la scène. "Plus mature. Ses épaules avaient encore pris du muscle, et il avait cette expression..." Ma voix tremble légèrement. "Cette expression comme si j'étais la dernière personne qu'il s'attendait à voir."

"Oh mon Dieu... Et alors ? Qu'est-ce qu'il a dit ?"

"On a parlé. De Mehdi, de tout ce malentendu... Et puis je lui ai dit que je l'aimais." Je joue avec l'ourlet de mon pull. "Il m'a regardée comme si... comme si je venais de lui offrir le monde entier."

Clara se mordille la lèvre, ses yeux brillant comme des étoiles. "Et après ?"

"Après..." Je prends une profonde inspiration, sentant la chaleur monter à mes joues. "Après il m'a emmenée chez lui."

Elle bondit presque du canapé. "ENFIN ! Maintenant on arrive à la bonne partie !" Allez, détails ! Comment c'était ? Il a été tendre ? Passionné ? Un peu des deux ?"

Je cache mon visage dans mes mains en riant. "Clara ! T'es une vraie obsédée !"

"Et alors ?" Elle me jette un coussin. "C'est pas tous les jours que ma meilleure amie couche avec un joueur pro ! Allez, raconte !"

Je prends une autre gorgée de thé. "Bon... Une fois chez lui, il m'a d'abord embrassée dans l'entrée. Et puis..."

Je m'interromps en entendant un bruit de clés à la porte. Clara pousse un grognement frustré juste au moment où Marc, fait son apparition, les bras chargés de courses.

"Salut chérie, je suis revenu plus tôt que..." Il s'arrête net en me voyant. "Oh, salut Jordan. Je... euh... je vous dérange ?"

Je me lève aussitôt, ajustant nerveusement mon pull. "Non non, je partais justement ! Mes parents vont s'inquiéter, si je tarde"

"Mais elle avait même pas fini son histoire !"

Il lève un sourcil amusé en posant les courses sur la table. "Quelle histoire ?"

"Rien d'important !" nous crions en cœur, ce qui le fait rire.

Je ramasse mon sac à la hâte. Clara me suit jusqu'à la porte en chuchotant : "Tu me dois la suite ! Appelle-moi dès que tu peux ! Et encore pas de censure cette fois !"

"Promis," je murmure en souriant, même si je suis décidée à ne rien lui raconter de plus.

Dehors, l'air frais du matin me caresse le visage. Je marche lentement vers chez moi...

Mon téléphone vibre.

Enzo : T'es arrivée chez toi ?

Je mords ma lèvre inférieure en tapant ma réponse, :
Pas encore... Mais c'est pour bientôt. Toi, tu fais quoi ?

Les trois petits points apparaissent immédiatement, comme s'il guettait ma réponse.
Je regarde le match du Barça contre Villarreal. Et je pense à hier...À comment tu as gémi quand j'ai...

Je ferme brusquement mon téléphone et le glisse dans ma poche, je jette un regard autour de moi comme si quelqu'un pouvait avoir lu par-dessus mon épaule. "Impossible ce mec..." je murmure, mais mon sourire trahit mon véritable état d'esprit.

En tournant le coin de ma rue, j'aperçois la silhouette familière de mon père sur le palier. Il est là comme tous les dimanches matin, sa pipe à la main, profitant du calme du quartier.

"Alors, ça va ma fille ?" me lance-t-il en m'apercevant, un sourire bienveillant aux lèvres.

Je m'approche, consciente que mon visage doit rayonner comme un phare. "Oui, super !"

Il me dévisage,

"Ce week-end entre filles t'a fait du bien visiblement." Il tire une bouffée de sa pipe. "T'as l'air toute revigorée."

"Oh que oui..." Je m'entends répondre, les joues en feu. Si seulement tu savais, papa... Si seulement tu savais que "entre filles" voulait dire "entre les bras d'Enzo"...

Je hoche la tête avec un peu trop d'énergie et me faufile rapidement dans la maison avant qu'il ne décide de pousser plus loin l'interrogatoire. Mais en passant devant le miroir du couloir, mon reflet m'arrête net.

"Pu**in non..." Je m'approche, horrifiée. Là, bien visible sur la pâle peau de mon cou, se trouve la preuve indéniable de ma nuit passionnée : une marque violette, comme un tatouage, la signature d'Enzo sur ma peau.

"M***e m***e m***e..." Je monte quatre à quatre l'escalier vers ma chambre, cogitant à toute vitesse. Après avoir claqué la porte derrière moi, j'arpente la pièce en me tordant le cou devant le miroir pour mieux voir les dégâts.

Je fouille frénétiquement dans mon armoire et enfile un vieux pull à col roulé - celui que ma mère déteste parce qu'il est tout déformé. La laine me gratte horriblement dans cette chaleur estivale, mais c'est un moindre mal.

Après une do**he rapide où je frotte énergiquement la marque avec du savon (en pure perte, évidemment), je descends finalement à la cuisine, affamée. Je suis en train de farfouiller dans le frigo quand j'entends la porte d'entrée s'ouvrir.

"Ah, te voilà !" Ma mère entre dans la cuisine, les bras chargés de sacs de courses. Elle dépose son fardeau sur le plan de travail avec un soupir. "Ton père m'a dit que ton week-end entre filles était super."

Je m'empresse de porter la main à mon cou, ajustant nerveusement mon pull trop chaud. "Oui, c'était... sympa."

Ma mère s'immobilise soudainement, ses yeux de lynx se fixant sur mon cou. Son expression change lentement, passant de la curiosité à la compréhension.

"Jordan... c'est quoi ça ?" Elle pointe un doigt accusateur vers la marque qui dépasse malgré tous mes efforts.

Je me fige comme un lapin dans les phares d'une voiture. Game over !!!

04/08/2025

Chapitre 26 : les amants s'unissent

Le gravier crisse sous mes baskets alors que je m'avance. Chaque pas me rapproche de notre endroit, celui où tout a commencé il y a des mois. Celui où ses lèvres ont effleuré les miennes pour la première fois. Mon cœur bat à se rompre, mes paumes sont moites. Je serre les poings, mes ongles s'enfonssent dans ma chair.

Quand je l'aperçois enfin, le souffle me manque.

Il est là, adossée sur la portière de sa voiture, son sweat à capuche grise lui cache presque le visage.

Je m'immobilise à trois mètres de lui, incapable d'avancer davantage. Mon corps entier tremble.

"Enzo..."

Il lève la tête lentement. Ses yeux - ces yeux verts bleu qui m'ont tant fait rêver - sont froids, vides. Comme si je n'étais qu'une inconnue.

"Ça va ?"

"Non. Non, ça ne va pas du tout." Je croise les bras sur ma poitrine, comme pour me protéger. "Je suis fatiguée de mentir. Fatiguée de faire semblant que tout va bien alors que..."

Ma voix se brise. Je ferme les yeux un instant.

"Est-ce que tu me crois maintenant ? A propos de la photo, de Mehdi... de tout ?"

Il ne répond pas tout de suite. Son regard me scrute, analysant chaque micro-expression de mon visage.

"Mehdi m'a dit qu'il m'aimait bien", je continue, les mots s'échappant dans un souffle. " Je lui ai dit que j'étais pas réceptive à ses sentiments et que j'étais avec toi, que je t'aimais..." Je mords ma lèvre inférieure. "Il m'a ensuite affirmé qu'il respectait ma décision. On a mis les points sur les i et il a promis de ne plus jamais..."

"Ce n'est pas ce qu'il m'a raconté." Sa voix est un coup de couteau. "Il m'a dit que j'étais l'obstacle entre vous. Que si je disparaissais, tu lui donnerais sa chance."

Je recule comme frappée. "Il ment !"

"Et la photo ?" Ses mots claquent comme un fouet. "Celle où tu es collée contre lui, torse nu ? On dirait que vous veniez juste de..."

"ARRÊTE !" Des larmes brûlantes coulent sur mes joues. "Oui, j'ai fait une erreur ! Je l'admets ! Mais après ça, quand il a dit qu'on resterait juste amis, il m'a proposé un footing nocturne, comme on le faisait au lycée. Je suis même sortir sous les yeux de mes parents, tu peux leur demander si tu ne me crois pas !"

Je m'approche d'un pas, les mains tremblantes.

"Mais ne me réduis pas à ça. Ne me traite pas comme une... une sa**pe alors que tu sais qui je suis vraiment. Je t'aime, Enzo. Tu sais au moins ce que j'ai ressenti quand tu m'as rejetée du jour au lendemain sur la base des mensonges d'un type qui t'a toujours envié !"

Son expression se durcit. "Et moi ?" Sa voix se brise pour la première fois. "Tu penses que c'est facile ? De savoir que tout le vestiaire me prend pour un con ? Que Santini me regarde avec pitié ?"

Je vois ses poings se serrer, ses épaules trembler.

"Je suis désolée", je murmure, les larmes inondant mon visage. "Vraiment désolée..."

Il secoue la tête, les yeux brillants. "J'aimerais te croire, Jordan. Mais tu as brisé le peu de confiance qu'il me restait. Maria m'a trompé, Margot a joué avec moi. Lorena m'a utilisé. Et maintenant toi..."

"Enzo, s'il te plaît..."

"Non." Il se lève brusquement, me dominant de toute sa taille. "C'est fini. Vraiment fini cette fois."

Quand il passe devant moi, son parfum - ce parfum qui hante encore mon esprit - me transporte instantanément dans nos souvenirs. Je tends une main, effleurant à peine sa manche.

"Attends..."

Il s'immobilise.

"Les jumeaux..." Ma voix n'est plus qu'un souffle. "Est-ce que... est-ce que je pourrais les voir ? Juste une fois ?"

"Non."

"Et moi Jordan, je ne compte pas te laisser partir une seconde fois !"

Ma voix résonne étrangement forte. Je vois ses épaules se raidir sous le tissu de son sweat.

"Je viens de te dire que je t'aime et comme un lâche tu t'en vas ?" Ma voix tremble, les larmes coulent librement. "Ça va pas ou quoi ? Tu penses vraiment que je vais survivre sans toi après tout ce temps ?"

J'essuie mes larmes du revers de la mains...

"Si tu veux plus me voir, alors Lacroix..." Je pointe vers la falaise au loin, celle qui surplombe la ville. "Jette-moi de là-bas tout de suite. Parce que vivre sans toi, c'est déjà tomber chaque jour un peu plus."

"Arrête ton cinéma Koné."

Je m'accroche à son t-shirt, le tissu se froisse dans mes poings serrés. Nos visages sont si proches que je peux compter les cils qui ombrent ses yeux.

"Une dernière fois, Enzo..." Ma voix n'est plus qu'un souffle. "Tu ne m'aimes plus ?"

Il ferme les yeux comme si la question le brûlait. "C'est plus compliqué que ça, Jordan."

"Alors on met cartes sur table." Je prends une inspiration tremblante. "Moi, Jordan Koné, je déclare être toujours follement amoureuse d'Enzo Lacroix. Et même si tu refuses de me croire, mon cœur..." Je saisis sa main et la presse contre ma poitrine. "...n'a jamais cessé de battre pour toi."

Il retire sa main lentement.

"Arrête ton baratin. Ton cœur bat toujours, la preuve ? T'as survécu quatre mois sans moi."

Mais je vois son expression se fissurer, une lueur de tendresse dans son regard. C'est tout ce dont j'ai besoin.

Je souris à travers mes larmes.

"J'ai un secret... J'ai un deuxième cœur. Mais depuis que je t'ai revu..." Je touche doucement sa poitrine. "...le premier, celui qui t'est destiné, s'est réveillé. Et je ne compte pas le laisser s'endormir à nouveau."

"Qu'est-ce que tu veux concrètement, Jordan ? "

Je fais semblant de réfléchir...

"Tout de suite... Je me rapproche encore, effleurant presque ses lèvres. "J'ai envie de deux choses. D'abord t'embrasser... parce que tes lèvres m'ont manqué terriblement, Enzo."

Je vois ses pupilles se dilater, un frémissement à la commissure de ses lèvres.

"Et la deuxième chose ?" demande-t-il, sa voix plus douce.

Je plonge mon regard dans le sien, sans détour. "Une seconde chance, pas pour effacer le passé. Mais pour écrire un nouvel avenir."

Le silence s'étire entre nous, chargé de tous nos non-dits. Puis, avec un grognement sourd, il m'attire contre lui. Son front s'incline contre le mien.

"Pu**in Jordan, tu me rends fou...",

Il se penche enfin et m'embrasse avec... avec cette même intensité qu'au premier jour. Je sens mes joues flageolets, mon corps tout entier se livre dans une bataille... Ses lèvres sont douces, chaudes et tellement humide en même temps, que j'ai envie de m'y abreuvé pour l'éternité.

Le ba**er s’interrompt brusquement quand une rafale de vent glacé nous fouette le visage. Il serre instinctivement ma main dans la sienne, ses doigts chauds entrelacés aux miens.

"On reste pas là, tu vas geler," murmure-t-il en enlevant son sweat pour me le passer par-dessus.

Je m’y blottis aussitôt.

"Attends une seconde," je chuchote en attrapant mon portable.

À Clara : Je dors pas chez toi ce soir. Couvre-moi si mes parents appellent, je t’explique demain.

Trois petits points apparaissent aussitôt.

Clara : WTF Jordan ?! C’est quoi ce plan à l’arrache ?

Moi : C’est Enzo, on s’est retrouvés et je ne peux pas rentrer...

Clara :…Pu**in. OK. Mais tu me dois des détails SALÉS demain. Et fais gaffe à toi bisous ma belle ❤️😉.

Je glisse le téléphone dans mon sac et relève la tête pour croiser son regard interrogateur.

"T’as prévenu qui ? " ironise-t-il, les sourcils levés.

Je rougis violemment. "Mon amie Clara, elle… elle me couvre pour ce soir, j'étais en weekend chez elle."

Son expression se fait plus sérieuse. Il avance d’un pas, réduisant la distance entre nous à rien.

"Jordan… T’es sûre de toi ? Parce que si on fait ça…" Sa main effleure ma joue. "Y’aura plus de retour en arrière possible."

Je ferme les yeux une seconde, sentant le poids de ses mots. Puis je le regarde droit dans les yeux : "J’ai jamais été aussi sûre de rien de ma vie."

" D'accord on y va "

Il ouvre la portière pour moi, sa paume posée contre le bas de mon dos.

Le trajet jusqu’à chez lui est un mélange de ses doigts sur mon genou, Mes rires étouffés quand il murmure des souvenirs d’anciennes blagues entre nous.

Quand la voiture s’arrête enfin devant son immeuble, mon cœur bat à excitation.

"Dernière chance pour faire demi-tour," plaisante-t-il, mais son souffle est déjà saccadé.

Je réponds en m’emparant de son col pour l’attirer à moi. Nos bouches se rencontrent avec une urgence sauvage, ses mains remontant sous le sweat que j’emprunte.

"Jordan…" gémit-il contre mes lèvres quand je mords doucement la sienne.

Sans un mot, il m’entraîne vers l’ascenseur. Les portes se referment sur nous, et soudain, plus rien n’existe à part :
- Ses lèvres sur ma nuque
- Mes doigts dans ses cheveux
- L’affichage numérique qui compte les étages trop lentement

Quand l’ascenseur "ding" enfin, il me soulève littéralement dans ses bras, mes jambes enroulées autour de sa taille, et c’est dans cette position qu’on franchit le seuil de son appartement.

La porte claque derrière nous, et soudain, nous ne sommes plus que souffles mêlés et peaux fiévreuses. Son couloir semble s'étirer à l'infini alors qu'il me porte toujours, mes jambes enserrant sa taille, nos bouches scellées dans un ba**er qui en dit plus long que tous les mots échangés ce soir.

"Attends..." murmure-t-il contre mes lèvres en me laissant glisser lentement le long de son corps. Je sens chaque muscle durci de son torse contre le mien.

Mais je ne veux pas attendre moi...

Je l'attrape par le col de son t-shirt et l'entraîne vers le salon, poussant sans ménagement le sweat qu'il m'a prêté. Le tissu tombe à mes pieds, révélant la robe légère que je portais en dessous. Son regard s'assombrit instantanément, trahissant son désir.

"Jordan..."

Je ne le laisse pas finir. Mes mains trouvent l'ourlet de son t-shirt, remontant sous le tissu pour explorer la peau brûlante de son abdomen. "Trop d'habits," je murmure en l'obligeant à lever les bras pour que j'extirpe le vêtement.

Quand il est enfin torse nu devant moi, je perds mon souffle. La lueur tamisée du lampadaire par la fenêtre sculpte chaque relief de son corps - ces épaules larges, ces abdominaux contractés, cette fine traînée de poils menant vers son jean déjà tendu.

"Regarde-moi comme ça," grogne-t-il en attrapant mes poignets pour les plaquer contre le mur derrière moi. "T'es magnifique."

Son souffle est chaud sur mon cou quand il descend lentement, déposant des ba**ers brûlants le long de ma clavicule. Je frissonne quand ses dents effleurent mon épaule, quand sa langue trace un chemin tortueux vers mon décolleté jusqu'à ma poitrine.

"Enzo..."

"Chut." Une main remonte le long de ma cuisse, soulevant ma robe avec une lenteur exaspérante. "Je veux te découvrir."

Quand ses doigts effleurent enfin l'élastique de ma culotte, je crispe les doigts dans ses cheveux. "S'il te plaît..."

"Quoi ? Dis-le."

"Touche-moi."

Il exauce ma prière instantanément. Ses doigts glissent sous le tissu, trouvant ma chaleur sans la moindre hésitation. "constate-t-il avec une satisfaction qui me fait rougir.

Je me cambre contre sa main, incapable de rester immobile sous ses caresses expertes. "C'est... c'est à cause de toi."

"Je sais."

Et soudain, il s'accroupit devant moi, attrapant l'élastique de ma culotte entre ses dents pour la faire glisser le long de mes jambes. Avant que je puisse protester, sa bouche est sur moi, sa langue traçant des cercles précis qui me font voir des étoiles.

"Oh mon Dieu—"

Mes doigts s'enfoncent dans ses cheveux, mes genoux tremblent dangereusement. Il me tient fermement par les hanches, m'empêchant de m'effondrer tandis qu'il m'emmène vers le bord du précipice avec une patience sadique.
Sa bouche est un instrument de torture perfectionné - alternant coups de langue larges et pressions précises, me laissant pantelante, les doigts crispés dans ses cheveux.

Quand l'orgasme me frappe, c'est avec une violence inouïe. Mon corps se cambre involontairement, mes muscles se contractant autour de rien tandis que des vagues de plaisir irradient jusqu'au bout de mes orteils. Il me laisse à peine reprendre mon souffle avant de me soulever dans ses bras, mes jambes enroulées automatiquement autour de sa taille.

La marche vers la chambre est une épreuve - chaque pas fait frôler son érection douloureusement contenue contre mon centre, ravivant les sensations à peine apaisées. Quand il me jette sur le lit, c'est avec une brutalité calculée qui fait claquer mes dents.

Je le regarde déboutonner son jean avec des gestes méthodiques, révélant progressivement ce dont j'ai terriblement envie. Quand il se penche enfin sur moi, son torse est couvert d'une fine pellicule de sueur, je peux sentir son cœur battre à la même fréquence effrénée que le mien.

"Regarde-moi," ordonne-t-il en pénétrant enfin, d'un seul coup profond qui me fait voir des étoiles. Ses yeux me transpercent, refusant que je détourne le regard tandis qu'il établit un rythme implacable. "C'est comme ça que je te veux. Complètement à moi."

La sensation est à la fois familière et nouvelle - son corps sculpté contre le mien, la chaleur de sa peau, la façon dont ses muscles se tendent sous mes mains quand il approche de son plaisir. Quand il bascule enfin, m'entraînant avec lui dans l'abîme, c'est avec mon nom sur les lèvres comme une prière.

L'aube trouve nos corps encore enlacés, épuisés mais incapables de rompre le contact. Les draps froissés sentent le sexe et la sueur, témoins silencieux de nos retrouvailles passionnées. Enzo trace des motifs absents sur mon épaule, son souffle régulier contre ma nuque.

"Pas de regrets ?" murmure-t-il enfin, brisant le silence complice.

Je tourne la tête pour capturer ses lèvres dans un ba**er lent, savourant le goût de nous qui y persiste encore. "Seulement qu'il ait fallu attendre si longtemps."

"Alors on va devoir rattraper le temps perdu."

Vous voulez que votre entreprise soit Gym la plus cotée à Abidjan ?

Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Emplacement

équipe culinaire

Tenue

Site Web

Adresse

Abidjan