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05/05/2026

Supporters sénégalais arrêtés au Maroc : Diomaye Faye regrette le silence du Royaume chérifien

Le président de la Répu­blique, Bassirou Diomaye Faye, est revenu sur la situation des supporters sénégalais détenus au Maroc, après la finale de la Can 2025, à Rabat. Lors d’une rencontre avec quelques mé­dias sénégalais, le chef de l’Etat a fait part de son impuissance face au mutisme du Royaume chérifien. Et cela, malgré les nombreuses démarches effectuées par l’Etat dans le cadre de la diplomatie pour la libération de ces derniers.

Ce serait une erreur de penser qu’on n’en a pas fait assez pour nos supporters détenus au Maroc. Ils ont tout mon soutien. On est tous témoins de ce qui s’est passé. Mal­heureusement, cela s’est passé dans un autre pays, qui a ses chartes et sa Justice. On a engagé un avocat pour les défendre. Vous savez qu’on ne peut pas prendre l’avion et aller les libérer. C’est impossible.

On a essayé de faire en sorte qu’ils ne se fassent pas condamner. Notre Repré­sentation diplomatique a fait son travail. Il faut respecter la Justice des autres. Mais on sait que leur condamnation est sévère et injuste», a d’abord réagi le chef de l’Etat. Avant d’ajouter : «D’habitude, ces cas se terminent par des amendes, une interdiction de stade ou de séjour, voire une peine de sursis. Là, cela dépasse le cadre sportif. Mais il y a des limites pour nous.»

Dakar toujours à l’écoute de Rabat
Dans un souci de respecter des liens fraternels entre les deux pays frères, le Président Diomaye Faye est revenu sur le déroulement du procès. «Après leur condamnation, afin de mettre à l’aise les autorités marocaines et faire terminer la procédure, on a décidé de ne pas interjeter appel. Mais à notre grande surprise, c’est le Maroc qui a interjeté appel et a donc fait poursuivre la procédure», dira-t-il. Face à la situation, il précise avoir «écrit au roi du Maroc, et je l’ai félicité de l’organisation.

En dehors des incidents de la finale, l’organisation était de qualité. Il faut le reconnaître. C’est leur mérite. Je l’ai également félicité de l’accueil réservé au Sénégal. Du moins jusqu’à la finale. Le Sénégal et le Maroc sont liés par des relations fortes et il faut les préserver. J’ai demandé au Roi du Maroc de gracier nos supporters. On a engagé une médiation avec toutes les parties prenantes. On a activé le volet judiciaire, le volet diplomatique via l’ambassade, et tout. On a même activé le volet religieux.» Ce qui ne changera pas la donne.

Face à l’indifférence du Royaume chérifien, les interrogations demeurent. «Mais si tout ça ne change rien, qu’est-ce qui reste à faire ? Qu’est-ce que nous n’avons pas fait pour la libération de nos supporters ? S’il reste autre chose à faire, qu’ils nous le disent», dira le chef de l’Etat. Une réponse en provenance de Rabat que Dakar attend toujours depuis plus de plus de trois mois.

Sur les 18 supporters détenus, trois ont purgé leur peine de trois mois dans l’établissement d’Al Arjat 2, près de Rabat, avant de sortir le 18 avril dernier.
Les 18 supporters sont poursuivis pour «hooliganisme», accusation incluant des actes de violence notamment contre les Forces de l’ordre, dégradation d’équipements sportifs, invasion de la pelouse et jets de projectiles. Les 15 autres purgent des peines allant de six mois à un an de prison.

Source: lequotidien.sn

EN ROUTE VERS L’AFRIQUE DE L’EST ! La CAF annonce les dates du match d’ouverture, de la finale et des éliminatoires de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations PAMOJA 2027 03/05/2026

voici les dates officielles de la prochaine édition

EN ROUTE VERS L’AFRIQUE DE L’EST ! La CAF annonce les dates du match d’ouverture, de la finale et des éliminatoires de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations PAMOJA 2027 La Confédération Africaine de Football (« CAF ») a annoncé les dates du match d’ouverture et de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations (« CAN ») PAMOJA 2027, une édition historique qui sera coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.

27/04/2026

Crise à la FSF : une guerre interne sur fond de primes

Alors que la Fédération sénégalaise de football (FSF) est engagée dans un bras de fer juridique international devant le TAS face à la CAF et à la Fédération marocaine de football, un autre combat se joue à l’intérieur de l'instance. Derrière la polémique sur les primes de la CAN 2025 se dessine une lutte d’influence brutale entre le président Abdoulaye Fall et un bloc de seize frondeurs.

L’union sacrée face à la CAF et à la décision de son Jury d'Appel n’était que de façade. Quelques semaines après un Comité exécutif électrique, la Fédération sénégalaise de football traverse une nouvelle crise interne sur fond d'enjeux financiers.

Un groupe de seize membres du Comité exécutif est désormais officiellement entré en rébellion. Ce « bloc des 16 » dénonce une gestion qu’il juge opaque et « à géométrie variable ». Au cœur du grief : l’attribution de primes de performance décidées, selon eux, de manière discrétionnaire par le président, sans validation collective préalable.

Les 13 millions de la discorde

Selon les informations relayées par le quotidien L’Observateur, des bonus avoisinant les 13 millions de francs CFA auraient été versés à certains dirigeants, sur validation du président Abdoulaye Fall. Une somme qui cristallise les tensions, d'autant plus qu'elle aurait bénéficié à des responsables ne figurant pas sur la délégation officielle lors de la compétition.

Cette distribution sélective a créé un sentiment d'exclusion profonde. Le cas de Mayacine Mar, ancien Directeur technique national et figure emblématique de la structuration du football local, est devenu le symbole de cette frustration. Son absence de la liste des bénéficiaires, révélée par le journal L’As, a provoqué une onde de choc. Pour beaucoup, écarter un tel artisan technique tout en récompensant un cercle restreint de dirigeants est le signe d'une reconnaissance « à géométrie variable » qui fragilise la cohésion de l'instance.

Déballage public en guise de représailles ?

Mais dans les faits l’affaire est plus complexe qu’il n'y paraît. Selon des sources proches du dossier contactées par Sport News Africa, la FSF dispose d’un Manuel de Procédure extrêmement précis. Ce document stipule les barèmes applicables, rendant théoriquement inutile une validation du Comité exécutif pour les montants dus aux délégations.

C’est ici que la guerre d’interprétation commence. Deux listes coexistent : une liste officielle (joueurs, staff, ministère) et la liste du Comité exécutif dont les membres touchent une indemnité journalière de 60 000 francs CFA, en plus de la prise en charge des frais de voyage et hébergement durant la CAN 2025.

Une gouvernance à la croisée des chemins

Le nœud du conflit réside dans l'ambition des seize frondeurs : n’étant pas sur la liste officielle, ils aspirent néanmoins à toucher les 50 millions de francs CFA de gratification accordés par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, ainsi que les primes réservées à la délégation officielle. En se voyant opposer une fin de recevoir par le président Fall — qui les a renvoyés vers le secrétaire général, Abdoulaye Saidou Sow — les contestataires ont choisi la stratégie du déballage public, quitte à ne présenter qu'une partie de la réalité.

En choisissant de rendre l'affaire publique après l'échec d'une audience avec le président Fall, les frondeurs ont franchi un point de non-retour. Ce qui n'était qu'un différend administratif est devenu une affaire d'État. Entre accusations d'illégalité d'un côté et soupçons d'opportunisme financier de l'autre, la FSF joue sa crédibilité.

Source : Sport news africa

24/04/2026

l’Afrique du Sud et le Rwanda évoqués en recours

La CAN 2027 pourrait ne pas se tenir dans sa configuration initiale en Afrique de l’Est. Selon plusieurs informations concordantes, une réflexion serait engagée autour d’un possible transfert partiel ou total de la compétition vers l’Afrique du Sud ou le Rwanda, deux pays déjà cités comme solutions de rechange en cas de difficultés d’organisation. A ce stade, aucune décision officielle n’a toutefois été annoncée par les instances du football africain.

L’édition 2027 avait été attribuée au trio Kenya-Ouganda-Tanzanie, une première pour une organisation conjointe de cette ampleur dans la région. Mais l’avancement des chantiers, la mise à niveau des stades, les capacités logistiques et les délais de livraison alimentent des interrogations sur la capacité des trois pays à respecter le cahier des charges. Ces incertitudes relancent l’hypothèse d’un plan alternatif pour éviter tout re**rd majeur dans la préparation du tournoi.

Pourquoi la CAN 2027 suscite des interrogations sur son organisation ?

L’organisation d’une Coupe d’Afrique des nations repose sur des exigences élevées : enceintes homologuées, infrastructures d’entraînement, réseaux de transport, hébergement, sécurité et diffusion. Pour une compétition désormais élargie à 24 sélections, les besoins sont plus importants que lors des éditions précédentes. Dans ce contexte, tout décalage dans les travaux ou toute fragilité dans la coordination entre pays hôtes peut rapidement peser sur le calendrier général.

L’Afrique du Sud apparaît comme une option crédible en raison de son expérience et de ses infrastructures déjà éprouvées lors de grandes compétitions continentales et mondiales. Le Rwanda, de son côté, est régulièrement présenté comme un pays ambitieux sur le plan sportif, avec une stratégie de visibilité régionale et internationale. Néanmoins, un éventuel redéploiement poserait des questions politiques, financières et organisationnelles, notamment pour les pays initialement désignés, qui ont engagé des investissements et bâti leur préparation autour de cette échéance.

A plus de deux ans du tournoi, une marge de manœuvre existe encore pour maintenir le projet d’origine si les travaux avancent conformément aux engagements. Les prochaines inspections techniques et les échanges avec la Confédération africaine de football seront déterminants pour trancher.

En attendant, le dossier CAN 2027 reste ouvert, entre volonté de préserver l’attribution au trio est-africain et nécessité d’assurer une compétition conforme aux standards attendus par les équipes, les supporters et les diffuseurs.

Source : lebrief.ma

fans

19/04/2026

Finale CAN 2025 : trois premiers supporters sénégalais et le Franco-Algérien poursuivi dans le dossier libérés

Trois supporters sénégalais, condamnés après des incidents survenus lors de la finale de la CAN 2025, ont été libérés samedi par la justice marocaine, après avoir purgé trois mois de prison ferme à l’établissement pénitentiaire d’Al Arjat 2, près de Rabat. À leur sortie, ils ont été conduits dans un poste de police près de Salé avant d’être remis en liberté, où ils ont été accueillis par des représentants de l’ambassade du Sénégal. Ils ont également dû s’acquitter d’une amende de 1 000 dirhams.

Ces supporters avaient été condamnés pour des faits de hooliganisme liés à des dégradations de biens publics, des jets de projectiles, des heurts avec les forces de l’ordre et des tentatives d’envahissement de terrain lors de la finale. Au total, 18 supporters sénégalais avaient été poursuivis dans cette affaire. A noter que quinze d’entre eux restent incarcérés au Maroc, certains purgeant des peines allant jusqu’à un an de prison, assorties d’amendes.

Source: footmercato.net

Finale de la CAN 2025 : la FRMF refuse d’accélérer la procédure au TAS, le bras de fer continue 17/04/2026


Le dossier de la CAN 2025 a franchi un nouveau cap cette semaine avec le refus de la FRMF et de la CAF d’un traitement express, comme le réclamait la Fédération sénégalaise.

Plus d'infos 👇
https://lematin.ma/sports/finale-de-la-can-2025-la-frmf-refuse-daccelerer-la-procedure-au-tas/340755

Finale de la CAN 2025 : la FRMF refuse d’accélérer la procédure au TAS, le bras de fer continue La FRMF a opposé un refus net à la demande de son homologue du Sénégal d'un traitement accéléré du dossier de la CAN 2025 devant le Tribunal arbitral du sport.

Finale CAN 2025 : verdict en appel pour les Sénégalais • RFI 15/04/2026


Au Maroc, la Cour d’appel de Rabat a confirmé le lundi 13 avril, les peines prononcées en première instance à l’encontre des 18 supporters sénégalais poursuivis pour les violences de la finale de la CAN : 9 d’entre eux écopent d’un an de prison, 6 sont condamnés à 6 mois, les 3 derniers vont pouvoir rentrer dans leur pays dans quelques jours.

Finale CAN 2025 : verdict en appel pour les Sénégalais • RFI Ni plus ferme, ni plus clémente. Au Maroc, la Cour d’appel de Rabat a confirmé hier soir les peines prononcées en première instance à l’encontre des 18 suppo...

14/04/2026

Procès en appel des 18 supporters sénégalais condamnés au maroc. Pourquoi ce nouveau report au 27 avril ?

fans

13/04/2026

🔴 Le Ghana recrute Carlos Queiroz pour conduire les Black stars à la Coupe du Monde.

L''entraîneur de 73 ans prend ses fonctions immédiatement.

Faut-il rappeler que le dossier de candidature de Marc Brys a été rejeté.

13/04/2026

⚖️🇲🇦 Procès des supporters sénégalais : nouvelle audience reportée à Rabat

📅 Une décision de justice attendue… mais reportée

La Cour d’appel de Rabat a décidé, ce lundi 13 avril 2026, de reporter le procès en appel de 18 supporters sénégalais impliqués dans les incidents survenus lors de la finale de la CAN 2025 au Maroc.

👉 Aucune nouvelle date n’a pour l’instant été communiquée.

⚖️ Une demande de la défense rejetée

Lors de l’audience, les avocats des prévenus ont demandé l’audition de Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football, en tant que témoin et représentant de l’instance responsable de l’organisation de l’événement.

🎯 Objectif : apporter un éclairage sur le contexte organisationnel et sportif entourant les incidents.

❌ Le ministère public s’y est opposé, estimant cette audition « sans utilité » et sans impact sur le dossier.

➡️ La demande a donc été rejetée par la Cour.

L'avocate Naima El Kallaf a demandé à la cour de convoquer une responsable de l’Agence nationale des équipements publics, estimant que l’évaluation des dégâts enregistrés au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat « ne repose pas sur une expertise judiciaire », soulignant » la nécessité de comprendre comment ces pertes ont été évaluées ».

La défense des accusés a demandé aussi que la vidéo sur laquelle s’est appuyée la police judiciaire soit projetée, afin de vérifier le degré d’implication de chacun des supporters dans les faits qui leur sont reprochés et pour lesquels ils ont déjà été condamnés en première instance.

❌Le représentant du ministère public a n’a pas voulu prendre en compte les requête de la défense, estimant qu’ils ne seraient « pas utiles ».

➡️ La demande a donc été rejetée par la Cour.

Le représentant du ministère public a également souligné que « le monde entier a été témoin des incidents regrettables ayant marqué la finale entre les équipes marocaine et sénégalaise, diffusée en direct ».

Concernant l’argument de la défense sur les lois applicables, il a précisé que « les infractions commises à l’intérieur du stade restent soumises au droit pénal marocain », ajoutant que « la projection de la vidéo ne serait pas utile, d’autant plus que la police judiciaire en a fidèlement retranscrit le contenu ».

🔒 Des supporters toujours en détention

Les 18 supporters sénégalais restent en détention depuis janvier 2026, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

⚽ Retour sur les incidents de la CAN 2025

Les faits remontent au 18 janvier 2026, au Complexe sportif Moulay Abdellah, lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations.

🔥 En fin de match, après un penalty accordé au Maroc :

➡️ Envahissement de la pelouse

➡️ Jets de projectiles

➡️ Affrontements avec les forces de l’ordre

🚑 Bilan :

✔️ Plusieurs agents de sécurité blessés

✔️ D’importants dégâts matériels

📜 Des condamnations déjà prononcées

Le 19 février, le tribunal de première instance de Rabat avait condamné les 18 prévenus à :

⛓️ Des peines allant de 3 mois à 1 an de prison ferme

💰 Des amendes

🏛️ Position de la CAF

De son côté, Patrice Motsepe a récemment rappelé que la CAF respecte pleinement l’indépendance de la justice marocaine.

👉 Il a précisé que l’institution ne pouvait en aucun cas intervenir dans une procédure judiciaire en cours.

🔎 En bref...

Ce nouveau report prolonge l’attente dans une affaire sensible liée à l’un des événements sportifs majeurs du continent.

⚖️ La justice marocaine poursuit son processus
📅 Une prochaine date d’audience reste à fixer

Source : Le Petit Journal Marocain

fans

Au Sénégal, la longue attente des familles des supporters sénégalais détenus au Maroc 13/04/2026

Les 18 supporters sénégalais doivent de nouveau comparaître à Rabat, ce lundi 13 avril 2026, pour un procès en appel sollicité par le parquet marocain.

Au Sénégal, la longue attente des familles des supporters sénégalais détenus au Maroc Arrêtés le 18 janvier, lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations, 18 supporters sénégalais attendent toujours d'être fixés sur leur sort. Condamnés en première instance pour hooliganisme à…

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