Africa FUTUR

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Association Ordonnance N°2024-368 du 12 juin 2024 relative à l'Organisation de la Société civile pour la modernisation et la promotion de la bonne gouvernance dans les clubs sportifs en général et à l’Africa Sports d’Abidjan en particulier.

31/10/2025

DÉCLARATION – DROIT DE RÉPONSE

À la suite des propos tenus par M. Kuyo Tea Narcisse le 30 octobre 2025 sur Radio Côte d’Ivoire, mettant en cause notre passage à la fonction de Contrôleur Général de l’Africa Sports d’Abidjan, nous tenons à apporter les précisions suivantes :

Oui, nous avons exercé cette fonction, et des rapports, observations et recommandations ont bel et bien été transmis au Bureau Exécutif de l’époque. Leur non-prise en compte ne relève pas d’un défaut de travail, mais d’un manque de transparence et de collaboration des dirigeants d’alors.

Nous rappelons également avoir présenté notre démission pour raisons personnelles, dans un esprit de responsabilité et de loyauté, face à des dirigeants peu disposés à accepter un contrôle indépendant.

Nous estimons pour le moins paradoxal qu’un président qui n’a pas organisé d’élection d’un Contrôleur Général depuis quatre ans juge aujourd’hui cette fonction inutile, alors même qu’il n’a pas réussi à ramener le club en Ligue 1, malgré ses promesses.

Nous appelons chacun à la sagesse, à la retenue et au respect des textes.
L’heure n’est plus aux accusations, mais à la reconstruction collective et à l’unité pour sauver l’Africa Sports d’Abidjan.

Abidjan, le 31 octobre 2025
Jean Michel DEIGNA
Président de l’Association AFRICA FUTUR

Photos from Africa FUTUR's post 23/10/2025

Crise à l’Africa Sports : une coalition appelle à un sursaut collectif pour sauver le club

L’Africa Sports d’Abidjan, l’un des clubs les plus emblématiques du football ivoirien, traverse une crise sans précédent. Face à ce qu’ils qualifient de dérive institutionnelle et morale, plusieurs acteurs du club — anciens dirigeants, joueurs, amazones, supporters et sympathisants — se sont réunis au sein d’une nouvelle entité : la Coalition pour la Sauvegarde de l’Africa Sports.Elle est initiée par Messieurs Jean Michel Deigna, Babou Eric,Assemien Kassim et Cheick Oumar.

Selon la déclaration commune rendue publique à Abidjan, cette initiative se veut « ni partisane, ni opportuniste », mais répond à une urgence : préserver l’identité et la dignité de l’Africa Sports, aujourd’hui menacées par quatre années de gestion jugées « opaques, divisives et sans vision ».

Les signataires dénoncent une gouvernance marquée par « le manque de transparence, la dégradation des performances sportives et la perte de cohésion au sein de la grande famille Oyé ». Ils affirment avoir tenté à plusieurs reprises d’établir un dialogue avec le Comité Exécutif actuel, sans succès.

« Face au mépris et au silence, nous avons choisi la responsabilité », peut-on lire dans le texte.

La Coalition évoque également une irrégularité statutaire : conformément à l’article 10.1 du règlement intérieur de l’Africa Sports d’Abidjan, le président du Bureau Exécutif ne peut exercer son mandat au-delà de 70 ans.
Or, M. Kuyo Téa Narcisse, président en exercice, atteindra cette limite d’âge le 27 octobre 2025, ce qui, selon la Coalition, rend son mandat caduc à cette date.

Le mouvement estime par ailleurs que le processus électoral en cours est entaché de partialité et ne peut être reconnu. Face à cette situation de blocage, il propose la mise en place d’un Comité de Sauvetage Provisoire, chargé de :

Assurer la gestion courante du club,

Restaurer la confiance entre les acteurs,

Préparer la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire ouverte à l’ensemble des forces vives du club.

La Coalition prévoit également d’associer la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) à ce processus, afin de garantir un accompagnement institutionnel et une sortie de crise durable.

« L’heure n’est plus aux calculs, mais au sursaut. Ensemble, il faut sauver l’Africa Sports », conclut le document.

Cette déclaration marque un nouveau tournant dans la crise qui secoue le club vert et rouge, symbole historique du football ivoirien, et pourrait ouvrir la voie à une recomposition profonde de sa gouvernance.

21/10/2025

*POURQUOI LA CONFÉRENCE DE PRESSE ?*

L’Africa Sports traverse une période critique qui met en danger son identité, son unité et sa dignité.

Face à une gouvernance fermée et à la confiscation progressive du club par un système au service d’intérêts particuliers, il devient urgent de rappeler une vérité simple :

*L’Africa Sports n’appartient à personne, il appartient à tous.*

Cette conférence de presse est une initiative collective, portée par des acteurs profondément attachés à l’avenir du club.

Elle vise à lancer un appel solennel à la responsabilité, à l’unité et à la transparence, afin de redonner à l’Africa Sports la place qui lui revient dans le cœur des Ivoiriens.

*Ensemble, nous affirmons : il faut sauver l’Africa Sports.*

06/10/2025

TRIBUNE — IMPOSER UNE VISION OU LAISSER MOURIR L’AFRICA

LE TEMPS DE LA LUCIDITÉ

L’Africa Sports d’Abidjan traverse l’une des plus sombres périodes de son histoire.

Sportivement, le club s’enfonce. Moralement, il s’éteint. Institutionnellement, il se crispe.
Et pendant que les défaites s’accumulent, le pouvoir se referme sur lui-même.

Oui, le président actuel détient la légalité. Mais la légalité ne suffit plus à sauver un club qui se vide de son âme.
Lorsqu’un dirigeant s’enferme dans la solitude du pouvoir pendant que tout s’effondre autour de lui, il n’incarne plus la direction, mais l’obstination.

UNE CRISE DE VISION, PAS SEULEMENT DE RÉSULTATS

Le vrai problème de l’Africa n’est pas dans les classements ou les budgets.
Il est dans l’absence de vision partagée. Un club sans vision est un bateau sans boussole : il dérive au gré des ego, des querelles et des intérêts.

Il est temps de rompre avec cette logique de gestion au jour le jour. Il est temps d’imposer une orientation claire, ambitieuse et fédératrice, fondée sur trois piliers :

• une gouvernance moderne, collégiale et transparente ;
• un plan sportif cohérent, pensé sur plusieurs saisons ;
• une mobilisation populaire et institutionnelle, au service du club, pas des clans.

« Le pouvoir ne sert à rien quand il ne sert plus à personne. »

Ce n’est pas une attaque, c’est un constat. L’heure n’est plus à protéger des fauteuils, mais à sauver une institution.

LA RESPONSABILITÉ DES VRAIS AMOUREYX DE L’AFRICA

Les vrais amoureux du club doivent parler d’une seule voix. Ils doivent refuser la fatalité, refuser la division, refuser l’immobilisme.

L’Africa n’appartient ni à un homme, ni à un groupe, ni à un courant : il appartient à une histoire collective.

C’est pourquoi la renaissance ne viendra pas d’une confrontation, mais d’une construction. Il faut bâtir une alternative forte, crédible, portée par des idées, des compétences et une éthique.

Imposer cette vision, c’est redonner un cap, un souffle, un sens.

L’HEURE DU CHOIX

Nous sommes arrivés au tournant.
L’Africa doit choisir entre la perpétuation du blocage et la refondation du projet. Entre le déclin subi et la renaissance organisée.

Ce choix ne dépend plus d’un seul homme. Il dépend désormais de la capacité des amoureux du club à s’unir, à oser, à imposer une nouvelle voie.

L’Africa n’a plus besoin de survivre. Il doit renaître.

JMD

29/09/2025

Éditorial – Africa Sports : vers une crise de responsabilité ?

Les défaites de l’Africa Sports ne sont pas seulement des résultats sportifs : elles traduisent une faillite plus profonde, une démission de responsabilité. À force de reculer sur le terrain, le club s’est surtout effondré dans ses fondations : gouvernance divisée, décisions incohérentes, absence de vision partagée.

Il est temps de poser la vraie question : qui est responsable ? Et jusqu’à quand les supporters accepteront-ils que le club de leurs cœurs soit géré comme une propriété privée plutôt que comme une institution collective ?

L’Africa Sports ne traverse pas qu’une crise sportive : il traverse une crise de responsabilité. Quand les dirigeants se défaussent, c’est toute une génération de supporters qui paie le prix, condamnée à la frustration et à l’humiliation. Or, ce club appartient à l’histoire et à la mémoire de toute une nation.

Face à cette situation, deux voies s’offrent à nous :
• Continuer à accuser les joueurs et l’arbitre, et se contenter de défaites de plus en plus banales.
• Ou provoquer, enfin, une crise de responsabilité qui oblige chacun à rendre des comptes : dirigeants, encadreurs, structures de gouvernance.

Car l’Africa ne renaîtra pas par miracle. Il renaîtra lorsque ses dirigeants comprendront qu’ils ne sont pas propriétaires d’un héritage, mais dépositaires d’une mission. Lorsque les supporters exigeront des comptes plutôt que des promesses. Et lorsque l’exigence de responsabilité remplacera la logique de petits calculs personnels.

Si crise il doit y avoir, qu’elle ne soit pas seulement celle des défaites, mais celle d’une prise de responsabilité. Pour que l’Africa, enfin, se relève.

JMD

29/09/2025

Éditorial – Africa Sports : faut-il désespérer ?

À force de défaites, l’Africa Sports n’inquiète plus ses adversaires : il inquiète ses propres supporters. Le club mythique d’Abidjan, longtemps symbole de gloire et de conquêtes, semble s’enliser dans une spirale de désillusions. Les tribunes grondent, les cœurs se serrent, et une question lancinante revient : faut-il encore croire à ce club et à ses dirigeants ?

La réponse ne peut être ni un oui résigné, ni un non définitif. Car l’Africa n’est pas un club comme les autres. C’est une mémoire collective, une passion transmise de génération en génération. C’est aussi un symbole : celui d’une équipe capable de rassembler au-delà des clivages, de faire vibrer une nation entière.

Alors, que faire face à ce naufrage apparent ? Il faut d’abord accepter un constat : l’Africa souffre moins d’un manque de talents sur le terrain que d’une crise de gouvernance. Division, absence de vision, querelles personnelles : ce sont ces maux invisibles qui plombent le futur. Tant que la maison ne sera pas remise en ordre, aucune victoire sportive durable ne viendra.

La voie de l’espoir existe pourtant. Elle passe par trois impératifs clairs :
1. Repenser la gouvernance, en sortant des logiques d’appropriation pour bâtir une direction collégiale, transparente et responsable.
2. Redéfinir un projet sportif, qui mise sur la formation, la rigueur et la reconstruction progressive.
3. Mobiliser les supporters, non dans le désespoir ou la division, mais dans une exigence ferme et constructive envers ceux qui dirigent.

Non, il ne faut pas désespérer de l’Africa Sports. Mais il faut cesser d’espérer en vain. Ce club ne se relèvera pas tout seul : il a besoin d’un sursaut collectif, d’un leadership nouveau et d’un projet crédible.

Le choix est simple : continuer à sombrer dans la résignation ou décider, enfin, de transformer la douleur des défaites en énergie de renaissance.

JMD

16/09/2025

L’Union fait, toujours, (Hier, Aujourd’hui et Demain), la Force !

30/07/2025

Diriger un club, c’est une responsabilité à temps plein, pas un simple loisir.

26/07/2025

Un club se construit par la force du projet et la légitimité de ses bâtisseurs.

24/07/2025

Un club professionnel, ce n’est pas seulement une équipe. C’est une entreprise sportive avec une vision, des moyens, une stratégie.

Il ne dépend pas de dons ou de miracles, il construit son avenir par la compétence, la rigueur et l’innovation.

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