26/08/2025
Clap et fin pour cette rencontre, soldée par une magnifique victoire, comme à l'accoutumée des Bangangté FC, par un score de 3 buts à 2. 🏆⚽️
Il faut dire d'entrée de jeu que nous enregistrions quelques incertitudes et de nombreux blessés, ce qui a compliqué la tâche du coach lors du choix des 11 titulaires. Du haut de son collant — ses bijoux de famille agencés avec un yorobo montante rose bonbon, comme celui d'une jeune fille de Batela qui venait d'arriver à Yaoundé — il réussit quand même à donner son 11 magique. 👕🌸
Dès le début, Diarra fait quelques mauvais contrôles, certainement dus à la masse fessiale qui l’accompagnait. Le Doc Didi, à l'axe, avec jean Ballon Kuika, sont trop sûrs d'eux, et André Ngafet, qui sortait d'un autre calcio où il a laissé le peu d'énergie qui lui restait, peine aussi. P**i, de son côté au milieu, avait la tête aux cotisations, réclamant à Boris Pinokio ses contributions au lieu de jouer au ballon. Quant à Pinokio, du haut de ses 174 kg — dont le ventre à lui seul pèse environ 100 kg — ancien gardien de Columbus dans l'école de champions, il revendique sa place de titulaire. 😅💪
Quelques minutes plus t**d, relance du gardien, déviation de Benzema, la frappe du petit Maguida qui est venu aider le village : le score est de 1-0. Le match commence à être serré, les occasions se multiplient, mais rien. À la 25e minute, le coach au collant yorobo rose bonbon demande un remplacement et demande à Tabankui de sortir ; ce dernier refuse, comme l'avait fait Eto'o avec Tchoupo. 😬
Cinq minutes plus t**d, relance du gardien : Benzema, face au gardien adverse, met la b***e sur la barre transversale et Tabankui Tinaberwa vient saluer le ballon dans les filets. 🥅 Le public est en extase, le banc de touche se lève en clamant : « Voilà le joueur que tu voulais enlever, Nor ! » Le collantier a honte mais jubile intérieurement — son « théorie du danger » validée. 😃
Fin de la première mi-temps. ⏱️
Nous revenons pour la seconde période. Le coach en rose bonbon effectue ses remplacements dès le début ; certains avaient déjà ouvert leur comptoir commercial en défense, et l'adversaire égalise. La tension monte. Doc Ludovic, à peine entré en jeu, trouve sur son côté un jeune homme entraîné qui lui crie au visage : « Grand, c'était avant », malmenant Ludo qui n'arrivait même plus à toucher un ballon. 😡
Yakam, voyant cela, prit pitié de son confrère et lui demanda d'aller de l'autre côté : ces enfants n'ont pas de respect pour les aînés. La tension est à son comble. Naruto essaie, mais rien ne vient. ⚡
Boris Pinokio, fâché sur le banc, prend ses responsabilités et demande un remplacement. C'est ainsi qu'entre Benzema, le vrai, et décale Tchouta sur le côté : le match prend une autre tournure. Benzema essaie, se rappelant ses exploits passés, la tête pleine d'idées, mais le corps refuse — il est épuisé à peine 5 minutes après son entrée ; il lui faut sa pilule d'aspen mentholée. 😮💨💊
Nous sommes à moins de 5 minutes de la fin. Du haut de son charisme de mannequin, le gros Pinokio se transforme en Don Pérez, fait un clin d'œil à l'arbitre en lui montrant un billet de couleur rose ; séduit, comme une jeune fille au rond-point express à 5 h du matin attendant une suite favorable, l'arbitre siffle le penalty. 💵😉
Jean Ballon Kuika Song se précipite vers le ballon. Très concentré, Don Pérez Pinokio lui rétorque : « Je ne peux pas venir au stade voir le village perdre. Tu mets ce penalty dedans, ton demi-casier ne souffrira de rien. » Ayant entendu cela, Kuika modifie son élan, recommence sa concentration, puis tire. Il envoie le gardien chercher le ballon au Collège Sainte-Beuve ; celui-ci choisit d'aller au Lycée Classique de Bangangté. C'est le but : le village l'emporte par 3 buts à 2. 🎉🥳
Bravo au village ! 🙌🏽⚽️