Romain Garcin

Romain Garcin

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Pro athlete • Coach ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ • Consultant
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Photos from Romain Garcin's post 06/09/2026

🥉 Triathlon du Champsaur à ma sauce (aigre-douce aujourd'hui)

5ème à la sortie de l'eau esseulé, direction le chantiax du parcours vélo (90 km, 2000 D+) façon loi de Murphy :
- Toujours en déficit d'activation nerveuse et donc de force dans ma jambe gauche (et la douleur, c'est la maison qui offre)
- Un de mes 2 bidons de 800 mL qui saute sur des routes beaucoup trop agricoles à mon goût et se coince entre le cadre et la roue arrière à 70 km/h en descente => Gros chassé de la roue arrière (je me suis revu chuter comme au Teide l’année dernière), dérapage contrôlé au pays du rallye mais adieu la moitié de l'hydratation et de la nutrition

Le semi-marathon s'est avéré bien plus usant qu'il en avait l'air : rarement plat, en pleine cagnasse et quasi toujours sur des chemins où ma foulée reste stylée mais n'est pas du tout efficace (comme la digue d'Embrun que j'insulte à chaque entraînement).
Les 3' qui me séparaient de la 2ème place sont bouchées en une dizaine de km mais le manque d'hydratation, de glucides, de sels, de caféine s'est fait sentir et je m'éteins petit à petit puis coince dans les 3 derniers km et termine rattrapé par un autre concurrent revenu du diable Vauvert.

Détail nutrition et hydration pendant 5 heures :
- 1 hydrogel cola 80 mg caféine Decathlon à 20' du départ
- 1 bidon de 800 mL d'Iso+ Decathlon avec 1 hydrogel Cola 100mg caféine Powerbar en vélo
- 1 flasque de 500 mL d'Iso+, 1 hydrogel pêche Decathlon et 1 verre de Coca en course à pied (étonnamment même déshydraté et en lypolyse avancée, ça ne voulait plus de boisson et de sucre)
Total : environ 180 grammes de glucides dont 25 g/h en vélo 😂

Content d'être allé au bout et de m'être un minimum battu malgré tout ça ! 🥵
Merci pour les nombreux encouragements, merci aussi aux quelques-uns à qui je ne paie pas le loyer de l’appartement que j’ai dans leur tête 😉

03/09/2026

Conseils pour quelqu'un qui prépare son premier triathlon longue distance (Ironman 70.3)

Toutes les semaines, je reçois des emails auquel je réponds toujours. Dernièrement c'était un jeune Irlandais qui se posait des questions concernant l'équilibre entre les 3 disciplines et l'organisation de la semaine d'entraînement. Son volume d'entraînement est assez élevé et il essaie de s'assurer que ses séances sont pertinentes et non pas inutiles. Voici ce que je lui ai répondu et qui pourra vous aider :

- Ton volume d'entraînement devrait se répartir comme suit : 20 à 25 % de natation, 25 à 30 % de course à pied et au moins 50 % de cyclisme. La partie cyclisme d'un triathlon est déterminante pour ta performance en course à pied. De nombreux coureurs réalisent des temps au semi-marathon d'un Ironman 70.3 bien en deçà de leurs attentes, simplement parce qu'ils n'avaient pas suffisamment développé leurs qualités cyclistes.

- Un volume d'entraînement élevé peut entraîner un excès de « kilomètres inutiles », c'est-à-dire des kilomètres qui te fatiguent sans te faire progresser. Tout le monde rêve d'un énorme volume d'entraînement et de charges importantes, mais en réalité cela se construit sur des années de progression graduelle. Ne copie pas systématiquement ce que tu vois sur internet, ou du moins pas sans tenir compte de ta situation actuelle.

- Concernant ton programme hebdomadaire, il dépend avant tout de tes autres engagements (travail, famille, etc.), mais il est préférable de privilégier un équilibre quotidien entre la charge d'entraînement et la fatigue. Par exemple, si le travail t'épuise toute la semaine, limite-toi à un seul sport par jour avec une séance d'intensité faible ou moyenne, et réserve les entraînements plus intenses pour le week-end lorsque tu as le temps de bien récupérer. Ta course approche à grands pas, l'objectif n'est donc pas de te surmener à l'entraînement. Au contraire, il vaut mieux arriver sur la ligne de départ en pleine forme avec le sentiment d'en avoir peu fait les 2 dernières semaines plutôt qu'être épuisé. Un mental frais fait toute la différence et te permettra également de vivre pleinement ta compétition tout en te sentant fort.

26/08/2026

En bon Haut-Alpin 0️⃣5️⃣

22/08/2026

C'était le Vercorsman aujourd'hui et mon record de 2025 reste solidement en place de plus de 20 minutes ;-)
Ce jour-là, j'avais fait une course complète : 🏊 propre en solo en remontant le courant de la rivière sans trop se fatiguer, 🚴‍♂️ puissant et bien dosé en fonction des pentes et des durées des ascensions, 🏃‍➡️ un peu agressif au début puis en contrôle.
Une de mes meilleures courses à ce jour, certes sur une épreuve non franchisée (et c'est très bien comme ça aussi) mais qui vaut un gros chrono sur les courses mainstream. C'est le genre de compétition qui t'impose un choc de réalité brutal en te remettant à ta juste place par la difficulté d'un effort véritablement solitaire sur un parcours qui t'impose le rythme et non l'inverse 👊

21/08/2026

🏁 Redevenir triathlète et terminer l’EMBRUNMAN 20 ans après : le pari réussi de Stéphane Ricard à 42 ans

Il y a un an, Stéphane m’a demandé si je pouvais le coacher pour cette épreuve mythique dans les sports d’endurance. Cet Ironman, c'est plus qu'une course et il faut l'avoir vécu pour le comprendre. Embrun, c'est Embrun. Un Ironman qui a traversé les décennies avec l'esprit des origines et ceci plus de 40 ans après sa première édition.

Steph est lui-même entraîneur à la FFA et intervient notamment auprès de l’équipe de France de trail. Honoré par sa confiance, j’ai du aussi assumer son double statut de coach et athlète de haut niveau depuis 15 ans en course à pied et raquettes. La diversité des profils de tous les niveaux que j’ai en coaching et les histoires qu’il y a derrière les projets de chacun et chacune sont clairement des moteurs tous les jours.

Au-delà des résultats, c’est la manière dont mes sportifs vivent leur coaching qui me tient à cœur. Le suivi est vivant, le plan change quand leur vie change, ils obtiennent des réponses dès qu’ils en ont besoin, la progression dure sans blessure parce que chaque séance et chaque repos ont un sens. Et pour ça, il est nécessaire d’offrir une garantie de comportement avant de promettre toujours plus de FTP ou de VMA.

Cette préparation n’a pas été un long fleuve tranquille pour plusieurs raisons. D’abord, Steph a axé toute sa première partie de saison sur du trail (avec notamment 2 trails de 60 km en mai). Il nous restait donc 2 gros mois pour basculer vers un des triathlons Ironman les plus durs au monde. Je déconseille à tout le monde de faire cela (j’ai déjà refusé des projets trop précipités qui mettent en risque la santé des sportifs) et j’ai accepté uniquement parce que je connais ses qualités depuis des années (implication, hygiène de vie, écoute de son corps) et j’ai déjà perçu de quoi il est capable pour réussir ce défi.

De plus, il a fallu intégrer dans la prépa et composer en juillet avec des courses auxquelles il était déjà inscrit (semi-marathon du Ventoux, trail de Monte Rosa by UTMB, duathlon de l’Alpe d’Huez). Notez qu’il n’y avait aucun triathlon de prévu avant le grand jour ! Enfin, on savait qu’il pouvait encaisser des grosses charges d’entraînement après toutes ces années de sport, et pourtant on a été confronté à une limite tout à fait humaine : passer d’un sport à un autre demande une certaine adaptation et engendre une fatigue inhabituelle. D’abord évidemment parce qu’il y a 3 sports au lieu d’un seul, ensuite parce que le vélo représente une grande part de l’entraînement et enfin parce que la répartition des intensités et l’articulation de celles-ci sont bien différentes de ce qu’il avait l’habitude de faire. En optimisant au maximum, nous avons très bien géré cela tel l’équilibriste sur son fil.

Malgré tout l’enthousiasme du monde, l’organisme a ses limites et je pense nécessaire d’en faire prendre conscience à tous les sportifs. À l’ère des réseaux mythos où tellement de gens s’inventent une vie de toutes pièces et mentent sur leur progression ou la manière dont ils y parviennent, un retour à la réalité s’impose. Même avec un athlète de haut niveau très expérimenté et motivé comme un cadet, on se doit de respecter une certaine progressivité et rester humble face au vivant. Les cabinets de kiné sont remplis de sportifs blessés, témoin d’une époque où nombreux se prennent pour ce qu’ils ne sont pas. Se dépasser, bien sûr que oui, mais se respecter avant tout.

Avec même pas 2000 km en vélo en 2026, Stéphane devait être le concurrent avec le moins d’entraînement (mais le plus qualitatif) dans cette discipline qui représente pourtant 60% du temps passé lors de l’Embrunman. Et finalement c’est dans cette discipline qu’il s’est le plus surpris le jour J remontant de la 281ème place à la fin des 3800 mètres de natation à la 105ème après 6h30 de vélo. Le chrono final (11h28) a été encore meilleur que l’objectif que l’on s’était fixé (12h) et que j’avais pimenté par un autre objectif de place (TOP 100) largement dépassé lui aussi en terminant 76ème.

Dès la ligne d’arrivée franchie, Stéphane, lucide, me confiait qu’il marchait sur des œufs sur le marathon suite à des dérangements intestinaux et que se rapprocher des 11h était jouable. Je suis d’accord avec lui et la nutrition sera un axe d’amélioration pour une éventuelle prochaine préparation tout en gardant à l’esprit qu’une bonne digestion en course s’inscrit dans un cadre plus large : la semaine avant course, l’expérience des triathlons (baisse du stress), l’habitude de la position horizontale en natation et du placement par rapport aux autres nageurs, la qualité de l’eau (nécessité d’avoir un système immunitaire fort), le relâchement en vélo, etc.

Si je pouvais avoir davantage la main sur une nouvelle prépa, je modifierais son calendrier de compétitions en faisant moins de trail, en ajoutant 1 ou 2 triathlons en objectifs secondaires, en axant davantage les 3 derniers mois sur du spécifique Ironman avec plus de vélo afin qu’il puisse exprimer pleinement ses grandes qualités pédestres (c’est toute la particularité de ce sport : savoir courir APRÈS avoir roulé). Mais je prends aussi l’athlète tel qu’il est, en l’occurrence un touche-à-tout, du moment qu’on est réaliste sur ce qui est faisable et sur ce qui ne l’est pas.

Qui sera de l’aventure l’an prochain ?

« Le triangle, 3 côtés. Le triathlon, 3 disciplines », Stéphane Ricard 2026 (sûrement en hypoglycémie quand il a prononcé ces mots sans plus d’explications)

21/08/2026

Redevenir triathlète et terminer l’EMBRUNMAN 20 ans après : le pari réussi de Stéphane Ricard à 42 ans

Il y a un an, Stéphane m’a demandé si je pouvais le coacher pour cette épreuve mythique dans les sports d’endurance. Cet Ironman, c'est plus qu'une course et il faut l'avoir vécu pour le comprendre. Embrun, c'est Embrun. Un Ironman qui a traversé les décennies avec l'esprit des origines et ceci plus de 40 ans après sa première édition.

Steph est lui-même entraîneur à la FFA et intervient notamment auprès de l’équipe de France de trail. Honoré par sa confiance, j’ai du aussi assumer son double statut de coach et athlète de haut niveau depuis 15 ans en course à pied et raquettes. La diversité des profils de tous les niveaux que j’ai en coaching et les histoires qu’il y a derrière les projets de chacun et chacune sont clairement des moteurs tous les jours.

Au-delà des résultats, c’est la manière dont mes sportifs vivent leur coaching qui me tient à cœur. Le suivi est vivant, le plan change quand leur vie change, ils obtiennent des réponses dès qu’ils en ont besoin, la progression dure sans blessure parce que chaque séance et chaque repos ont un sens. Et pour ça, il est nécessaire d’offrir une garantie de comportement avant de promettre toujours plus de FTP ou de VMA.

Cette préparation n’a pas été un long fleuve tranquille pour plusieurs raisons. D’abord, Steph a axé toute sa première partie de saison sur du trail (avec notamment 2 trails de 60 km en mai). Il nous restait donc 2 gros mois pour basculer vers un des triathlons Ironman les plus durs au monde. Je déconseille à tout le monde de faire cela (j’ai déjà refusé des projets trop précipités qui mettent en risque la santé des sportifs) et j’ai accepté uniquement parce que je connais ses qualités depuis des années (implication, hygiène de vie, écoute de son corps) et j’ai déjà perçu de quoi il est capable pour réussir ce défi.

De plus, il a fallu intégrer dans la prépa et composer en juillet avec des courses auxquelles il était déjà inscrit (semi-marathon du Ventoux, trail de Monte Rosa by UTMB, duathlon de l’Alpe d’Huez). Notez qu’il n’y avait aucun triathlon de prévu avant le grand jour ! Enfin, on savait qu’il pouvait encaisser des grosses charges d’entraînement après toutes ces années de sport, et pourtant on a été confronté à une limite tout à fait humaine : passer d’un sport à un autre demande une certaine adaptation et engendre une fatigue inhabituelle. D’abord évidemment parce qu’il y a 3 sports au lieu d’un seul, ensuite parce que le vélo représente une grande part de l’entraînement et enfin parce que la répartition des intensités et l’articulation de celles-ci sont bien différentes de ce qu’il avait l’habitude de faire. En optimisant au maximum, nous avons très bien géré cela tel l’équilibriste sur son fil.

Malgré tout l’enthousiasme du monde, l’organisme a ses limites et je pense nécessaire d’en faire prendre conscience à tous les sportifs. À l’ère des réseaux mythos où tellement de gens s’inventent une vie de toutes pièces et mentent sur leur progression ou la manière dont ils y parviennent, un retour à la réalité s’impose. Même avec un athlète de haut niveau très expérimenté et motivé comme un cadet, on se doit de respecter une certaine progressivité et rester humble face au vivant. Les cabinets de kiné sont remplis de sportifs blessés, témoin d’une époque où nombreux se prennent pour ce qu’ils ne sont pas. Se dépasser, bien sûr que oui, mais se respecter avant tout.

Avec même pas 2000 km en vélo en 2026, Stéphane devait être le concurrent avec le moins d’entraînement (mais le plus qualitatif) dans cette discipline qui représente pourtant 60% du temps passé lors de l’Embrunman. Et finalement c’est dans cette discipline qu’il s’est le plus surpris le jour J remontant de la 281ème place à la fin des 3800 mètres de natation à la 105ème après 6h30 de vélo. Le chrono final (11h28) a été encore meilleur que l’objectif que l’on s’était fixé (12h) et que j’avais pimenté par un autre objectif de place (TOP 100) largement dépassé lui aussi en terminant 76ème.

Dès la ligne d’arrivée franchie, Stéphane, lucide, me confiait qu’il marchait sur des œufs sur le marathon suite à des dérangements intestinaux et que se rapprocher des 11h était jouable. Je suis d’accord avec lui et la nutrition sera un axe d’amélioration pour une éventuelle prochaine préparation tout en gardant à l’esprit qu’une bonne digestion en course s’inscrit dans un cadre plus large : la semaine avant course, l’expérience des triathlons (baisse du stress), l’habitude de la position horizontale en natation et du placement par rapport aux autres nageurs, la qualité de l’eau (nécessité d’avoir un système immunitaire fort), le relâchement en vélo, etc.

Si je pouvais avoir davantage la main sur une nouvelle prépa, je modifierais son calendrier de compétitions en faisant moins de trail, en ajoutant 1 ou 2 triathlons en objectifs secondaires, en axant davantage les 3 derniers mois sur du spécifique Ironman avec plus de vélo afin qu’il puisse exprimer pleinement ses grandes qualités pédestres (c’est toute la particularité de ce sport : savoir courir APRÈS avoir roulé). Mais je prends aussi l’athlète tel qu’il est, en l’occurrence un touche-à-tout, du moment qu’on est réaliste sur ce qui est faisable et sur ce qui ne l’est pas.

Qui sera de l’aventure l’an prochain ?

« Le triangle, 3 côtés. Le triathlon, 3 disciplines », Stéphane Ricard 2026 (sûrement en hypoglycémie quand il a prononcé ces mots sans plus d’explications)

16/08/2026

EMBRUNMAN en tant que coach et fan 👏
Après un entraînement ultra personnalisé et beaucoup d'échanges avec Stéph Ricard sur tous les plans possibles (matériel, nutrition, mental, stratégie, etc), le jour J est enfin arrivé. Et quelle journée ! L'objectif initial était qu'il termine cette course mythique en moins de 12 heures, objectif que j'avais pimenté avec un TOP 100. Résultat : il a cassé la baraque en finissant 76ème en 11h28 🔥
Mais il y a aussi le résultat qui ne se verra pas dans les tablettes : les émotions qui nous rendent pleinement vivants tous les jours et les souvenirs dans lesquels nous nous baignons jusqu'à nos vieux jours ✨️

09/08/2026

Abandon à la fin du vélo sur le Alpe d'Huez Triathlon 7 ans après mon dernier abandon...sur ce même triathlon qui est plus dur qu'un Ironman plat à mon sens, physiquement comme mentalement. On y trouve aussi le plus haut niveau dans le monde sur un triathlon au parcours difficile.

La première moitié de la natation s'est super bien déroulée en 1'25"/100m bien appliqué techniquement et relativement cool (normalement je dois m'employer pour nager à cette allure) puis s'est faite sentir l'absence de sommeil dans le lit de l'hôtel miteux Le Refuge que je vous recommande si vous aimez les ressorts qui rentrent dans vos organes.

Au moment de sauter sur mon vélo, mon mollet vient heurter sèchement un des bidons derrière ma selle. Vive douleur immédiate qui s'accentuera jusqu'à plafonner. Le point positif, c'est que j'ai quand même réussi à faire les 30 premières minutes sans forcer dans les temps des tous meilleurs mais quand il a fallu engager les mollets dès le premier col ça n'allait plus du tout.

J'ai trainé ma carcasse les 4 heures suivantes jusqu'au sommet de l'Alpe d'Huez pour récupérer mes affaires et rentrer à la maison. Après avoir boîté pendant 2 jours, ça s'arrange et c'est dommage de ne pas avoir pu exprimer en compétition la condition physique que j'ai à l'entraînement.

Cependant, en pleine possession de mes moyens je n'aurais pas fait mieux qu'autour des 6h et de la 20e place, ce qui n'est pas mauvais compte tenu du niveau incroyable de spécialistes de ce type de parcours (plus d'une centaine de "zzzzzélites" au départ) mais tout de même à 30 minutes du vainqueur du jour. Avant 2020, avec une performance pareille, c'était le podium.

26/07/2026

C'était pas prévu mais dans 10 jours je serai au Alpe d'Huez Triathlon puisque cette photo indique clairement que je suis fort en ce moment, modulo une mécanique toujours pas à 100% (pas encore rencontré de shaman ou marabout malgré les cartes sur mon pare-brise promettant retour de l'être aimé, santé et 7 W/kg de FTP).

Photos from Romain Garcin's post 23/06/2026

S'entraîner le soir, c'est aussi profiter de scènes incroyables comme hier soir du côté de Gap avec le Champsaur orageux et ensuite récupérer chez l'asiatique à volonté !

Une belle séance spécifique pour préparer Stéph Ricard au semi-marathon du Ventoux : au programme, 3 blocs en montée de 20', 10' et 6' de plus en plus vite pour travailler la résistance musculaire notamment.

Démarrer la sortie à 19h30 nous a permis de nous donner de meilleures chances de réussir à tenir les allures. C'est aussi ce que je recommande en coaching en ce moment : faire les entraînements difficiles quand il fait moins chaud et les entraînements faciles le reste du temps pour s'acclimater progressivement à la chaleur en 1 à 2 semaines. Et surtout il ne faut pas avoir peur 🤣 (j'espère que vous avez la ref)

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