21/05/2026
Résumé du match : FC Barinquais vs Bidache (Demi-finale)
Ce dimanche, le temps s’est arrêté et tous les regards étaient tournés vers le grand, le divin FC Barinquais… Ce jour-là, ce n’était pas qu’un rêve mouillé. Ce jour-là, Jean-Claude Peyri l’a vécu..
On vous raconte tout (promis, c’est bientôt fini) :
8 heures 45 : Arrivée des joueurs. Le vestiaire sent la sueur froide et le Baume du tigre, le terrain est à peu près tracé et le café est chaud. Le Kop des Champs est déjà là : quand on ne dort pas de la nuit, on est matinal.
9 heures 11 : Jean-Phi arrive de Mimizan, les yeux pleins de sable. R. Cambayou débute son discours d’avant-match, un chef-d’œuvre de poésie à faire pleurer un légionnaire. Échauffement, toro, frappes de mulets... De quoi faire rêver les recruteurs du football béarnais.
9 heures 50 : Le cortège du Kop des Champs déboule. Les mecs sont si ronds qu’ils soufflent 3 grammes à l’arrêt.
10 heures : Coup d’envoi.
10 heures 08 : Nos Barinquais dominent et percent la défense adverse grâce à un missile sol-air de T. Richard sur coup franc. 1-0. Le gardien cherche encore le ballon.
10 heures 19 : Tranquilles, nos Barinquais enfoncent le clou. 2-0. Match plié, on pense déjà à l’apéro.
10 heures 35 : Mi-temps. Les tribunes murmurent que M. Gonçalves va rentrer pour faire admirer son jeu. En attendant, il remercie poliment Bidache d’exister.
Dès la reprise, les Barinquais sont au ralenti, loin du premier acte. Très vite : 2-1, puis 2-2. Un Basque, c’est comme un morpion : ça ne lâche jamais.
10 heures 46 : Le coach, en crise existentielle, engueule ses gourdes, réorganise sa tactique et fait monter B. Pinto sur corner... En gladiateur, Pinto catapulte le ballon au fond. Sa célébration ? Un gros « 🦻 » aux journalistes locaux qui l’ont critiqué après son départ du FC 2 Vallées. C’est le but de la victoire, le plus important de l’histoire du FC Barinquais ! La délivrance vient après 10 minutes insoutenables pour le coach dans sa zone technique.
Une consécration absolue pour ce club, ses joueurs revanchards et ses bénévoles héroïques : Barinque n’est pas mort. En route pour la finale !