27/08/2026
⚽🚨 𝐕𝐄𝐑𝐒 𝐔𝐍 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐀𝐔 𝐑𝐄𝐂𝐎𝐑𝐃 𝐃𝐄 𝐓𝐑𝐀𝐍𝐒𝐅𝐄𝐑𝐓 𝐄𝐍 𝐋𝐈𝐆𝐔𝐄 𝟏 ?
Liverpool est sur le point de frapper très fort avec Bradley Barcola.
Un accord de principe aurait été trouvé avec le PSG pour un transfert pouvant atteindre 140 M€ bonus compris. Si l’opération se concrétise à ce montant, l’international français deviendrait la plus grosse vente de l’histoire de la Ligue 1, devant Bouaddi et Neymar.
Mais en Angleterre, ce recrutement ne fait pas totalement l’unanimité.
Dans un sondage de Sky Sports, 55 % des votants estiment que Liverpool aurait dû renforcer un autre poste. La principale interrogation concerne le profil du joueur : Barcola évolue surtout à gauche, alors que les Reds disposent déjà de plusieurs solutions dans ce couloir et cherchent surtout à préparer la succession de Mohamed Salah à droite.
Jamie Carragher partage d’ailleurs ce doute : il reconnaît le talent du Français, mais considère qu’il ne répond pas directement au principal besoin actuel de Liverpool.
Son arrivée pourrait également pousser Cody Gakpo vers la sortie.
À ce prix-là, une chose est certaine : Barcola devra rapidement convaincre à Anfield, surtout après les adaptations compliquées de plusieurs recrues XXL récentes.
💬 140 M€ pour Barcola : bon investissement ou prix démesuré ?
26/08/2026
⚽ 𝐂𝐇𝐑𝐎𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐬… 𝐞𝐭 𝐬𝐢 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐭 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧 ?
À la fin de la précédente chronique consacrée au contre-pressing (𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝟏𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 👇), nous avons évoqué une idée importante : une fois le ballon récupéré, encore faut-il savoir où courir… et surtout pourquoi.
Car au football, tous les déplacements ne se valent pas. Un joueur peut courir pour recevoir le ballon, mais aussi pour : attirer un défenseur, libérer un espace pour un partenaire ou simplement modifier la structure adverse… sans jamais toucher le ballon.
Il existe une bonne dizaine de types d'appels différents, chacun répondant à une situation et à un objectif précis. Impossible donc de tous les détailler aujourd'hui.
Nous allons plutôt nous att**der sur ceux qui s'intègrent le mieux dans une stratégie de contre-pressing, et comprendre pourquoi certains déplacements permettent non seulement de mieux attaquer… mais aussi d'être déjà prêt à récupérer le ballon en cas de perte.
🏃 𝐋'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞𝐮𝐫 : 𝐚𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞
C'est probablement le plus facile à identifier. Le joueur effectue une course dans le dos de la défense afin d'exploiter l'espace derrière la ligne adverse.
Lorsque le timing est bon, cet appel peut permettre de créer immédiatement une situation dangereuse. Mais son intérêt ne réside pas uniquement dans la possibilité de recevoir le ballon : en menaçant constamment la profondeur, l'attaquant oblige également les défenseurs à reculer et peut ainsi créer davantage d'espace entre les lignes.
C'est ce qu'on appelle aussi un appel de rupture : le joueur cherche à casser une ligne défensive par son déplacement.
↩️ 𝐋'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐮𝐢 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐠𝐞 : 𝐬𝐞 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞.
À l'inverse, un joueur peut choisir de se rapprocher du porteur. L'appel en appui lui permet d'offrir une solution courte et immédiate, tandis que le décrochage consiste généralement à quitter une position plus haute pour venir participer à la construction.
Un attaquant peut par exemple décrocher entre les lignes pour recevoir le ballon. Et immédiatement, le défenseur doit prendre une décision : le suivre et abandonner sa position… ou rester en place et lui laisser de l'espace.
Dans les deux cas, le déplacement de l'attaquant provoque quelque chose.
↗️ 𝐋'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐝𝐢𝐚𝐠𝐨𝐧𝐚𝐥 : 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐳𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐨𝐮𝐭𝐞.
Plutôt que de courir tout droit, certains joueurs effectuent des appels en diagonale, notamment depuis un côté vers l'axe, ou inversement.
Ces courses sont particulièrement difficiles à défendre car elles obligent souvent plusieurs adversaires à communiquer et à se transmettre le marquage. Qui doit suivre le joueur ? Le latéral ? Le défenseur central ? Le milieu ?
Une simple hésitation peut suffire à ouvrir un espace.
🎯 𝐋'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐱𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫… 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮'𝐮𝐧 𝐝'𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞.
C'est probablement l'un des déplacements les moins visibles pour le spectateur, mais aussi l'un des plus intéressants tactiquement.
Lors d'un appel de fixation, le joueur cherche avant tout à attirer ou maintenir un défenseur dans une zone. Il sait parfois parfaitement qu'il ne recevra pas le ballon. Son déplacement sert simplement à déplacer l'adversaire ou à l'empêcher d'intervenir ailleurs.
Et pendant que toute l'attention se porte sur lui, un autre joueur peut exploiter l'espace qu'il vient de libérer.
🔄 𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 : 𝐭𝐫𝐨𝐦𝐩𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞𝐮𝐫.
Le contre-appel repose davantage sur la feinte. Le joueur amorce un déplacement dans une direction pour provoquer la réaction du défenseur adverse… avant de changer brutalement de trajectoire.
Il peut par exemple faire quelques pas vers le ballon avant d'attaquer immédiatement la profondeur.
Le défenseur avance. L'attaquant repart. Et quelques mètres peuvent suffire pour faire la différence.
🔺 𝐋'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞̀𝐦𝐞 𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 : 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.
C'est une mécanique un peu plus collective.
Un premier joueur transmet le ballon à un deuxième, mais la véritable cible de l'action est un troisième joueur déjà en mouvement. Le deuxième sert alors simplement de relais.
Cette mécanique permet de créer des triangles, d'éliminer une ligne adverse et surtout de faire apparaître une solution dans une zone que la défense ne surveillait pas forcément quelques secondes auparavant.
🧠 𝐄𝐭 𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐧𝐠 ?
C'est ici que nous retrouvons notre précédente chronique.
Les appels ne servent pas uniquement à attaquer. Ils déterminent également la position des joueurs au moment où le ballon est perdu.
Les appels courts, les décrochages, les mouvements intérieurs ou le jeu du troisième homme permettent généralement de conserver plusieurs joueurs autour du ballon. En cas de perte, cette proximité facilite immédiatement le contre-pressing.
À l'inverse, si 5 joueurs attaquent simultanément la profondeur ou s'écartent énormément, l'équipe s'étire. Si le ballon est perdu, les distances sont beaucoup plus importantes et l'adversaire dispose de davantage d'espace pour lancer sa transition.
Mais supprimer les appels de rupture serait une erreur : il faut toujours conserver une menace dans la profondeur pour empêcher la défense adverse d'avancer.
Les meilleurs exemples, dans des styles différents : 𝗠𝗯𝗮𝗽𝗽𝗲́, 𝗗𝗲𝗺𝗯𝗲́𝗹𝗲́, 𝗩𝗶𝗻𝗶 𝗝𝗿 𝗼𝘂 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗛𝗮𝗮𝗹𝗮𝗻𝗱.
Et lorsque le contre-pressing fonctionne et que le ballon est récupéré, tout peut alors s'inverser : l'adversaire vient de commencer sa transition offensive, son bloc s'est ouvert… et l'appel de rupture, notamment diagonal, devient soudainement une arme redoutable.
🎯 𝙏𝙤𝙪𝙩𝙚 𝙡𝙖 𝙙𝙞𝙛𝙛𝙚́𝙧𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙡𝙖̀...
Un appel n'a donc pas forcément pour objectif de recevoir le ballon.
Certains permettent de construire. D'autres de créer un espace, d'attirer un défenseur, de casser une ligne ou de préparer le déplacement d'un partenaire.
Et parfois, le joueur qui réalise l'appel le plus important d'une action est justement celui qui ne touchera jamais le ballon.
C'est aussi pour cela que les grandes équipes semblent parfois avoir toujours une solution : leurs joueurs ne courent pas simplement beaucoup…
Ils courent au bon endroit, au bon moment et pour une raison précise 👊
𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐞𝐫𝐜𝐫𝐞𝐝𝐢 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 : https://urls.fr/WGFFtZ
𝐋𝐞 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐚𝐮𝐫𝐚 𝐫𝐞𝐪𝐮𝐢𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝𝐞́ 𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 🔥
26/08/2026
⚽🚨MERCATO : LE PLUS GROS TRANSFERT DE L’HISTOIRE DE LA LIGUE 1 !
C’est désormais officiel : Ayyoub Bouaddi quitte le LOSC et s’engage avec Manchester City.
À seulement 18 ans, l’international marocain franchit déjà un cap immense après deux saisons pleines en Ligue 1 et une Coupe du monde particulièrement réussie avec les Lions de l’Atlas.
💰 Surtout, l’opération entre dans l’histoire : il s’agit de la plus grosse vente réalisée par un club de Ligue 1 vers l’étranger (environ 100 millions).
Arrivé à Lille à seulement 13 ans, Bouaddi aura disputé 63 matchs de Ligue 1 et 25 rencontres européennes sous les couleurs du LOSC avant de rejoindre l’un des géants de Premier League.
Un nouveau monde s’ouvre désormais à lui. Et à 18 ans seulement, son histoire ne fait probablement que commencer…
💬 Vous le voyez réussir en PL ?
25/08/2026
⚽⚠️ 𝐋𝐄𝐍𝐒-𝐀𝐔𝐗𝐄𝐑𝐑𝐄 : 𝐋𝐀 𝐅𝐅𝐅 𝐑𝐄𝐂𝐎𝐍𝐍𝐀𝐈̂𝐓 𝐔𝐍𝐄 𝐄𝐑𝐑𝐄𝐔𝐑 𝐃’𝐀𝐑𝐁𝐈𝐓𝐑𝐀𝐆𝐄 !
La Direction de l’arbitrage de la FFF a tranché : le premier penalty accordé à Lens lors de sa victoire 5-2 face à Auxerre n’aurait pas dû être sifflé.
Sur l’action, Arthur Piedfort touche bien le ballon du bras, mais celui-ci estime que son geste est directement provoqué par la retenue d’Ismaël Ganiou. La VAR aurait donc dû intervenir et faire annuler le penalty, finalement transformé par Florian Thauvin.
En revanche, la FFF valide les deux autres décisions importantes du week-end :
🟥 Christ Makosso (Auxerre) : expulsion justifiée pour avoir annihilé une occasion nette de but face à Abdallah Sima.
🟥 Samir El-Mourabet (Strasbourg) : carton rouge également confirmé après son geste jugé brutal sur Pierre-Emile Højbjerg face à l’OM.
💬 Une erreur reconnue après le match… mais qui relance forcément le débat sur l’utilisation de la VAR. Même si, soyons honnêtes, penalty ou non, Lens a dominé son sujet du début à la fin.
23/08/2026
⚽ 𝐋𝐄 𝐒𝐀𝐕𝐈𝐄𝐙-𝐕𝐎𝐔𝐒 ❓𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐢𝐥𝐥𝐨𝐭𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 ?
À l’origine, ce n’était pas une question de style… mais simplement de lisibilité.
Lorsque deux équipes avaient des couleurs trop proches, il devenait difficile de les distinguer sur le terrain. Une tenue de remplacement a donc été prévue pour éviter toute confusion entre joueurs, arbitres et spectateurs.
Et contrairement à ce que son nom laisse penser, une équipe peut très bien jouer à l’extérieur avec son maillot principal si les couleurs ne posent aucun problème.
Avec le temps, ces deuxièmes tenues sont évidemment devenues aussi… de véritables produits marketing. 👕
22/08/2026
⚽🎯 𝐏𝐀𝐑𝐅𝐎𝐈𝐒, 𝐋𝐀 𝐌𝐄𝐈𝐋𝐋𝐄𝐔𝐑𝐄 𝐂𝐎𝐓𝐄… 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐂𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐐𝐔’𝐎𝐍 𝐍𝐄 𝐉𝐎𝐔𝐄 𝐏𝐀𝐒.
𝐉’𝐚𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐮𝐛𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞̀𝐬 𝐜𝐞 𝐰𝐞𝐞𝐤-𝐞𝐧𝐝. Mais soyons honnêtes : les premières journées de championnat sont toujours très difficiles à analyser.
Des effectifs remaniés, de nouveaux entraîneurs, des automatismes encore fragiles et un mercato qui n’est même pas terminé…
Alors, plutôt que de vous proposer une cote simplement pour en proposer une, j’ai préféré attendre. Parce qu’ici, l’analyse passera toujours avant le pari.
🔜 Dès le week-end prochain, vous découvrirez donc une nouvelle rubrique sur 𝐋𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐉𝐚𝐲 :
🔥 𝐋𝐀 𝐂𝐎𝐓𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄́𝐑𝐄𝐒𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄 𝐃𝐔 𝐖𝐄𝐄𝐊-𝐄𝐍𝐃
Une seule sélection. Une analyse complète. Et surtout… aucun pari forcé.
L’objectif ne sera pas de vous vendre une certitude, mais de vous expliquer pourquoi une cote me paraît réellement intéressante.
Parce qu’un bon pronostic commence toujours par une bonne analyse. ⚽
21/08/2026
🔵⚪ 𝐎𝐌–𝐒𝐓𝐑𝐀𝐒𝐁𝐎𝐔𝐑𝐆 : 𝐒𝐔𝐑𝐓𝐎𝐔𝐓, 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐍𝐕𝐈𝐄 !
Bien sûr, on aimerait commencer par une victoire. Mais pour ce premier match, le résultat ne sera pas le plus important.
Ce soir, on veut surtout voir de belles choses, des intentions dans le jeu… et des joueurs qui se battent pour ce maillot.
La saison commence maintenant. Forza OM !👊🔥
21/08/2026
⚽️ L𝐄S C𝐎U𝐋I𝐒S𝐄S D𝐔 𝐅O𝐎T : P𝐨u𝐫q𝐮o𝐢 𝐥e𝐬 𝐦a𝐫q𝐮e𝐬 𝐝é𝐩e𝐧s𝐞n𝐭-𝐞l𝐥e𝐬 𝐝e𝐬 𝐦i𝐥l𝐢o𝐧s d𝐚n𝐬 𝐥e f𝐨o𝐭b𝐚l𝐥 ?
Sur un maillot.
Autour d’un terrain.
Dans le nom d’un stade.
Ou même sur les équipements des joueurs…
Les sponsors sont absolument partout dans le football.
Mais pourquoi une entreprise accepte-t-elle de verser parfois plusieurs millions d’euros à un club ? 🤔
Parce que derrière le sponsoring se cache avant tout un échange commercial :
👉 une entreprise apporte de l’argent, du matériel ou des services au club…
👉 et obtient en échange de la visibilité et le droit d’associer son image à celle du club.
Et cette visibilité peut prendre différentes formes. 👇
👕 𝐋𝐞 𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐨𝐫 𝐦𝐚𝐢𝐥𝐥𝐨𝐭
C’est évidemment le plus visible.
Une marque paie pour afficher son nom sur la poitrine, les manches ou d’autres espaces du maillot. Chaque match, chaque photo, chaque résumé vidéo devient alors… une publicité pour l’entreprise.
👟 𝐋’𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫
Nike, Adidas, Puma…
L’équipementier fournit les tenues et une partie du matériel du club, généralement dans le cadre d'un contrat pouvant également comporter une importante rémunération financière. En contrepartie, il bénéficie notamment de l’exclusivité sur les équipements et de l’exposition liée au club.
🏟️ 𝐋𝐞 𝐧𝐚𝐦𝐢𝐧𝐠
Ici, la marque va encore plus loin puisqu’elle associe directement son nom à une enceinte.
L’un des exemples les plus connus en France : l’Orange Vélodrome à Marseille (maintenant devenu le Cepac Vélodrome). Le stade devient alors lui-même un gigantesque support publicitaire.
🤝 𝐋𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐬
Automobile, boissons, informatique, transport, assurance…
Les possibilités sont quasiment infinies. Certaines entreprises fournissent directement leurs produits ou leurs services au club tout en utilisant ce partenariat pour communiquer auprès des supporters.
👊 Mais qu’est-ce que chacun y gagne ?
⚽ 𝙋𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙘𝙡𝙪𝙗 :
Ces partenariats représentent une source de revenus qui permet notamment de financer les salaires, les recrutements, la formation ou encore les infrastructures.
🏢 𝙋𝙤𝙪𝙧 𝙡’𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚𝙥𝙧𝙞𝙨𝙚 :
Elle profite de l’immense audience du football pour développer sa notoriété, toucher de nouveaux clients et associer son image à celle d’un club… et à toute la passion qui l’entoure.
Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, le sponsoring ne concerne pas uniquement les grands clubs. Dans le football amateur, le principe reste exactement le même. Simplement, au lieu d'une multinationale sur le maillot… ce sera parfois le restaurant, le garage ou l’entreprise du coin qui financera un jeu de maillots, un panneau autour du terrain ou un tournoi.
Les montants changent énormément. Le principe, lui, reste le même :
💰 le club reçoit un soutien financier ou matériel.
📣 l’entreprise achète de la visibilité.
Voilà pourquoi, derrière chaque logo que vous voyez autour d'un terrain… il y a presque toujours un véritable contrat commercial 😉
20/08/2026
⚽👊 𝐀̀ 𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐃𝐄 𝐂𝐇𝐎𝐈𝐒𝐈𝐑 𝐔𝐍 𝐏𝐑𝐎𝐂𝐇𝐀𝐈𝐍 𝐒𝐔𝐉𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐂𝐇𝐑𝐎𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄 !
Comme je vous l’annonçais hier, la chronique de mercredi prochain sera consacrée aux différents types d’appels et à leur importance dans le jeu.
Mais pour la suite, j’aimerais vous donner la parole ! Parmi ces quatre thèmes, lequel aimeriez-vous voir abordé prochainement ?
1️⃣ 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐚𝐭𝐞́𝐫𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐬𝐢 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 ?
2️⃣ 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐚𝐫𝐠𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐦𝐢-𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞𝐬 ?
3️⃣ 𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐕𝐒 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐯𝐢𝐝𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 ?
4️⃣ 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐣𝐞𝐮 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 ?
💬 Indiquez simplement votre numéro en commentaire — et n’hésitez pas à expliquer votre choix !
19/08/2026
⚽ 𝐂𝐇𝐑𝐎𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐧𝐠… 𝐞𝐭 𝐬𝐢 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐫𝐦𝐞 ?
Nous l'avions brièvement évoqué lors de notre chronique consacrée aux transitions (𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝟏𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 👇) : lorsqu'une équipe perd le ballon, deux choix s'offrent généralement à elle. Reculer rapidement pour reformer son bloc défensif… ou tenter de récupérer immédiatement ce qu'elle vient de perdre.
C'est précisément sur cette deuxième option que nous allons nous att**der aujourd'hui : le contre-pressing.
Également appelé gegenpressing en allemand, le contre-pressing consiste à exercer une pression immédiate sur l'adversaire dans les toutes premières secondes qui suivent la perte du ballon. Plutôt que de reculer pour se replacer, l'équipe avance et cherche à récupérer le ballon avant même que son adversaire ait eu le temps de s'organiser.
🔥 𝐓𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐛𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧...
Le principe paraît simple : dès que le ballon est perdu, les joueurs situés à proximité réagissent immédiatement. Le premier va généralement mettre le porteur sous pression pour l'empêcher de lever la tête, tandis que ses partenaires ferment les solutions autour de lui.
Car contrairement à ce que l'on pourrait croire, réussir un contre-pressing ne signifie pas envoyer plusieurs joueurs courir aveuglément vers le ballon. L'un presse, les autres enferment. Les angles de passe sont réduits, les espaces se referment et le nouveau porteur se retrouve avec très peu de solutions.
L'objectif est alors de provoquer une mauvaise passe, un contrôle approximatif ou simplement d'obliger l'adversaire à jouer rapidement un ballon qu'il aurait préféré conserver.
⚡ 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭-𝐥𝐚̀ ?
Parce que les secondes qui suivent une récupération sont paradoxalement un moment de grande vulnérabilité.
Lorsqu'une équipe récupère le ballon, elle cherche naturellement à passer d'une organisation défensive à une organisation offensive. Certains joueurs commencent à se projeter, les distances s'agrandissent et le regard se tourne vers le but adverse.
Pendant quelques secondes, l'équipe qui vient de récupérer le ballon peut donc être elle-même désorganisée.
Et c'est tout l'intérêt du contre-pressing : attaquer cette désorganisation avant qu'elle ne disparaisse.
Si le ballon est récupéré très haut, la situation peut même devenir immédiatement dangereuse. L'adversaire qui pensait partir en contre-attaque doit soudainement défendre alors que son bloc n'est plus totalement en place. Une perte de b***e peut ainsi être transformée, quelques secondes plus t**d, en occasion de but.
🧠 𝐏𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞… 𝐨𝐮 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐫 !
Mais le contre-pressing possède une exigence fondamentale : tout le monde doit réagir ensemble.
Si un joueur déclenche son pressing alors que ses partenaires restent en retrait, il suffit parfois d'une passe pour l'éliminer et ouvrir un espace immense derrière lui. Ce qui devait empêcher une transition peut alors, au contraire, la rendre encore plus dangereuse.
C'est pourquoi cette tactique nécessite une excellente lecture du jeu, une grande discipline collective et énormément de coordination. Les joueurs doivent savoir qui attaque le porteur, qui ferme la passe intérieure, qui couvre la profondeur… et surtout reconnaître les situations dans lesquelles il vaut mieux abandonner le pressing et se replier.
🏃 𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐫𝐦𝐞 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐞.
Cette manière de défendre demande également énormément d'énergie. Répéter des courses à haute intensité immédiatement après chaque perte de b***e nécessite une condition physique remarquable, mais aussi une équipe suffisamment compacte au moment où elle possède le ballon.
Plus les joueurs sont proches les uns des autres au moment de la perte, plus ils peuvent intervenir rapidement. À l'inverse, une équipe trop étirée aura beaucoup plus de difficultés à enfermer son adversaire.
C'est notamment pour cette raison que Jürgen Klopp et Pep Guardiola, malgré des philosophies offensives différentes, ont accordé une importance considérable à ce principe. Chez Klopp, le contre-pressing est historiquement associé à une volonté de récupérer pour attaquer immédiatement. Chez Guardiola, il permet aussi de récupérer très vite afin d'empêcher la transition adverse et de reprendre le contrôle du jeu.
🎯 𝙏𝙤𝙪𝙩𝙚 𝙡𝙖 𝙙𝙞𝙛𝙛𝙚́𝙧𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙡𝙖̀.
Le contre-pressing ne consiste donc pas simplement à courir après le ballon dès qu'on le perd. C'est une véritable organisation collective destinée à transformer en opportunité les premières secondes suivant une perte de b***e.
Certaines équipes perdent le ballon… et reculent.
D'autres le perdent… et considèrent que l'attaque n'est pas encore terminée.
C'est peut-être finalement la meilleure façon de résumer le contre-pressing : défendre immédiatement pour pouvoir attaquer à nouveau. Mais une fois le ballon récupéré, encore faut-il savoir où courir… et surtout pourquoi. Ce sera le sujet d'une prochaine chronique.