Tryambakam - Voyages en Inde

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Cures ayurvédiques en Inde du Sud (Kérala) Authentique cure ayurvédique dans le Kérala : Octobre 2025 !
12 ou 21 jours. Les dates seront bientôt révélées.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

MAGICAL DURGA MANTRA : OM DUM DURGAYE NAMAH : FOR POWER & PROTECTION : INSTANT RESULTS ! 21/08/2026

Om Dum Durgāyai Namaḥ

Om Dum Durgāyai Namaḥ (ॐ दुं दुर्गायै नमः) est un mantra dédié à Durgā, déesse associée notamment à la force et à la protection.

Om : syllabe sacrée présente dans de nombreux mantras. Elle représente le son primordial et sa prononciation produit des vibrations traditionnellement utilisées dans la méditation.

Dum (दुं) : c’est le bīja de Durgā. Bīja signifie « graine » en sanskrit. C’est une syllabe sacrée associée à une divinité, qui ne se traduit pas mais se récite pour son son et ses vibrations.

Durgāyai : « à Durgā ».

Namaḥ : « hommage », « salutations ».

donc

« Om, hommage à Durgā. »

Traditionnellement, ce mantra est associé à la protection, notamment contre les influences négatives, la jalousie et la médisance, ainsi qu’à la force intérieure, au courage et à la capacité de surmonter les obstacles. Sa répétition en sanskrit, par le son, le rythme et les vibrations qu’elle produit, est une part importante de l’effet du mantra. ☔️

MAGICAL DURGA MANTRA : OM DUM DURGAYE NAMAH : FOR POWER & PROTECTION : INSTANT RESULTS ! ARE YOU READY FOR TRANSFORMATION OF YOUR LIFE ? LOOK NO FURTHER !...

13/08/2026

Namasté voyageurs !

Le groupe pour la cure ayurvédique d’octobre 2026 est quasiment au complet !

Il ne reste désormais qu’une seule place disponible, en chambre simple, pour une cure de 14 ou 21 jours.

Les réservations seront définitivement bouclées le 30 août.

Il reste donc encore un peu de temps pour les late birds qui hésitent encore !

Si vous connaissez quelqu’un qui souhaite se joindre à nous, c’est vraiment le dernier moment pour se décider.

Au plaisir de partager cette belle aventure avec vous. 🌴🌴🌴

01/08/2026

Il faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : « Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »

Enivrez-vous - Charles Baudelaire

26/07/2026

Comment l'Ayurveda m'a remis sur mes rails 😅

Ma première fois en Inde relève complètement du hasard.
Enfin... presque.

Après un accident de voiture, je me retrouve avec un dos blessé. C'est à cette période que je découvre le yoga.

Dans le hall du studio où je pratique, je tombe sur une publicité pour un centre ayurvédique en Inde. Ma sœur, qui est avec moi, me propose de l'accompagner. Elle n'a pas envie de partir seule.

À cette époque, je sors d'une période difficile. Je viens de perdre, coup sur coup, deux personnes très proches de moi.

Ce voyage, je l'aurais probablement refusé en temps normal. Je n'étais pas quelqu'un de très aventureux. Pourtant, cette fois, j'accepte sans vraiment me poser de questions.

Comme beaucoup de personnes, j'avais une foule de clichés sur l'Inde. Je ne connaissais absolument rien à l'Ayurveda.

Tous ces clichés ont volé en éclats dès le premier jour et cette cure m'a fait un bien fou, je ne m'attendais pas à vivre une expérience pareille.

Les effets ont été immédiats... mais pas toujours agréables. J'ai eu l'impression que de vieux dossiers ressortaient. Des émotions anciennes remontaient à la surface, des douleurs enfouies réapparaissaient. Moi-même, j'étais surpris de ressentir tout cela. Je ne comprenais pas comment des soins corporels pouvaient provoquer un tel bouleversement intérieur. En tant que professionnel de santé, je ne comprenais pas vraiment ce qui m'arrivait.

Cela m'a rappelé ma découverte du yoga. À l'époque, certaines pratiques remettaient en question ce que j'avais appris pendant mes études de kinésithérapie. Je constatais que certains mouvements présentés comme « interdits » soulageaient pourtant mon dos.

Cette première cure reste celle qui m'a le plus bousculé. Je suis rentré profondément bouleversé. Pourtant, j'avais aussi la sensation que quelque chose s'était remis en mouvement. Et cette impression a continué à m'accompagner longtemps après mon retour.

Les cures suivantes ont été plus douces. Comme si le plus gros du travail avait déjà été fait. Comme lorsqu'on débroussaille un terrain laissé à l'abandon depuis des années : le premier passage est le plus difficile. Ensuite, il s'agit surtout de révéler ce qui était déjà là.

Je pense aussi qu'une partie du bien-être ressenti vient de la magie du Kerala. Sa nature luxuriante, ses habitants, son rythme de vie... tout invite à baisser la garde et à se sentir en confiance.

J'aime raconter une petite anecdote. Les premiers jours, j'avais mal... aux joues. J'ai fini par comprendre que c'étaient tout simplement des courbatures. Je souriais toute la journée. Partout les gens vous sourient naturellement et il devient presque impossible de ne pas leur rendre ce sourire.

Tout y est tellement différent de nos repères occidentaux que l'on s'ancre presque malgré soi dans le moment présent. Les odeurs, les couleurs, les sons, la chaleur, la végétation... tous les sens sont sollicités. Le mental, qui tourne souvent en boucle chez nous comme une radio qu'on n'arrive plus à éteindre, finit par baisser le volume de lui-même.

À chaque retour, je ressentais la même chose : j'étais plus léger, plus apaisé, plus moi-même.

Comme si, au fil des cures, j'enlevais des couches de vêtements accumulées au fil des années. Des vêtements trop petits qui empêchent de respirer. D'autres trop grands dans lesquels on s'emmêle les pieds. Certains grattent, d'autres entravent les mouvements. Il y en a même qui tombent devant les yeux et finissent par nous empêcher de voir clairement.
Il y a aussi ces vêtements que l'on ne s'est même pas choisis. Ceux qu'on nous a mis quand on était enfant, souvent pour nous protéger avec les meilleures intentions. Ou parfois des vêtements hérités de nos parents, voire de nos ancêtres, que l'on porte sans même s'en rendre compte, alors qu'on ne les a jamais demandés.

Le plus étonnant, c'est qu'à force de les porter, on finit par croire qu'ils font partie de nous.

Petit à petit, ces couches disparaissent. On prend davantage conscience de son propre chemin.

Et lorsqu'on change d'aiguillage, le passage secoue toujours un peu mais c'est souvent le signe que l'on est en train de reprendre la bonne voie.

Au fil des années, l'Inde, et plus particulièrement le Kerala, ont pris une place très importante dans ma vie.

Aujourd'hui, j'ai la chance d'accompagner d'autres personnes dans cette aventure. Pas pour leur faire vivre mon expérience, car chacun y trouve quelque chose de différent, mais pour leur permettre de découvrir ce pays et cette médecine traditionnelle avec leur propre regard.

Cette rencontre avec l'Inde restera sans doute la plus belle et la plus surprenante découverte de ma vie.

17/07/2026

Pourquoi mange-t-on avec la main droite en Inde ?

C'est une des premières choses que l'on remarque en arrivant en Inde.

Que ce soit dans un petit restaurant, chez l'habitant ou lors d'une fête, la plupart des Indiens mangent avec la main droite. La main gauche, elle, est traditionnellement réservée à l'hygiène personnelle, c'est pourquoi on ne mange pas avec elle, on ne donne pas un objet avec elle, et on évite même de la poser sur la table pendant le repas. Vous remarquerez d'ailleurs que beaucoup de personnes gardent simplement leur main gauche sous la table ou sur leurs genoux.

Mais cette tradition va bien au-delà d'une simple règle de politesse.

Dans la pensée indienne et en Ayurveda, les cinq doigts représentent les cinq éléments qui composent tout ce qui existe dans l'univers : le pouce représente le feu (Agni), l'index l'air (Vayu), le majeur l'espace ou l'éther (Akasha), l'annulaire la terre (Prithvi) et l'auriculaire l'eau (Jala). En utilisant tous les doigts pour manger, on réunit symboliquement ces cinq éléments présents dans la nature… mais aussi dans notre propre corps.

Manger avec les doigts permet aussi de sentir la température et la texture des aliments avant de les porter à la bouche. On mélange doucement le riz, les légumes et les currys du bout des doigts afin que chaque bouchée soit équilibrée. Beaucoup d'Indiens disent que cela permet d'être plus attentif à son repas et de mieux apprécier les saveurs.

Au Kerala, cette tradition est toujours très présente. Les couverts sont disponibles dans de nombreux restaurants, surtout ceux qui accueillent des touristes, mais les habitants mangent presque toujours avec la main droite.

On mélange les aliments avec les doigts, puis on utilise le pouce pour pousser délicatement la bouchée dans la bouche, sans mettre les doigts en bouche. Après quelques essais, cela devient très naturel.

Lors de notre séjour, chacun fera comme il le souhaite. Mais si vous avez envie d'essayer, c'est une façon simple et authentique de découvrir un aspect du quotidien indien.

30/06/2026

« Les conversations ordinaires sont des échos d’échos. »

Je pense souvent à cette phrase de Matthieu Ricard

La plupart du temps, nous croyons parler librement, nous pensons exprimer des idées personnelles, des opinions sincères, une vision du monde qui nous appartient.

Mais si l’on observe attentivement, beaucoup de paroles ne naissent pas d’une expérience directe du réel mais viennent de pensées déjà entendues, de jugements hérités, de peurs apprises, d'avis glanés dans les médias.

Nous parlons avec les mots de notre époque, de notre éducation, de notre entourage, de notre mémoire, de la mode, et même nos réactions les plus spontanées sont souvent faites de fragments accumulés au fil du temps.

Parler politique, du match de foot de la veille, des faits divers.

Alors les conversations deviennent parfois des répétitions invisibles, une pensée répond à une autre pensée, une opinion réagit à une opinion, un ego répond à un autre ego comme si chacun parlait à travers ses propres couches de conditionnements sans jamais toucher la réalité.

C’est peut-être pour cela que certaines discussions fatiguent autant : elles tournent en cercle dans le monde des concepts et n'ont d'autre utilité que de combler du vide.

On n’écoute plus réellement, on compare, on interprète, on prépare déjà la réponse suivante, on pense à ses armes.
On ne rencontre plus un être vivant, on rencontre l’image mentale que l’on projette sur lui.

Le bouddhisme insiste souvent sur cette tendance de l’esprit à vivre dans ses propres constructions. "À force de nommer, de catégoriser et d’interpréter, nous finissons par habiter davantage nos pensées que le réel lui-même".

Et pourtant, il existe parfois des moments rares où cette mécanique s’arrête.

Un silence partagé.
Un regard sincère.
Une présence sans masque.
Quelques paroles simples qui ne cherchent ni à convaincre ni à dominer, ni à avoir raison.

Dans ces instants, les mots cessent d’être des échos et viennent directement de la source.

Peut-être que la véritable communication commence précisément là : quand les mots ne servent plus à défendre une identité mais à révéler une présence.

Photos from Tryambakam - Voyages en Inde's post 17/06/2026

Paris, trop vite, entre points suspendus et la belle rencontre avec Annie et Valie, prêtes comme jamais pour la cure 2026 😀

09/06/2026

Cette année, les premiers jours de notre séjour ayurvédique coïncideront avec Navaratri, la grande fête de la Déesse, ce qui me semble très symbolique 😇

Nous allons dans le Kerala pour nous purifier et nous recentrer, et la fête suit un rythme similaire : d’abord se nettoyer puis se stabiliser pour se sentir léger.

Navaratri, ce sont neuf nuits consacrées à la Déesse, que l’on peut comprendre de deux façons complémentaires. Cette fête hindoue aura lieu du 11 au 19 octobre, avec Vijayadashami le 20 octobre.

Au Kerala, elle est particulièrement marquée par Saraswati, la déesse de la connaissance. Les livres et les instruments de musique sont déposés en offrande, confiés à la déesse pour être bénis. Puis, lors du Vidyarambham, les enfants tracent leurs premières lettres sous la bénédiction des prêtres. On leur tend un petit plateau avec de l’encre et un stylet, et ils écrivent sur du riz ou du papier, accompagnés par les mantras et les encouragements de la famille. C’est un moment à la fois sérieux et joyeux : le premier pas officiel dans le monde du savoir, célébré par toute la communauté.

La première lecture est celle des Navadurga, les neuf formes de Durga : Shailaputri, Brahmacharini, Chandraghanta, Kushmanda, Skandamata, Katyayani, Kalaratri, Mahagauri et Siddhidatri.

Chacune symbolise une étape de la transformation intérieure : enracinement, discipline, courage, purification, protection, transformation des blocages, apaisement et accomplissement.

Dans la pratique, surtout au Kerala et dans le sud de l’Inde, on utilise souvent une lecture plus simple et parlante :

la triade Durga – Lakshmi – Saraswati.

Durga (jours 1 à 3) : force et purification, pour couper avec ce qui encombre ou bloque, et retrouver énergie et clarté.

Lakshmi (jours 4 à 6) : stabilité et abondance, pour nourrir, harmoniser et consolider l’équilibre intérieur.

Saraswati (jours 7 à 9) : connaissance et clarté, pour rendre l’esprit plus léger et réceptif.

Ces deux lectures se complètent parfaitement : les Navadurga décrivent le chemin étape par étape, tandis que la triade offre une vision plus directe et facile à vivre au quotidien.

Dans les deux cas, la Déesse accompagne un mouvement complet de transformation : purification, stabilisation, ouverture.

Et c'est pareil dans la cure, étape par étape tout se nettoie se stabilise et s’éclaire comme si la mousson venait de laver la terre pour préparer un nouveau cycle de vie !

05/06/2026

Le groupe privé sur lequel je transmettrai toutes les informations concernant la cure d'octobre 2026 est désormais créé !

J’y ajouterai chaque participant au fur et à mesure des réservations.

Pensez à lire toutes les informations publiées, de la plus ancienne à la plus récente 🙂

Photos from Tryambakam - Voyages en Inde's post 04/06/2026

À la découverte du poivre de Thalassery, l’or noir du Kerala

Dans la médecine ayurvédique, le poivre occupe une place importante depuis des siècles. Considéré comme une épice chauffante et stimulante, il est utilisé pour soutenir la digestion, relancer le feu digestif (agni) et aider le corps à éliminer les toxines. Le poivre noir entre également dans plusieurs préparations ayurvédiques traditionnelles, souvent associé au gingembre et au curcuma.

Au Kerala, où l’ayurvéda fait partie du quotidien, le poivre est autant une épice qu’une plante médicinale. Son utilisation dépasse largement la cuisine : il accompagne une certaine vision de l’équilibre du corps et de l’alimentation.

En plus de l’ayurvéda, en m’accompagnant dans la cure que je propose, vous découvrirez aussi le célèbre poivre de Tellicherry. Le village où se trouve le centre ayurvédique est situé à seulement quelques kilomètres de cette petite ville historique de la côte de Malabar. Sur les marchés locaux, il est possible d’acheter ce poivre d’exception pour environ 400 roupies le kilo soit à peine 4 €, un prix inimaginable au regard de sa qualité.

Le poivre de Tellicherry, comme on l’appelle souvent en Europe, fait partie de l’histoire du Kerala depuis des siècles. Bien avant l’arrivée des Européens, les marchands arabes venaient déjà sur cette côte pour acheter des épices. Le poivre était alors considéré comme une richesse précieuse, au point d’être parfois surnommé « l’or noir ».

Quand les Portugais arrivent en Inde à la fin du XVe siècle, ils cherchent avant tout à contrôler ce commerce extrêmement lucratif. Plus t**d, les Hollandais puis les Britanniques s’installent eux aussi sur la côte de Malabar. Tellicherry devient alors un port stratégique pour l’exportation du poivre vers l’Europe.

La ville conserve encore aujourd’hui quelques traces de cette époque coloniale : un ancien fort britannique face à la mer, des bâtiments hérités de la présence anglaise et une atmosphère particulière, entre influences indiennes et souvenirs du commerce maritime.

Le nom « Tellicherry pepper » vient directement de cette période. Les cargaisons qui partaient du port de Tellicherry étaient réputées pour leur qualité exceptionnelle. Ce poivre se distingue par ses grains plus gros, récoltés à maturité, avec un parfum à la fois chaud, boisé et légèrement citronné.

Découvrir cette région, c’est donc aussi comprendre à quel point les épices ont façonné l’histoire du Kerala. Ici, le poivre n’est pas seulement une épice : il fait partie de la culture, du paysage et de la mémoire de la côte de Malabar.

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