Sporting basket martellois

Sporting basket martellois nous allons essayer par cette page de vous faire découvrir notre club de basket

🏀 PROGRAMME DU WEEK-END ! 🏀  ​Le Sporting Basket Martellois est de retour sur les parquets ce week-end du 19 et 20 septe...
18/09/2026

🏀 PROGRAMME DU WEEK-END ! 🏀
​Le Sporting Basket Martellois est de retour sur les parquets ce week-end du 19 et 20 septembre 2026 !
​Préparez-vous à faire du bruit dans les tribunes, on compte sur votre soutien ! 🙌📣

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🏀 C’est la reprise pour le SBM ! ⚡​Coup d’envoi de la saison ce week-end avec le premier tour des brassages. Nos équipes...
09/09/2026

🏀 C’est la reprise pour le SBM ! ⚡

​Coup d’envoi de la saison ce week-end avec le premier tour des brassages. Nos équipes ont hâte de retrouver les parquets.

​Venez nombreux donner de la voix et pousser derrière nos couleurs ! 🖤💜

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C'est avec 1 grande tristesse que nous avons appris la disparition d alli .Souvent rencontré sur les terrains, sa bienve...
05/09/2026

C'est avec 1 grande tristesse que nous avons appris la disparition d alli .
Souvent rencontré sur les terrains, sa bienveillance sa bonne humeur son approche des enfants faisait que tout le monde l apprécié
Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille
Repose en paix mon ami

🔥 Rejoignez-nous ce samedi 5 septembre à Saint-Just-le-Martel (Espace Loup) de 9h à 12h !​💬 C'est LE moment pour venir d...
03/09/2026

🔥 Rejoignez-nous ce samedi 5 septembre à Saint-Just-le-Martel (Espace Loup) de 9h à 12h !
​💬 C'est LE moment pour venir discuter, vous renseigner et vous inscrire.
​🏀 Notre club accueille toutes les générations : équipes de U6 à U18 et Seniors Loisirs !
​📣 Ne manquez pas ce rendez-vous ! On a hâte de vous rencontrer !
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Cahiers prêts, cartables bouclés et crayons affûtés ! 🎒✏️Le SBM souhaite une excellente rentrée scolaire 2026 à tous les...
31/08/2026

Cahiers prêts, cartables bouclés et crayons affûtés ! 🎒✏️
Le SBM souhaite une excellente rentrée scolaire 2026 à tous les écoliers, collégiens, lycéens,.... et les plus grands!
Plein de réussite et de courage pour cette nouvelle année qui démarre !

29/08/2026

CHERS PARENTS, ARRÊTEZ DE COACHER VOTRE ENFANT.

La saison recommence.

Et avec elle, quelque chose revient aussi très vite.

Les consignes depuis les tribunes.

« SHOOTE ! »

« VA À GAUCHE ! »

« PRENDS TON JOUEUR ! »

« MAIS PASSE TON BALLON ! »

Pendant ce temps-là, sur le banc, un coach lui demande parfois exactement l’inverse.

Et au milieu de tout ça ?

Un gamin qui ne sait plus qui écouter.

Papa ?

Maman ?

Le coach ?

Parce que oui, vous connaissez peut-être très bien le basket.

Vous avez peut-être joué.

Vous voyez peut-être des choses que le coach ne voit pas.

Et parfois…

vous avez même raison.

Mais ce n’est pas la question.

Votre enfant a déjà un coach.

Ce dont il a besoin dans les tribunes, ce n’est pas d’un deuxième.

C’est d’un supporter.

Quelqu’un qui applaudit quand il réussit.

Mais surtout quelqu’un qui ne baisse pas la tête quand il rate.

Quelqu’un qui ne transforme pas le trajet du retour en analyse vidéo.

Quelqu’un qui ne lui explique pas pourquoi le coach est mauvais, pourquoi il aurait dû jouer davantage ou pourquoi son coéquipier ne mérite pas ses minutes.

Parce qu’à force de vouloir aider votre enfant…

vous pouvez aussi le mettre au milieu d’un conflit qu’il n’a jamais demandé.

Et le pire ?

Le mardi suivant, c’est lui qui revient à l’entraînement avec toutes ces voix dans la tête.

Nous, les coachs, allons le corriger.

Le pousser.

Lui demander davantage.

Parfois le sortir.

Parfois même nous tromper.

C’est notre rôle.

Le vôtre est différent.

Et il est probablement beaucoup plus important.

Alors pour cette nouvelle saison :

laissez-nous coacher votre enfant.

Et quand il cherchera votre regard dans les tribunes après avoir raté son troisième shoot…

ne lui montrez pas comment il aurait dû faire.

Montrez-lui simplement que vous êtes toujours là.

Hick Pascal
Juste un coach de Basketball

27/08/2026

📆LES FEUX DE L'HUMOUR🎆
A l’occasion de l’inauguration de la 45ème édition du Salon International de la Caricature, du Dessin de Presse et d’Humour le vendredi 25 septembre 2026, la commune organise une soirée festive afin de prolonger la journée.

Intitulée « Les Feux de l’Humour », elle permettra au public de se retrouver dès 19h30 et après la cérémonie d’inauguration aux abords de la salle des fêtes autour de food trucks, d’un bal populaire à l’intérieur et d’un feu d’artifice qui clôturera la soirée.

Ouvert à tous, entrée libre.

Nous espérons vous y retrouver nombreux !

21/08/2026

JOURNAL D’UN JOUEUR — ÉPISODE 5
ON VA PARLER D’ARBITRAGE
L’AUTRE CÔTÉ DU MIROIR

Texte écrit par Guillaume. Corrigé et mis en forme par Juste un Coach de Basketball.

Je suis passé de coach à arbitre.

Enfin… je suis toujours coach.

Mais maintenant, certains week-ends, je passe de l’autre côté du miroir.

Je suis passé de celui qui râle…

à celui qui entend râler.

Et bizarrement, un match n’a plus tout à fait la même apparence quand on change de côté.

Quand je suis coach, je vis le jeu.

Je pense à mon équipe, à mes joueurs, à ce que je dois changer, à cette passe qu’on aurait dû faire, à cette défense qu’on n’a pas respectée.

Je suis dans la passion.
Dans l’ambition.
Dans l’action.

Quand je prends le sifflet, tout change.

Je dois voir le ballon.

Les contacts.

Les pieds.

Les joueurs.

Les bancs.

Les coachs.

Et parfois même ce qui commence à se passer dans les tribunes.

Je dois rester calme alors que, intérieurement, je ne le suis pas toujours.

Parce qu’arbitrer, c’est aussi cette sensation étrange d’être sous tension sans avoir le droit de vraiment la montrer.

Je siffle une action parce qu’à cet instant précis, pour moi, c’est la bonne décision.

Et immédiatement, quelqu’un pense que j’ai tort.

Parfois plusieurs personnes.

Parfois toute une tribune.

Et le plus compliqué, c’est que je sais qu’elles ont peut-être raison.

Parce que oui…

Je fais des erreurs.

Je peux être parfaitement concentré pendant plusieurs minutes et, pendant une seconde, décrocher.

Une seconde suffit.

Je peux rater une faute.

Parfois, c’est encore plus étrange.

Je l’ai vue.

Je sais que je l’ai vue.

Mais je ne siffle pas.

Et deux secondes plus t**d, je me demande moi-même pourquoi.

Avant, quand j’étais uniquement coach, je pouvais me dire :

« Mais comment il peut ne pas voir ça ? »

Aujourd’hui, je sais.

Parce qu’un arbitre n’est pas une caméra.

Il doit décider.

Tout de suite.

Sans ralenti.

Sans deuxième chance.

Et au milieu de tout ça, je dois aussi gérer les réactions.

Celles des joueurs.

Celles des coachs.

Celles des parents.

Je ne peux pas prendre un air supérieur face à un coach simplement parce que j’ai le sifflet.

Ça ne ferait qu’envenimer le match.

Mais je ne peux pas non plus passer mon temps à m’excuser pour chaque décision discutable.

Parce qu’à force, je perdrais toute crédibilité.

Alors je dois parler.

Expliquer parfois.

Écouter aussi.

Mais pas trop.

Être proche sans perdre ma distance.

Être humain sans donner l’impression de douter de tout.

Et c’est là que le paradoxe devient intéressant.

Je suis coach.

Alors, forcément, il m’est déjà arrivé de râler contre un arbitre.

Aujourd’hui, quand j’arbitre, je n’accepte pas toujours qu’on râle contre moi.

Et parfois je me demande :

Est-ce que je suis aussi dur avec les arbitres que certains peuvent l’être avec moi ?

Je n’ai pas vraiment trouvé la réponse.

Peut-être parce qu’au fond, il n’y en a qu’une qui compte.

Je fais de mon mieux.

Comme le coach fait de son mieux.

Comme les joueurs font de leur mieux.

Comme tous ceux qui participent au match essaient de faire de leur mieux.

Et pourtant…

parfois, c’est stressant.

Parfois, je rentre chez moi en repensant à une décision.

À une réaction.

À un moment où j’aurais peut-être pu faire autrement.

Et plus j’arbitre, plus une question revient.

Parce que derrière ce sifflet, il y a moi.

Un homme de 45 ans.

Avec du recul.

Avec de l’expérience.

Avec suffisamment de vécu pour savoir qu’un match reste un match et que les cris finiront par s’arrêter.

Et malgré tout ça…

parfois, je ressens la pression.

Alors je me pose une question.

Si moi, à 45 ans, je ressens tout ça derrière un sifflet…

comment fait un arbitre de 16 ou 17 ans pour le gérer ?

Guillaume

09/08/2026

NON, PAYER UNE COTISATION NE DONNE PAS DROIT À DU TEMPS DE JEU.

Je sais que cette phrase va piquer.

Mais il faut peut-être arrêter de considérer un club de basket comme une garderie avec un ballon.

Quand votre enfant rejoint une équipe, vous ne signez pas seulement pour un entraînement deux fois par semaine et un match le week-end.

Vous prenez un engagement.

Et votre enfant aussi.

Un engagement envers une équipe.

Trop souvent, j'entends :

« Ce n'est qu'un hobby. »

« Elle peut bien manquer un entraînement. »

« Ce week-end, on avait autre chose de prévu. »

« Ce n'est pas grave, elles sont assez nombreuses. »

Ou ma préférée :

« Ça va, il y a 7 autres joueuses. »

Oui.

Il y a 7 autres joueuses.

7 autres familles qui, elles aussi, ont peut-être organisé leur week-end.

7 autres joueuses qui viennent s'entraîner.

Qui apprennent les systèmes.

Qui travaillent les automatismes.

Qui transpirent ensemble.

Qui comptent les unes sur les autres.

Et puis arrive le match.

Et parfois, les mêmes qui considéraient l'entraînement comme facultatif viennent demander :

« Pourquoi ma fille n'a joué que 5 minutes ? »

Et là, l'argument tombe :

« Ma fille a le droit de jouer, j'ai payé la cotisation. »

Non.

Vous avez payé une cotisation pour permettre à votre enfant de pratiquer un sport dans un club.

Vous n'avez pas acheté 20 minutes sur un terrain.

Le temps de jeu n'est pas un produit inclus dans un abonnement.

Parce qu'avant de regarder le chronomètre, il faudrait parfois regarder le reste.

Est-elle présente régulièrement ?

Arrive-t-elle à l'heure ?

S'investit-elle aux entraînements ?

Écoute-t-elle ?

Travaille-t-elle ?

Respecte-t-elle ses coéquipières ?

Peut-on compter sur elle ?

Et surtout :

respecte-t-elle l'engagement qu'elle a pris envers son équipe ?

Parce qu'une équipe, ce n'est pas :

« Je viens quand ça m'arrange et vous comptez sur moi quand ça m'arrange. »

Un coach prépare une saison.

Des entraînements.

Des rotations.

Des systèmes.

Un groupe.

Et chaque absence a un impact.

Bien sûr qu'il existe des priorités.
La famille. L'école. La santé. La vie.

Le basket reste du basket.

Mais il y a une énorme différence entre avoir une priorité exceptionnelle et considérer systématiquement son équipe comme l'activité qu'on supprime dès qu'autre chose se présente.

Et c'est peut-être là que les parents ont aussi une responsabilité.

Apprendre à leur enfant qu'un engagement reste un engagement.

Qu'on ne laisse pas tomber les autres simplement parce qu'on a trouvé quelque chose de plus sympa ce samedi.

Qu'être membre d'une équipe donne des droits.

Mais aussi des devoirs.

Alors oui, venez me parler du temps de jeu.

Je suis prêt à l'expliquer.

À justifier mes choix.

À entendre vos questions.

Mais avant de me demander :

« Combien de minutes ma fille a-t-elle joué ? »

Posez-lui peut-être d'abord une autre question :

« Qu'est-ce que tu as donné à ton équipe cette semaine ? »

Parce qu'une cotisation permet de rejoindre un club.

Elle n'achète ni une place dans le cinq, ni des minutes, ni le droit d'oublier les 7 autres.

Et ça aussi, ça fait partie de l'éducation par le sport.

07/08/2026

QUI EST VRAIMENT FORMATEUR ?

On utilise parfois un peu trop facilement les mots
« club formateur »
ou
« coach formateur ».

Comme si former une joueuse commençait uniquement lorsqu’elle possède déjà les bases.

Moi, je crois qu’on oublie une partie essentielle du chemin.

Parce qu’amener une joueuse de 5 à 8, c’est du travail.

Mais amener une joueuse de 0 à 5…

c’est parfois un travail immense.

À zéro, il n’y a rien de confortable.

La joueuse ne sait peut-être pas dribbler.

Elle ne comprend pas encore les placements.

Elle rate presque tout.

Elle se trompe de panier.

Elle oublie son pied de pivot.

Elle regarde le ballon en courant.

Et parfois, après trois entraînements, elle se demande simplement si le basket est vraiment fait pour elle.

C’est là que commence une partie de la formation que personne ne remarque.

Parce qu’avant de former une basketteuse…

il faut parfois créer l’envie de devenir basketteuse.

Et ce travail-là est souvent réalisé dans les petits clubs.

Par des coachs dont personne ne parlera.

Des coachs qui récupèrent dix enfants avec dix niveaux différents.

Qui expliquent vingt fois le même geste.

Qui applaudissent un premier lay-up réussi comme s’il venait de faire gagner une finale.

Qui passent parfois une saison entière à construire des choses que d’autres récolteront plus t**d.

Puis la joueuse grandit.

Elle devient meilleure.

Elle aime vraiment le basket.

Elle veut progresser davantage.

Elle rejoint parfois une structure plus ambitieuse.

Et là, un autre coach prend le relais.

Il affine.

Il exige.

Il développe.

Il pousse cette joueuse de 5 à 8.

Peut-être même de 8 à 10.

Et son travail mérite évidemment du respect.

Mais il ne faut jamais oublier une chose :

il n’a pas reçu une joueuse au niveau zéro.

Il a reçu une joueuse qui savait déjà travailler.

Une joueuse qui avait déjà appris les bases.

Une joueuse qui avait déjà envie d’être là.

Une joueuse que quelqu’un avait déjà convaincue, quelques années auparavant, que ce sport pouvait devenir une partie de sa vie.

Alors soyez prudents lorsque vous jugez le niveau d’un coach simplement à travers le niveau de son équipe.

Soyez prudents lorsque vous regardez un petit club de haut.

Et soyez encore plus prudents lorsque vous vous attribuez seul la réussite d’une joueuse.

Parce que personne ne forme une joueuse seul.

Il y a celui qui lui apprend son premier dribble.

Celui qui corrige son tir.

Celui qui développe sa lecture du jeu.

Celui qui lui apprend à défendre.

Celui qui lui donne confiance.

Celui qui la pousse plus loin.

Tous ont participé.

La formation n’est pas une signature.

C’est une chaîne.

Et parfois, le maillon le plus important est celui que personne ne voit.

Alors oui…

Former une joueuse, ce n’est pas seulement réussir à l’amener de 5 à 8.

C’est aussi avoir eu la patience, l’énergie et la passion de la prendre à zéro.

Et pour moi, toute personne qui consacre du temps à transmettre le basket à quelqu’un d’autre mérite un mot simple :

Formateur.

Peu importe le niveau.

Peu importe le club.

Peu importe le classement.

Parce qu’avant de fabriquer des joueuses performantes…

quelqu’un doit d’abord leur donner envie de devenir des joueuses.

Adresse

Saint-Just-le-Martel
87590

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