GEFA- Groupement Équestre de France et d'Ailleurs

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Merci Eric Louradour pour cette publication qui reprend ce que de nombreux cavaliers ressentent...
20/09/2026

Merci Eric Louradour pour cette publication qui reprend ce que de nombreux cavaliers ressentent...

L’art, la manière… et le résultat

Lors des Championnats du monde à Aix-la-Chapelle, j’ai été frappé non seulement par ce qui se passait en piste, mais aussi par la liberté avec laquelle certains commentateurs ont osé porter un regard critique sur l’équitation qu’ils voyaient. À propos d’un cavalier dont la position et surtout les interventions étaient particulièrement visibles, Hervé Godignon avait déclaré le premier jour que cette équitation n’était « pas sa tasse de thé ». Le lendemain, il était allé plus loin en estimant que cela ressemblait davantage à « du sport de combat qu’à de l’équitation ».

Sur France Télévisions, Thomas Stempffer avait lui aussi exprimé clairement son point de vue : l’équitation doit rester harmonieuse. Il rappelait que nous avons aujourd’hui la chance de voir au plus haut niveau des cavaliers extraordinaires, capables d’être à la fois extrêmement efficaces et magnifiques à regarder. Ce sont eux que nous devons prendre pour exemple et dont nous devons nous inspirer, sans oublier que l’équitation est une discipline à mi-chemin entre le sport et l’art.

J’ai trouvé ces prises de position importantes et j’ai d’ailleurs tenu à les féliciter tous les deux après ces Championnats. Je suis heureux que les langues commencent à se délier et que l’on ose davantage réagir lorsque certaines équitations nous interpellent. Critiquer une manière de monter ne signifie pas condamner un cavalier, mais notre milieu doit pouvoir regarder, questionner et débattre de ce qu’il accepte ou non. Peut-être est-ce d’ailleurs le sujet d’un prochain article : l’omerta existe-t-elle encore dans le monde équestre ?

Car le regard porté sur notre sport est en train de changer. Pendant longtemps, on a peut-être trop facilement excusé certaines manières de monter parce qu’elles produisaient des résultats. Aujourd’hui, nous regardons davantage non seulement ce que le cavalier obtient, mais aussi la manière dont il l’obtient.

Mais attention à ne pas tout mélanger.

Il faut distinguer deux choses qui n’ont, à mes yeux, rien à voir : une position peu académique qui permet au cheval de fonctionner, de s’exprimer et de rester disponible, et une équitation dans laquelle les interventions du cavalier donnent le sentiment que le cheval subit, se défend ou souffre. La première peut être une question de style, de morphologie ou de personnalité ; la seconde pose une tout autre question, celle de notre responsabilité envers le cheval.

Certains très grands hommes de cheval ont eu des positions très personnelles, parfois éloignées des canons académiques — Rodney Jenkins, Kevin Bacon ou Roger-Yves Bost, pour n’en citer que quelques-uns — tout en permettant à leurs chevaux de s’exprimer remarquablement. Je préfère mille fois une position imparfaite avec un cheval qui fonctionne librement à une position apparemment parfaite derrière laquelle le cheval ne peut plus s’exprimer.

La belle équitation ne se juge pas sur une photographie du cavalier, mais à l’harmonie du couple et à ce que son équitation permet au cheval d’exprimer.

En revanche, lorsque les actions deviennent fortes, répétées et visibles, lorsque la contrainte prend le pas sur la communication et que le rapport de force devient l’image dominante du couple, nous ne sommes plus dans un débat sur la position ou l’esthétique. Il y a une différence entre une faute ponctuelle, que nous pouvons tous commettre, et une manière de monter qui s’installe dans la contrainte. Et il faut aussi savoir le dire clairement : certaines pratiques, lorsqu’elles portent atteinte au bien-être du cheval, sont tout simplement inacceptables. Ce n’est d’ailleurs plus seulement une question d’opinion : la FEI elle-même place le bien-être du cheval au cœur de ses règles et prévoit des sanctions lorsque certaines limites sont franchies. Le résultat sportif ne peut pas tout justifier.

Allons-nous pour autant vers une équitation « politiquement correcte », où chacun devrait monter de la même façon, dans une position académique parfaite ? Je ne le crois pas. Et ce serait même, à mes yeux, une erreur. L’équitation ne doit pas devenir une discipline où l’on chercherait à fabriquer des cavaliers identiques. La morphologie, la personnalité, le sentiment et l’instinct de chacun doivent continuer à pouvoir s’exprimer.

Quelques jours après Aix-la-Chapelle, un grand cavalier international m’a appelé à la suite de mon précédent article sur l’assiette, paru dans Grand Prix. En regardant ses vidéos, il se demandait avec beaucoup d’humilité si sa position pouvait parfois gêner ses chevaux. Il m’a envoyé plusieurs parcours et m’a demandé ce qu’il pouvait améliorer.

Ma première réponse a été de lui dire de ne surtout pas perdre ce qui fait sa force : le sens du cheval, le sens de l’obstacle et cet instinct qui ne s’apprend pas dans les livres. Sa position est légèrement particulière, notamment au-dessus du saut, et pas toujours parfaitement académique, mais ses chevaux fonctionnent, utilisent leur corps et donnent énormément pour lui.

Cela signifie-t-il qu’il n’y avait plus rien à améliorer ? Bien sûr que non. Comme nous tous, quel que soit notre niveau, il pouvait encore chercher à perfectionner certaines choses, notamment davantage de stabilité du bas de jambe. Mais certainement pas au prix de son naturel et de son instinct. Et surtout, pas pour rendre sa position plus belle ou plus académique : pour rendre son équitation encore plus confortable pour ses chevaux et sa communication avec eux encore plus fine.

C’est, à mes yeux, toute la raison d’être du travail sur notre position : améliorer la technique sans jamais perdre le sentiment.

Car stabilité ne signifie pas rigidité. Une bonne position doit rester vivante, disponible et capable d’accompagner. Une position trop statique, qui ne laisse plus suffisamment de place au sentiment et à la sensation, perd une grande partie de son intérêt. L’objectif n’est pas d’être immobile sur son cheval, mais d’être suffisamment stable pour ne pas le gêner et suffisamment disponible pour sentir, accompagner et agir au bon moment.

C’est aussi pourquoi des équitations très personnelles comme celles de Roger-Yves Bost ou de Nicolas Sers sont pour moi des exemples intéressants. Ce serait une erreur de les juger sur une image arrêtée ou uniquement à travers les critères d’une position académique. Ce qui compte, c’est leur faculté à rester avec le mouvement du cheval, à mettre la jambe au moment où elle est nécessaire et, tout aussi important, à savoir rendre la main au bon moment.

J’ai eu l’occasion d’observer Nicolas et de le faire travailler à plusieurs reprises. Il possède cette qualité précieuse : il sent son cheval et sait instinctivement quand agir et quand cesser d’agir. C’est cette sensibilité qu’il faut préserver. Améliorer éventuellement davantage sa stabilité ou sa précision, oui ; fabriquer une position académique au risque de lui faire perdre son naturel, certainement pas.

Car la bonne équitation est un dialogue permanent entre la jambe, la main, l’assiette et le cheval. Savoir agir au bon moment est important ; savoir cesser d’agir l’est tout autant. La technique doit perfectionner le sentiment, jamais le remplacer.

Mais l’inverse est également vrai : le sentiment et le talent ne doivent pas devenir une excuse pour négliger sa technique. Car derrière la position se trouve quelque chose de beaucoup plus important que l’esthétique : le confort du cheval.

Un cheval ne devrait pas avoir à compenser en permanence les déséquilibres, les mouvements ou les interventions inutiles de son cavalier. Travailler sa position, ce n’est donc pas chercher à être plus beau sur une photographie. C’est chercher à moins gêner son cheval, à lui transmettre des demandes plus précises et plus discrètes et, finalement, à mieux communiquer avec lui. C’est aussi une forme de respect.

Et de ce confort et de cette communication plus juste naît progressivement quelque chose d’essentiel : la confiance. Un cheval qui a confiance peut davantage écouter, participer et s’exprimer. Il finit souvent par donner plus, non parce qu’on l’y force, mais parce qu’il accepte de le faire.

C’est peut-être l’une des différences les plus importantes entre deux manières de monter : obtenir quelque chose du cheval parce que nous sommes capables de l’imposer, ou l’obtenir parce que le cheval a suffisamment confiance pour nous le donner.

Et n’oublions pas que l’équitation possède aussi une dimension artistique. Dans la très belle équitation, l’efficacité est toujours présente, mais l’effort nécessaire pour l’obtenir devient presque invisible. Les aides deviennent discrètes, le cheval s’exprime et le cavalier semble progressivement s’effacer.

Cette dimension va, je crois, prendre de plus en plus d’importance. Le public ne regarde plus seulement le chronomètre et les barres. Il regarde aussi l’harmonie du couple, la fluidité, la discrétion des aides et l’expression du cheval. La manière dont nous montons participera de plus en plus à la manière dont notre sport sera regardé, compris et apprécié.

Alors, allons-nous vers une équitation politiquement correcte ? Peut-être allons-nous simplement vers une équitation plus exigeante sur la manière. Non pas une équitation où tous les cavaliers seraient identiques et figés dans une position parfaite, mais une équitation où l’efficacité ne suffit plus à excuser la contrainte.

Peut-être est-ce finalement cela, la très belle équitation : être suffisamment présent pour aider son cheval, suffisamment sensible pour l’écouter, et suffisamment discret pour donner l’impression qu’il n’a plus besoin de nous.

Sportivement vôtre,

Éric

En photo, Kevin Bacon, « L’Australien Volant », avec Chichester.
Une position très personnelle, loin de certains canons académiques… et pourtant un homme de cheval exceptionnel.
Avec Chichester, son partenaire pendant douze années au plus haut niveau, il forma un couple remarquable. Après certaines victoires, Kevin entrait même seul en piste, se cachait derrière un obstacle et sifflait : Chichester entrait alors et partait à sa recherche.
Une belle illustration de ce que j’essaie d’exprimer dans cet article : la belle équitation ne se juge pas sur une photographie du cavalier, mais à ce que son équitation permet au cheval d’exprimer.


Voilà une excellente initiative.Signons et partageons pour que les associations qui accueillent des animaux sur saisie s...
10/09/2026

Voilà une excellente initiative.
Signons et partageons pour que les associations qui accueillent des animaux sur saisie soient soutenues financièrement par l’état.

— ANIMAUX SAISIS : UNE NOUVELLE ÉTAPE DANS NOTRE MOBILISATION !

La démarche engagée par La Réserve se poursuit.

Depuis avril 2026, nous travaillons pour faire évoluer la prise en charge financière des animaux saisis dans le cadre de procédures judiciaires.

➡️ Proposition portée auprès de parlementaires
➡️ Question écrite déposée à l'Assemblée nationale
➡️ Amendement présenté puis empêché par l'article 40
➡️ Réponse du ministère de la Justice
➡️ Nouvelles démarches auprès des instances compétentes

Aujourd'hui, nous franchissons une nouvelle étape.

Face aux difficultés rencontrées par les associations qui prennent en charge ces animaux, il est désormais nécessaire de mobiliser largement le monde de la protection animale.

✍️ Nous lançons donc une pétition nationale :

🐾 Animaux saisis : l'État doit protéger les associations qui les prennent en charge

Cette initiative ne concerne pas uniquement La Réserve, ni uniquement les équidés.

Elle concerne toutes les associations de protection animale qui acceptent de prendre en charge des animaux retirés à leur propriétaire dans le cadre de procédures judiciaires.

Lorsqu'une association accueille un animal saisi, elle assume concrètement sa protection, son hébergement, son alimentation et ses soins.

Elle ne devrait pas avoir à supporter seule, parfois pendant plusieurs années, le coût financier d'une décision judiciaire prise pour protéger cet animal.

👉 Cette pétition constitue donc une étape supplémentaire et logique de notre démarche : après avoir porté cette problématique auprès des institutions, nous souhaitons désormais que les associations et tous ceux qui défendent la cause animale puissent se mobiliser à leur tour.

🖊️ Signez la pétition et partagez-la largement auprès de vos réseaux associatifs :

🔗 https://united.care/petition/animaux-saisis-l-etat-doit-proteger-les-associations-qui-les-prennent-en-charge

Plus nous serons nombreux, plus notre voix pourra être entendue.

🤝 Associations, bénévoles, adhérents, citoyens : cette mobilisation nous concerne tous, le combat continue.

Parce que protéger un animal saisi ne doit jamais signifier mettre en péril l'association qui a accepté de le sauver.

05/09/2026

On partage pour essayer de trouver une solution pour cette jeune jument 🥰

‼️Observons nos équidés, pendant le pansage et à tous les autres moments de leur vie quotidienne‼️À LIRE 😉
03/09/2026

‼️Observons nos équidés, pendant le pansage et à tous les autres moments de leur vie quotidienne‼️

À LIRE 😉

Une autre organisation pour redistribuer l’argent collecté et les aides de certains organismes ne serait-elle pas envisa...
30/08/2026

Une autre organisation pour redistribuer l’argent collecté et les aides de certains organismes ne serait-elle pas envisageable ?

Qu’en pensez-vous ?

Coup de gu**le.... face à une triste réalité !
Aujourd'hui ca me desole parce que de plus en plus d'animaux sont abandonnés, maltraités, donnés parce que trop vieux, bons à rien et les reseaux sociaux sont sans arrêts en train de dire "passez par une asso" "cherche asso pour recuperer vieux cheval malade de 31 ans" etc mais les dons sont à la baisse total, ce que je peux comprendre au vue du fait que tout augmente ... mais plus de 50 millions d'euros ont été donné à la Fondation Brigitte Bardot ( que j'apprécie je ne critique pas la Fondation ) depuis sa mort donc il y a bien des fonds quand meme ! Et en attendant de petites assos qui font tout leur possible comme Association Pataclop Association Les chevaux d'Élo et bien d'autres sont en train de crever la bouche ouverte sous les dettes ! Et d'autres qui sont tellement corrompues mais touchent de dizaines de milliers d'euros de dons pour 10 chevaux dont certains qui meurent et qu'aucune preuve de factures n'est donnés...
On nous dit vous avez des subventions, des réductions, des aides ... NON ca ce n'est QUE pour les grosses assos, parce que c'est le meme système capitaliste partout... plus tu as d'argent plus tu en gagnes...
Il serait temps de remettre les pendules à l'heure et de faire ouvrir les consciences, que nous sommes tous bénévoles et que de faire des appels à l'aide pour de l'argent ne nous fait pas plaisir ! 😞

26/08/2026

[ ⚠️ Appel à vigilance du RESPE ] 93 cas équins de fièvre de West Nile (FWN) sont confirmés en France au 21 août.
Une vigilance renforcée est nécessaire, notamment en régions Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA).

👀 Que surveiller ?
→ Une fièvre inexpliquée
→ Une démarche anormale ou une incoordination
→ Des tremblements musculaires
→ Une faiblesse des membres, notamment aux postérieurs
→ Un changement de comportement ou un abattement marqué

🚨 En cas de signes suspects, contactez votre vétérinaire traitant.

🛡️Pour protéger vos équidés, prévenez du contact avec les moustiques, limitez les eaux stagnantes et entretenez vos abreuvoirs. Anticipez l'arrivée du virus en vaccinant vos équidés.

🔎 Pour en savoir plus sur le sujet :
→ lisez l'actualité web sur le site de l'IFCE : https://cutt.ly/2ygf8f1k
→ consultez l'appel à vigilance complet sur le site du RESPE : https://cutt.ly/Zygf82hE
→ retrouvez la fiche équipédia : https://cutt.ly/FygwpCNu
→ découvrez la webconférence IFCE : https://cutt.ly/uygwaK2q

‼️‼️AVANT DE PARTIR DANS DES COMMENTAIRES DÉPLACÉS, MERCI DE BIEN LIRE LA PUBLICATION ET DE PRENDRE CONNAISSANCE DES VID...
24/08/2026

‼️‼️AVANT DE PARTIR DANS DES COMMENTAIRES DÉPLACÉS, MERCI DE BIEN LIRE LA PUBLICATION ET DE PRENDRE CONNAISSANCE DES VIDÉOS ‼️

DEUX PHOTOS PUBLIÉES PAR GRAND PRIX AVEC UNE JUMENT QUI SORT LA LANGUE ...
Quand nous remontons les publications, nous constatons que quatre photos sur douze montrent la jument avec la langue à l'extérieur.

Quelques précisions :
👉Grand Prix se mobilise sur le sujet du bien-être des équidés, cela a fait l’objet de son Hors-Série, cet été.

Les cavaliers professionnels ayant valeur d’exemple, il est important que les médias choisissent des photos où l’inconfort des équidés ne saute pas aux yeux de ceux qui les observent différemment et qui souhaitent que les équitants de demain respectent le bien-être des équidés.

👉En signalant le mauvais choix des photos, nous ne remettons pas en cause les qualités sportives de la jument, ni de la cavalière.
Nous demandons juste que d’autres photos soient choisies pour mettre en valeur ce couple.
D'ailleurs, quand nous remontons les publications, nous constatons que quatre photos sur douze montrent la jument avec la langue à l'extérieur. Il y a certainement une difficulté à trouver d'autres photos puisque la jument a très souvent la langue dehors (cf vidéos).

👉En signalant le mauvais choix des photos, nous continuons à sensibiliser et informer sur le fait que ces langues dehors sont le plus souvent un signe d’inconfort ou un tic, acquis précédemment et qui pourrait permettre à la jument de faire diminuer son taux de cortisol. Ou un problème de conformation de la langue.

C’est en sensibilisant, en trouvant d’autres solutions avec des connaissances scientifiques, que nous pourrons faire diminuer ces signes d’inconfort voire de souffrance, dans l’avenir.

Parce que certains commentaires sous les publications de Grand Prix me laissent perplexe, je remets ici quelques liens expliquant pourquoi il n'est pas physiologiquement normal d'avoir des chevaux qui sortent la langue au travail.
En dehors, bien évidemment, d'un accident, d'une maladie ou d'un problème de conformation de la langue qui auraient pu provoquer cette attitude.

Ifce/Géraldine Vandevenne :
Les mors : actions dans la bouche du cheval, effets et conséquences - Géraldine Vandevenne
👉https://youtu.be/_NDiPIGzdLk?si=N703nvO4y5HnxuT-

Ifce/Géraldine Vandevenne :
Le filet ou la bride : prolongation de la connexion entre la main du cavalier et la tête du cheval qui a toute son importance
👉https://youtu.be/nKdWuKZVeXA

En PDF :https://www.ifce.fr/wp-content/uploads/2026/06/DIR-WBC-contact-1-2-G-Vandevenne.pdf

https://www.ifce.fr/wp-content/uploads/2026/06/DIR-WBC-contact-2-2-G-Vandevenne.pdf

fil:///Users/sophiederrida/Downloads/Les_indicateurs_de_bien-etre_du_cheval_au_travail%20(1).pdf

Apprendre à observer : https://fb.watch/Jd2q8SCXzh/

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