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Photos from RSM-Infos's post 08/02/2026

Détection U17 à Lambaréné/l’ultime acte d’un vaste chantier pour l’avenir du football gabonais

La ville de Lambaréné accueille cet après-midi la dernière ligne droite du processus de détection des jeunes talents U17. Après une prestation aboutie et une victoire éclatante face à la sélection provinciale du Woleu-Ntem, la présélection nationale du Gabon est attendue pour un nouveau test grandeur nature contre la sélection provinciale de l’Ogooué-Maritime, dans un duel qui s’annonce décisif pour la suite du programme.

Au-delà du résultat sportif, cette campagne de détection illustre la volonté affirmée du président de la Fédération Gabonaise de Football (Fégafoot), Pierre Alain Mounguengui (PAM), de placer le football des jeunes au cœur du projet fédéral. Les instructions données aux ligues provinciales étaient claires : organiser une première phase de compétitions dans chaque province, avant une phase finale répartie sur plusieurs sites stratégiques du pays, notamment Lambaréné, Oyem et Franceville. Pour le football féminin, Tchibanga a également servi de cadre à cette dynamique de développement.

Une approche décentralisée et inclusive, pensée pour élargir la base de détection et offrir une chance réelle aux jeunes talents, quel que soit leur lieu de résidence. Cependant, malgré la pertinence du schéma, des failles sont apparues dans la mise en œuvre, notamment sur le plan de la communication. Le manque de visibilité et d’informations claires de la part de certaines ligues provinciales a privé le public d’une meilleure compréhension de l’organisation et des enjeux de ces compétitions.

Sur le plan financier, la Fégafoot a pourtant consenti un effort notable, en octroyant une subvention globale de 10 millions de francs CFA aux ligues. Ces dernières ont, à leur tour, confié l’organisation des championnats de jeunes minimes, U13, U14, U15 et U17 à leurs sous ligues respectives. Une organisation par paliers, cohérente dans son principe, mais qui a souffert d’un déficit de promotion et d’un accompagnement parfois insuffisant, notamment dans la province de l’Estuaire, où le nombre élevé de sous-ligues exigeait un soutien plus conséquent.

À Lambaréné, le rideau s’apprête donc à tomber sur cette phase cruciale de la détection U17. Reste désormais à tirer les enseignements de cette expérience, à corriger les manquements observés et à renforcer la communication autour d’un projet qui, dans le fond, traduit une réelle ambition bâtir l’avenir du football gabonais à partir de sa jeunesse.

Par / La Rédaction

MINISTÈRE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE ET DE LA LOGISTIQUEMINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINSCommunication du Vice - Président du GouvernementFédération Ivoirienne de FootballMinistère de l’Education Nationale, chargé de la Formation CiviqueMinistère de la Santé et des Affaires SocialesFédération Gabonaise de FootballRSM-InfosFrançois BinetGouvernorat Estuaire

Photos from RSM-Infos's post 03/02/2026

Bitam sans stade : le compte à rebours inquiétant du sport local

À l’approche du coup d’envoi du championnat, ce n’est pas l’excitation sportive qui domine à Bitam, mais une inquiétude grandissante. Le stade Gaston Peyrille, infrastructure clé pour la ville et ses sportifs, se trouve aujourd’hui dans un état qui compromet sérieusement la tenue de compétitions officielles. Et derrière les murs décrépis et les gradins délabrés, ce sont surtout les acteurs du sport local qui paient le prix fort.

Sur place, le constat est sans appel. Les abords du stade sont envahis par de hautes herbes, tandis que la pelouse présente des zones irrégulièrement entretenues. Les tribunes affichent des rangées de sièges cassés, arrachés ou manquants. La peinture s’écaille, les gradins sont sales, et l’ensemble dégage une impression de site laissé sans suivi réel depuis longtemps.

Mais au-delà de l’image dégradée, ce sont les conditions d’utilisation qui inquiètent le plus. Des sources évoquent des vestiaires insalubres, privés d’eau et d’électricité fonctionnelles. Certaines structures auraient même subi des dégradations au niveau de la toiture. Dans ces conditions, difficile d’imaginer l’accueil serein de joueurs, d’encadreurs et de supporters, sans parler des exigences minimales de sécurité.

Le malaise est déjà palpable sur le terrain. Récemment, des joueurs d’un club de troisième division encadré par Babagida auraient refusé de disputer une rencontre sur cette aire de jeu, jugeant les conditions incompatibles avec une pratique sportive normale. Un geste fort, révélateur d’un ras-le-bol qui dépasse désormais le simple cadre logistique.

Cette situation place l’Union Sportive de Bitam (USB) dans une position délicate. À quelques semaines du début de saison, le club ne sait toujours pas avec certitude où il pourra recevoir ses rencontres. Une incertitude qui complique la préparation sportive, la mobilisation des supporters et même la planification administrative. Pour le président Billy Bendo Edo et son bureau, l’urgence n’est plus théorique : elle est concrète et immédiate.

Au fil des jours, une autre question s’impose : que devient la jeunesse sportive de Bitam dans ce contexte ? Un stade dégradé, inutilisable ou presque, envoie un signal décourageant à toute une génération qui voit le sport comme un espoir, un cadre et parfois une voie d’avenir. L’absence d’infrastructure fonctionnelle fragilise tout l’écosystème local : clubs, formateurs, compétitions scolaires et initiatives communautaires.

Les autorités municipales sont désormais attendues sur des actes clairs. Un état des lieux officiel, un calendrier précis des interventions à venir et une communication transparente seraient un premier pas pour restaurer la confiance. Car au-delà du béton et des gradins, c’est la crédibilité de la gestion des équipements publics et l’avenir du sport à Bitam qui se jouent.

Nous restons ouverts à toute réaction des personnes citées ou concernées, afin de permettre à chacune des parties d’apporter sa version des faits.

Fédération Ivoirienne de Football

06/01/2026

Après le football, quelle bombe nous prépare le handball ?

Le football gabonais n’a pas encore fini de panser ses plaies que le handball, longtemps perçu comme une discipline plus discrète, moins structurée, semble prêt à entrer à son tour dans la zone de turbulences. Les signaux sont faibles, mais ils sont inquiétants. Et comme souvent dans le sport gabonais, ce qui commence par des décisions t**dives et des discours rassurants finit par une implosion annoncée.
Car il faut le dire sans détour le handball gabonais joue avec le feu.

Recrutements de dernière minute, improvisation dans la gestion technique, absence de vision clairement partagée, communication institutionnelle déconnectée du terrain. Les ingrédients sont les mêmes que ceux qui ont conduit le football dans une crise chronique. La seule différence, c’est que le handball n’a pas encore explosé. Pas encore.

La nomination d’un sélectionneur à la hâte, à la veille d’échéances importantes, pose une question simple mais brutale : prépare-t-on une équipe ou prépare-t-on des alibis ? Le temps, dans le sport de haut niveau, n’est pas un luxe, c’est une condition de survie. Un sélectionneur, aussi compétent soit-il, ne fait pas de miracles sans connaissance fine du groupe, sans immersion dans le championnat local, sans compréhension des réalités humaines et psychologiques des joueurs. Lui demander des résultats immédiats dans ces conditions, c’est organiser l’échec avant même le premier coup de sifflet.

Le plus grave n’est peut-être pas là. Le danger réel réside dans cette culture de l’urgence permanente qui gangrène nos fédérations. On éteint des incendies au lieu de prévenir les flammes. On communique pour rassurer au lieu de réformer pour construire. On applaudit les annonces au lieu d’exiger des plans. Et pendant ce temps, les athlètes avancent dans le brouillard, livrés à eux-mêmes, pris en otage par des luttes d’influence qui n’ont rien à voir avec le sport.

Le handball gabonais a pourtant un potentiel réel. Des talents existent. Des encadreurs compétents aussi. Mais sans gouvernance rigoureuse, sans calendrier cohérent, sans politique de formation et de suivi, ce potentiel se transforme en frustration, puis en colère. Et la colère, dans le sport, finit toujours par éclater au grand jour : contre les dirigeants, contre les entraîneurs, contre l’institution elle-même.

Après le football, le Gabon peut-il se permettre un autre naufrage sportif ? Peut-il accepter que chaque discipline suive le même scénario tragique, fait de promesses, de bricolage et de désillusions ? La question n’est pas provocatrice, elle est vitale. Car si rien ne change, le handball ne sera pas une surprise. Il sera simplement la prochaine bombe à ret**dement d’un système qui refuse d’apprendre de ses propres échecs.
Le compte à rebours a peut-être déjà commencé.

Par/Luther Afome

02/01/2026

Gabon: À l’approche des urnes de la Fégafoot, le même complot rejoué contre Pierre-Alain Mounguengui

Comme un mauvais film dont le scénario ne change jamais, le football gabonais replonge, à chaque veille d’élections à la Fégafoot, dans les eaux troubles des intrigues, des cabales et des règlements de comptes personnels. À moins de quatre mois de l’Assemblée générale élective, le mécanisme est à nouveau enclenché, une association de malfaiteurs de l’ombre se reconstitue, non pas autour d’un projet pour le football national, mais autour d’un seul objectif obsessionnel nuire à Pierre-Alain Mounguengui.

Les mêmes acteurs, ou presque, ressortent du bois. Les mêmes noms circulent. Les mêmes arguments bancals sont recyclés. Cette fois encore, sous la plume de leur juriste improvisé, Mouity Christian, et avec l’appoint de Parfait Ndong, Dieudonné Ndoumbou et consorts, on tente de fabriquer une inéligibilité de circonstance à l’encontre du président sortant de la Fégafoot. Des thèses juridiquement vides, politiquement orientées et totalement à côté de la plaque, qui ne résistent à aucune analyse sérieuse.

Car les faits sont têtus. Pierre-Alain Mounguengui n’a jamais été jugé. Il n’a jamais été condamné par une juridiction compétente. Il n’existe, à ce jour, aucune décision de justice définitive qui entacherait ses droits civiques ou sportifs. Ce qui s’est produit par le passé relève d’un abus de pouvoir manifeste des autorités de l’époque, déterminées à imposer un homme, Efong Nzolo, à la tête de la Fégafoot, au mépris des règles et de la volonté des acteurs du football. Rien de plus. Rien de nouveau. Le même scénario, rejoué à l’identique.

Dans ce climat délétère, la tentative de présenter au président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, Axel le bon petit de Remy Ebanega comme le supposé « candidat de la situation » apparaît comme un autre chaos en gestation. Une illusion politique grossière, tant l’intéressé serait bien incapable de rassembler ne serait-ce que dix voix au sein de l’Assemblée générale de la Fégafoot. Faire croire à une candidature portée par le sommet de l’État relève davantage de la manipulation que de la stratégie électorale crédible.

Comme pour donner une dimension internationale à cette cabale, Romain Molina refait surface. Le sulfureux journaliste qui reçoit des sous de la même bande, prétendument spécialiste des scandales dans le sport africain, ressurgit opportunément au Gabon après un silence de près de 1 520 jours. Un retour qui ne doit rien au hasard. Historiquement, Molina n’apparaît dans le paysage gabonais qu’à l’approche des processus électoraux à la Fégafoot, toujours tapi dans l’ombre, toujours téléguidé par des réseaux d’aigris déterminés à renverser Pierre-Alain Mounguengui.

Rappelons-le, ce journaliste, qui n’a jamais mis les pieds au Gabon, s’était fait connaître du public gabonais en 2021-2022 dans l’affaire des abus sexuels sur mineurs dans le football grâce à des audios whatsapp envoyés par Freddy koula une marionnette. Une affaire grave, aux conséquences judiciaires réelles pour certains acteurs, notamment l’incarcération de Capello Assoumou Eyi Patrick et d’autres. Mais dans cette tempête médiatique, Pierre-Alain Mounguengui avait été placé en détention préventive pendant six mois, sans preuves tangibles, avec un seul objectif en toile de fond le contraindre à renoncer à ses ambitions à la tête du football national.

Aujourd’hui encore, Molina revient avec sa gibecière remplie de vieilles accusations, recyclées au gré des intérêts de ceux qui les alimentent. Comme si, du jour au lendemain, il était devenu un fin connaisseur des arcanes du football gabonais, agissant seul, sans réseaux ni commanditaires. Il faut être d’une naïveté confondante pour y croire. Derrière lui, ce sont des entraîneurs frustrés, des communicateurs en quête de revanche, d’anciens athlètes et ex-dirigeants recalés qui tirent les ficelles.

Dernier épisode en date : une vidéo-diatribe dans laquelle Molina cite notre confrère W***y Ndong, chef de service au quotidien L’Union, présenté comme un supposé « bras droit » de Pierre-Alain Mounguengui. Comme si exercer son métier avec rigueur et ne pas céder à la meute était devenu un crime. W***y Ndong, comme tant d’autres journalistes sérieux, vit de son travail sans appartenir à un quelconque réseau mafieux, contrairement à ce que certains aimeraient faire croire.

Le plus frappant, dans cette affaire sans fin, reste l’absence totale de preuves. Depuis des années, les accusateurs n’ont jamais produit le moindre élément matériel solide. Seulement des témoignages cousus de fil blanc, des insinuations et des procès d’intention. Et comme les enquêtes judiciaires, souvent opaques, ne livrent pas toujours des verdicts clairs et définitifs, l’histoire est ressortie à chaque échéance électorale pour distraire l’opinion et tenter de salir un homme.

Ironie tragique de cette croisade morale l’un des plus virulents agitateurs d’hier, l’entraîneur Lumière Nguema Ntoung, donneur de leçons devant l’éternel, se trouve aujourd’hui derrière les barreaux depuis près d’un an pour une affaire de pédocriminalité sur mineur, commise à l’époque où il était secrétaire général de l’Union Sportive de Bitam. Preuve, s’il en fallait encore une, que le ver est bien dans le fruit et que certains faux saints de la République dissimulent de lourdes turpitudes.

À l’aune des élections à la Fégafoot, le constat est limpide : il ne s’agit ni de morale, ni de justice, encore moins de l’intérêt supérieur du football gabonais. Il s’agit d’un acharnement ciblé, méthodique, contre un seul homme. Et comme hier, ce scénario usé peine à masquer la vacuité des projets de ceux qui, faute de convaincre par les idées et les urnes, préfèrent s’en remettre au bruit, au mensonge et à la manipulation.

Par/Mintsa

30/12/2025

Football gabonais : quand les règlements de comptes brouillent le débat et freinent l’évolution

Depuis 2012, le football gabonais est officiellement engagé dans une dynamique de réformes et de modernisation. Pourtant, plus d’une décennie plus t**d, le climat reste lourd, miné par des querelles personnelles, des ambitions contrariées et des postures qui éloignent le débat de l’essentiel, le développement réel du jeu et de ses institutions. Au cœur de cette agitation permanente, certains acteurs, hier encore au centre du système, se posent aujourd’hui en pourfendeurs d’une gouvernance dont ils ont pourtant été parties prenantes.

Le cas de Dieudonné Ndoumbou, dit Diego, illustre cette ambiguïté. Ancien acteur de la période de normalisation à la Fégafoot, puis intégré au bureau exécutif dès l’élection de Pierre Alain Mounguengui, l’homme a longtemps bénéficié des arcanes du pouvoir fédéral. Mais une fois sorti du Comex, dans des conditions que la Fédération n’a jamais réellement éclairées, son discours a radicalement changé. De cadre influent, il est devenu l’un des critiques les plus virulents de la Fégafoot, multipliant sorties et prises de position tranchées.

Ce retournement interroge. Comment expliquer qu’un acteur ayant participé à la gestion et aux décisions stratégiques de l’instance fédérale se découvre soudain une posture de donneur de leçons, sans jamais faire son propre examen de conscience ? Le débat serait plus sain si chacun assumait sa part de responsabilité dans les errements passés, au lieu de réécrire l’histoire au gré des frustrations personnelles.

Le malaise est accentué par l’émergence d’autres voix tout aussi vindicatives, à l’image de Freddy Koula, dont les prises de position semblent davantage dictées par des ambitions déçues que par une vision structurée pour le football féminin et national ce poste dont il voulait tellement à la Fédération. Des alliances de circonstance se forment comme avec la bande à Paul Kessany qui fait croire à certains que par son poste de conseiller du Président de la République peut influencer le fonctionnement de l’institution, souvent autour d’acteurs déjà connus pour leurs conflits ouverts avec la Fégafoot, donnant l’impression d’un front plus motivé par le dénigrement que par des propositions concrètes.

Le problème de fond n’est pas la critique en elle même. Dans toute démocratie sportive, la contestation et l’interpellation des dirigeants sont nécessaires. Mais encore faut-il que cette critique soit cohérente, crédible et portée par une éthique irréprochable. Lorsque ceux qui ont longtemps profité du système se découvrent une vocation de justiciers, le message perd en force et en légitimité.

Le football gabonais mérite mieux que ces guerres d’ego et ces règlements de comptes à répétition. Il a besoin de débats responsables, de bilans honnêtes et de projets clairs. Tant que certains acteurs continueront à confondre intérêt général et revanche personnelle, le jeu restera prisonnier d’une instabilité chronique qui pénalise avant tout les clubs, les joueurs et les supporters.

À l’heure où les autorités appellent à plus de rigueur, de transparence et de responsabilité dans la gestion du sport, chacun est face à ses choix. Soit contribuer à construire, avec lucidité et humilité, soit persister dans une agitation stérile qui entretient la confusion. Le football gabonais est à un tournant ; il serait regrettable qu’il soit encore pris en otage par des combats d’hier.

Par/ A Mintsa

Photos from RSM-Infos's post 18/12/2025

Panthères du Gabon : les images qui font taire les polémiques

Les images ont finalement parlé plus fort que les rumeurs. Ce mercredi, lors de la séance d’entraînement, les Panthères du Gabon ont arboré pour la première fois leurs nouvelles couleurs. Une apparition très attendue qui a permis de découvrir l’équipement officiel conçu par AB Sport, récemment retenu par la Fédération Gabonaise de Football (Fégafoot).

Après des semaines de débats, parfois passionnés, souvent approximatifs, le verdict visuel est sans appel. Les nouvelles tenues affichent sobriété, élégance et identité, loin des jugements hâtifs et des procès d’intention entretenus sur certaines plateformes numériques à la crédibilité limitée. La sélection nationale présente une image moderne, soignée et résolument professionnelle, en phase avec les exigences du football de haut niveau.

Annoncé à tort comme un choix « honteux » par les chantres du bruit médiatique, le partenariat avec AB Sport apparaît aujourd’hui comme une décision mûrement réfléchie. Le design épuré, la qualité apparente des matières et le respect des couleurs nationales traduisent une volonté claire : valoriser l’image des Panthères sans artifices inutiles.

Dans un contexte où le football africain cherche à affirmer davantage son identité, ce choix s’inscrit aussi dans une dynamique d’émancipation. Sortir des sentiers battus, sans sacrifier la qualité, devient un signal fort. Et déjà, le terrain juge suprême commence à valider cette orientation.

Au-delà de l’esthétique, l’impact est aussi psychologique. Une tenue valorisante renforce la confiance, la cohésion et l’état d’esprit collectif. À l’entraînement, les Panthères ont affiché sérieux, concentration et fierté, comme portées par cette nouvelle identité visuelle.

Le football moderne se joue autant dans l’image que dans le jeu. Sur ce terrain-là, les premières impressions sont largement positives. Face aux réseaux sociaux transformés en tribunaux sans expertise, la sélection gabonaise a choisi la meilleure des réponses : le travail, la cohérence et l’élégance en action.

Avec ces nouvelles couleurs, les Panthères semblent déjà prêtes à écrire une nouvelle page. Car si l’habit ne fait pas le moine, il peut parfois donner l’élan nécessaire pour rugir plus fort.

Par/ G Mintsa

MINISTÈRE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE ET DE LA LOGISTIQUEMINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINSCommunication du Vice - Président du GouvernementFédération Ivoirienne de FootballMinistère de l’Education Nationale, chargé de la Formation CiviqueMinistère de la Santé et des Affaires SocialesFédération Gabonaise de FootballRSM-InfosFrançois Binet

Photos from RSM-Infos's post 11/12/2025

FEGAFOOT-Gouvernement : Mounguengui, l’interlocuteur clé pour relancer le football gabonais

Le mercredi 10 décembre 2025, le Dr Simplice Désiré MAMBOULA, également Ministre intérimaire des Sports, a reçu en audience le Président de la Fédération Gabonaise de Football (FEGAFOOT), Pierre Alain Mounguengui (MPA). Une rencontre brève, mais d’une densité stratégique, centrée sur deux chantiers majeurs : le championnat national et la préparation de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations.

Un échange décisif pour l’avenir immédiat du football gabonais. Au-delà de la simple courtoisie institutionnelle, cette audience marque un tournant dans la volonté des autorités gabonaises de replacer le sport — et singulièrement le football au cœur du projet national. Sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, le sport doit redevenir un outil de cohésion, de visibilité internationale et de fierté collective.

Dans cette dynamique, Pierre Alain Mounguengui s’impose comme un interlocuteur clé. Sa profonde connaissance des rouages du football africain, acquise à travers ses mandats successifs et sa proximité avec les instances continentales, lui permet de maîtriser les mécanismes de la CAF et de la FIFA, un avantage stratégique pour défendre les intérêts du Gabon. Son réseau relationnel solide dans les cercles du football international garantit au pays une présence dans les débats, une capacité d’anticipation des défis et l’accès à des partenariats utiles.

Mounguengui dispose également d’une capacité d’analyse fine des enjeux sportifs, qu’il s’agisse de la professionnalisation du championnat ou de l’organisation logistique des compétitions, ce qui fait de lui l’un des dirigeants les plus aguerris aux réalités du terrain. Dans un contexte où les fédérations sportives gabonaises traversent régulièrement des turbulences, son expérience apporte une forme de stabilité administrative et technique, élément essentiel pour construire durablement.

Championnat et CAN : des priorités alignées. Le championnat national, qui doit retrouver rythme, attractivité et compétitivité, était au centre des discussions. L'État exprime une volonté de résultats rapides, tandis que la FEGAFOOT souligne l’importance d’un investissement durable pour garantir la qualité et la continuité de la compétition.

La CAN, quant à elle, exige une préparation rigoureuse, tant sur le plan administratif que sportif. La rencontre entre le ministre et MPA montre que les deux parties souhaitent désormais avancer de façon concertée avec un objectif commun : faire rayonner le Gabon.

Une collaboration qui pourrait marquer un renouveau. L’audience du 10 décembre n’était pas anodine. Elle traduit un rapprochement pragmatique entre l’État et la FEGAFOOT. Une synergie où l’expertise de Mounguengui s’accorde à la volonté politique du gouvernement pourrait ouvrir une nouvelle ère pour le football gabonais.

Le message est clair le Gabon veut un football crédible, structuré et compétitif. Et MPA, avec ses atouts, demeure l’un des leviers majeurs pour y parvenir.

26/11/2025

Polémique sur l’équipementier des Panthères : Pierre-Alain Mounguengui ciblé à tort

La controverse autour du choix de l’équipementier des Panthères du Gabon continue d’alimenter les débats, mais les derniers développements confirment une chose Pierre-Alain Mounguengui a été accusé à tort, sur la base d’informations largement déformées et relayées par certains médias manifestement influencés depuis le « bord de mer ».

Depuis plusieurs jours, des publications laissaient entendre que le président de la Fégafoot et son institution seraient impliqués dans un supposé flou autour de la marque retenue pour habiller la sélection nationale. Une narration devenue virale mais qui ne reposait sur aucun élément vérifié, nourrissant davantage la confusion que l’information.

La mise au point rendue publique par l’Office National du Développement du Sport (ONDS) a finalement dissipé les ambiguïtés. L’organisme a reconnu avoir passé lui-même la commande des équipements, rappelant que la procédure relevait exclusivement de ses prérogatives. Cette précision rétablit la vérité des faits : ni le président de la Fégafoot ni l’instance fédérale n’ont été associés à cette démarche ni n’ont joué le moindre rôle dans le choix ou la gestion de ce dossier.

Ce communiqué a eu l’effet d’un recadrage salutaire. Il souligne que les polémiques entretenues autour de Pierre-Alain Mounguengui relevaient davantage de manipulations médiatiques que d’une réalité administrative ou opérationnelle. Les tentatives visant à impliquer la Fégafoot apparaissent désormais comme des accusations infondées, construites sur la rumeur plutôt que sur la vérification.

Au-delà de cette clarification, cette affaire interroge la responsabilité de certains relais d’information et la facilité avec laquelle des narratifs orientés peuvent se propager dans l’espace public. L’épisode rappelle l’importance d’un traitement rigoureux de l’actualité sportive, loin des agendas personnels ou des instrumentalisations politiques.

Avec l’intervention de l’ONDS, les choses sont désormais plus claires, le dossier des équipements relève exclusivement de l’Office, et la Fégafoot n’a aucune implication dans ce processus. Une vérité qui permet de recentrer le débat sur l’essentiel : le soutien aux Panthères et la préparation sereine des échéances à venir.

26/11/2025

Macron au Gabon-pourquoi le programme Sport-Étude du CNOG devient un levier stratégique pour la jeunesse

La visite d’Emmanuel Macron à l’Institut français du Gabon a mis en lumière un chantier majeur : le programme Sport-Étude du Comité National Olympique du Gabon, présenté en présence du président Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce moment, marqué par un échange direct entre le chef de l’État français et les élèves du lycée Blaise Pascal, a révélé l’intérêt croissant de la France pour une coopération sportive plus structurée avec le Gabon.

Au-delà du symbole diplomatique, ce dialogue place le Gabon au cœur d’un modèle inédit : l’unique partenariat mondial entre un Comité national olympique et un lycée français pour un projet mêlant performance sportive et excellence académique. Cette singularité confère au programme une portée stratégique, tant pour la formation des jeunes athlètes que pour l’influence sportive du pays.

Impulsé par le président du CNOG, Crésant Pambo, et coordonné par l’ancienne internationale gabonaise Géraldine Yema Robert, le dispositif ambitionne de sécuriser un parcours double pour les jeunes talents, capables d’évoluer dans les études tout en accédant à un encadrement sportif de haut niveau. L’implication de personnalités reconnues du sport professionnel renforce la crédibilité et l’ambition du projet.

L’attention particulière accordée par Emmanuel Macron ouvre des perspectives nouvelles. Les jeunes bénéficient désormais d’un pont potentiel vers les écoles, universités et centres d’entraînement français, tandis que les clubs européens peuvent déceler plus facilement les profils issus de cette filière structurée. Cette dynamique crée un environnement où le talent gabonais peut enfin accéder à des réseaux jusque-là difficiles d’approche.

En demandant à l’ambassadeur de France d’accompagner davantage le projet et d’évaluer avec l’AFD la construction d’infrastructures sportives scolaires, Macron inscrit clairement ce programme dans une stratégie de diplomatie sportive. Ce geste s’ajoute au soutien déjà accordé au Master exécutif du CNOG en partenariat avec l’Université numérique du Gabon, confirmant une volonté d’investir dans la formation des cadres comme des athlètes.

La rencontre du lycée Blaise Pascal n’était donc pas qu’une séquence protocolaire. Elle marque l’émergence du Sport-Étude comme un véritable outil d’influence, de mobilité et d’opportunité pour la jeunesse gabonaise, appelée désormais à franchir de nouveaux seuils de compétitivité et d’ouverture internationale.

Par/Luther Afome

21/11/2025

USB — René Ndemezo’o Obiang dans la confusion : quand le « parrain » du club ne sait plus à quel camp il appartient

À chaque nouvelle prise de parole de René Ndemezo’o Obiang à propos de l’Union Sportive de Bitam (USB), une constante s’impose : la perplexité générale. Ce mardi encore, l’ancien ministre d’État, aujourd’hui président autoproclamé du Conseil de Surveillance du club, a dressé un « état des lieux » qui interroge bien plus qu’il n’éclaire.

Car au-delà des mots bien calibrés pour les médias, une vérité saute aux yeux : René Ndemezo’o Obiang semble lui-même perdu dans le jeu qu’il cherche à contrôler. Il affirme soutenir l’USB… mais personne ne sait plus quel camp de l’USB il soutient réellement. Et pour cause : de part et d’autre du conflit interne qui mine le club, chacun utilise son nom pour légitimer son camp. Résultat : il ne reconnaît plus qui parle en son nom… ni s’il doit lui-même assumer les conséquences de ses propres manœuvres.

Les textes ? Oui… mais lesquels ?

L’homme rappelle fièrement que « l’USB fonctionne selon des textes clairs ». Pourtant, depuis des mois, c’est bien autour de l’interprétation de ces fameux textes que s’alimente la crise : nominations controversées, contestations internes, ingérences politiques… et silence assourdissant quand les décisions contestées viennent de son propre réseau familial ou politique.

Il prétend avoir désigné un bureau « conforme » et soutenu par la LINAFP… alors que la réalité du terrain démontre autre chose :

Un club profondément divisé

Des supporters exaspérés

Une direction démocratiquement élue mise de côté

Et une compétition nationale ridiculisée par ces coups de force

Si les textes sont si clairs, pourquoi ont-ils été contournés au moment de la mise en place du bureau dirigé par Billy Bendo Edo, pourtant soutenu par les instances du football ?

Reconstruction ou reprise en main ?

Ndemezo’o promet « stabilité » et « reconstruction ». Mais comment reconstruire quand la première pierre posée est un conflit de légitimité ?
Depuis l’intrusion de certains proches de Ndemezo’o dans la gouvernance du club, c’est l’inverse qui se produit : crispations, manipulations, et une course effrénée à la prise de contrôle.

Ceux qui veulent réellement l’avenir de l’USB le disent clairement : Commencez par respecter les choix des Bitamois.

Un œil sur les Panthères, un pied à Bitam, et les deux mains liées

Entre analyses superficielles sur le National-Foot et compliments de circonstance envers les Panthères, René Ndemezo’o tente de rester dans la lumière du football national. Sauf qu’il oublie un détail : l’USB est aujourd’hui en crise non pas faute de talents, mais faute de gouvernance saine et cohérente.

Et cette responsabilité lui incombe directement, en tant qu’ancien patriarche du club et acteur principal des intrigues actuelles.

Derrière les sourires, une guerre de succession

L’arrivée évoquée de nouveaux figures comme Désiré Meba Me Fama ne trompe personne : c’est un repositionnement politique interne, un renfort pour mieux légitimer un pouvoir contesté, et non une solution concertée avec les bases du club.

Pendant que Ndemezo’o navigue au gré des alliances fluctuantes, un homme reste ferme, constant et soutenu : le président Billy Bendo Edo, dont le mandat repose sur la légitimité sportive et sur l’appui des supporters, des anciens joueurs et des instances du football.

René Ndemezo’o Obiang veut se présenter en pompier — mais il est l’un des principaux pyromanes de cette crise.
Une vérité simple doit être rappelée : l’USB ne lui appartient pas.
Ce club appartient à Bitam, à ses supporters, à son histoire.
Et cette histoire ne peut continuer à être défigurée par les hésitations d’un homme qui ne sait plus où il est, qui il soutient, ni pourquoi il agit.

La sortie de crise passe par une seule porte :
La reconnaissance du bureau légitime a affirmé l’ancien. Le retrait définitif des ingérences externes venant du nouveau groupe de Samy. Le retour au football… et non au calcul politique. Le peuple sportif de Bitam mérite le respect.
Et l’USB mérite beaucoup mieux que cette confusion organisée.

Par/ Flex B

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