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À quel niveau du projet ?         de la    choses du pays,   d'abord.😭😭
06/10/2026

À quel niveau du projet ? de la
choses du pays, d'abord.😭😭

🇬🇦[ ] AFFAIRE BILIE-BY-NZE : 6 mois de plus en prison. Une justice rigoureuse ou un acharnement politique assumé ?C'est ...
06/10/2026

🇬🇦[ ] AFFAIRE BILIE-BY-NZE : 6 mois de plus en prison. Une justice rigoureuse ou un acharnement politique assumé ?

C'est un nouveau coup de tonnerre dans l'affaire Alain-Claude Bilie-By-Nze. Alors que sa détention provisoire à la maison d'arrêt de Libreville devait s'achever le 16 octobre prochain, le juge d'instruction vient d'ordonner une prolongation de six mois supplémentaires,

une décision que son avocat Me Thierry Nguia qualifie d'injustifiée et d'expéditive. Dans une sortie médiatisée sur Facebook ce 6 octobre 2026, le conseil dénonce une ordonnance tenue sur une demi-page, sans motivation sérieuse, où le magistrat se contenterait d'avouer n'avoir pas posé les actes essentiels de la procédure durant les six derniers mois et justifierait le maintien en détention par un risque de pression sur la victime et les témoins,

sans jamais les nommer ni étayer ses accusations. P*s, selon la défense, depuis son incarcération, l'ancien Premier Ministre n'aurait plus jamais été entendu par le juge, travaillerait à tâtons sans accès à son dossier, et aurait vu toutes ses demandes de mise en liberté provisoire, de liberté sous caution, ou même d'assignation à résidence,

rejetées par la chambre d'accusation au mois de septembre sous prétextes jugés fallacieux, comme le fait que son domicile serait "incontrôlable" malgré une épouse gabonaise, un emploi et une adresse connue de tous. Face à ce qu'il décrit comme un mur et une justice qui ne répond à rien, Me Nguia annonce avoir interjeté appel de toutes ces décisions, en attendant que la justice tranche.

Cette prolongation de six mois théoriques relance le débat brûlant sur l'état de droit au Gabon. Entre une défense qui parle de dossier verrouillé et de détention arbitraire et des juges qui invoquent la manifestation de la vérité, qui dit vrai ?

🇨🇮[ ] BOUAKÉ : Un bar d'alc*ol et ch*cha découvert DANS un collège privéÀ Bouaké Air France, sur ordre du Procureur, le ...
06/10/2026

🇨🇮[ ] BOUAKÉ : Un bar d'alc*ol et ch*cha découvert DANS un collège privé

À Bouaké Air France, sur ordre du Procureur, le Directeur Adjoint du Commerce Menan Bernard et les forces de sécurité ont découvert l'impensable au collège privé "Les Leaders" : un véritable bar clandestin avec casiers d'alc*ol et ch*cha installé au sein même de l'établissement scolaire,

violant la loi 64-293 et l'arrêté 0111 interdisant tout débit de boissons près des écoles. Face à ce scandale qui transforme une salle de classe en maquis, les autorités ont saisi toutes les boissons et fermé définitivement l'école, une procédure est engagée contre les propriétaires.

Source : Dekalé Mag

06/10/2026

🇬🇦[ ] L'influenceuse La Mairesse et les propriétaires du Coquin Shop interpellés après une vidéo polémique sur des accessoires intimes pour femmes

D'après les explications fournies par cette jeune dame dans cette vidéo devenue virale, l'influenceuse gabonaise connue sous le nom de La Mairesse ainsi que les propriétaires du célèbre Coquin Shop auraient été interpellés par les autorités compétentes,

souvenez-vous, suite à la diffusion d'une vidéo à caractère polémique faisant la promotion et la vente d'accessoires intimes destinés à la gente féminine, une séquence qui avait suscité une vive indignation et un tollé général sur la toile gabonaise pour atteinte présumée aux bonnes mœurs.

🇬🇦[   ]  Faites ce que je dis, pas ce que je fais : Le porte-parole de la Présidence avoue utiliser un VPN alors qu'il a...
05/10/2026

🇬🇦[ ] Faites ce que je dis, pas ce que je fais : Le porte-parole de la Présidence avoue utiliser un VPN alors qu'il a défendu la coupure des réseaux sociaux

C'est l'aveu qui fait rire jaune tous les Gabonais et qui confirme l'hypocrisie autour de la suspension des réseaux sociaux au Gabon depuis février 2026. Tout le monde le faisait en cachette, mais personne au sommet de l'État n'avait encore osé l'avouer publiquement jusqu'au 29 septembre dernier. Invité de l'émission "Le Dafresh Morning" sur Urban FM, le conseiller spécial,

porte-parole de la Présidence de la République lui-même, Théophane Nzame Nze Biyoghe, celui-là même dont l'institution avait défendu bec et ongles la coupure de Facebook, TikTok et consorts pour soit-disant préserver l'ordre public, a reconnu sans gêne qu'il utilise lui-même régulièrement un VPN pour contourner la restriction et accéder aux réseaux sociaux. Une déclaration explosive qui met tout le monde en porte-à-faux,

du citoyen lambda qui est obligé de payer son VPN chaque mois pour travailler, au plus haut commis de l'État qui a voté la mesure. Comment interdire au peuple ce que vous utilisez vous-même tous les jours dans vos bureaux climatisés ? Cette sortie médiatique vient totalement discréditer la mesure de suspension qui,

sur le terrain, n'a jamais empêché personne de se connecter, elle a seulement rendu la connexion plus chère et plus compliquée pour les Gabonais, tout en créant une situation d'illégalité généralisée où tout le pays est devenu hors-la-loi pour simplement aller sur internet.

Cet aveu du porte-parole de la Présidence est la preuve ultime que cette suspension est un échec total et qu'il est temps de la lever définitivement. On ne peut pas demander au peuple de respecter une loi que les autorités elles-mêmes contournent avec un VPN.

🇩🇿🇨🇲[ ]IMMIGRATION : Le calvaire des Camerounais entre les mains de leurs propres frères devenus bourreauxL'horreur abso...
05/10/2026

🇩🇿🇨🇲[ ]IMMIGRATION : Le calvaire des Camerounais entre les mains de leurs propres frères devenus bourreaux

L'horreur absolue sur la route de l'aventure, et cette fois le bourreau n'est ni le désert impitoyable, ni la Méditerranée meurtrière, mais le propre frère camerounais. En Algérie, un drame d'une cruauté inouïe vient d'être mis au jour, confirmant les pires craintes sur le calvaire des migrants subsahariens en Afrique du Nord.

Selon les informations exclusives relayées par l'écrivain et lanceur d'alerte N'Zui Manto, un groupe de Camerounais installés au Maghreb, s'étant érigés en véritable organisation criminelle et se faisant pompeusement appeler le "Gouvernement", fait régner la terreur sur la communauté migrante. Leur business mac*bre est bien rodé : ils kidnappent,

séquestrent, rackettent, torturent et vont jusqu'à ass*ssiner leurs propres compatriotes Camerounais, ces jeunes Camerounais venus avec l'espoir d'une traversée vers l'Europe. Dans cette affaire s*rdide qui a choqué la toile, un jeune Camerounais a été froidement ass*ssine par ses propres frères avant d'être enterré clandestinement pour effacer toute trace du cr*me.

Grâce à une enquête minutieuse, les présumés ass*ssins ont finalement été capturés par les forces de sécurité algériennes après plusieurs semaines de cavale, tandis que leur complice principal, surnommé BOUDZOU, a réussi à prendre la fuite et serait actuellement en direction de la Tunisie. Une réalité infernale, inhumaine et insoutenable que l'auteur N'Zui Manto décrit avec une précision glaçante.

Ce drame est la preuve ultime que l'aventure a changé de visage et est devenue une véritable jungle où l'homme n*ir est devenu un loup pour l'homme n*ir, où la solidarité africaine a laissé place à la prédation la plus sauvage pour quelques billets d'euros ou de dinars. Aujourd'hui, le plus grand danger pour un migrant camerounais en Algérie n'est plus seulement de mourir de soif dans le Sahara,

ou de se noyer en mer, mais de tomber entre les mains de ses propres compatriotes transformés en bourreaux sans pitié. C'est une interpellation forte pour toute la jeunesse africaine qui rêve encore d'Europe à tout prix, au péril de sa vie, et pour les gouvernements africains qui doivent enfin prendre la mesure de ce fléau qui décime notre jeunesse dans le silence et l'indifférence la plus totale.

🇬🇦[ ]  NGOUNIÉ : De gardien à gardé, un maton de Mouila condamné à 1 an ferme pour trafic de cann*bis, le scellé du trib...
05/10/2026

🇬🇦[ ] NGOUNIÉ : De gardien à gardé, un maton de Mouila condamné à 1 an ferme pour trafic de cann*bis, le scellé du tribunal aurait été détourné

L'ironie du sort a frappé de plein fouet la prison centrale de Mouila. Celui dont le métier était de garder les prisonniers va désormais devoir partager leur cellule et leur quotidien. Terence Eyeghe, agent pénitentiaire en fonction à Mouila, vient d'être condamné à 12 mois de prison ferme et 100.000 FCFA d'amende pour détention et vente de cann*bis, aux côtés de ses deux complices civils, Clarek Mombo Boussougou et Abdoulaye Bobo, qui écopent de la même peine.

L'affaire qui secoue la Ngounié a démarré en février 2026 lors d'une opération de routine de l'Office Central Anti-Dr*gue (OCAD) de la Ngounié qui a interpellé les deux civils en possession de chanvre indien. En remontant la piste, les enquêteurs découvrent que les deux hommes partagent leur domicile avec l'agent pénitentiaire Terence Eyeghe. Une perquisition dans sa chambre va révéler la présence d'une autre quantité de cann*bis. Interrogé,

le maton s'embrouille dans ses explications, affirmant d'abord s'être procuré la marchandise lors d'un voyage à Libreville, une version qui ne convaint ni les enquêteurs ni le tribunal. Le dossier prend alors une tournure de scandale judiciaire lorsqu'une source bien informée révèle que le cannabis en question aurait été frauduleusement soustrait des scellés conservés au Tribunal de première instance de Mouila lui-même,

de la dr*gue saisie par la justice qui se serait retrouvée dans un circuit de revente. Face aux contradictions flagrantes des cinq prévenus à la barre, dont les deux autres gardiens Vinique Kassa Kassa et Ndembi Aworet qui niaient toute implication, le procureur avait requis 10 ans de prison contre Terence Eyeghe et Ndembi Aworet,

et un an ferme pour les civils. Finalement, le tribunal a tranché en relaxant Vinique Kassa Kassa et Ndembi Aworet au bénéfice du doute, et en condamnant les trois autres. Pour Terence Eyeghe, les barreaux ont changé de côté, et cette affaire relance avec fracas le débat sur la porosité,

la corruption et l'infiltration du trafic de stupéfiants au sein même de notre administration pénitentiaire.

Source : Gabonreview

*gue

[ ] GUINÉE ÉQUATORIALE : Vague d'expulsions massives en zone CEMAC, la libre circulation piétinée à MalaboLa promesse de...
05/10/2026

[ ] GUINÉE ÉQUATORIALE : Vague d'expulsions massives en zone CEMAC, la libre circulation piétinée à Malabo

La promesse de libre circulation en zone CEMAC vole en éclats en Guinée Équatoriale. Depuis le 11 septembre dernier, les forces de sécurité équato-guinéennes ont lancé une vaste opération de contrôle des étrangers, à Bata comme à Malabo, selon les révélations de Jeune Afrique. Des dizaines de ressortissants,

principalement des Camerounais, sont interpellés, détenus puis expulsés par voies terrestre, maritime et aérienne, parfois alors même qu'ils disposeraient de papiers en règle. Si aucun cas gabonais n'a été officiellement recensé à ce jour, le flou juridique qui entoure cette rafle inquiète tout l'espace communautaire. Car depuis 2017,

Malabo avait pourtant entériné la suppression du visa pour les ressortissants CEMAC pour un séjour de 90 jours, mais sans jamais mettre en place le mécanisme de délivrance de titres de séjour pour encadrer les dépassements. Une situation ubuesque dénoncée par un diplomate de la sous-région : "Cela revient à sanctionner une irrégularité que Malabo a elle-même fabriquée".

Cette affaire pose une question fondamentale pour tous les Gabonais qui voyagent dans la sous-région : à quoi sert un passeport CEMAC si on peut se faire expulser sans pouvoir prouver sa date d'entrée ni contester la décision ? Sans registre clair, sans procédure de prolongation de séjour et sans réaction officielle des autorités de Malabo qui restent muettes,

la libre circulation n'est qu'un slogan vide. Les représentations diplomatiques gabonaises doivent se saisir du dossier et exiger des garanties claires pour nos compatriotes. L'intégration sous-régionale ne peut pas se résumer à franchir une frontière, elle doit garantir le droit de rester.

Source : Gabonreview

04/10/2026

C'est un monstre!! un vrai champion

04/10/2026

. Savoir aussi saluer les bonnes initiatives.

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