24/10/2024
🙏👍
80 % 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗔𝗶̈𝗸𝗶𝗱𝗼 𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘀𝘂𝗶𝘃𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗷𝘂𝘀𝗾𝘂'𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿𝗲 ! 🥋
Une statistique qui peut sembler décourageante pour ceux qui s'aventurent sur la voie de cet art martial subtil et complexe. 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝘁𝗲𝗹 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲 ? 🤔
Plusieurs facteurs peuvent éclairer cette réalité.
𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, bien que l'Aïkido soit un art martial répandu à travers le monde 🌍, son approche spirituelle et non-compétitive peut déstabiliser les nouveaux pratiquants. Contrairement à des disciplines comme le judo ou le karaté, où la compétition joue un rôle central dans la motivation des élèves, l’Aïkido prône la maîtrise de soi et la non-violence. Beaucoup de pratiquants peuvent se sentir déroutés par cette approche non conventionnelle.
Prenons mon exemple : j’ai vu de nombreux élèves abandonner après leurs premiers mois de pratique. Ils se plaignaient souvent du rythme lent des progrès. En Aïkido, il faut du temps pour comprendre les principes transmis par le fondateur Morihei Ueshiba. C’est une discipline exigeante qui demande patience et persévérance. La ceinture blanche peut être une étape longue et frustrante.
𝗗𝗲𝘂𝘅𝗶𝗲̀𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, l’Aïkido, bien qu'élégant et fluide, est un art martial difficile à maîtriser. Les premières années, il faut s'adapter à une nouvelle manière de bouger et d'interagir avec un partenaire. Les mouvements, les placements, les déplacements, le déséquilibre de l’adversaire et la gestion de son propre centre de gravité sont des compétences qui ne s’acquièrent pas du jour au lendemain. Il est facile de se sentir découragé lorsque les techniques ne fonctionnent pas comme on l’espère, surtout face à des pratiquants plus avancés ou qui comme vous sont en cours d'apprentissage.
Je me souviens de nombreux élèves qui se plaignaient des chutes répétées, des techniques qui semblent incompréhensibles ou de la lente progression des ceintures. Beaucoup ont abandonné, ne réalisant pas que l’Aïkido n’est pas un sprint, mais un marathon où chaque étape est une leçon en soi.
Enfin, en Aïkido, les ceintures ne sont pas accordées à la légère. Il faut des années de pratique pour progresser, et cette progression n’est pas uniquement technique. Il est normal de pratiquer les premières années comme Kyusha, "ceinture blanche" soit du 6e kyu au 1er kyu avant de passer Shodan "ceinture noire" . Par exemple, au Japon, un élève doit pratiquer régulièrement pendant cinq à six ans avant de recevoir sa ceinture noire, en fonction de son investissement et de sa compréhension des principes fondamentaux.
Beaucoup de gens, attirés par l'idée de gravir rapidement les échelons, finissent par abandonner lorsqu'ils réalisent que l’Aïkido ne récompense pas les résultats immédiats, mais plutôt la constance et l’évolution intérieure.
Cela souligne l’importance de ne pas se focaliser sur les grades, mais de comprendre et de profiter de la Voie🈴qui s'ouvre devant soi . L’Aïkido est un art de vie, où l’on continue à apprendre même après avoir atteint la ceinture noire. Ce n’est pas une finalité, mais le début d’un engagement plus profond.
𝗘𝗻 𝗔𝗶̈𝗸𝗶𝗱𝗼, 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿. 🙏
SHO est le début, ce qui commence. Le corps commence enfin à répondre aux commandements et à reproduire les formes techniques. On commence à saisir une certaine idée de ce qu’est l’Aïkido. Il faut alors s’efforcer de pratiquer ou de démontrer, lentement si nécessaire, mais en s’attachant à la précision et à l’exactitude.
KYUSHA, désigne une personne s'exerçant en vue de la maîtrise des techniques de base. Selon les standards internationaux modernes, le Kyusha est comparable aux ceintures allant du 6e kyu au 1er kyu
YUDANSHA, désigne une personne maîtrisant l'ensemble des techniques de base et qui est capable de les transmettre. C'est à partir de ce stade qu'un membre du dojo peut porter le hakama.
un pratiquant
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