NFM Dakar Rally

NFM Dakar Rally

Partager

NFM goes Dakar again in 2017 ! NFM is proud to be one of the sponsors of the Toyota AutoBody team wi

Photos from Garage Kruft's post 06/03/2021
16/01/2017

DAKAR 2017
C’est gagné, objectif atteint !
Etape 12 : Rio Cuarto – Buenos Aires = 786 km – ES 64 km
Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin sur Toyota Land Cruiser du AutoBody ( #327) ont atteint leur objectif :
remporter la catégorie T2 des Voitures de Tourisme (23ème au général). Un rallye que le Varois qualifie comme étant
« une belle édition, intéressante sur le plan des étapes et ce, malgré les intempéries imprévisibles en altitude. Nous
n’avons rencontré aucun problème mécanique nous permettant de rouler chaque jour sur un bon rythme. De
chacune des étapes, longues certes, nous en conserverons que du ‘positif’. Aucun arrêt, donc aucune galère. Nous
n’avons pas trop jardiné, quelques petites erreurs de navigation mais Jean-Pierre a rempli son contrat parfaitement
et je l’en remercie car, une victoire c’est la résultante d’un travail collégial. Elle n’est pas la propriété exclusive du
pilote, elle appartient aussi au copilote et à toute l’équipe technique. Chaque jour, nous repartions avec un Toyota
révisé au bivouac chaque soir. Les vérifications en profondeur étaient effectuées puisque nous n’avons pas le droit
de toucher à grand-chose sur une auto de la catégorie T2. Notre seul souci tous les jours, rouler et nous avons pu
le faire dans de très bonnes conditions…. »
Christian parlerait de ce Dakar sans interruption, il a tant de choses à raconter sur les 12 étapes de cette 39ème
édition partie du Paraguay jusqu’en Argentine en passant par la Bolivie. De Asunción à Buenos Aires, le kilométrage
initialement annoncé n’a pu être couvert en raison des spéciales raccourcies et de l’annulations de deux étapes.
Mais, le résultat est là pour l’équipage français qui se réjouit avant de grimper sur le podium final installé devant
L’Automobile Club Argentin à Buenos Aires d’avoir « signer une très belle victoire qui n’était pas évidente au
départ ! »
Le Dakar a été remporté en auto par Stéphane Peterhansel – Jean-Paul Cottret, une 13ème victoire pour le français
(6 à moto avec Yamaha et 7 en auto). Il devance Sébastien Loeb – Daniel Elena et Cyril Despres – David Castéra,
les trois équipages étant équipés de Peugeot 3008DKR. A l’image du triplé de Peugeot, Toyota AutoBody signe le
doublé en T2 avec Akira Miura – Laurent Lichtleuchter, 2ème à 1h42 des vainqueurs, Lavieille-Garcin.

16/01/2017

DAKAR 2017
« La première spéciale n’était pas simple, la seconde typée WRC! »
Etape 11 : San Juan – Rio Cuarto = 754 km – 2 ES 288 km & 292 km
Le point ‘stop’ de ce Dakar, 39ème du nom, est tout proche. Encore un petit effort de la part des rescapés et, l’aventure s’achèvera
à Buenos Aires, ce samedi, terme d’un voyage qui a tenu en haleine durant les 12 étapes et ce, malgré le déchaînement inopiné
de la météo !
Dans cette étape 11, les dunes de San Juan ont permis de surfer sur la vague une dernière fois. La glisse, ils sont nombreux à
l’aimer, la trajectoire les meilleurs pilotes en usent et abusent, tel est le profil de l’étape avec des pistes typées WRC qui
devraient sourire à un certain Sébastien Loeb ! Dans la région de Cordoba que les fidèles du Dakar connaissent pour l’avoir
parcouru de nombreuses fois, tout peut encore arriver en abandonnant vigilance et concentration.
Pour Christian Lavieille qui connaît la pleine signification du mot endurance, pas de relâchement même si, l’avance qu’il possède
peut lui permettre de rouler le bras à la portière. Jusqu’au bout, il restera dans la ligne de conduite fixée depuis le départ et qui va
dans l’émotion d’une victoire qui se fêtera avec faste demain dans la capitale de l’Argentine.
« La première spéciale ne fut pas simple avec 50 kilomètres de collines, de sable, de végétation. Au km35, nous nous sommes
arrêtés, des concurrents bloquaient le passage d’une montée, nous obligeant à dégonfler après avoir tenté trois à quatre fois de
franchir la dune ! Après, le fesh-fesh est venu s’en mêler pratiquement jusqu’à l’arrivé de la spéciale 1. Franchement, ce n’était
pas une étape simple pour une fin de rallye. »
Une liaison de près de 200 km devait encore être couverte avant d’attaquer la seconde spécialeque Christian et Jean-Pierre
(Garcin) regardaient d’un oeil inquisiteur ! Ça repartait pour un dernier coup de collier, au bout de celle-ci, le classement ne
devrait être figé à jamais malgré un ultime secteur sélectif de 64 km (ce samedi) pour conclure cette 39ème édition.
« Encore du WRC en montagne dans le second secteur du jour, au-dessus de Cordoba. C’était plutôt sympa en pilotage. Les
100 derniers kilomètres nous avons roulé derrière un Toyota et dans sa poussière… »
Il reste à l’équipage français du AutoBody à valider le classment au cours de l’ultime étape (12), avant de grimper sur le podium
de la victoire de la catégorie T2 (Voiture de Série).
Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin se classent 29ème de l’étape 11 et pointent à la 23ème du général à Rio Cuarto. Une
simple formalité les attend dans l’étape 12 !

13/01/2017

DAKAR 2017
« Une étape, peu passionnante… »
Etape 10 : Chilecito - San Juan = 751 km dont 449 km en spéciale

Le Dakar a repris son cours normal avec une 10ème étape tracée entre Chilecito et San Juan. Tout est presque
rentré dans l’ordre et le côté sécuritaire requis, Etienne Lavigne, le Directeur de l’épreuve a pu lâcher les bolides
dans la pampa argentine. L’étape ne fut pas simple du côté navigation, bon nombre de concurrents y ont laissé des
plumes tant les labyrinthes étaient compliqués pour trouver la ou les bonnes pistes. Les plus expérimentés voire les
plus chanceux navigateurs ont trouvé le cap idéal, le pilote n’eut qu’à suivre son ‘étoile’ installée dans le baquet de
droite !
Pour Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin, complémentaires et toujours complices, sur les deux spéciales du
jour, scindées par une petite liaison, la journée fut compliquée : « Des rios, de la caillasse, de la végétation… du
casse voiture… J’ai essayé de gérer le Toyota, mais de petites choses ont souffert ! C’est la course. C’est le Dakar.
Rien de vraiment passionnant au cours de cette journée… De quoi perdre beaucoup de temps, nous avons
d’ailleurs jardiné à deux voire trois reprises… Ce qui nous a valu une crevaison dans le premier secteur ‘trialisant’ et
à la fin du second, une crevaison lente. C’est peu comparativement à beaucoup d’autres ! »
Dès leur arrivée à San Juan, de suite le binôme se tournait sur l’étape du lendemain, l’avant-dernière, celle qui fait
trembler car, le souci de rencontrer des soucis habite les hommes. Pour le pilote et son copilote, la journée stylée
WRC ne jouera pas en leur faveur. Leur Land Cruiser marathon n’est pas bâti comme un proto mais construit dans
le souci d’un utilisateur de 4x4, de ‘Monsieur Tout le Monde’. Sa robustesse, son poids, sa fiabilité sont des atouts
qui permettent à l’équipage du AutoBody d’être régulier. Au soir de l’étape 10, ils occupent la 24ème place au général
(il signa la même place dans l’étape 10). L’équipage français s’achemine désormais vers la victoire de la catégorie
T2 (Voiture de Série) avec leur Land Cruiser.
Demain, le rallye continue de descendre vers Buenos Aires et se déplacera de San Juan à Rio Cuarto (754 km dont
288 km en spéciale). Les concurrents vont tirer leurs dernières cartouches durant cette journée, car, samedi, la
courte spéciale entraînera les rescapés au podium final et les festivités qui s’ensuivront. Ce Dakar 2017 laissera des
séquelles, la pluie a gâché une grande partie de l’édition alors qu’elle battait son plein !

13/01/2017

DAKAR 2017
Etape 9 : Annulée
Salta – Chilecito en liaison
Chaleur. Pluies. Inondations. Étapes raccourcies. D'autres purement annulées. Ce Dakar tourne au cauchemardesque alors que le suspense
battait son plein dans les catégories motos et autos. L'organisation a fait tout son possible pour relancer la course, entre Chilecito et San Juan
(étape 10 ce jeudi), elle y est parvenue. Le mot 'extrême' revenait dans toutes les bouches quand le Dakar a été présenté en novembre dernier,
deux mois plus t**d, il avait pris tout sa saveur !
Depuis le départ, rien n’a été épargné aux concurrents, aux suiveurs, à la totalité de la caravane du Dakar. Si les températures élevées sont un
classique du rallye depuis son déménagement en Amérique du Sud, les phénomènes orageux n’avaient perturbé la course que, en de rares
occasions. Cette année, c’est un déluge qui s’est abattu sur l’organisation. Un ciel chargé qui a fini par éclater dès l’entrée en Bolivie avec en
point d’orgue l’annulation de la 6ème étape entre Oruro et La Paz et le raccourcissement de la 7ème entre la capitale bolivienne et Uyuni. Le
retour en Argentine n’a pas changé la donne. Un gigantesque glissement de terrain à proximité de Jujuy a provoqué des nombreux dégâts
matériels et plusieurs victimes parmi la population.
L’étape 9 entre Salta et Chilecito a donc été annulée, au grand dam de ceux qui la connaissent, la spéciale ‘Super Belén’ avec 98% de hors-piste
s’avérait très exigeante pour les navigateurs avec un secteur sélecteur qui aurait pu jouer un rôle décisif et marquer un dernier tournant dans la
conquête de la victoire.
Mais la tournure des évènements en Argentine dans la région de Jujuy avait une tout autre priorité. Pas de regret et encore moins de reproche à
l’organisation d’avoir agi de la sorte quand des vies sont en jeu ! « La ‘Super Belén’ était assurément la plus difficile et la plus sélective, c’est
ainsi ! » a simplement déclaré Christian.
Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin sont sortis des bourbiers, ont fui la pluie… ils sont arrivés dans la charmante Ville de Chilecito, dans la
Province de la Rioja, baignée de soleil, où le thermomètre affiche un 35°. « Nous y sommes arrivés et il fait - enfin - grand beau ! Nous venons
de récupérer le road-book de l’étape 10, Jean-Pierre va pouvoir y travailler dessus et nous pourrons nous coucher de bonne heure car, la journée
fut très longue en liaison en raison de l’importante déviation effectuée ! Tout semble ok pour demain, peut être qu’un départ décalé sera donné et
la course va reprendre vers Buenos Aires. »
Trois étapes restent à disputer avant de figer définitivement les classements. Pour l’instant Christian et Jean-Pierre (Toyota Land Cruiser) sont à
la tête de la catégorie T2 (Marathon) réservée aux Voitures de Série. L’équipe AutoBody est installée aux deux premières places du classement
provisoire. La course reprend ses droits ce jeudi avec l’étape 10 qui se disputera entre Chilecito et San Juan sur une longueur de 751 km avec
un secteur sélectif de 449 km dont la particularité sera un long passage de ‘trial’.

13/01/2017

DAKAR 2017
Etape 8 : Christian et Jean-Pierre, 23ème au général
Uyuni (Bolivie) - Salta (Argentine) = 892 km - ES 174 km
Huitième étape et quelle étape ! Que d’eau ! Que de bourbiers et de pièges ! Une deuxième partie d'étape marathon pour les
concurrents accompagnés d’intempéries avec une arrivée à Salta en Argentine sous des trombes d’eau !
Jusqu'au bout, le climat bolivien n'aura épargné personne. Alors qu'ils quittaient l'Altiplato pour rejoindre l'Argentine, les
concurrents ont eu encore droit à une étape raccourcie, comme hier lundi et vendredi dernier, en raison des intempéries qui
frappent la région. "La course pour toutes les catégories sera suspendue au point kilométrique 174 », avait précisé l'organisation.
Les motos, quads et voitures, ont rejoint alors en neutralisation le départ de la seconde partie de la spéciale du jour (point
kilométrique 246) et ont repris la course normalement.
Ainsi vont les journées de cette 39ème édition du Dakar mais le binôme Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin gardent ne se
départissent jamais prenant les décisions avec calme : « les conditions sont identiques pour tout le monde, il faut avancer ! » a
simplement convenu Christian.
Les courageux Christian et Jean-Pierre assis dans l’habitacle de leur Toyota Land Cruiser de la catégorie Marathon (T2) ont
réalisé une étape à l’image des précédentes. « Pour nous, la spéciale s’est bien passée. La première partie était sympa,
sablonneuse au début, puis sur route de montagne… J’ai augmenté le rythme de façon à bien m’élancer dans la spéciale de
Belen qui fut ensuite annulée, dommage ! Le second secteur roulant, montagneux sous la pluie avec du ‘trialisant’, était bien,
variée en termes de terrains. »
La voiture a fonctionné à merveille comme chaque jour, permettant aux duettistes d’avancer à grandes enjambées. Mais, leur
marche fut stoppée en amont de Salta car, les inondations ont causé de tels dégâts sur les routes que le Dakar doit dévier sa
route de plusieurs kilomètres pour rallier le bivouac de l’étape 8. L’équipage de AutoBody a donc décidé de s’arrêter dans un
hôtel et de reprendre le cours normal du rallye au petit matin (4h30 heure locale). « Les mécanos nous ont attendus à la sortie de
la spéciale pour réviser le Toyota… » a précisé Christian.
Le classement à l’issue de l’étape 8 reste inchangé : 25ème de l’étape et 23ème du général. Le duo conserve le commandement de
la catégorie T2 avec une insolente avance de près de 1h30 sur Miura/Lichteuchter, leurs équipiers du Team AutoBody.
Etant donné l’annulation de l’étape 9 (glissement de terrain vers Chilecito), un nouveau road-book sera remis à Salta à tous les
concurrents afin qu’ils rejoignent Chilecito dans les meilleures conditions…

11/01/2017

DAKAR 2017
Etape 7 : « Nous avons pris notre temps… ! »
La Paz - Uyuni (Bolivi) - 622km - ES174km
Septième étape : C’était la première moitié de l’étape marathon, c'est-à-dire sans assistance à Uyuni et, la combinaison de pilote sera
troquée contre un ‘bleu’ de travail si le besoin s’en faisait sentir ! Ce qui n’a perturbé ni Christian Lavieille et encore moins son
copilote, Jean-Pierre Garcin particulièrement armé pour tout ce qui touche la mécanique.
Une spéciale raccourcie, toujours en raison des conditions atmosphériques qui règnent en Bolivie avec une arrivée à Uyuni, bien
connu des concurrents.
Alors que l’objectif de la première semaine a été atteint par le binôme, à savoir occuper la tête de la catégorie T2 (Voiture de Série), il
ne reste plus qu’à se remettre aux affaires pour la seconde avec le professionnalisme et la compétence qui qualifient l’équipage. « Sur
les 174 kilomètres de la spéciale, une vingtaine seulement était roulant, style WRC. Ensuite nous avons évolué dans de l’herbe à
chameau, dans de petites dunettes environ durant 70 kilomètres… Nous avons pris notre temps car c’est loin d’être le terrain favori de
du Toyota Land Cruiser et il faut anticiper dans les relances. Après les pâtés de sable, ça roulait, sans boue. Nous sommes restés
prudent durant cette première partie de l’étape marathon et nous sommes sortis de la spéciale avec nos trois roues de secours et la
voiture intacte. «
A peine avaient-il atteint Uyuni et avant de se détendre, Christian et Jean-Pierre se sont occupés du Toyota : « Dès le pointage final de
l’étape, direction le plein de carburant puis, au bivouac nous avons vérifier la pression des pneus et tous les niveaux. Le Toyota est
prêt à repartir vers l’Argentine… »
Ce soir, Christian Lavieille a signé le 29ème de l’étape et occupe la 24ème place au classement général provisoire. Il reste cinq étapes à
couvrir toutes en Argentine avant d’atteindre Buenos Aires, terminus de cette 39ème édition.
La spéciale de l’étape 9 (de Uyuni à Salta) a été raccourcie à 174 km contre 492km, elle se disputera dans du hors piste dans sa
première partie et se sont 892 km que les concurrents de quatre familles du rallye-raid devront parcourir.
Les étapes à disputer
- Mercredi 12 Janvier : Salta – Chilecito : 977 km dont 406km en spéciale
- Jeudi 13 Janvier : Chilecito – San Juan : 751 km dont 449km en spéciale
- Vendredi 14 Janvier : San Juan – Rio Cuarto : 754 km dont 288km en spéciale
- Samedi 15 Janvier : Rio Cuarto – Buenos Aires : 786 km dont 64km en spéciale

09/01/2017

DAKAR 2017
Amical bonjour de La Paz
Ce dimanche, le Dakar a fait relâche. Au lieu de se prélasser sur un bain de soleil, c’est couvert de sac plastique que les
concurrents ont vécu la journée. Il a plu, il est tombé beaucoup d’eau, rendant le bivouac peu praticable où, il fallait s’équiper
avec les moyens du bord. Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin ont pris leur bain de boue comme tout le monde avant
d’aller se sécher à l’hôtel. Rien ne rebute ce duo qui en vécu bien d’autre !
A l’heure du repos, à La Paz en Bolivie après une arrivée digne d’une étape du Tour de France cycliste, Christian en a profité
pour admirer le paysage : « C’est une grande Ville entourée d’une pléiade de collines qui se franchissent en télécabine. Il ne
manquait que la neige pour se distraire par une séance de ski, cela aurait été agréable ! » a-t’il plaisanté. De plus, des 40° en
début de rallye, la caravane a encaissé un coup de froid humide, le baromètre affichant un 10°. Un chaud et froid comme ce
qui attend les concurrents pour le début de la seconde semaine de course qui s’annonce compliquée en raison des conditions
qui sévissent du moins en Bolivie mais en Argentine que la caravane atteindra mardi, le baromètre pourrait basculer à
nouveau.
Avant de penser à prendre le cap sur Buenos Aires qui sera atteint samedi prochain, Christian tire un premier bilan : « Il se
montre positif ! Je suis satisfait de cette semaine, sans un souci mécanique si ce n’est nos trois ‘déjantages’. Jean-Pierre
(Garcin) fait du bon boulot en navigation et je m’applique derrière le volant de mon Toyota Land Rover. Il faut prendre son
temps quand nous sommes indécis sur une note pour éviter le jardinage. La voiture est confortable, les suspensions me
conviennent nous y avions travaillé dessus en amont du rallye. »
De ce fait, Christian et Jean-Pierre ont avancé de façon régulière, ils occupent à La Paz la 23ème place au général, à 5h11 du
leader, Stéphane Peterhansel. Ils ne font pas la même course, Lavieille se bat dans la catégorie Marathon (dont il est le
leader) alors que le leader pilote une Peugeot 3008 DKR !
Durant la journée de repos que Christian et Jean-Pierre ont bien occupé, le Toyota a été revu sans être corrigé car peu
d’organes d’une Voiture de Série ne peuvent être touchés. « Les plaquettes de freins, les filtres, l’embrayage, les vidanges…
ont été changés, un travail minimum est autorisé. La voiture est robuste, elle l’a prouvé et le prouve chaque jour. »
Une seconde semaine que Lavieille et Garcin souhaitent vivre de la même façon que la première. L’étape 7 de ce lundi a été
raccourcie en raison des pluies diluviennes qui continuent à noyer la Bolivie. La spéciale sera longue de 161 km contre 333km
initialement prévue. Elle sera précédée d’une première liaison de 400km et suivie d’une seconde de 240km. Demi-tour pour le
rallye qui retrouvera mardi son terrain de jeu annuel : l’Argentine. Toujours es-il que cette reprise commence par une étape
marathon, la première partie emmènera les concurrents jusqu’à Uyuni, Ville bien connue des acteurs.

09/01/2017

DAKAR 2017
Etape 5 : Quel accueil à Oruro !
BOLIVIE/Tupiza - Oruro : 692 km dont 438 km en spéciale, ES raccourcie en raison des pluies diluviennes
Cinquième étape du Dakar : Une journée corsée, perturbée par des conditions climatiques inhabituelles pour un Dakar mais qu’il
faut surmonter en étant réactif, une des forces de l’organisation Amaury Sport Organisation (A*O). La décision de raccourcir
considérablement la spéciale a été prise avant le départ de l’étape 5, tout le monde était donc au courant et même rassuré !
Une première satisfaction, sur l’Atiplabo bolivien, les organismes s’acclimatent et si, la fatigue s’installe dans les rangs, la
condition physique de Christian Lavieille ne subit aucun traumatisme. Bien préparé en amont de l’épreuve – condition entretenue
tout au long de l’année – le Varois surmonte toutes les difficultés physiques que bon nombre de ses adversaires encaissent avec
difficulté !
La densité de la journée fut symbolisée par deux secteurs de dunes en forme de vagues, pour le reste, aucune difficulté pour le
Toyota Land Rover du AutoBody qui lui est confié si ce n’est un peu de jardinage comme pour le collégial de la catégorie autos.
« Avec Jean-Pierre (Garcin), nous avons effectué un début de spéciale sans difficulté majeure malgré la typologie du terrain
plutôt humide dégageant un parfum de WRC (Championnat du Monde des Rallyes). La navigation était compliquée, Jean-Pierre
s’en est démêlée. Nous sommes tombés sur une dizaine de voitures qui tournaient en rond ! Nous avons trouvé le point plus
rapidement que ceux qui jardinaient et c’est avec un sourire aussi large qu’une banane que nous les avons abandonnés. Il ne
faut jamais se réjouir des malheurs des autres car, 20 km plus loin, ce fut à notre tour de jardiner et de céder 25 minutes dans
notre recherche de WP. Nous avions perdu suffisamment de temps sur ce tâtonnement pour décider de ne pas nous arrêter pour
dégonfler nos pneus afin de franchir les dunettes étalées sur plus de 11 km… »
Finalement, Christian et Jean-Pierre sont sortis soulagés de la spéciale raccourcie, la pluie et parfois même le déluge les ont
accompagnés durant la fin de leur parcours en liaison. De plus, vivre à 4000 mètres d’altitude ne fut facile pour personne, pas
plus pour les mécaniques qui perdent de leur puissance. « Je me bagarre avec les rapports de boîte pour compenser » explique
Christian qui en matière de ressenti en connaît un rayon.
Quel accueil à Oruro ! Outre un public impressionnant, le Président Bolivien (Evo Morales) a reçu ses invités avec faste, comme
il le fait chaque année au passage du Dakar dans son pays.
Demain samedi, l’étape 6 a été purement et simplement annulée (entre Oruro et La Paz) en raison des conditions
météorologiques. C’est donc en liaison que les rescapés vont rejoindre La Paz pour une journée de repos bien méritée pour les
acteurs tandis que les équipes techniques vont travailler d’arrache pied de jour comme de nuit pour accomplir la seconde
semaine de course dans les meilleures conditions.

06/01/2017

DAKAR 2017
Etape 4 : Histoire de pression…
BOLIVIE/San Salvador de Jujuy – Tupiza : 521 km dont 416 km en spéciale
Quatrième étape du Dakar : le rallye atteint ‘l’altitude de croisière’ autour de 3500 mètres. Haut perché, l’épreuve y séjournera
jusqu’à lundi. Rares sont ceux qui ont déjà vu des dunes : elles exigent ici une technique de franchissement experte. Les
navigateurs ne sont pas restés des ‘sacs de sable’ car, de nombreux changements de direction ont laissé leurs yeux grand
ouverts en particulier dans la partie bolivienne du secteur sélectif.
Sur le Dakar, aucune journée ne se ressemble ! La preuve durant cette étape 4, Christian Lavieille eut de quoi raconter après
avoir avalé 521 km du menu du jour comportant une spéciale interminable de 416 km. C’est en Bolivie que la caravane du Dakar
s’est installée pour plusieurs jours avant de retrouver l’Argentine mais, la journée de repos à La Paz (dimanche), sera salutaire
pour tous.
« Avec la nouvelle réglementation de navigation, la journée fut compliquée. Elle s’avère positive tout de même par le travail de
Jean-Pierre (Garcin). Nous restons très vigilent car, quand le way-point (WP) se déclenche, on ne sait jamais si on est vraiment
au centre de ce contrôle inopiné. Ce qui explique autant de jardinage des concurrents. N’en rigolons pas, cela peut nous arriver
aussi… » raconte Christian.
« Au début de la spéciale dans le sable et la végétation, nous sommes restés coincés dans une cuvette car, quelques
concurrents dont Giniel de Villers étaient plantés dedans. Nous avons attendu qu’il libère le passage… Nous avons dégonflé les
pneus de notre Toyota Land Cruiser mettant une pression très basse pour être plus à l’aise dans le franchissement des dunes
que nous pensions molles. Elles étaient très porteuses, ce qui nous a fait déjanter à trois reprises et fait perdre du temps ! Une
leçon supplémentaire, nous savons désormais qu’avec une voiture de série lourde et faisant du latéral, il ne faut pas descendre
la pression excessivement. Les dunes étaient splendides, au pied des montagnes enneigées et ensuite, la piste est devenue
assez roulante avec du pilotage. Une spéciale assez variée, animée aussi par la présence des camions dans cette zone avec
lesquels nous avons dû composer ! »
La course est encore longue, Christian et Jean-Pierre ménagent leur Toyota de chez AutoBody sachant d’une part que la
mécanique a une mémoire et de l’autre, Buenos Aires est des milliers de kilomètres…
Ce soir, Christian et Jean-Pierre occupent la 23ème du général après s’être classés 28ème de l’étape.
L’étape 5 se disputera en Bolivie entre Tupiza et Oruro avec 692 km dont 447 en spéciale.

06/01/2017

DAKAR 2017
Etape 3 :
San Miguel de Tucumàn – San Salvador de Jujuy - 780 km dont 364 km en spéciale
Troisième étape du Dakar, l’aiguille de l’altimètre a grimpé et s’est accompagnée de décors magnifiques ! Des premières
portions de hors-piste, les équipages furent plongés au coeur du sujet de ce Dakar, 39ème édition. De la véritable endurance sur
cette étape, un mode d’emploi que Christian Lavieille possède ayant pratiqué le Championnat du Monde d’endurance à moto sur
circuit ! Bien évidemment, cette journée demanda de la vigilance mais aussi de la lucidité – Christian Lavieille et Jean-Pierre
Garcin en regorgent – à l’occasion des traversées de rios qui, on le sait, sont source à galères…
« Que la navigation fut compliquée au début de la spéciale ! » a de suite déclaré Christian nullement marqué par les 780 km qu’il
venait de couvrir en ce mercredi. « Du fesh, des petits rios, du sable, des cailloux, de la végétation… On n’est pas passé comme
nous le souhaitions. Jean-Pierre a réalisé une navigation irréprochable. Comme les pneus du Toyota étaient gonflés pour le dur,
nous avons fait le pari de ne pas dégonfler, c’était un risque mais, nous y sommes parvenus. Ce fut très chaud parfois et avec le
recul je me dis que nous avons eu du bol ! Nous avons joué une belle carte, osée certes, mais finalement payante ! »
Puis, Christian et Jean-Pierre sur Toyota Land Cruiser de AutoBody ont poursuivi leur aventure en se serrant les coudes car, la
dureté de l’étape et les difficultés des pistes se chiffraient au mètre ! « Le reste de la spéciale était plus roulante même si,
parfois, nous roulions à 40 km/h mais les paysages étaient somptueux. Nous avons atteint l’altitude de 4444 mètres, c’était
superbe. A la fin de la spéciale 1, nous avons emprunté la Ruta 40 pour rejoindre le secteur sélectif 2 en atteignant quand même
les 5000 mètres d’altitude, avons touché la neige avec nos yeux pas question de sortir de l’habitacle puis, nous avons attaqué le
second secteur chronométré diamétralement opposé au premier avec du pilotage. Ce fut une très belle spéciale, une vraie du
Dakar mais dont la gestion fut pointilleuse… »
Au terme de cette journée haut perchée, Christian et Jean-Pierre l’ont terminé 22ème. Ils occupent ce soir, à l’issue de l’étape 3, la
24ème place au général, ils sont encore et toujours leaders de la catégorie Marathon (voiture de série)
L’étape 4 prévoit un nouveau morceau de bravoure avec un passage de dunes à 4000 mètres, avec autorisation de les
contourner mais, avec 12 heures de pénalité ! Nous allons tenté de les franchir, nous avons douze heures pour y parvenir, nous
penserons à prendre de l’eau et notre ration alimentaire ! »

Photos from NFM Dakar Rally's post 17/01/2016

DAKAR 2016 - SAMEDI 16 JANVIER 2016 - ARRIVEE

" UN DAKAR DIFFICILE ... "
RENAULT DUSTER #308
GENERAL : 19e
Christian Lavieille et Jean-Michel Polato, après plus de 9000 km et deux semaines de course très difficiles, rejoignaient ce soir le podium final de cette édition 2016 à la 19e position du classement général. De nombreux problèmes techniques sont venus perturber leur plan de route tout au long de l’épreuve sans leur laisser une spéciale de répit. Le Dakar le plus long de leur palmarès peut être ...

Christian Lavieille - Pilote DUSTER RENAULT #308 : " Content d'avoir terminé, mais avec beaucoup de frustration ! Une édition difficile... Nous avons passé énormément de temps arrêtés sur les pistes à résoudre des problèmes mécaniques ... On aurait pu être dans le match, puisque dès que la mécanique nous laissait en paix nous remontions aux portes du top 10. Mais compte tenu de tout ce qui s'est passé, nous ne pouvions être compétitifs. Ce qui nous a vraiment coûté cher, c'est le flexible de frein sur l'étape Uyuni/Uyuni... Sans cela nous aurions certainement terminé à la 15e place au général. Nous n'avons pas commis d'erreur de pilotage, Jean-Michel a fait une super navigation, et même si je suis très déçu par le team et la préparation de la voiture en amont, je tiens encore une fois à remercier le staff d'ingénieurs & mécaniciens Sud Africains qui ont vraiment tout donné, chaque jour pour résoudre nos pannes. Et enfin, un grand merci à tous mes partenaires ... sans qui rien n'aurait été possible, même si j'aurai préféré leur rapporter un bien meilleur résultat !"

Jean-Michel Polato - Co pilote DUSTER RENAULT #308 : " Ces deux semaines ont été difficiles, même si dans la 2e partie de course, nous avons connus un peu moins de galères. En navigation, la 1e semaine était plus basée sur de l'annonce pure et pas trop de hors-piste, mais à partir de Belen on retrouvait une navigation plus off road. Je me suis quand même régalé et j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver Christian. Nous travaillons vraiment bien ensemble et nous sommes tous les deux taillés pour les terrains plus typés Rallyes Raid. Le mot qui qualifierait le mieux cette édition 2016 est : "changeant"... très irrégulier, beaucoup de changements de terrains, et du coup de rythmes... Au final on va dire que nous avons limité la casse !"

Vous voulez que votre entreprise soit Gym la plus cotée à Luxembourg ?

Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Emplacement

Adresse

Luxembourg