Qi gong darbouazza

Qi gong darbouazza

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je suis enseignante de qi gong depuis plus de 9 ans.. J'ai suivi une formation a Paris et a Shanghai..Le Qi Gong.

tout comme l'acupuncture..fait partie de la Médecine Traditionnelle Chinoise..

17/07/2026

Sur une place de village provençal, rien n'est décoratif. Le platane, la fontaine et le banc de pierre forment un dispositif de rafraîchissement, et il fonctionne encore aujourd'hui.

Le platane d'abord. Ces arbres immenses, souvent centenaires, ne sont pas là pour faire joli. Leur frondaison couvre exactement l'espace où les habitants se rassemblent, aux heures où le soleil est intenable. Certains, comme ceux de Séguret dont les branches se sont mariées entre elles, sont classés Arbres remarquables de France. Et l'effet est mesurable : un arbre mature abaisse la température ressentie de deux à huit degrés autour de lui.

La fontaine ensuite. Elle apporte l'eau, bien sûr, mais elle rafraîchit aussi l'air par évaporation. Dans une région où l'eau était rare, elle était captée à la source, parfois lointaine, et guidée par canaux jusqu'à la place. On ne dépensait pas cette énergie pour un ornement.

L'ensemble crée un îlot de fraîcheur collectif, gratuit, ouvert à tous, exactement là où la vie sociale se déroule. C'est l'inverse d'une climatisation individuelle qui rafraîchit un salon et réchauffe la rue.

Et le principe se transpose chez soi. Le vieux réflexe provençal reste imbattable : une treille ou un arbre à feuilles caduques devant la façade sud. Il ombrage tout l'été, puis perd ses feuilles et laisse entrer le soleil en hiver.

La place du village avait tout compris : de l'ombre, de l'eau, et pour tout le monde.

17/07/2026

La noue a une petite sœur, à l'échelle d'un jardin de particulier : le jardin de pluie. C'est le même principe, en plus intime et en plus fleuri. Au lieu d'envoyer l'eau de son toit à l'égout, on la dirige vers un massif creusé en cuvette, où elle s'infiltre en nourrissant les plantes.

Le geste part de la gouttière. Plutôt que de la brancher sur le réseau, on la débranche et on la fait déboucher dans une dépression peu profonde, creusée à quelques mètres de la maison. Cette cuvette, tapissée de terre et de plantes, reçoit l'eau de pluie du toit. Lors d'une averse, elle se remplit comme un petit bassin ; puis, dans les heures qui suivent, l'eau s'infiltre doucement dans le sol. Bien conçu, un jardin de pluie se vidange en un à deux jours, sans jamais rester en eau stagnante.

Le secret est dans le choix des plantes. On installe au fond des espèces qui supportent d'avoir les pieds dans l'eau par moments et de sécher entre deux pluies : iris des marais, joncs, salicaires, certaines graminées. Sur les bords, plus secs, des vivaces ordinaires. Le résultat ne ressemble pas à un ouvrage technique, mais à un massif fleuri un peu plus creux que les autres.

Et les bénéfices dépassent la seule gestion de l'eau. Le jardin de pluie attire pollinisateurs et libellules, rafraîchit son coin de jardin par évaporation, et transforme une contrainte — que faire de l'eau du toit — en un élément décoratif vivant.

Un jardin de pluie, c'est une flaque qu'on a décidé d'aimer, et de faire travailler.

17/07/2026

Libérer un pied d'arbre n'a rien de compliqué. Mais quelques règles simples font toute la différence entre un succès et un arbre abîmé.

Tout commence par le calendrier. Le bon réflexe est de déposer sa demande de permis à l'automne. La commune peut alors intervenir pour retirer la grille, débitumer la fosse et apporter de la terre, ce qui permet de planter au printemps suivant, quand les jeunes racines s'installent avant les chaleurs. On ne plante jamais en plein gel ni en pleine canicule.

Vient la préparation du sol. On décompacte doucement la terre en surface, sur quelques centimètres, en s'arrêtant dès qu'on rencontre une racine. La règle d'or : laisser respirer le collet de l'arbre, cette zone où le tronc rejoint les racines. On ne plante rien dans les quinze à quarante premiers centimètres autour du tronc, et on n'ajoute jamais de terre par-dessus les racines.

Pour les plantes, on vise juste : des vivaces couvre-sol, locales et mellifères, à faible enracinement pour ne pas concurrencer l'arbre, résistantes à la sécheresse et pas trop hautes. Elles couvrent le sol, nourrissent les insectes et demandent peu d'entretien.

Enfin, on soigne l'installation : un paillage pour garder l'humidité, une petite bordure et une pancarte pour prévenir les passants, et un arrosage le soir la première année.

Un pied d'arbre bien préparé se plante en une matinée, et embellit la rue pour des années.

17/07/2026

Exactement ❤️

17/07/2026

Dans plusieurs villes françaises, des chantiers d'un type particulier ont vu le jour au cours des dernières années : non pas des travaux d'imperméabilisation supplémentaire, mais leur inverse — le retrait de surfaces asphaltées ou bétonnées pour restituer à la terre sa porosité et y installer de la végétation.

Ces opérations de désimperméabilisation, menées dans le cadre de plans d'adaptation climatique municipaux ou de programmes nationaux de renaturation des centres-villes, consistent à casser le béton ou l'asphalte existant et à reconstituer un substrat favorable au développement de systèmes racinaires d'arbres et d'arbustes, substituant une surface morte à une surface vivante.

Les bénéfices documentés de ce type d'intervention sont multiples et mesurables : réduction des températures de surface en été par ombrage et évapotranspiration, amélioration de l'infiltration des eaux de pluie réduisant la pression sur les réseaux d'assainissement, amélioration de la qualité de l'air de proximité, et effets positifs mesurés sur le bien-être des résidents des rues concernées dans des études de terrain récentes.

Le délai entre l'intervention et les premiers bénéfices thermiques mesurables est lié à la croissance des arbres plantés, qui peuvent nécessiter dix à quinze ans pour atteindre une canopée suffisante pour produire un ombrage significatif, soulignant l'importance de la préservation des arbres adultes existants en parallèle de ces nouvelles plantations.

17/07/2026

Les Arbres sont précieux 🌳 Protégeons-les 🙏

17/07/2026

Plantons des arbres...partout... même dans nos jardins.. l'arbre c'est la vie

Les Arbres sont précieux 🌳 Protégeons-les 🙏

15/07/2026

Depuis plusieurs décennies, le Japon intègre l’enseignement de l’économie domestique, appelé kateika, dans son programme scolaire. Les élèves, filles comme garçons, y apprennent des compétences pratiques telles que la cuisine, la couture, la gestion d’un budget, ainsi que des notions liées aux soins des enfants et des personnes âgées. Cette matière vise à développer l’autonomie des jeunes et à les préparer à la vie quotidienne.

Si l’économie domestique est enseignée depuis l’après-guerre, elle est devenue obligatoire pour les garçons comme pour les filles à partir de la fin des années 1980, afin de promouvoir une répartition plus équitable des responsabilités familiales. Aujourd’hui, le kateika est considéré comme une discipline importante du système éducatif japonais, mettant l’accent sur la responsabilité, la coopération et l’égalité des genres.

15/07/2026
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