CAIEED-Mali

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CAIEED permet un cadre professionnel de la formation à domicile et un Appui conseil aux jeunes pour la création d'entreprise

CELLULE D’APPUI AUX INITIATIVES ESTUDIANTINES ET AUX ENCADREMENTS A DOMICILE (CAIEED)
CAIEED est un centre d’appui aux étudiants et étudiantes voulant valoriser leurs savoirs acquis tout en cherchant l’autonomisation financière et situationnelle. Pour cela, il offre à ceux-ci des opportunités de formations gratuites ou payantes au prix étudiant et d’encadrements à domicile des élèves du fondamenta

Photos 03/11/2016
Photos 08/10/2016

Alors que les Y arrivent aux commandes de l’économie, désarçonnant patrons et managers, les DRH s’interrogent déjà sur la génération suivante, les Z. Née après 1995, elle est pour l’heure encore lycéenne ou étudiante, mais se fait connaître via des comportements d’achat et de consommation qui en disent long sur sa complexité.

Elodie Gentina, professeure à Skema Business School, enquête depuis dix ans sur cette génération Z qu'elle a vue grandir. Elle livre ses observations dans "Marketing et génération Z, nouveaux modes de consommation et stratégies de marque"*.

Ils ne sont pas encore dans l'entreprise, mais inquiètent déjà les managers. Quel est le portrait de la génération Z ?

Pour la comprendre, il faut se repérer par rapport à la génération Y, qualifiée de « digital migrant ». Même s’ils ne sont pas nés avec le numérique, les Y vivent de manière connectée, dans l'instantanéité. Surinformés, ils sont multitâches et très individualistes. Le magazine Times titrait il y a quelques années à son sujet : « La génération me, me, me » ! La génération Y bouscule la relation à l’autorité, ce qui a longuement intrigué les DRH, aujourd’hui pressés de voir arriver les Z pour bousculer à leur tour les codes des Y. Nés après 1995, les Z sont de vrais « digital natives », bercés par le web 2.0 depuis la naissance.

Cette génération est-elle fondamentalement différente de la précédente ?

Si la génération Y comptait ses amis par quantité sur les réseaux sociaux - bien souvent au détriment de la qualité - et partageait beaucoup de vidéos, la Z est plus sélective : elle recherche de l’intimité dans la relation aux autres, délaisse Facebook, trop « vo**ur », au profit de SnapChat, où les photos s’effacent une fois vues. Elle est dans l’utilisation maîtrisée des réseaux sociaux. Parallèlement, elle recherche de l‘authenticité, du lien social, du réel. Enfin, elle se pose comme créative, réalise des mini vidéos ou mini films, et veut participer à la construction de projets… En résumé, elle se veut co-auteur de la société dans laquelle elle entend bien faire sa place…

Comment va se développer la relation de ces jeunes à l’entreprise ?

Comprendre le comportement d’achat et de consommation de ces jeunes aujourd’hui permet de prédire leurs comportements dans l’entreprise demain. Génération contradictoire, le sujet Z éprouve un grand besoin de liberté tout en ayant un fort lien social. Zappeur, il est néanmoins fidèle (à ses amis, aux marques, aux enseignes…). Cette génération est compétente dès lors qu’il s’agit d’utiliser le numérique, mais elle brasse de l’information en ligne qu’elle ne vérifie pas, ce qui laisse à penser qu’elle fait un bon travail sur la forme, mais discutable sur le fond. Ensuite, elle se désinvestit tout en étant engagée, vit dans le virtuel tout en recherchant de l’authenticité. La consommation, terrain d’application privilégié pour expérimenter son autonomie tout en intégrant un groupe de pairs, est pour elle très importante puisqu’elle lui permet de réconcilier ces aspiration contradictoires. Elle permet aussi aux Z d’exercer leurs compétences : recherche d’information, évaluation des marques, gestion de son budget... Toutes ces sources d’aspirations contradictoires dans la consommation des Z impacteront le rapport qu’ils auront demain avec l’entreprise.

Et, au delà de l'entreprise, quel sera le rapport de cette génération Z au travail ?

Défini comme un consommateur engagé, co-créateur de la société, le Z a une vocation d’intrapreneur. C’est ce qui ressort de l’étude « La grande Invazion » menée en 2015 et qui révèle que 50% d’entre eux souhaite créer leur entreprise. Les Z sont conscients que la barrière vie privée/vie professionnelle n’existera plus. Pour les dirigeants, cela suppose d’initier et de mettre en place des projets innovants et de créer, tel Google, des espaces de liberté dans la semaine où le sujet Z pourra prendre du temps pour réfléchir à l’entreprise qu’il veut créer. Zappeur, le Z changera de poste plus de 10 fois dans sa vie. S’il n’est pas fidèle à son entreprise, il le sera par rapport à ses amis, ses collègues, ses accompagnateurs.

Que peut proposer l'entreprise ? Comment vont-ils la transformer ?

Les entreprises devront ainsi être construites selon des modèles plus souples : certaines l’ont déjà bien compris, tel Accor qui a créé un Comex uniquement composé de salariés de moins de 35 ans, afin d’être à l’écoute des plus jeunes. Exprimant une réelle quête de liberté et de sens, la Gen Z va rechercher des entreprises associant fun, bien-être, plaisir et convivialité. Des signes annonciateurs de la fin de l’open space, une reconfiguration de l’espace, du temps et peut être aussi du salariat se dessinent déjà. Les Z se deviendront des entrepreneurs à l’intérieur même de l’entreprise. Cette dernière devra favoriser encore plus la responsabilité et la valorisation du potentiel créatif et collectif du sujet Z.

En tant qu’enseignante, que constatez-vous sur le terrain ?

Ces adolescents sont créatifs : les cours magistraux ne leur conviennent plus, et il faut les rendre acteurs de leur savoir. Ils ont besoin d’apprendre en faisant. C’est ce que propose l’association « Entreprendre pour apprendre », qui invite des collégiens à réfléchir sur des projets concrets d’entreprise, les jeunes devant apporter des idées face à des problématiques précises. De fait, l’enseignement se modifie, le professeur devient un « coach » accompagnant les étudiants dans l’acquisition de leur savoir. Avec la génération Z, on va clairement vers la co-construction du savoir, du parcours, de la carrière… Les managers suivront le train en marche en devenant à leur tour des coachs, des accompagnateurs vers l’acquisition de savoirs et de compétences.

Propos recueillis par Frédérique Guénot

* "Marketing et Génération Z : Nouveaux modes de consommation et stratégies de marque" par Elodie Gentina est paru chez Dunod, 2016.

Photos 04/10/2016

Les 12 clés de la réussite scolaire
suite…
Comment font ceux dont les enfants réussissent et s'épanouissent à l’école ? Quels sont leurs secrets ? Peut-on y arriver aussi avec nos enfants ?

Lui apprendre à gérer son temps :
Trop d’enfants perdent pied lorsqu’ils se sont habitués à travailler irrégulièrement. Il faut donc très tôt leur donner un rythme de travail. Quand l’enfant, après son retour de l’école, se sent-il le plus reposé pour faire son travail ? On fixera une heure précise, en prenant en compte ses goûts et les contraintes familiales. Ainsi l’enfant habitué dès le primaire à lire chaque jour après le goûter, aura-t-il moins de difficulté à consacrer régulièrement de plus en plus de temps à son travail scolaire.

Lui offrir un cadre propice au travail :
C’est à l’enfant de choisir : dans la cuisine, dans sa chambre, entouré de toute la famille… Certains enfants ont, plus que d’autres, besoin de se sentir soutenus par la présence de leurs parents. Mais en général, plus l’enfant grandit, plus il a besoin de solitude pour faire ses devoirs. La bonne attitude consiste alors à soutenir cette prise d’autonomie : ne pas l’« espionner » pour s’assurer qu’il travaille, mais faire preuve de confiance, tout en se montrant disponible pour répondre à ses questions et attentif au suivi de son parcours scolaire.

Contrôler plutôt que juger :
Dans tous les cas, l’enfant doit faire ses devoirs seul. En les faisant « à sa place », on lui fait perdre toute confiance en ses capacités à progresser. Et on le déresponsabilise en l’empêchant de vivre les conséquences de ses erreurs. Le parent intervient ensuite à la demande de l’enfant, pour vérifier le travail fini. Ce contrôle est l’occasion de situer les faiblesses de l’élève, et surtout de se montrer témoin de ses efforts. Pas de jugement de valeur, donc, les notes reçues en classe suffisent. A éviter, aussi, les réflexions du genre : « Tu n’as rien compris », « Tu aurais pu faire mieux »… Aux “tu” qui enferment, préférer des remarques objectives qui l’encouragent à se corriger. Par exemple, plutôt que : « Tu t’es trompé trois fois », dire : « Il y a trois erreurs. » Et, surtout, ne pas oublier de le féliciter pour tout ce qu’il a réussi.

Reconnaître ses points forts :
Trop de parents focalisent sur les mauvais résultats de l’enfant, oubliant de reconnaître ses points forts. Langues, arts plastiques, géographie, sport, aucune matière n’est à dénigrer. On pourra ensuite partir des domaines dans lesquels il réussit pour l’entraîner vers ceux qui lui posent problème : son goût pour les arts plastiques est l’occasion de l’intéresser à l’histoire ; ses performances sportives de parler force, temps, distance, et de lui démontrer l’utilité des maths.

Comprendre plutôt que s’inquiéter :
Où a-t-il eu du mal ? Qu’est-ce qu’il n’a pas compris ? Comment faire pour ne pas renouveler ces erreurs ? S’il n’y a pas lieu de s’alarmer à la vue d’une seule mauvaise note, il est bon d’en cerner clairement et immédiatement les causes avec l’enfant et, si nécessaire, avec l’enseignant. Car à laisser traîner les choses, on risque de sombrer dans une dramatisation excessive du problème, entre « acharnement » sur l’enfant et désengagement (« Il n’y a rien à faire », « De toute façon, il est nul en maths »). Deux attitudes très démotivantes pour l’enfant.

Donner l’exemple
Pourquoi l’enfant devrait-il faire ses devoirs après l’école si ses parents regardent la télévision après leur travail ? Pourquoi voudrait-il fournir des efforts s’il entend ses parents parler de leur travail en termes négatifs ? Pourquoi devrait-il lire quand ses parents ne le font pas ? Il est essentiel d’être cohérent entre ce que l’on exige de l’enfant et ce qu’on lui donne à voir. Bien l’accompagner dans sa scolarité, c’est d’abord être un modèle pour lui, au quotidien.

Fin

Photos 03/10/2016

Les 12 clés de la réussite scolaire

Quand il s’agit de la scolarité de leur enfant, les parents naviguent souvent entre deux extrêmes : le laisser-faire ou le “trop en faire”. Comment favoriser à la fois réussite et épanouissement ? Des spécialistes nous aident à trouver la juste dose.

Favoriser son désir d’apprendre:
Dès son plus jeune âge, l’enfant exprime le désir d’apprendre : le bébé explore son corps, puis saisit les objets qui l’entourent. Le premier rôle des parents : favoriser cette curiosité naturelle. Cela commence très tôt, dans un jeu relationnel que Donald W. Winnicott, pédiatre et psychanalyste britannique, a appelé "object presenting" : on présente les objets au bébé accompagnés de mots et de sourires, puis on le laisse les attraper.

Plus t**d, il s’agit, par exemple, de l’intéresser à la culture au cours de voyages ou par des visites de musées… L’enfant doit rester acteur, et le parent, celui qui le soutient dans son évolution.

Ne pas jouer au professeur:
Durant les années de maternelle et primaire, la distinction entre parent et instituteur est quasi inexistante : ils lisent des livres à l’enfant, lui apprennent à compter, l’encouragent à dessiner… Mais il est impératif qu’au fur et à mesure qu’il grandit, ces rôles se distinguent. Il ne s’agit pas de s’interdire de l’instruire, mais d’éviter de transformer toute sortie en excursion pédagogique. Car à trop solliciter son enfant, on risque de le dégoûter définitivement de toute forme d’apprentissage. Et puis, dans la relation parent-enfant, les enjeux affectifs sont bien trop importants ; le parent ne peut s’empêcher de projeter sur son fils ou sa fille ses propres ambitions et/ou son propre parcours scolaire. L’enfant risque d’être pris dans des conflits de « loyauté » envers son parent et son enseignant.

S’intéresser à sa scolarité:
Pour un enfant, s’intéresser à sa scolarité, c’est s’intéresser à lui. Mais sa vie scolaire ne se résume pas à son carnet de notes. A travers l’école s’offre l’occasion d’évoquer avec lui ses amis, ses professeurs, ses activités, ses difficultés, ses rêves de métier… Tout ce dont il n’a pas la possibilité de parler dans le cadre de l’école.

Comprendre ses spécificités:
A travers ces discussions, le parent parvient à cerner les goûts, faiblesses et forces de son enfant. C’est-à-dire, de le reconnaître tel qu’il est et non tel que l’on croit qu’il est ou tel que l’on voudrait qu’il soit. On évitera ainsi de projeter sur lui ses propres désirs et de confondre son propre parcours scolaire avec le sien.

Fixer avec lui des objectifs concrets:
La réussite scolaire de l’enfant fait partie d’un « contrat » passé entre lui et ses parents, qui repose sur des objectifs précis et accessibles. C’est, par exemple, finir tel travail à telle heure ; savoir faire un plan de rédaction avant le prochain contrôle ; progresser dans telle matière avant la fin du trimestre… Des échéances que chacune des deux parties doit respecter : pour aider l’enfant à apprendre à gérer son temps ; et pour assurer un suivi constructif et motivant de son travail.
Donner un sens aux études:
Pour se motiver et se responsabiliser, l’enfant doit comprendre qu’il ne travaille pas pour ses parents, mais pour lui, afin d’atteindre un but personnel. Aussi doit-il pouvoir faire le lien entre son présent d’élève et son avenir d’adulte et ce, en ayant très tôt à l’esprit un projet, sinon un rêve, de carrière. « Tu veux être vétérinaire ? Les sciences sont très importantes », « Grand reporter ? L’apprentissage des langues va t’y aider »… Il ne s’agit pas de l’enfermer dans un projet intangible, mais de l’aider à donner un « sens » aux efforts que l’école lui demande de fournir.

A suivre...

Photos 03/10/2016

: Les conseils d'une maîtresse pour une rentrée réussie

Confier son enfant à l'école, c'est aussi accepter qu'un autre adulte - l'enseignant - joue un rôle important dans sa vie. Lui accorder sa confiance est l'une des clefs d'une rentrée réussie. Psychologies a rencontré Tiphaine, professeur des écoles. Elle nous donne ses conseils pour une rentrée sereine.

: En tant que professeure des écoles, comment vivez-vous chaque rentrée ?
: Chaque rentrée apporte ses nouveautés, c'est un nouveau départ, une nouvelle classe, de nouveaux parents et parfois une nouvelle école. Je prépare la rentrée dès la fin de l'année scolaire précédente, toujours avec une petite excitation. Cela redonne une dynamique à notre métier. Il faut tout reprendre à zéro avec des élèves que l'on ne connaît pas, et de nombreuses idées de projets sont à concrétiser. On peut enfin prendre du recul sur l'année passée et améliorer ce qui n'a pas été.

La rentrée est-elle aussi stressante pour les professeurs ?

: Il y a forcément une petite appréhension, mais elle n'est là que quelques minutes avant l'heure de la rentrée. Les jours d'avant, nous passons du temps à l'école en équipe pour tout préparer ; c'est un moment clé pour vivre sereinement la rentrée. Le jour J, les minutes d'attente avant 9 heures sont longues… Petite boule au ventre, on espère que tout se passera bien, que les parents ne seront pas trop inquiets... Mais quand vient enfin l'heure, l'appréhension me quitte en voyant le sourire des élèves qui ont souvent bien changé pendant les vacances ! Ils reviennent bronzés, en pleine forme, un peu timides ! C'est un moment important, il faut rassurer les parents, accueillir les enfants. J'essaie d'être très souriante et d'avoir un petit mot pour chacun. J'ai toujours avec moi de quoi noter car les parents ont souvent une recommandation à nous faire : « il mange à la cantine », « c'est sa mamie qui vient le chercher », « il a peu dormi, il est inquiet »...

Comment faites-vous pour, à chaque rentrée, vous familiariser au plus vite avec les enfants ?

Cela dépend du niveau de classe. Avec des grands (CM2), cela vient petit à petit. Ils ont l'habitude des rentrées et sont donc moins inquiets. Avec des plus petits (CP ou CE1), je commence la journée de rentrée par des activités pour faire connaissance. J'apprécie particulièrement le livre "Quel stress pour la maîtresse !", qui raconte l'histoire d'une maîtresse angoissée à l'idée de la rentrée. Ses élèves vont-ils l'apprécier ? Vont-ils être gentils avec elle ? En lisant l’histoire, je modifie parfois quelques prénoms en prenant les prénoms des élèves de la classe. Cela les fait beaucoup rire et permet de dédramatiser le stress de la rentrée. Je leur fait part de mes angoisses, leur demande si eux aussi avaient une petit boule dans le ventre ce matin, s'ils ont eu du mal à s'endormir.... C'est un moment d'échange très utile. Les sourires se forment et rapidement, on sent un soulagement chez les enfants.

souhaite bonne année scolaire 2016-2017 à tous!

Photos 21/06/2016

A TOUS LES CANDIDATS DU BAC

LA CAIEED VOUS SOUHAITE BONNE CHANCE AUX EPREUVES

APPEL A CANDIDATURE 29/04/2016

la société S.B.F-Macina Sa, lance un appel à candidature aux jeunes diplômés au moins niveau BAC engagés, ayant une aspiration de création d’entreprise et de saisir d’opportunités d’affaires rémunérant, afin de sélectionner 25 jeunes.

Photos from CAIEED-Mali's post 29/04/2016

la société S.B.F-Macina Sa, lance un appel à candidature aux jeunes diplômés au moins niveau BAC engagés, ayant une aspiration de création d’entreprise et de saisir d’opportunités d’affaires rémunérant, afin de sélectionner 25 jeunes.

23/10/2014

la CAIEED-Mali vous informe ses partenaires qui ont déposé leurs dossiers de candidature au poste d'encadreur, qu'ils ont été reçu et traité. En effet, elle demande à chaque postulant de bien vouloir rester à l'écoute, en cas de besoin elle tiendra informer celui ou celle ayant la compétence acquise pour nous satisfaire suite à un entretien.

07/10/2014

A l'occasion de la célébration du Tabaski, la CAIEED-Mali vous souhaite bonne fête. Que Dieu le Tout Puissant nous donne une Longue Vie accompagnée de bonheur et de santé. tous nos pardons sont auprès des membres CAIEED.

16/09/2014

DU NOUVEAU!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

L’initiative du Millénaire (Ecole pour tous) prévue en 2015 par les pays ouest africains, est une bonne initiative. Cependant elle a appauvri le système éducatif au Mali. Avec des salles de classe débordée, nos écoles publiques ne sont plus les cibles de lieu formation des enfants des responsables du domaine de l’éducation de l’Etat. Tandis qu’au Mali les pauvres occupent les 80% de la population nationale. Le secteur privé de l’éducation qui devrait venir en secours, s’est dévié de sa mission. Les écoles privées sont devenues des centres d’affaire pour ses propriétaires. En effet, une baisse de niveau des élèves se fait constatée à tous les niveaux.
Nos enseignants à cause de leur avidité financière, font de nos jours l’enseignement un métier d’affaire, ou l’enfant du plus riche est favorisé par rapport aux enfants du pauvre. Ces enseignants insatisfaits de leur traitement sur le budget de l’Etat, se livrent à tous genres d’abjection.
L’enfant devenu, la propriété précieuse de nos familles, sont laissés en liberté.
Ces enfants en dehors des classes, fient la plupart de leur temps à l’utilisation des outils de technologie (télévision, les jeux vidéo, etc.) et aux promenades inutiles. Ce qui fait que l’enfant oublie tout ce qu’il apprend à l’école au fur et à mesure de sa formation.
Les étudiants, qui ont franchi la porte du baccalauréat doivent bénéficier d’une politique d’encouragement émanant de l’Etats. Cependant, nous constatons que ces derniers sont démotivés par l’Etat à travers la négligence des frais forfaitaires d’allocation des étudiants et les grève illimités souvent chroniques des professeurs du supérieur. Il y a de ces étudiants venant des différentes localités les plus reculées du territoire malien. Ils sont issus des familles moins aisées, et résidant au campus, ne bénéficiant aucun revenu, même la bourse de l’Etat, dont parfois leur accessibilité en salle de cours pose problème.
Donc pour pallier ces problèmes, la CAIEED-Mali vient au secours au système éducatif de façon générale, et en particulier aux étudiants désirant devenir indépendant financièrement de ses parents. En grosso modo avec la rentrée scolaire 2014-2015, la CAIEED-Mali en partenariat avec les parents d’élèves du fondamental, du secondaire et les Directeurs d’école met à la disposition des étudiants déterminés, les prestations de cours à domicile dans les familles et les cours de vacation dans les écoles.
NB : Les revenus dépendront suite à un entretien avec l’encadreur (Hometeacher), du niveau de scolarité de l’élève et le nombre d’heures de cours dispensés.
L’emploi du temps sera fonction de celui de l’élève et de l’encadreur (jour/nuit).

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