24/02/2026
C’est l’endroit merveilleux où moi et ma belle amie d’amour Manon Bilodeau allons animer notre retraite spirituelle au mois d’avril 😍
Et crois-moi c’est non seulement sécurisant mais c’est magnifique, paisible, enivrant et inspirant.
L’endroit que tu vois sur la photo est la salle à manger et c’est là que j’ai dit à mon mentor François Lemay que j’allais animer ma première retraite. Je le sentais en moi, dans mon cœur, dans mes tripes…
À ce moment il n’était pas encore propriétaire mais il animait (il le fait encore d’ailleurs) des retraites. Et lorsque je vais là-bas je m’y sens comme chez moi. Si tu savais la beauté et la profondeur de ce que j’y ai vécu… mais il faut l’expérimenter pour comprendre.
Essaye pour voir 💞💞💞
Emanuelle Dompierre
Parfois, tout commence par le bon contenant. 🌻
Un espace neutre, chaleureux, prêt à accueillir ce qui a besoin d’émerger.
Bon lundi 🤍
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📞 819-320-0545
🖥️ lecouvent.ca
13/02/2026
C'est juste de l’eau qui coule.
Il y a une personne avec qui j’ai travaillé pendant quelque temps. Parfois, lorsqu’elle arrivait au bureau, j’avais l’impression qu’un gros nuage noir, compact, la suivait au-dessus de la tête.
Un jour, alors qu’elle pleurait, elle m’a dit :
« Ce n’est rien. C’est juste de l’eau qui coule. »
Cette phrase m’est restée.
Parce que je ne suis pas certaine qu’on nous enseigne vraiment quoi faire avec cette eau qui coule. Et ce n’est la faute de personne. Ceux qui enseignent ne l’ont pas appris non plus.
On peut apprendre tellement de choses stimulantes et utiles : le leadership, le tricot, la trompette, le lâcher-prise, se dépasser, réussir, être résilient. Mais qui nous apprend l’art de nous arrêter? L’art de nommer notre vécu? L’art de rester dans l’inconfort — et parfois même dans le confort étrange qu’il peut provoquer — sans avoir peur?
Si on nous enseignait cela, peut-être que tout le reste pourrait s’enraciner.
La PCI m’apprend ceci : ne pas fuir. Me calmer. Observer. Accueillir. Observer encore. Puis, si c’est juste, choisir une réponse plus consciente. Et tout devient plus cohérent.
Je pense à cette retraite sur le deuil que j’animerai en mai. Le deuil ressemble souvent à cela : une expérience à vivre d’abord, peut-être à traverser, et non un problème à régler.
Pour celles et ceux qui en ressentiraient le besoin, j’ai aussi préparé un petit guide gratuit. Une première porte. Le lien est ici : https://forms.gle/xQhEUTe8VaWjWD2SA
Essaye pour voir ✨
💞💞💞
06/02/2026
🌠 Même si nous aimons les observer, les étoiles filantes n’existent pas pour durer...
Elles existent parce qu’elles entre en contact...
En fait, elles ne sont pas des étoiles.
Il s'agit de fragments qui, en entrant dans l’atmosphère,
rencontrent une résistance.
Et c’est précisément cette rencontre
qui les rendent visibles.
Sans friction,
elles resteraient invisibles.
Silencieuses.
Perdues dans l’immensité.
Elles ne brillent pas malgré la résistance,
elles brillent à cause d’elle.
Et c'est cette réflexion qui survient à la suite de la séance d’hypnose que j'ai vécu hier.
L’hypnothérapeute a parlé d’une remise à zéro.
Et depuis, je traverse plusieurs états intérieurs.
Changeants, parfois doux, parfois plus inconfortables.
Ce matin, j’ai senti l’envie de résister.
Pas parce que quelque chose allait mal.
Mais parce que c’était flou.
Moins maîtrisable.
Et j’ai réalisé quelque chose d’important.
Quand une transformation est profonde,
ce n’est pas toujours un comportement qui change.
Parfois, c’est une identité forgée —
utile, protectrice, fonctionnelle —
qui entre en friction avec quelque chose de plus vrai.
Et comme pour l’étoile filante,
c’est cette friction
qui rend le processus visible.
Le souvenir des enseignements de PCI m’a ramenée à une posture essentielle :
👉 ne pas devenir ma propre résistance et ainsi créer une souffrance dont je ne veux pas de toute façon.
Ne pas analyser trop vite.
Ne pas chercher à conclure.
Ne pas empêcher le mouvement sous prétexte de vouloir comprendre.
En effet, certaines transformations ne demandent pas d’être contrôlées,
mais plutôt à ce que nous les laissions germer, prendre racine...
Alors ce matin, j’ai choisi autre chose :
• accueillir sans commenter
• sentir sans expliquer
• traverser sans conclure
Peut-être que ce que je vis n’est pas une instabilité,
mais une rencontre.
Et peut-être que ce que nous appelons inconfort
est simplement le signe
qu’une lumière est en train d’apparaître. En fait, j'en suis convaincue.
🌌 Et toi…
Y a-t-il quelque chose en ce moment dans ta vie
qui entre en friction avec une ancienne version de toi ?
Quelque chose que tu pourrais laisser doucement apparaître?
Essaye pour voir 💞💞💞
01/02/2026
Une personne que j’affectionne particulièrement rappelle qu’on ne met pas une lampe allumée sous le boisseau…
Suis bien je t’explique. Et là, fais des liens avec ta propre vie. C’est pour ça que j’écris tout ceci.
Avant l’électricité, il existait un métier aujourd’hui disparu :
l’allumeur de réverbères.
Chaque soir, quelqu’un parcourait les rues pour allumer, une à une, les lampes.
Pas pour être vu.
Pas pour briller.
Mais pour rendre une rue praticable.
Pour qu’un milieu entier puisse traverser la nuit.
(Fin de la parenthèse.)
Je te partageais, dans une publication récente, à propos de la différence.
Du courage qu’il faut pour l’afficher.
Et surtout… pour l’assumer.
Mais pourquoi, au fond?
Pour permettre quoi?
Parce que je porte un rêve.
Un rêve qui est déjà un projet.
Un rêve qui peut sembler trop grand pour certains,
trop ambitieux,
irréaliste,
voire arrogant.
Et pourtant, j’y crois profondément.
Je veux investir mes dons, mes connaissances et mon expérience afin de transformer mon institution de l’intérieur.
Pas en imposant.
Pas en confrontant.
Mais en créant et en inspirant .
Dans mon travail quotidien, je suis souvent la seule à exercer ce rôle.
Et je réalise que l’inconfort que je ressens est minime en comparaison de la force qui me pousse de l’avant.
Pourquoi?
Parce qu’allumer une lumière dans un système habitué à fonctionner d’une certaine façon peut déranger.
Sortir du lot expose.
Proposer une autre manière de voir, de faire, d’être peut bousculer.
Mais comme la lueur d’un réverbère,
je sais que la rue ne s’illuminera pas d’un coup.
Qu’une lampe à la fois,
soir après soir,
le paysage finit par changer.
Me taire pour éviter l’inconfort?
Jamais.
Ce serait m’éteindre.
Et ce serait, pour moi, l’équivalent d’une mort intérieure.
Alors je choisis de parler.
Je choisis d’oser.
Je choisis d’allumer, même si tout le monde ne voit pas encore le chemin.
Parce que certaines lumières ne sont pas là pour briller.
Elles sont là pour transformer un monde, lentement, de l’intérieur.
Essaye pour voir… 💞💞💞
30/01/2026
Tu sais déjà comment jadoooore Taylor Swift et une fois de plus elle accompagne mon inspiration. En effet, ses chansons expriment souvent cette tension entre le besoin d’appartenance (biologique, relationnel) et l’appel à l’authenticité (existentiel, spirituel).
Alors voici ma tension…😘 en souhaitant t’inspirer, t’encourager, te permettre de te révéler ou voire peut-être te consoler 💞
Je suis différente. 🤷🏻♀️
Toi aussi, probablement.
Et je te répondrai que c’est vrai.
Et pourtant… être différent, ce n’est pas toujours confortable.
En psychologie, on le sait : l’être humain est profondément relationnel. Des modèles comme celui de la pyramide de Maslow mettent en lumière un besoin fondamental :
👉 appartenir,
👉 être reconnu,
👉 se sentir en sécurité dans un groupe.
Dans mon travail quotidien, je suis souvent la seule à exercer ce rôle. Et je l’exerce évidemment avec ma couleur.
J’ai dernièrement fait une présentation en lien avec mon métier — un métier que j’exerce depuis 23 ans. Et j’en ai profité pour transmettre certains messages qui me semblent essentiels sur le bien-être, sur la résilience, sur la spiritualité, sur l’humain derrière la fonction.
Après cette présentation, je me sentais bien. Alignée. Cohérente.
Et aujourd’hui… je me sens challengée. Je doute.
Pourquoi? Parce que sortir du lot active quelque chose de très humain : la peur de perdre le lien,
la crainte d’être perçue comme « trop », ou simplement différente.
Dans mes enseignements en PCI, je reviens souvent à cette idée :
👉 s’adapter ne veut pas dire se soumettre,
👉 appartenir ne veut pas dire disparaître,
👉 être en lien ne veut pas dire ne pas exister.
La véritable résilience naît lorsque je peux rester fidèle à qui je suis tout en restant en relation.
Alors j’ai envie de me rappeler qu’être conscient de son unicité,
avoir l’espace de la nommer, de la montrer, de l’incarner, ce n’est pas une menace pour le groupe.
C’est souvent ce qui le fait évoluer.
Et toi…
👉 Où, dans ta vie, ta différence demande-t-elle encore un peu plus de sécurité pour s’exprimer?
Essaye pour voir… 💞💞💞