13/07/2026
Lorsque l'on souffre d'une BPCO, chaque effort peut sembler difficile.
Cette sensation d'essoufflement pousse souvent à moins bouger...
Et moins on bouge, plus l'effort devient difficile.
C'est un véritable cercle vicieux.
Les recherches montrent que la danse permet :
- Améliorer la tolérance à l'effort
- Diminuer la sensation d'essoufflement
- Améliorer l'équilibre
- Renforcer le bien-être psychologique
- Favoriser les interactions sociales
- Augmenter le plaisir de pratiquer une activité physique
Et ce dernier point est essentiel.
Une activité efficace est une activité que l'on continue à pratiquer.
Parce qu'elle est ludique, conviviale et motivante, la danse favorise souvent une meilleure adhésion que certains exercices plus répétitifs.
Bouger devient alors un moment attendu... et non une contrainte.
📚 Référence scientifique :
• Niranjan V. et al. International Journal of Environmental Research and Public Health (2022). Systematic review. PMID: 36078841.
13/07/2026
Quand on souffre d'une insuffisance cardiaque, le mouvement et l'effort peuvent être source d'angoisse.
La danse constitue une excellente manière de réentraîner le cœur tout en prenant du plaisir.
Les études montrent qu'elle permet notamment :
- D'améliorer la capacité cardiorespiratoire (VO₂ pic)
- D'augmenter la tolérance à l'effort et de diminuer la fatigue
- D'être moins essoufflé lors des activités du quotidien
- D'améliorer significativement la qualité de vie
Ce qui est particulièrement intéressant, c'est que les bénéfices observés sont comparables à ceux obtenus avec des programmes d'exercices plus "classiques".
Pourquoi ?
Parce que la danse est une activité d'endurance, mais aussi un exercice d'équilibre, de coordination et de renforcement musculaire.
Le plaisir devient alors un formidable moteur pour rester actif sur le long terme.
Et c'est précisément la régularité qui permet au cœur de s'adapter.
Références scientifiques :
• Gomes Neto M. et al. Palliative Medicine (2014). Systematic review & meta-analysis. PMID: 24849796.
• Rodrigues-Krause J. et al. Complementary Therapies in Medicine (2016). Systematic review. PMID: 27912941.
13/07/2026
Lorsqu'on pense au cancer, on imagine rarement la danse comme un outil thérapeutique.
Pourtant, la recherche scientifique montre qu'elle peut apporter de nombreux bénéfices.
La danse combine plusieurs éléments essentiels :
- Une activité physique adaptée
- De la musique
- Des interactions sociales,
- Des émotions positives,
- Un travail de la mémoire et de la coordination.
Cette combinaison agit à la fois sur le corps et sur le mental.
Les études montrent que la pratique de la danse peut permettre de :
- Diminuer la fatigue liée à la maladie ET aux traitements
- Réduire les symptômes dépressifs et anxieux
- Améliorer les capacités physiques
- Favoriser une meilleure image corporelle
- Améliorer la qualité de vie
Ces bénéfices sont observés aussi bien pendant les traitements qu'après ceux-ci, notamment chez les personnes atteintes d'un cancer du sein, mais également dans d'autres types de cancers.
Et si le plus beau résultat était celui-ci ?
Retrouver confiance en son corps, reprendre plaisir à bouger et se réapproprier des sensations parfois mises à mal par la maladie.
Parce que bouger ne signifie pas seulement faire travailler ses muscles.
C'est aussi reprendre confiance en soi.
Références:
• Abu-Odah H. et al. Supportive Care in Cancer (2024). Systematic review & meta-analysis. PMID: 38502260.
• Goodill SW. Frontiers in Psychology (2018). Review. PMID: 30323780.
16/06/2026
Sortir de l'hôpital n'est pas toujours synonyme de retour à la normale.
Quelques jours d'alitement ou une période d'inactivité peuvent suffire à entraîner une perte de force musculaire, une diminution de l'endurance et davantage de difficultés à réaliser certaines activités du quotidien.
Cette situation peut concerner de nombreuses personnes : après une intervention chirurgicale, une hospitalisation en cardiologie, un traitement contre le cancer, un séjour en psychiatrie, ou encore à la suite d'une maladie ayant nécessité plusieurs jours ou semaines d'hospitalisation.
Des recherches ont montré que la mise en place d'un programme d'exercices adapté après une hospitalisation permet d'améliorer la mobilité, la qualité de vie et la capacité à réaliser les activités de la vie quotidienne.
L'objectif est de retrouver progressivement ses capacités, reprendre confiance dans son corps et ses mouvements, et retrouver son autonomie dans les meilleures conditions possibles.
Chaque étape compte : se lever plus facilement, marcher un peu plus longtemps, reprendre certaines activités du quotidien, retrouver de l'énergie, diminuer l'appréhension du mouvement ou simplement reprendre confiance en ses capacités.
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Source : Lin, I., Glinsky, J., Dean, C., Graham, P., & Scrivener, K. (2022). Effectiveness of home-based exercise for improving physical activity, quality of life and function in older adults after hospitalisation : A systematic review and meta-analysis. Clinical Rehabilitation, 36(9), 1170‑1185.
16/06/2026
Chaque année 1 personne sur 3 de plus de 65 ans chute à son domicile. Cela peut entraîner des blessures (qui augmentent avec l'âge), une hospitalisation, une perte d’autonomie mais également une diminution de la confiance en soi.
Avec l'avancée en âge, plusieurs capacités peuvent diminuer :
- La force musculaire
- L'équilibre
- Les réflexes
- La confiance dans les déplacements
Après une chute, il est fréquent de développer une peur de tomber à nouveau, ce qui favorise une nouvelle perte de force et d'équilibre.
De nombreux travaux de recherche montrent qu'un programme associant travail de l'équilibre, renforcement musculaire et exercices fonctionnels permettent de réduire de 25% le risque de chute.
L'objectif est de conserver les capacités nécessaires pour continuer à faire ce qui compte au quotidien : marcher en confiance, monter des escaliers, faire ses courses ou profiter de ses proches.
Parce que préserver son autonomie commence souvent par entretenir sa capacité à bouger.
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Source : Sherrington, C., Fairhall, N., Kwok, W., Wallbank, G., Tiedemann, A., Michaleff, Z. A., Ng, C. A. C. M., & Bauman, A. (2020). Evidence on physical activity and falls prevention for people aged 65+ years : systematic review to inform the WHO guidelines on physical activity and sedentary behaviour. International Journal Of Behavioral Nutrition And Physical Activity, 17(1).
15/06/2026
L'Activité Physique Adaptée (APA)est une activité physique ou sportive adaptée aux capacités des personnes présentant des besoins spécifiques, notamment en raison de l'âge, d'une maladie chronique, d'un handicap ou d'une situation de vulnérabilité.
Elle est reconnue comme Intervention Non Médicamenteuse (INM) et contribue à améliorer la qualité de vie ainsi que la santé physique, mentale et sociale.
Finalement, l'APA ne se limite pas à faire du sport. C'est retrouver ou conserver la capacité de faire ce qui compte au quotidien.
Ainsi, elle peut être utile à différentes étapes de la vie après une hospitalisation, lors d'une maladie chronique, lorsque certaines activités du quotidien deviennent plus difficiles, mais aussi en période de stress, d'anxiété, de fatigue ou lorsqu'il est difficile de reprendre une activité physique seul.
L'APA, c'est avant tout remettre le mouvement au service de la santé, du bien-être et de l'autonomie.
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