17/07/2026
Bon...
Comment dire, le moment le plus difficile est passé ? non.
Hier fût le jour le plus long du RCBI. Aucune allusion avec la libération, d'ailleurs si on devait se baser sur des dates historiques, on dirait que Dom, ben oui, c'est bien de lui dont on va parler, comme dirait Artus, oui, Dom nous a quitté un 4 juillet, date de l'indépendance américaine. D'ailleurs, Trump ne s'y est pas trompé, il avait, lui, pris l'autorisation de faire 40 min de feu d'artifice ce 4 juillet en l'honneur de Dom. merci crétinus orangus.
Je vous promets, ça sera la seule allusion politique que je ferai contrairement à d'autres lors de la cérémonie républicaine.
Hier, nous avons inhumé notre ami, père, frère, beau père , papy et surtout mari.
On ne va pas se mentir, on a vécu de meilleurs moment . Mais, certaines personnes, certaines paroles, certaines musiques et je parle en mon nom propre peuvent aider à passer un cap.
Hier, nous nous sommes levés sans envie. Les larmes matinales gênaient le rasage. Pourtant, il fallait le faire, Dom n'aimait pas le laisser aller. Toujours aussi compliqué pour un Sauzonnais d'aller à Locmaria, Le Paradis comme il aimait le dire. Auteuil les bains comme je lui répondais.
Et puis, avec tes fils et tes copains du RCBI, on t'a porté dans la magnifique église de Notre Dame du Bois Tors. Une foule impressionnante était présente. Tu aurais dis, comme j'aime le dire: "Oui, on n'a que ce qu'on mérite !"
Oh que Oui, tu l'as mérité cet hommage. Merci à toutes et à tous d'avoir été là pour lui et sa famille.
La cérémonie religieuse fût, et c'est un Léonard, qui vous le dis, la plus belle des messes d'enterrement que j'ai vécu. Merci à vous Madame d'avoir officié cette célébration en l'honneur de Dominique.
La très belle chorale, l'orgue et les chants choisis ont fini de parfaire ce moment si difficile pour nous. Deux magnifiques discours de l'ovalie nous ont mis les larmes à l'oeil. Un pour le RCBI, et l'autre de nos amis Lyonnais.
La long.....eur de la bénédiction du cercueil fût à l'image de l'amour de toutes celles et ceux qui voulait participer à ton hommage. Tu étais si aimé et apprécié.
Merci à l'équipe du funérarium de nous avoir orienté dans ce moment si difficile.
La messe n'était pas dans tes habitudes mais tu la souhaitait parce que tu disais que ça réunissait les personnes. Et tu avais raison, nous nous sommes tous retrouvés hier.
Et puis il a fallu te porter pour sortir de l'église. On aurait cru voir la patrouille des éléphants de Disney, Gauche, une, deux, une, deux...
D'ailleurs, on l'a tous dit, tu nous as, une fois encore cassé les épaules comme tu savais aussi bien le faire sur le terrain.
On t'a porté sous une pluie d'applaudissements et une haie d'honneur de Ton équipe du RCBI. Émouvant.
S'en est suivi une belle cérémonie d'hommage républicain. De l'honnêteté, de l'émotion dans les paroles de personnes qui te connaissaient, c'est rare en politique. C'était devenu ton cheval de bataille depuis quelques années, la politique... Puis Marie, ton ministre des Finances comme tu aimais l'appeler a conclu les discours par le sien. Émouvant, chaleureux, vrai, sincère, à ton image. Comme tu lui avais appris m'a t'elle dit. Elle a remporté les suffrages à l'applaudimètre haut la main. Merci Marie.
Ce fût ensuite l'inhumation, la descente du cercueil et les roses rouges . On y a vu un autocollant du club que tu collais partout lors de nos déplacements et un béret des OB... Tristesse, instants solennels, recueillement avec des chants de marins.
Pour reprendre des mots crus, des mots de rugbymen, après avoir tant chialés, on n'était pas nombreux à pouvoir pi**er aujourd'hui.
Voilà Dom, mon gros, te connaître a été un privilège. Là où tu es, tu veilles sur les tiens. Et si parfois nos yeux se mouillent, en pensant à toi et nos souvenirs, ce n'est rien, c'est le vent salé.
On sait qu'on se reverra, mais que le temps va être long sans toi.
Bisous mon Dom.