21/08/2026
Aujourd'hui, je suis partie lire mon ciel avec Saphire.
Et finalement, mon ciel m'a emmenée ailleurs.
Nous avons commencé par ma Lune de naissance. Nous l'avons regardée, ressentie, explorée. J'ai fermé les yeux et posé mon attention sur elle.
Et quelque chose s'est ouvert.
C'est peut-être cela, la magie de certains accompagnements : nous arrivons avec une intention, nous pensons savoir où nous allons… et puis la vie ouvre une autre porte.
La consultation astrologique s'est alors transformée naturellement en un soin profond de libération et de récupération d'âme.
Je n'étais pas venue pour cela.
Nous ne l'avions pas programmé.
Mais quelque chose en moi était prêt.
Et j'ai été profondément touchée par la capacité de Saphire à ne pas rester enfermée dans ce qui était prévu. À écouter ce qui se présente, à naviguer entre les différents espaces de son accompagnement et à suivre ce qui devient vivant chez la personne qu'elle accompagne.
Le soin m'a amenée à laisser partir des énergies et des empreintes qui n'avaient plus lieu de rester en moi, mais aussi à rappeler à moi ce que j'avais laissé dans certaines relations et certaines histoires de ma vie.
Rendre ce qui ne m'appartient pas.
Récupérer ce qui est à moi.
L'expérience a été tellement intense que je me suis sentie complètement chamboulée dans mon corps, jusque dans mes cellules.
Et derrière cette intensité, quelque chose revenait vers moi.
Ma présence.
Mon énergie.
Ma place.
Je suis venue lire mon ciel.
Je suis repartie avec cette sensation profonde d'avoir récupéré une part de moi-même.
Aujourd'hui, je comprends encore davantage que nous pouvons avoir une intention, préparer une direction, imaginer ce dont nous avons besoin…
Et puis il y a ce que la vie décide d'ouvrir lorsque nous acceptons de l'écouter.
Merci du fond du cœur, Saphire, d'avoir su entendre et accompagner ce qui demandait à émerger.
Eliane Quewet
16/08/2026
✨ COMMUNICATION CONSCIENTE ET SUBTILE – La Conscience Relationnelle✨️
Et si nos relations devenaient un véritable chemin de conscience et de transformation ?
C’est dans la rencontre avec l’autre que nous découvrons souvent les parts les plus profondes de nous-mêmes.
Nos élans, nos peurs, nos attentes, nos blessures… mais aussi notre capacité à aimer, à nous ouvrir, à poser nos limites et à créer des liens authentiques.
Cette deuxième année de Communication Consciente et Subtile est une invitation à explorer autrement notre manière d’être en relation.
🌿 8 week-ends pour apprendre à mieux se comprendre dans la relation, rester soi-même sans se couper de l’autre et construire des liens plus conscients, plus libres et plus profonds.
Un parcours vivant, expérientiel et transformateur pour celles et ceux qui souhaitent faire de leurs relations un espace de conscience, de présence et d’évolution.
Parce que mieux communiquer, ce n’est pas seulement trouver les bons mots.
C’est apprendre à se rencontrer autrement.
Les inscriptions pour le cursus 2026–2027 sont ouvertes.
📅 Dates
• 7 & 8 novembre 2026
• 5 & 6 décembre 2026
• 9 & 10 janvier 2027
• 13 & 14 février 2027
• 6 & 7 mars 2027
• 3 & 4 avril 2027
• 8 & 9 mai 2027
• 5 & 6 juin 2027
🕐 De 9h30 à 18h
📍 École de l’Unité - Bruxelles
📩 Informations & inscriptions
[email protected]
Avec amour et humour, au service d’une communication plus consciente, plus subtile et profondément humaine.
Saphir Shanipriya
04/08/2026
TEXTE OFFRANDE
La plus grande liberté
Pendant longtemps, j'ai cru que la liberté consistait à suivre ma propre voie, à écouter mes intuitions et à aller de l'avant, parce que cela venait d'un espace sacré en moi et que je le ressentais profondément.
Et c'était vrai.
Mais je découvre aujourd'hui que, sans m'en rendre compte, une partie de moi protégeait aussi quelque chose. Elle croyait qu'en m'arrêtant pour écouter profondément l'autre, je risquais de perdre ma liberté. Comme si accueillir son monde allait forcément m'éloigner du mien.
Alors je voulais rester fidèle à moi-même, même si, parfois, cela signifiait fermer mon cœur à l'autre pour ne pas perdre mon chemin.
Aujourd'hui, je découvre autre chose. Je découvre que la plus grande liberté n'est pas de pouvoir faire ce que je veux quand je le veux.
La plus grande liberté est de pouvoir rester le cœur ouvert, même lorsque nos chemins deviennent différents.
Pendant longtemps, une partie de moi croyait qu'écouter profondément l'autre signifiait perdre sa liberté.
Comme si entendre son besoin allait m'obliger à renoncer au mien.
Comme si accueillir sa douleur allait m'enfermer.
Comme si aimer signifiait se trahir.
Aujourd'hui, je découvre que c'était une illusion. Écouter ne signifie pas renoncer à soi. Comprendre ce que l'autre traverse ne signifie pas devoir faire ce qu'il attend.
Cela signifie simplement avoir le courage de monter un instant sur sa montagne, regarder le monde depuis l'endroit où il se trouve, prendre sa main avec douceur, puis redescendre librement sur son propre chemin.
Je peux entendre ce que tu vis sans porter ce qui t'appartient.
Je peux accueillir tes besoins sans les confondre avec les miens.
Je peux choisir un chemin différent sans refermer la porte de mon cœur.
Aujourd'hui, je sens en moi une présence capable de dire :
« Je t'entends. Je comprends ce que tu vis. Et pourtant, mon chemin reste celui-ci. Je ne suis pas en train de te dire non à toi. Je suis en train de dire non à tes attentes et oui à mes besoins. »
Et, paradoxalement, c'est peut-être la première fois que je me sens vraiment libre.
Je découvre aussi que l'amour n'efface pas nos différences. Il nous invite à les rencontrer. À cesser de vouloir que l'autre nous ressemble. À lui laisser le droit d'être pleinement lui, tout en ayant le courage d'être pleinement moi.
Finalement, l'amour ne m'a pas seulement appris à être aimée. Il m'a appris comment, moi, je souhaite aimer.
Une manière d'aimer où je peux rester fidèle à mon intuition sans perdre le cœur de l'autre.
Une manière d'aimer où la liberté n'a plus besoin de se protéger de l'amour. Parce que je découvre aujourd'hui que la véritable liberté ne naît pas de la distance entre les cœurs.
Elle naît de la présence. Du lien que nous choisissons de garder, même lorsque nos chemins deviennent différents.
Et peut-être que la plus grande liberté est là.
Choisir son propre chemin., sans jamais refermer son cœur.
Saphir Shanipriya
29/07/2026
✨ LA CONSCIENCE CRÉATRICE - Bruxelles ✨️
Il existe en chacun de nous une œuvre qui attend de naître.
Une vision. Une parole. Un projet. Une manière d'aimer. Une façon d'être au monde.
Et pourtant, combien de fois avons-nous laissé la peur prendre la place de notre élan ?
Aujourd'hui, le ciel nous offre une opportunité rare.
Jupiter en Lion ouvre un portail d'expansion et nous invite à une seule question :
Qui serais-je si je n'avais plus peur de rayonner ?
Mais avant de créer une nouvelle réalité, il est essentiel de rencontrer ce qui, en nous, résiste encore à la Vie.
Les gardiens intérieurs… Ces voix silencieuses qui murmurent : « Tu n'es pas prêt. Tu n'es pas assez. Tu risques d'échouer. »
Au cours de ce week-end initiatique, nous irons à leur rencontre avec douceur et conscience afin de libérer l'énergie créatrice qui sommeille en chacun.
À travers la sagesse de l'astrologie, la profondeur du CCS, les quatre piliers de l'estime de soi et la puissance transformatrice de la PNL, nous ouvrirons un chemin vers une création plus libre, plus alignée et plus vivante.
Car la véritable création ne naît pas de l'effort.
Elle naît lorsque la conscience cesse de lutter contre elle-même.
Lorsque le cœur retrouve sa juste place.
Lorsque l'âme se souvient de ce qu'elle est venue offrir.
Le Feu du Lion ne cherche pas à briller pour être vu.
Il éclaire pour révéler la lumière qui existe déjà en chacun.
Et si ce week-end était le moment où tu cessais de retenir ta lumière…
…pour commencer à créer à partir de ton être profond ?
✨ 3 & 4 octobre 2026La Conscience CréatriceQuand le Feu du Lion rencontre le Maître intérieur.
Où: Bruxelles
Infos et inscriptions : [email protected]
28/07/2026
L'agenda des rendez-vous est ouvert 🗓
Vous ressentez le besoin d'être accompagné(e), d'éclaircir une situation ou de vivre un temps d'écoute et de transformation en profondeur ?
Les rendez-vous individuels avec moi sont désormais ouverts.
Actuellement en Inde, terre de spiritualité, de sagesse millénaire et de profonde intériorité, je vous propose des accompagnements imprégnés de l'énergie unique de ce pays. Cette immersion nourrit mes perceptions, ma présence et la qualité de l'accompagnement que je vous offre.
Chaque séance est un espace confidentiel où vous pourrez :
✨ retrouver de la clarté face à une situation,
✨ dépasser des blocages,
✨ vous reconnecter à votre essence,
✨ recevoir un accompagnement personnalisé, dans la bienveillance et le respect de votre chemin.
Si vous souhaitez réserver une session privée, il vous suffit d'envoyer un e-mail en précisant votre demande et vos disponibilités.
Mail: [email protected]
Avec Amour et Humour
Saphir Shanipriya
01/07/2026
✴︎ LE TEXTE EMOTIONNEL ✴︎ Suite et fin
La Danse des Dimensions – 3/3
La dernière fois, nous nous sommes quittés sur une question qui ne m'a plus quittée : Et si la prison n'était plus le passé… mais celui ou celle qui cherche à s'en échapper ?
Je croyais que cette réflexion était terminée et pourtant, pendant une méditation, une autre image est apparue.
J'ai vu le corps comme un véhicule.
J'ai vu le personnage comme le conducteur.
J'ai vu la conscience comme un observateur.
Et soudain, une évidence m'a traversée.
Depuis des années, dans ma quête spirituelle, une partie de moi voulait presque faire descendre le conducteur de la voiture. Comme si le personnage était devenu le problème. Comme s'il fallait le faire taire, le dépasser, le dissoudre.
Alors une autre question est apparue : Que se passerait-il si le conducteur quittait réellement le véhicule ?
La voiture ne roulerait plus.
Le voyage s'arrêterait.
Le corps resterait là…
Mais plus personne ne conduirait l'expérience et j'ai compris que le personnage n'est peut-être pas l'ennemi. Il est celui qui permet à la conscience de vivre cette aventure humaine. Il fait des erreurs, il apprend, il tombe, il aime, il doute, il grandit.
Et il est profondément humain dans ses imperfections et c'est justement ce qui rend cette expérience possible.
Puis mon regard s'est élargi, je me suis demandé :
Qui suis-je réellement ?
Suis-je le conducteur ?
Suis-je le véhicule ?
Suis-je l'observateur ?
Suis-je les passagers qui traversent parfois la peur, la joie ou la colère ?
Suis-je la route elle-même ?
Et plus je cherchais une réponse, plus je sentais que la vie refusait de choisir, comme si tout participait et que rien n'avait besoin d'être rejeté. Chaque dimension avait sa place dans cette immense danse du vivant.
C'est alors qu'une autre compréhension est née, peut-être que la plus grande prison n'est finalement ni le passé, ni le personnage, ni même l'ego.
Peut-être que la plus grande prison est la certitude, cette tendance que nous avons à vouloir figer ce qui est vivant, à vouloir décider qui est le plus important, à vouloir désigner un roi.
Le personnage ou l’âme.
Le corps ou la conscience.
Le spirituel ou l'humain.
Et si personne n'avait besoin de gouverner ?
Une image m'est venue. Quand je regarde un arbre, je ne me demande jamais si les racines valent plus que les feuilles. Je ne me demande jamais si la sève est plus éveillée que les branches. Je vois simplement un écosystème vivant. Peut-être en est-il de même pour nous.
Le corps participe.
Le personnage participe.
La mémoire participe.
Les émotions participent.
La conscience participe.
Même celui qui cherche à s'éveiller participe, alors peut-être que l'éveil n'est pas une ascension, peut-être qu'il est une réconciliation. Une réconciliation entre toutes les dimensions de notre être. Et peut-être que la plus grande sagesse n'est pas de devenir autre chose qu'humain…
Mais de laisser le divin respirer à travers notre humanité.
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En refermant cette exploration, je me suis surprise à me demander :
Qui est en train de penser tout cela ?
Qui écrit ces lignes ?
Qui change d'avis ?
Qui abandonne une croyance pour en accueillir une autre ?
Je crois que nous arrivons tous sur cette terre avec des croyances, des valeurs, des façons de regarder le monde.
Puis la vie nous rencontre à travers une relation.
Une perte.
Une maladie.
Une naissance.
Un voyage.
Une joie immense.
Ou une contraction douloureuse.
Et chacune de ces expériences vient doucement ébranler ce que nous croyions vrai. Parfois nous résistons. Parfois nous nous accrochons, parfois nous défendons nos certitudes comme si notre survie en dépendait.
Et parfois…
Nous acceptons simplement que la vie continue de nous enseigner, alors aujourd'hui, je ne cherche plus à savoir quelles sont les bonnes croyances.
Je me demande seulement :
Est-ce que cette croyance ouvre mon cœur… ou le referme ?
Car peut-être que nous ne sommes pas venus sur cette terre pour posséder la vérité. Peut-être sommes-nous venus apprendre à danser avec elle, chaque fois qu'elle accepte de changer de visage.
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Trois questions pour ce vendredi
1. Quelle partie de moi ai-je voulu faire taire alors qu'elle cherchait simplement à participer à l'expérience ?
2. À quel endroit ai-je transformé une compréhension en certitude ?
3. Et si rien en moi n'avait besoin de disparaître… comment danserais-je avec toutes les dimensions de mon être ?
Avec Amour et Humour,
Saphir Shanipriya
Ecole de l'Unité
Coach
23/06/2026
Avant de reprendre cette trilogie, j'ai envie de vous dire quelques mots.
Le premier texte de cette série a été écrit il y a plusieurs semaines déjà. Puis la vie m'a emmenée ailleurs. Il y a eu la fin des formations, les consultations, les rencontres, les préparatifs du voyage… puis l'Inde.
Entre-temps, cette réflexion a terminé son chemin en moi. Elle n'est plus en train de se construire. Elle est devenue une compréhension que j'ai simplement envie de partager aujourd'hui.
Je suis actuellement en Inde, au cœur de cette terre qui questionne depuis des millénaires l'identité, la conscience, le personnage, l'illusion et le réel.
Et je souris en voyant que c'est depuis ici, depuis cette terre sacrée, que je reprends le fil de cette exploration. Comme si la vie avait choisi son propre rythme.
Alors voici la deuxième étape de ce voyage intérieur.
✴︎ LE TEXTE EMOTIONNEL ✴︎
Le Piège du Chercheur Spirituel - 2/3
La dernière fois, nous nous sommes quittés sur une question :
Et si la conscience n'avait jamais demandé au personnage de disparaître ? Et si elle l'avait simplement invité à danser ?
Cette phrase a continué à résonner en moi.
Car après avoir vu comment le passé pouvait devenir une identité, quelque chose en moi avait naturellement commencé à vouloir s'en libérer.
Je me suis dit :
« Je n'ai plus besoin de raconter mon histoire. »
« Je n'ai plus besoin de me définir à travers mes blessures. »
« Je n'ai plus besoin de me présenter à travers ce que j'ai traversé. »
Et cela semblait juste. Puis, au cours d'une méditation, quelque chose d'inattendu est apparu.
Une question tellement simple que je suis restée silencieuse devant elle :
Qui est en train de vouloir se libérer du personnage ?
J'ai laissé la question descendre.
Puis une autre est venue :
Qui est en train de vouloir se désidentifier ?
Puis une autre :
Qui est en train de vouloir transcender l'ego ?
Puis encore une autre :
Qui est en train de vouloir devenir plus conscient ?
Et soudain, quelque chose s'est déplacé. Car derrière chacune de ces démarches que je croyais spirituelles, je voyais encore apparaître quelqu'un.
Quelqu'un qui voulait devenir.
Quelqu'un qui voulait atteindre.
Quelqu'un qui voulait arriver quelque part.
Avec toute sa sincérité, toute sa bonne volonté et tout son amour du sacré.
Alors une autre question est née :
Le personnage qui cherche à être important est-il si différent du personnage qui cherche à disparaître ?
Et là…
Je ne savais plus.
Pendant longtemps, j'avais cru que le chemin consistait à quitter les identifications. À ne plus être son histoire, à ne plus être ses blessures, à ne plus être ses peurs, à ne plus être ses rôles. La non-dualité elle-même semble souvent nous inviter dans cette direction. Et pourtant, ce jour-là, j'ai commencé à entrevoir une autre possibilité.
Et si vouloir se débarrasser du personnage pouvait devenir un personnage encore plus subtil ?
Et si le chercheur spirituel pouvait lui aussi construire une identité ?
Une identité faite d'éveil, de conscience, de détachement et de pureté. Une identité qui se croit libre parce qu'elle ne s'accroche plus à ses blessures, alors qu'elle s'accroche désormais à l'idée d'être éveillée.
Une identité qui ne cherche plus à être importante dans le monde, mais qui cherche peut-être à être importante spirituellement.
Et si la prison finalement n'était plus le passé…
Mais celui ou celle qui cherche à s'en échapper ?
Trois questions pour aujourd'hui :
1. Qui est en train de vouloir changer, guérir ou s'éveiller en moi ?
2. Est-ce que je poursuis la liberté… ou une nouvelle image de moi-même ?
3. Que resterait-il si je cessais, même un instant, de vouloir devenir quelqu'un d'autre ?
Avec Amour et Humour,
Saphir Shanipriya
08/06/2026
LUNDI EMOTIONNEL
La Prison la Plus Subtile - 1/3
Il y a quelque temps, une simple remarque a ouvert une porte en moi. Une phrase toute simple. Une phrase qui, sur le moment ne m'a pas touché et en même qui a continué à travailler dans le silence.
On m'a fait remarquer que je parlais souvent de mon passé pour permettre aux autres de me connaître. Au départ, j'ai eu envie de répondre que ce n'était pas vrai, que je ne le faisais pas à partir d’un espace de blessures, mais que cela permettait à l’autre de me rencontrer à partir de mon paysage intérieur.
Puis j'ai observé. Et j'ai vu quelque chose de plus subtil. Je ne parle pas forcément beaucoup de mon passé. Je raconte mes blessures, mes épreuves, mes traversées. Je raconte la jeune fille que j'avais été, la femme que j'étais devenue. Les montagnes gravies. Les tempêtes traversées.
Et pendant longtemps, cela m'a semblé naturel. Après tout, nous racontons tous notre histoire pour permettre à l'autre de nous connaître, pour créer du lien. Pour dire : « Voilà d'où je viens et qui je suis »
Et pourtant, quelque chose a commencé à me questionner.
• Pourquoi certaines histoires continuaient-elles à revenir alors qu'elles étaient déjà guéries ?
• Pourquoi certaines blessures, pourtant cicatrisées, continuaient-elles à être convoquées dans le présent ?
• Pourquoi ressentais-je parfois le besoin de rappeler ce qui avait été traversé ?
Puis la réponse est apparue, doucement, paisiblement, comme une évidence. Une partie de moi continuait à utiliser son histoire pour confirmer son identité.
Comme si la femme résiliente avait encore besoin de ses blessures.
Comme si celle qui s'était relevée avait encore besoin de ses chutes.
Comme si le personnage avait besoin de son passé pour continuer à exister.
Et soudain, une question est née :
Qui suis-je lorsque je cesse de raconter mon histoire ?
Pas en la reniant, ni en prétendant qu'elle n'a jamais existé. Mais simplement en cessant de l'utiliser pour me définir, définir celle que je suis aujourd’hui. Cette question m'a accompagnée pendant plusieurs jours. Et plus je la regardais, plus je sentais quelque chose se desserrer.
Une prison devenait visible, une prison dans laquelle je pouvais encore me dire :
« Je suis celle qui a traversé cela. »
« Je suis celle qui a compris cela. »
« Je suis celle qui a guéri cela. »
Une prison confortable, dont les barreaux étaient faits de souvenirs, de récits et de significations. Et de là, j'ai décidé que mon passé ne me définirait plus. Que je n'allais plus jamais en parler pour me présenter. Mais c'était radical, une autre prison subtile faisait son apparition.
Et pourtant...
La vie n'avait pas terminé sa phrase. Car ce que je croyais être la découverte allait devenir le début d'une autre exploration. Une exploration encore plus subtile. Une exploration qui allait m'amener à questionner non seulement mon histoire mais aussi celui ou celle qui cherche à s'en libérer.
Et c'est là que nous nous retrouverons mercredi.
Trois questions pour ce lundi :
1. Quelle histoire ai-je besoin de raconter pour expliquer qui je suis ?
2. Que resterait-il de mon identité si cette histoire disparaissait ?
3. Qui suis-je lorsque je n'ai plus rien à prouver à travers mon passé ?
Avec Amour et humour,
Saphir Shanipriya
31/05/2026
🌕 Pleine Lune en Sagittaire – Soleil en Gémeaux 🌕
Quelque chose me touche dans cette pleine lune, car elle vient souffler sur nos certitudes. Pas pour les détruire, pas pour nous dire que nous avons tort. Simplement pour nous rappeler que la vie est toujours plus vaste que les histoires que nous racontons à son sujet.
Cette pleine lune se déploie dans l'axe Sagittaire-Gémeaux.
Le Sagittaire cherche le sens. Il cherche la vérité, il aspire à comprendre ce qui relie les événements entre eux, mais pas depuis le mental.
Le Gémeaux, lui, observe, il questionne, il explore. Il nous rappelle qu'avant toute conclusion existe une expérience à rencontrer.
Et cette année, quelque chose d'autre colore cette pleine lune, Uranus est entré en Gémeaux. Comme un vent nouveau venant traverser :
nos habitudes de pensée
nos récits
nos évidences
nos manières parfois bien installées de regarder le monde
Aujourd'hui, sous cette Lune Bleue, je prends le temps de regarder mon propre chemin et je vois combien certaines vérités m'ont accompagnée pendant des années.
Des vérités sincères.
Des vérités utiles.
Des vérités qui m'ont permis de grandir.
Et pourtant...
Je découvre parfois qu'elles continuent elles aussi à évoluer. Comme si la vie me murmurait :
« Oui... et encore. »
Hier, quelque chose s'est ouvert en moi autour de l'amour. Une phrase que j'ai portée longtemps :
L'amour se donne. Et je continue de croire profondément que l'amour se donne.
Il se partage.
Il s'offre.
Il rayonne.
Mais soudain, quelque chose de plus vaste est apparu. Une vérité que je n'avais peut-être jamais pleinement laissée entrer :
L'amour mérite aussi d'être aimé, cela paraît simple, presque évident. Et pourtant, certaines évidences mettent parfois une vie entière à traverser le cœur. Je crois que beaucoup de nos souffrances ne viennent pas seulement de nos blessures.
Elles viennent parfois de vérités devenues trop étroites pour la personne que nous sommes en train de devenir. Alors la vie agrandit le cadre. Elle ouvre une fenêtre, elle apporte une rencontre, une conversation, une expérience, une prise de conscience...
Et soudain, ce que nous pensions être la vérité devient une partie de la vérité.
Je sens que c'est cela que cette pleine lune cherche à nous montrer.
Peut-être que le Sagittaire ne nous demande pas de trouver une nouvelle vérité.
Peut-être nous invite-t-il simplement à laisser nos vérités grandir.
Et le Soleil en Gémeaux nous rappelle que cela commence toujours par une question.
Par une observation.
Par la curiosité d'oser regarder autrement.
Alors ce soir, pouvons-nous simplement nous asseoir quelques instants sous la lune.
Respirer, desserrer doucement les doigts autour de nos certitudes.
Et nous demander :
Quelle vérité cherche aujourd'hui à grandir en moi ?
Quelle compréhension plus vaste tente de naître ?
Qu'est-ce que la vie essaie de me montrer que je n'avais pas encore vu ?
Peut-être que la plus grande prison n'est pas l'incertitude, mais la certitude.
Et peut-être que la sagesse consiste simplement à rester suffisamment ouvert pour que la vie continue de nous surprendre.
Belle pleine lune à chacune et chacun.
03/05/2026
✴︎ LA VOIX DE L’ÉCLAIR ✴︎
Activation intérieure — Uranus × Mercure
Le 11 mai à 20h via zoom
Il y a des moments où quelque chose bascule. Où le mental ne suffit plus.
Où la vie demande autre chose.
Un passage. PAS SAGE
Depuis quelque temps, je sens une intensité nouvelle, un appel à parler autrement, à ressentir autrement, à laisser circuler une vérité, plus vivante.
Ce que traverse le ciel actuellement avec Uranus en Gémeaux n’est pas qu’un mouvement astrologique. C’est une invitation intérieure.
Une invitation à libérer la parole.
À briser les anciens schémas mentaux.
À reconnecter le corps, le cœur et la conscience.
Je vous propose un voyage.
Une méditation quantique, immersive, profonde, où vous entrerez dans votre sanctuaire du cœur avec Venus et rencontrerez ces deux forces en vous :
- Uranus — l’éveil, la rupture, l’éclair
- Mercure — le messager, la circulation, la parole vivante
Une activation intérieure.
Un réalignement.
Un retour au vivant dans l'amour. . Un espace où quelque chose peut s’ouvrir, sans effort, sans mental, simplement parce que vous êtes prêts.
📅 11 mai
🕗 20h
(en ligne via Zoom )
Inscription : [email protected]
Si tu ressens l’appel… c’est que c’est déjà en train de s’ouvrir en toi.
Je me réjouis de vivre ce moment avec toi.
Saphir Shanipriya