20/08/2026
𝐕𝐀𝐋𝐄𝐍𝐓𝐈𝐍 𝐑𝐀𝐌𝐒𝐄𝐑 : 𝐔𝐍 𝐉𝐎𝐔𝐄𝐔𝐑, 𝐔𝐍 𝐇𝐎𝐌𝐌𝐄, 𝐔𝐍 𝐆𝐔𝐄𝐑𝐑𝐈𝐄𝐑… 𝐔𝐍𝐄 𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐑𝐀𝐂𝐎𝐍𝐓É𝐄 𝐏𝐀𝐑 𝐂𝐄𝐔𝐗 𝐐𝐔𝐈 𝐋𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐍𝐀𝐈𝐒𝐒𝐄𝐍𝐓 𝐋𝐄 𝐌𝐈𝐄𝐔𝐗
Pour ce nouveau Portrait de la semaine signé Wapi Foot Actu, nous avons voulu changer de regard.
Nous avons voulu savoir qui est réellement Valentin Ramser, en donnant la parole à ceux qui l’ont vu grandir, évoluer, douter, réussir, traverser des moments difficiles… mais surtout toujours se relever et avancer.
Sa maman, son papa, sa cousine Eline, sa femme Alexia, son ancien entraîneur Gérard Nauw et son ami et ancien équipier Sandy Lechantre ont accepté de nous ouvrir une autre porte sur Valentin.
Des souvenirs d’enfance aux terrains de P1 et de P2, des titres aux moments plus difficiles, des vestiaires aux moments de famille… chacun nous raconte son Valentin.
Et au fil des témoignages, une chose apparaît très clairement.
Derrière le joueur, derrière le buteur, derrière celui que beaucoup connaissent sur les terrains, il y a surtout un homme profondément attaché à sa famille, à ses amis, à ses valeurs et à cette passion qui l’accompagne depuis qu’il est tout petit.
Mais il y a aussi une autre facette de Valentin.
Celle d'un homme qui a dû traverser des moments particulièrement difficiles et trouver en lui la force de continuer.
Valentin est un véritable guerrier.
Et ceux qui l’aiment le savent mieux que personne.
𝐒𝐀 𝐌𝐀𝐌𝐀𝐍 : « 𝐓𝐔 𝐄𝐒 𝐍É 𝐀𝐕𝐄𝐂 𝐔𝐍 𝐁𝐀𝐋𝐋𝐎𝐍 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄 𝐕𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄 »
Si tu pouvais retourner quelques années en arrière et parler au petit Valentin qui commençait le football, que lui dirais-tu ?
Sa maman :
« Je lui redirais la même chose : joue, amuse-toi et prends du plaisir sur le terrain avec tes coéquipiers.
Tu es né avec un ballon dans le ventre car, à peine tu marchais, tu pensais à shooter dans la b***e.
Sois toi-même, ne t’att**de pas sur ce que pensent les autres, ne stresse pas et mets bien en valeur toutes tes qualités au profit de ton équipe !
Sache enfin que je serai toujours ta première supportrice ! »
Des mots qui résument finalement parfaitement ce qu’une maman peut voir derrière un joueur.
Avant les buts, les titres ou les différentes équipes, elle se souvient surtout d’un petit garçon qui avait déjà le football dans la peau.
Si tu avais quelques secondes avant qu’il entre sur le terrain pour lui parler en tant que maman, qu’est-ce que tu lui dirais ?
« Amuse-toi et profite de chaque moment !
Cela me ferait très plaisir que tu marques un but pour ta maman et pense alors à me faire un petit signe comme celui que tu fais à chaque fois pour ta femme !
Sache qu’en tant que maman, on protège toute sa vie son enfant et même si je ne suis pas toujours objective pendant ton match de foot, hi hi hi, je suis très fière de tout ce que tu as accompli et je t’aime très fort ! »
Une maman qui reste donc une supportrice avant tout.
Et derrière l’humour, une immense fierté pour le parcours de son fils.
𝐒𝐎𝐍 𝐏𝐀𝐏𝐀 : 𝐃𝐄𝐒 𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑𝐒 𝐁𝐀𝐋𝐋𝐎𝐍𝐒 𝐀𝐔𝐗 𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐒 𝐌𝐎𝐌𝐄𝐍𝐓𝐒
Tu te souviens de ses premiers pas avec un ballon ?
Son papa :
« Dès ses 2 ans, Valentin a toujours été attiré par le ballon et très vite passionné par le football.
Âgé de 5 ans et demi, il est inscrit au Club d’Obigies et, de plus, un but avait été installé dans son jardin où, chaque jour, il passait du temps à shooter et déjà vouloir marquer des buts. »
Difficile d’imaginer, en lisant ces souvenirs, que près de 30 ans plus t**d, le ballon ferait toujours partie intégrante de sa vie.
Mais ce qui était déjà présent chez le petit Valentin allait bien au-delà de l’envie de jouer.
Qu’est-ce qui t’avait marqué chez lui à cette époque ?
« Sa passion de jouer ou regarder les matchs, son sens déjà très aiguisé du but, sa volonté de toujours gagner, même s’il était quelquefois mauvais perdant...
Ses notes qu’il conservait dans des carnets avec le résultat des matchs, sa mémoire des équipes et des noms de joueurs où il était incollable et, à travers le football, le nom des capitales du monde entier et même la couleur des drapeaux ! »
Le football était donc déjà bien plus qu’un simple jeu.
Valentin observait, mémorisait, analysait.
Il connaissait les équipes, les joueurs, les résultats…
Et cette passion, qui aurait pu n’être qu’une passion d’enfant, allait finalement l’accompagner durant toute sa vie.
Y a-t-il eu un match ou un moment de sa carrière qui t’a particulièrement rendu fier ?
Son papa a forcément beaucoup de souvenirs.
Près de 30 ans de football chez les jeunes et chez les adultes, cela représente énormément de moments forts.
« Difficile de choisir car à presque 30 ans de carrière jeune et adulte, énormément de bons souvenirs et d’excellents moments.
Même si je n’aime pas privilégier la performance individuelle, j’ai été très fier de ses 3 victoires en Coupe du Hainaut, jeunes et adultes, de ses titres de champion de P2 et de P1, de meilleur buteur en P2 et en P1, de son Soulier d’Or provincial avec Nord Eclair, de ses saisons en Nationale en Division 3. »
Mais s’il devait choisir un seul match :
« Je prendrai celui du titre avec la Montkainoise avec Gérard Nauw, où il y avait beaucoup d’émotions, de suspense et enfin de joie collective. »
Et pourtant, même après avoir cité tous ces moments, son papa tient à préciser que sa plus grande fierté est ailleurs.
« Mais surtout, là où je suis le plus fier, c’est de l’image que Valentin semble avoir acquise dans le monde du football régional où il transmet les valeurs que nous lui avons inculquées, de respect, de fair-play, de simplicité et de convivialité avec ses entraîneurs et équipiers ! »
𝐄𝐋𝐈𝐍𝐄, 𝐒𝐀 𝐂𝐎𝐔𝐒𝐈𝐍𝐄 : « 𝐈𝐋 𝐄𝐒𝐓 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄 𝐌𝐎𝐍 𝐅𝐑𝐄𝐑𝐄 »
Quel souvenir gardes-tu de Valentin lié au football ?
Pour Eline, un souvenir ressort immédiatement parmi toutes les fois où elle a pu voir Valentin jouer.
« Je dirais que le souvenir le plus marquant parmi toutes les fois où j’ai eu l’occasion de voir Val jouer au football, que ce soit lors de ses saisons à Kain, à Ath ou encore au Pays Blanc, reste sans aucun doute celui de la montée d’Ath en D3 après avoir été sacrés champions de P1.
Je me souviens être montée sur le terrain avec toute la famille pour féliciter Val.
C’était un moment rempli de joie et de fierté, et c’est un souvenir qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. »
Une image de famille qui résume finalement beaucoup de choses.
La réussite de Valentin n’a jamais été vécue uniquement par lui.
Ses proches ont toujours été présents pour partager ses victoires, ses émotions et ses moments importants.
Selon toi, qu’est-ce qui fait la force de Valentin, aussi bien comme joueur que comme personne ?
« En tant que joueur, je dirais que sa plus grande force est sans aucun doute sa détermination.
Peu importe l’adversaire, qu’il soit plus fort ou plus faible, et peu importe l’enjeu du match, Val donnera toujours le maximum pour essayer de gagner.
Il ne lâche rien et se bat jusqu’au bout.
Val est un véritable gagneur. »
Mais pour Eline, ce n’est pas uniquement cette détermination qui caractérise Valentin.
« En tant que personne, je dirais que sa plus grande force est son courage, mais aussi l’amour et le soutien de sa femme, de sa famille et de ses amis.
Val est quelqu’un de très sentimental, qui a toujours eu besoin de sentir les personnes qu’il aime à ses côtés.
Nous avons toujours essayé de le soutenir, quelles que soient les situations, et je pense que cette présence compte énormément pour lui. »
Et lorsqu’elle parle de son cousin, Eline insiste surtout sur sa capacité à continuer malgré les difficultés.
« Mais au-delà de tout ça, Val possède un courage en lui qui est vraiment incroyable.
Pour moi, c’est un véritable exemple.
Il a traversé beaucoup de choses dans sa vie et, malgré les épreuves, il est toujours resté debout.
C’est cette force de caractère et cette capacité à continuer d’avancer qui forcent mon admiration. »
Ces quelques phrases prennent évidemment une résonance particulière lorsqu’on connaît le combat personnel mené par Valentin.
Si tu devais lui adresser un message pour la suite, que lui dirais-tu ?
« Je lui dirais de continuer jusqu’au bout, de toujours croire en lui et surtout de ne jamais oublier l’essentiel : prendre du plaisir et se sentir bien dans ce qu’il fait.
Je veux aussi qu’il sache à quel point je l’aime et qu’il est, pour moi, bien plus qu’un simple membre de ma famille : il est comme mon frère.
Le plus important à mes yeux restera toujours qu’il soit heureux et qu’il se sente bien.
Je le suis depuis que je suis petite et je continuerai à le faire, tout comme ma maman, sa marraine.
Peu importe l’équipe qu’il choisira, les décisions qu’il prendra ou le chemin qu’il décidera d’emprunter, nous serons toujours là pour le soutenir et le suivre, où qu’il aille.
Parce que pour moi, Val restera toujours dans le monde du football.
Il a ça dans le sang depuis toujours, c’est une véritable passion qui fait partie de lui. »
𝐀𝐋𝐄𝐗𝐈𝐀, 𝐒𝐀 𝐅𝐄𝐌𝐌𝐄 : « 𝐋𝐀 𝐏𝐄𝐑𝐒𝐎𝐍𝐍𝐄 𝐋𝐀 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐅𝐎𝐑𝐓𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐉𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐍𝐀𝐈𝐒𝐒𝐄 »
La toute première fois que tu l’as vu jouer, qu’est-ce qui t’a marqué ?
« La toute première fois que je l’ai vu jouer, c’était à la Montkainoise.
Ce qui m’a tout de suite marquée, c’est son sens du but et la qualité de ses passes.
Même si j’avoue que je loupe en moyenne un but par match.
Je ne connaissais rien au foot avant de le connaître et ça a été un véritable plaisir d’aller le voir chaque dimanche évoluer sur tous les terrains du Hainaut. »
Une découverte du football par l’intermédiaire de celui qui allait devenir son mari.
Quand tu le vois chausser ses crampons et monter sur le terrain, qu’est-ce que tu ressens ?
« Quand je le vois chausser ses crampons et monter sur le terrain, je ressens une très grande fierté.
Je connais toute la persévérance, le courage et la volonté qui se cachent derrière chacune des foulées.
C’est la personne la plus forte que je connaisse, un buteur né, un homme bienveillant et altruiste ! »
Derrière le joueur que voient les supporters, Alexia connaît surtout les efforts, les sacrifices et la volonté nécessaires pour continuer à avancer.
Si tu pouvais lui adresser un message pour la suite, que lui dirais-tu ?
« Tout simplement de se faire confiance car il a toutes les qualités requises pour aider ses coéquipiers et les mener à la victoire.
Je lui dirai aussi que je suis très fière qu’il en soit là aujourd’hui et qu’il n’oublie pas notre célébration. »
Une phrase qui rappelle qu’au-delà du football, il y a surtout leur histoire à deux.
𝐆𝐄𝐑𝐀𝐑𝐃 𝐍𝐀𝐔𝐖 : « 𝐈𝐋 𝐌𝐀𝐑𝐐𝐔𝐀𝐈𝐓 𝐃É𝐉À 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄 𝐈𝐋 𝐑𝐄𝐒𝐏𝐈𝐑𝐀𝐈𝐓 »
Gérard, tu as connu Valentin très jeune, à Obigies/Herinnes. Quels souvenirs gardes-tu de lui lorsqu’il était encore diablotin ?
« Valentin était un très gentil petit garçon, respectueux et bien éduqué.
Il avait une grande envie d’apprendre et il marquait déjà comme il respirait.
Il se souviendra toujours du but qu’il a marqué en 1/16e de finale contre La Gantoise, équipe où jouait à l’époque Kevin De Bruyne. »
Entre le petit Valentin que tu avais connu à Obigies/Herinnes et le joueur que tu as retrouvé à la Montkainoise, qu’est-ce qui avait le plus changé ?
« Ce qui avait changé, c’est sa perte de confiance en lui car à Tournai on ne lui avait pas donné sa chance.
Mais après quelques matchs, elle est vite revenue et il a vite retrouvé son sens du but et ne l’a jamais plus perdu. »
Si tu devais lui adresser un message aujourd’hui, après toutes ces années, qu’est-ce que tu lui dirais ?
« Je voudrais tout d’abord le remercier car c’était un plaisir et une chance de l’avoir eu comme joueur et pas seulement parce qu’il marquait facilement, mais aussi humainement.
Je lui dirais aussi de rester lui-même malgré les coups durs et de s’accrocher à ses valeurs comme la famille et les amis.
Et je reste persuadé qu’il en sortira plus fort. »
Quand tu repenses au petit Valentin que tu entraînais chez les jeunes, est-ce que tu imaginais qu’il deviendrait le joueur et surtout l’homme qu’il est aujourd’hui ?
« Difficile d’imaginer comment va évoluer un enfant.
Mais il est clair que son éducation, sa famille, ses amis et sa volonté lui ont permis de devenir l’homme qu’il est, c’est-à-dire quelqu’un de bien à qui je souhaite le meilleur car il le mérite. »
𝐒𝐀𝐍𝐃𝐘 𝐋𝐄𝐂𝐇𝐀𝐍𝐓𝐑𝐄 : « 𝐋𝐄 𝐆𝐏𝐒 𝐃𝐄 𝐕𝐀𝐋𝐄𝐍𝐓𝐈𝐍 »
Tu connais Valentin depuis environ 15 ans. Comment votre histoire a-t-elle commencé ?
« Notre amitié a débuté à Warcoing en P2.
Il est arrivé des jeunes du RFC Tournai et, pour ma part, de Beloeil.
Valentin étant jeune, je l’ai pris sous mon aile car au départ il n’était pas à son aise et certains l’avaient pris en grippe au début de saison.
Au final, il a fait une grosse saison et a prouvé qu’il avait le talent devant le but. »
Vous avez été équipiers à Warcoing et à La Montkainoise. Quel souvenir gardes-tu de Valentin comme coéquipier ?
« Alors Valentin et moi, sur un terrain, ce n’était pas très compliqué : j’effectuais la passe décisive et lui finissait.
Du coup, j’avais un surnom venu de ses parents : le GPS de Valentin.
Un serial buteur qui a toujours joué pour l’équipe, n’a jamais été égoïste et a toujours eu une bonne mentalité. »
Est-ce qu’il y a une anecdote de vos années comme équipiers qui te fait encore rire aujourd’hui ?
« À Warcoing notamment, à un entraînement, je mets le pied dans un trou et je m’occasionne une entorse.
Au moment où je tombe au sol, Valentin vient taper dans ma cheville avec son pied et me dit : “Allez, arrête tes conneries de simulation.”
Sur le coup, je n’ai pas rigolé, mais maintenant nous pouvons en rire en larmes de cette anecdote. »
Aujourd’hui, il joue toujours à l’AC Estaimbourg. Ça te fait quoi de le voir jouer après tout ce qu’il a traversé ?
« Il faut une force de caractère pour être toujours sur les terrains après les moments difficiles et les moments difficiles qu’il subit encore actuellement.
Valentin a toujours des ambitions, même s’il sait qu’il ne sera plus le même joueur et c’est pour cela qu’il est toujours en P2, impossible pour lui de jouer plus bas et d’avoir facile. »
Après 15 ans à avoir été son équipier, son coach et aujourd’hui son ami, qu’est-ce que Valentin représente pour toi ?
« Valentin est devenu un ami tout simplement.
Chaque moment important, nous nous invitons l’un l’autre : anniversaire, mariage, EVG, etc.
Nos parents se connaissent très bien et c’est toujours un plaisir de nous revoir. »
𝐔𝐍 𝐆𝐔𝐄𝐑𝐑𝐈𝐄𝐑 𝐀𝐕𝐀𝐍𝐓 𝐃'Ê𝐓𝐑𝐄 𝐔𝐍 𝐉𝐎𝐔𝐄𝐔𝐑
Il y a quelque chose de particulièrement fort lorsqu’on met bout à bout tous ces témoignages.
Sa maman parle du petit garçon qui, à peine capable de marcher, voulait déjà shooter dans un ballon.
Son papa se souvient du but installé dans le jardin, des carnets remplis de résultats et de cet enfant qui voulait déjà marquer et gagner.
Eline parle d’un cousin devenu comme un frère, d’un homme courageux qui ne renonce jamais.
Alexia parle de l’homme qu’elle voit chausser ses crampons avec une immense fierté et dont elle connaît les efforts mieux que personne.
Gérard se souvient du petit garçon respectueux qui « marquait déjà comme il respirait ».
Sandy raconte le coéquipier, le buteur, le « GPS de Valentin », mais surtout l’ami avec lequel il partage aujourd’hui bien plus que le football.
Tous ont leur propre Valentin.
Mais tous parlent finalement du même homme.
Un homme passionné, déterminé, courageux, attaché aux siens et fidèle à ses valeurs.
Et lorsque l’on connaît le combat qu’il a mené et les épreuves auxquelles il a dû faire face, certains mots prennent forcément une dimension particulière.
Courage.
Détermination.
Ne rien lâcher.
Toujours avancer.
Ce sont des qualités que ses proches lui attribuent comme joueur.
Mais ce sont aussi celles qui définissent l’homme qu’il est devenu.
Le football a changé.
Les clubs ont changé.
Les années ont passé.
Mais une chose est restée intacte depuis le petit garçon qui passait ses journées à shooter dans un ballon dans le jardin :
Valentin Ramser aime toujours autant le football.
Et aujourd’hui, lorsqu’il remet ses crampons et entre sur un terrain, ce n’est pas simplement un joueur qui revient.
C’est un homme qui a connu les hauts, les bas, les joies, les doutes et les combats… mais qui a toujours choisi de continuer.
Un véritable guerrier.
𝐄𝐓 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐍𝐎𝐔𝐒, 𝐕𝐀𝐋𝐄𝐍𝐓𝐈𝐍 𝐄𝐒𝐓 𝐀𝐔𝐒𝐒𝐈 𝐔𝐍 𝐂𝐎𝐋𝐋𝐀𝐁𝐎𝐑𝐀𝐓𝐄𝐔𝐑
Ce portrait a évidemment une saveur particulière pour Wapi Foot Actu.
Car Valentin n’est pas uniquement un joueur que nous suivons.
Valentin est également l’un de nos collaborateurs.
Il fait partie de cette équipe qui, au quotidien, contribue à faire vivre le football régional et à mettre en lumière celles et ceux qui font notre football.
Alors forcément, derrière ce portrait, il y a aussi une petite part de fierté.
Parce que nous avons la chance de partager cette aventure avec lui.
Et parce qu’au-delà du collaborateur, nous connaissons aussi l’homme, sa passion, son caractère et cette envie permanente de continuer à avancer.
𝐕𝐀𝐋𝐄𝐍𝐓𝐈𝐍 𝐑𝐀𝐌𝐒𝐄𝐑 : 𝐔𝐍 𝐉𝐎𝐔𝐄𝐔𝐑, 𝐔𝐍 𝐇𝐎𝐌𝐌𝐄, 𝐔𝐍 𝐆𝐔𝐄𝐑𝐑𝐈𝐄𝐑
Le plus beau compliment que l’on puisse faire à Valentin ne vient finalement ni d’un entraîneur, ni d’un supporter, ni d’un journaliste.
Il vient de ceux qui l’aiment.
De ceux qui l’ont connu enfant.
De ceux qui l’ont accompagné dans les bons moments.
De ceux qui l’ont vu traverser les moments difficiles.
De ceux qui ont continué à croire en lui.
Et qui sont toujours là aujourd’hui.
Parce que Valentin Ramser, ce n’est pas uniquement un joueur de football.
C’est un fils.
Un mari.
Un cousin.
Un ami.
Un équipier.
Un collaborateur.
Mais surtout, c’est un homme qui n’a jamais cessé de se battre.
Et peut-être que finalement, son plus grand but n’est pas celui qu’il a inscrit sur un terrain.
Son plus grand exploit, c’est simplement de continuer à avancer.
𝐖𝐀𝐏𝐈 𝐅𝐎𝐎𝐓 𝐀𝐂𝐓𝐔
Un immense merci à ses parents, Eline, Alexia, Gérard Nauw et Sandy Lechantre pour avoir accepté de partager leurs souvenirs, leurs anecdotes et surtout leurs mots.
Un portrait construit à travers leurs témoignages, sans inventer ni transformer leur histoire, parce que parfois, pour raconter au mieux un joueur, il suffit simplement de donner la parole à ceux qui le connaissent vraiment.
Et cette semaine, c’est notre collaborateur Valentin Ramser que nous avons choisi de mettre en lumière.
Valentin, ce portrait est le tien. ❤️