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MCR-Nature Passionné de sciences naturelles depuis 1964.

C'est le moment où s'épanouissent les lis (Photographies 1 à 3 : Lilium regale).C'est aussi le moment où se rencontrent ...
01/06/2026

C'est le moment où s'épanouissent les lis (Photographies 1 à 3 : Lilium regale).
C'est aussi le moment où se rencontrent Lilioceris lilii, le criocère du lis, un coléoptère d'environ 10 mm de long à la livrée d'un rouge vif et aux pattes, ventre, tête et antennes noirs (Photographie 4). Tant sous sa forme larvaire qu'imago, il est un insecte nuisible aux cultures de Liliaceae à petites feuilles comme les lis, les fritillaires, les sceaux de Salomon, ... Néanmoins, il ne s'attaque pas aux hémérocalles.
Si les adultes sont bien visibles, ils possèdent une tactique bien efficace comme moyen de défense : dès qu'il ressent un danger, l'insecte se laisse tomber et disparaît dans la végétation basse.
Quant aux larves (Photographies 6 et 7), dès la naissance, elles s'entourent de leurs excréments d'un noir luisant (Photographie 5), échappant ainsi à la vue de leurs prédateurs éventuels.
Le meilleur moyen de lutte est encore de se munir d'un flacon et de faire tomber les insectes dedans avant de les détruire.

Vous avez des roses odorantes ?Qu'en faire, surtout si ce sont de grosses fleurs telles celles de Rosa x Portland 'Yolan...
30/05/2026

Vous avez des roses odorantes ?
Qu'en faire, surtout si ce sont de grosses fleurs telles celles de Rosa x Portland 'Yolande d’Aragon'(Photographies 1 et 2) ?
La solution la plus simple est de sécher les fleurs entières ou les pétales séparés et les utiliser en pot-pourri.
Un peu plus complexe, récolter les pétales, éliminer ceux comportant une partie verte (Photographie 3), couper les pointes à la base des pétales (Photographie 4) car elles apportent de l'amertume. Séchés, ils peuvent servir en tisanes.
Pour préparer un confit de pétales, après avoir éliminé les pointes amères, conditionner dans des boîtes et disposer au congélateur jusqu'à fin de récolte. Par 100 g de pétales, préparer un sirop de 330 ml d'eau et 300 g de sucre. Porter à ébullition. Ajouter un jus de citron puis les pétales. À l'aide d'une spatule ou d'une cuillère en bois, incorporer les pétales au sirop et laisser cuire cinq minutes. Laisser reposer jusqu'au lendemain, sans couvercle mais avec un essui par dessus. Le lendemain, ajouter 0,5 g d'agar-agar par portion de 100 g de pétales et reporter à ébullition durant cinq minutes. Verser dans des pots à confiture.
Pour confectionner un sirop ou une liqueur, au fur et à mesure de la récolte, après avoir coupé les pointes amères, disposer les pétales dans un bocal à fermeture (Photographie 5). Après une bonne couche de pétales, disperser une cuillère à soupe de sucre sur toute la surface. Alterner les couches (Photographie 6). Maintenir à température ambiante. Après environ douze heures, ainsi qu'avant d'ajouter de nouvelles couches, mélanger (mélanger au moins deux fois par jour) et tasser.
Pour un litre et demi à deux litres de mélange, ajouter soit un litre d'eau pour obtenir un sirop, soit un litre de genièvre à 30 ° pour une liqueur. Laisser macérer trois jours (moins si les pétales ont perdu leur teinte et brunissent). Filtrer à l'étamine et mettre en bouteille (Photographie 7).

En mai 2024, je reçois un beau plant de Cymbidium en échange d'une Orchidaceae de jardin.Après une floraison avortée au ...
09/03/2026

En mai 2024, je reçois un beau plant de Cymbidium en échange d'une Orchidaceae de jardin.
Après une floraison avortée au printemps 2025, en automne, juste avant d'être rentrée, elle commence à faire de nouvelles hampes florales. Aujourd'hui, ce ne sont pas moins de treize hampes florales dont les fleurs s'épanouissent jour après jour.
Un magnifique bouquet !
Ayant reçu la plante à racines nues, provenant d'une division, je la rempote directement dans un pot-manne, vu la taille de la plante. J'utilise un substrat de chez Orchids-Dekor amélioré avec un peu de terreau pour plantes acidophiles et de la Perlite. Je couvre la surface avec des écorces de pin maritime de calibre 4/8 mm.
Les jours sans pluie, elle reçoit un arrosage d'eau de pluie.
Au printemps, je lui ai donné un engrais liquide pour plantes vertes, dilué au quart de la dose recommandée, tous les quinze jours.
Dès le mois de juillet, je lui ai donné une cuillère à café par mois d'engrais solide pour tomates, bien réparti autour de la plante.
Les températures nocturnes sont descendues jusqu'à 4 °C en plein hiver. Depuis quelques jours, elles varient entre 6 °C et 8 °C.
En journée, actuellement, elles varient entre 10 °C et 15 °C.
Vers la mi-février, apparition de pucerons sur des bourgeons floraux. Après élimination manuelle de ces parasites, j'ai commencé à brumiser de l'eau de pluie sur toute la plante dès le lever de soleil.

Le noisetier (Corylus) produit des fleurs mâles (chatons) bien connus. Mais qui a déjà vu les fleurs femelles dont seuls...
10/02/2026

Le noisetier (Corylus) produit des fleurs mâles (chatons) bien connus. Mais qui a déjà vu les fleurs femelles dont seuls les stigmates dépassent du bourgeon ?

Toutes les plantes de la famille des Euphorbiaceae produisent un latex irritant et toxique par ingestion. Il est donc co...
15/12/2025

Toutes les plantes de la famille des Euphorbiaceae produisent un latex irritant et toxique par ingestion. Il est donc conseillé de porter des gants lors de leur manipulation et de ne pas se frotter muqueuses et yeux avec des doigts contaminés par cette sève.
Dans cette famille, on rencontre en particulier le manioc, Manihot esculenta, plante essentielle dans l’alimentation de certaines populations, mais qui ne peut être consommée qu’après une préparation spécifique qui éliminera les alcaloïdes toxiques. Fait aussi partie de cette famille le ricin, Ricinus communis, dont est extraite une huile de consommation ; néanmoins la consommation de graines est toxique.
En préparation des fêtes de fin d’année sont proposées à la vente des Euphorbia pulcherrima, aussi appelées poinsettia ou étoiles de Noël (et pas roses de Noël car celles-ci sont les Helleborus niger), dont de nombreuses variantes de couleurs existent depuis quelques années.
Bien souvent, les particuliers les maintiennent dans une pièce d’habitation chauffée et, après quelques semaines, la plante perd ses feuilles et finit sur le compost. Or, il s’agit d’une plante arbustive pérenne d’Amérique centrale, pouvant atteindre quatre à cinq mètres de haut.
Par expérience, acquérir pareille plante en mini-motte (à ne privilégier que comme garniture de places à table) est une mauvaise option si l’on veut garder sa plante : il s’agit généralement de boutures faites dans de mauvaises conditions (pas de place pour développer un système racinaire, substrat s’appauvrissant et se desséchant trop rapidement).
Ayant donc choisi une plante en bonne santé, suffisamment arrosée (motte humide et pas ou peu de feuilles tombées), ramifiée et disposée dans un pot d’au moins 9 à 10 centimètres de diamètre, éviter de lui faire subir un coup de froid durant le transport. La disposer dans une pièce dont la température avoisinera les 18 à 20 °C et maintenir la motte humide sans excès. Disposer le pot dans une soucoupe au moins de même diamètre contenant un lit de billes d’argile expansée et de l’eau de pluie (ou distillée ou provenant du séchoir à linges si aucun produit n’y est utilisé) pour maintenir une atmosphère humide autour du feuillage.
Après les fêtes, diminuer progressivement les arrosages jusqu’à la perte du feuillage, puis disposer la plante dans une pièce fraîche, à l’abri du gel, et arrêter les arrosages.
En avril, rempoter la plante dans un substrat riche et aéré (terreau enrichi avec du fumier séché et contenant de la Perlite). Tailler les branches au tiers de leur longueur, sur un bourgeon extérieur, en supprimant les trop faibles, celles qui croisent une à garder, …
Disposer le pot dans les mêmes conditions que lors de l’achat et reprendre les arrosages parcimonieusement jusqu’à débourrage des bourgeons. Augmenter les arrosages en fonction du développement du feuillage. Durant l’été, la plante peut être disposée à l’extérieur, à l’abri des courants d’air. Si l’on n’a pas engraissé le substrat, apporter un engrais riche en azote (type plantes vertes) durant la période de croissance puis un engrais pauvre en azote mais riche en phosphore et potassium (type tomates) à partir de juillet.
À partir de fin septembre, disposer la plante dans une pièce ne recevant pas de lumière durant au moins quatorze heures par jour (10 heures de jour, 14 heures de nuit), et ce en vue d’induire la formation des bractées colorées et la floraison.

Dans la famille des Oxalidaceae, la majorité des plantes contiennent de l’acide oxalique leur conférant un goût acidulé....
15/12/2025

Dans la famille des Oxalidaceae, la majorité des plantes contiennent de l’acide oxalique leur conférant un goût acidulé. On trouve cet acide également dans des plantes n’appartenant pas à cette famille, comme les épinards (Spinacia oleracea, famille des Polygonaceae), l’oseille (Rumex, famille des Polygonaceae) la rhubarbe (Rheum, famille des Polygonaceae), …
Manger ces plantes en quantité peut provoquer la formation de calculs rénaux d’oxalate de calcium. Pratiquer une double cuisson en changeant l’eau diminue ce risque.
Dans le genre Oxalis, il y a des centaines d’espèces.

Il y a deux jours, je publiais un article sur mon Stylidium debile en montrant son évolution depuis son adoption le 21 a...
18/11/2025

Il y a deux jours, je publiais un article sur mon Stylidium debile en montrant son évolution depuis son adoption le 21 août dernier.
Ce matin, intrigué par le relief de la Perlite de surface, j'en ai retiré une couche et voici le développement réel de cette plante : le pot (8,5 cm de côté) en est presque entièrement occupé !

Encore des fleurs de saison qui vont durer une bonne partie de l'hiver, les Erica x darleyensis, obtention horticole iss...
17/11/2025

Encore des fleurs de saison qui vont durer une bonne partie de l'hiver, les Erica x darleyensis, obtention horticole issue du croisement entre l'Erica carnea, originaire des zones montagneuses du sud et du centre de l'Europe, s'épanouissant sur sol calcaire, et de l'Erica erigena, acidophile, native de l'ouest de l'Europe.
Un parent originaire de sols calcaires et l'autre de sols acides confèrent à ces bruyères une relative tolérance quant à la nature du sol. Je les ai néanmoins plantées en sol acide, dans une cuve de maçon perforée, avec, comme pour toutes mes plantes acidophiles, une couverture du sol en fines écorces de pins maritimes de calibre 4 à 8 mm.
Acquises fin septembre dernier, elles semblent s'être enfin installées. En effet, la motte étant feutrée lors de l'achat, malgré des arrosages fréquents, quelques branches ont séché.
Disposées au soleil, en bordure de mes bacs de cultures de plantes carnivores, elles seront néanmoins protégées du soleil estival de midi.

Les meilleures étant les plus courtes, je vais mettre fin aux tortures de méninges provoquées par ma question de ce mati...
15/11/2025

Les meilleures étant les plus courtes, je vais mettre fin aux tortures de méninges provoquées par ma question de ce matin.
Je me doutais bien que tout le monde se dirigerait vers les succulentes, la prise de vue rapprochée le laissant suggérer.
En réalité, la rosette fait 3 cm de diamètre et le pot fait 8,5 cm de côté.
Il s'agit de Stylidium debile, genre ayant donné le nom à la famille des Stylidiaceae. Il s'agirait d'une plante protocarnivore car les trichomes glanduleux qui couvrent les tiges florales et les fleurs peuvent piéger, tuer et digérer de petits insectes grâce à des protéases produites par la plante qui vit en milieu argilo-limoneux ou sablonneux australien (Queensland et Nouvelle-Galles du Sud), le long des cours d'eau ou dans des marécages. Elle est considérée comme annuelle dans son milieu naturel mais reste vivace en culture pour autant qu'elle ne soit pas soumise au gel.
Sa particularité se trouve dans ses fleurs. Ou plutôt en dessous de ses fleurs ...
Disposées sur des hampes de 15 à 30 cm, les fleurs de 4 à 5 mm, à 4 pétales disposés selon une symétrie bilatérale, deux longs et deux plus courts, sont à dominante rose, le cœur de la fleur étant jaune bordé d'un rose soutenu.
Mais où sont les organes reproducteurs ? Le cœur de la fleur n'en présente pas !
Lorsqu'un insecte vient butiner, il déclenche un mécanisme qui amène la gâchette (visible sur les photographies, avec une masse velue) articulée sous la corole, sur le dos de l'insecte, y dépose son pollen ou colle celui qui y est présent sur le stigmate.
Pour sa culture, cette plante demande un substrat composé de 70 % de tourbe et 30 % de Perlite, substrat maintenu humide et pouvant être mouillé en été (niveau d'eau maintenu quelques centimètres en-dessous de la surface du sol.
Elle demande une bonne luminosité mais pas le plein soleil. Une bonne hygrométrie lui sera favorable, ce qui en fait une bonne plante de terrarium humide, avec d'autres plantes carnivores.
Comme vous pouvez le constater sur les photographies, c'est une plante qui se développe rapidement, notamment par stolons et rhizomes.

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Rue Grande, Mornimont, 1
Jemeppe-sur-Sambre
5190

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