26/08/2022
LE PROJET DE CLUB
Le sérieux et développement durable d'un club ne sauraient se faire sans un projet visible et réel. Alors qu'en Afrique, on parle toujours d'ambitions, les grands clubs de football que nous adorons, eux, travaillent sur la base d'un projet. Alors c'est quoi un projet de Club (sportif) et qu'elle est son importance ?
1- C'EST QUOI UN PROJET DE CLUB ?
De façon simple, un projet de club est un plan fonctionnel (de projection) objectif et opérationnel, qui éclair et guide les forces vives, les énergies et les dynamiques diverses du club durant son processus de développement (sportif, financier, académique ou social).
Il peut être à court terme ( une saison), à moyen terme (2 à 3 saison) ou à long terme (4 à 7 ans).
POURQUOI UN PROJET DE CLUB ?
Parce qu'il permet :
- d'uniformiser la vision (avoir une vision commune et partagée) entre les membres et employés du club
- d'homogénéiser les systèmes de pensée, de croyances ; ainsi que les valeurs (vouloir, penser, faire une seule et même chose)
- d'unifier les forces et toutes les composantes du club (associer tous les parties dans le processus de développement)
- de concilier les performances sportives avec les résultats financiers (construire des équipes sportives compétitives en fonction des moyens, et chercher les moyens pour maintenir le niveau atteint ou souhaité).
- monter une stratégie de développement (sportif et financier) efficace et pratique pour le rayonnement du club.
- de faire grandir le club et de consolider ses acquis.
LES ÉTAPES DU PROJET DE CLUB
Le Projet de Club tient par:
- sa conception
- sa rédaction
- son implémentation (progressive et suivi)
- son évaluation.
Ces étapes nécessitent l'implication des mains expertes. Africa Foot Plus se propose de vous accompagner durant toutes les phases de votre projet de Club ou sportif. N'hésitez pas à nous faire confiance.
Africa Foot Plus, parce que le sport est un business !
AFRICA FOOT EXPERT
25/08/2022
LE PROJET DE CLUB
Le sérieux et développement durable d'un club ne sauraient se faire sans un projet visible et réel. Alors qu'en Afrique, on parle toujours d'ambitions, les grands clubs de football que nous adorons, eux, travaillent sur la base d'un projet. Alors c'est quoi un projet de Club (sportif) et qu'elle est son importance ?
1- C'EST QUOI UN PROJET DE CLUB ?
De façon simple, un projet de club est un plan fonctionnel (de projection) objectif et opérationnel, qui éclair et guide les forces vives, les énergies et les dynamiques diverses du club durant son processus de développement (sportif, financier, académique ou social).
Il peut être à court terme ( une saison), à moyen terme (2 à 3 saison) ou à long terme (4 à 7 ans).
POURQUOI UN PROJET DE CLUB ?
Parce qu'il permet :
- d'uniformiser la vision (avoir une vision commune et partagée) entre les membres et employés du club
- d'homogénéiser les systèmes de pensée, de croyances ; ainsi que les valeurs (vouloir, penser, faire une seule et même chose)
- d'unifier les forces et toutes les composantes du club (associer tous les parties dans le processus de développement)
- de concilier les performances sportives avec les résultats financiers (construire des équipes sportives compétitives en fonction des moyens, et chercher les moyens pour maintenir le niveau atteint ou souhaité).
- monter une stratégie de développement (sportif et financier) efficace et pratique pour le rayonnement du club.
- de faire grandir le club et de consolider ses acquis.
LES ÉTAPES DU PROJET DE CLUB
Le Projet de Club tient par:
- sa conception
- sa rédaction
- son implémentation (progressive et suivi)
- son évaluation.
Ces étapes nécessitent l'implication des mains expertes. Africa Foot Plus se propose de vous accompagner durant toutes les phases de votre projet de Club ou sportif. N'hésitez pas à nous faire confiance.
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26/06/2022
Étalons Dames et Primes pour la CAN.
Le problème de prime qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive ces derniers jours est la preuve que quelque chose ne marche pas dans la gestion des équipes nationales au Burkina Faso.
C'est ce qui explique que les joueuses de la sélection nationale soient logées dans un manoir qu'elles partagent avec les moustiques et les serpents. Elles dorment à même le sol sur des matelas de fortune et partagent les boissons d'un litre à six, et des repas non variés. La Prime Gate est venue tout mettre à nu. Mais si cela n'est pas nouveau, il faut reconnaître qu'il y'a un problème d'organisation et législation liée à la gestion des sélections nationales. Si les textes attribuent toutes les charges des Étalons au Ministère des Sports, il ne faut pas que la fédération qui perçoit des sommes colossales grâce à ces filles, pour le CS d'espèce, restent muette et insensible au cris de ces filles. Il est certes vrai qu'une solution a été trouvée mais il est désormais temps qu'il soit conçu légalement un mécanisme et un mode de gestion financière hybride qui inclut le Ministère des Sports représentant l'État et la FBF qui perçoit les fonds issues des performances des ces filles et de toutes les sélections nationales de football. La fédération ne peut pas se désolidariser du ministère quand il s'agit du financement, alors qu'elle gagne de l'argent à partir des différents financements accordés par l'État. La solution est donc de repenser le mode et le modèle de financement des Étalons sous la forme de proposition de loi afin d'éviter à l'avenir ce genre de situation qui discrédite l'État et ternie l'image de tout un pays.
17/06/2022
Vérité absolue.
Polémique autour des propos d'Arsène Wenger au sujet du football américain et africain en comparaison avec le niveau européen. Ce qu'il faut retenir c'est que nous aimons jouer les victimes en Afrique, sans jamais chercher la vérité. Et moi je dit que ce Monsieur à raison lorsqu'il dit que Mbappé ne serait ce qu'il est aujourd'hui s'il était né en Afrique et particulièrement au Cameroun et qu'il y avait débuté le foot. C'est une réalité qu'on ne saurait occulter. Rien n'est discriminant dans ses propos dont voici les éléments forts.
« Mon programme, il part au départ d’un seul critère : donner à chaque talent une chance dans le monde, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. On parle de Kylian Mbappé. Moi je dis aujourd’hui : s’il était né au Cameroun, d’où son père est originaire, est-ce qu’il serait le même joueur ? Je dis que non. Parce qu’il n’aurait pas eu les mêmes opportunités pour développer son talent. Et c’est à ça qu’il faut remédier. La compétition est un des aspects – pas le seul – pour y remédier », a déclare Wenger.
13/06/2022
Faut savoir écouter ce grand homme pour le comprendre. L'amour qu'il a pour son pays est plus fort et plus grand que tout.
Pour comprendre SAMUEL ETO'O, écoutez-le.
"Vous pouvez gagner de temps en temps. Mais le Cameroun doit gagner comme le Barça. Moi, je ne me contente pas de voir le Cameroun gagner de temps en temps... parce que le Cameroun c'est le Brésil de l'Afrique... Je n'interviens pas (pour la convocation des joueurs en sélection). Parce que c'est l'intérêt de 26 millions de camerounais. Si le coach juge que vous n'êtes pas assez bon pour être dans son groupe, c'est sa responsabilité. Il est payé pour prendre cette décision. Je ne peux pas influencer".
Interview avec Alain Foka.
10/06/2022
Un vrai Patron de fédération ce Monsieur Eto'o.
Samuel Eto'o en vrai PATRON.
Il faut savoir illusionner quand c'est bon et savoir désillusionner quand ça ne va pas. Le football est un métier populaire qui expose malheureusement les travailleurs que sont les footballeurs aux critiques et reproches. Est-ce à dire que le faux pas est interdit ?Non. Il fait partie des trois possibilités à l'issue d'un match. On peut donc se permettre de perdre mais avec la manière, la défaite peut être facilement acceptable. On peut aussi gagner sans la manière et cette victoire devient fade. C'est ce qui s'est passé hier lors de la victoire du Cameroun face au Burundi. On a vu des professionnels du Cameroun marcher et en face, des amateurs burundais se secouer. Que Samuel Eto'o fasse des remontrances aux joueurs avec véhémence, cela n'est que logique, car c'est une victoire fade, sans saveur et qui ne présage rien de bon pour cette équipe qui devra se frotter à des grandes nations en Coupe du Monde à venir au Qatar.
Il faut donc une thérapie choc et ceux qui ne le comprennent pas, apprennez à vous taire. Eto'o est le patron de cette équipe et quand ça ne va pas, un président se fait entendre et recadre tout le monde. Les ministres des sports l'ont souvent fait et chasser tout le monde où dissoudre les fédérations et les sanctions s'en sont souvent suivies pour ingérence.
Ceux qui parlent de ses Très Grandes Ambitions, le problème c'est qu'ils n'ont jamais été ambitieux de toute leur vie et ils pensent donc que leurs limites devraient être celles des autres. Si vous estimez que rêver est trop fort pour vous, d'autres ne s'en donnent pas de limites, car non seulement c'est permis mais c'est le début des grandes œuvres.
Ceux qui à l'international pensent que leurs sélections ont perdu sans pour autant que cela soit une fatalité, sachez que vous êtes libre d'accepter les défaites des vôtres et même les encourager dans la médiocrité, si cela vous paraît normal. Par contre vous ne pouvez aucunement en vouloir à celui qui veut autre chose pour son pays, et qui plus est président de la fédération.
Pour les pseudos connaisseurs, gardez vos théories de management pour vous. Si vous les maîtrisez tellement et que vous les aviez appliquer, vos pays et ce continent n'auraient pas autant de crises.
04/06/2022
Une gestion calamiteuse de la sélection nationale du Gabon.
Nous ne voulons pas une Afrique de scandales, mais il faut avouer que nous ne faisons rien pour les éviter non plus. Comment comprendre que l'équipe nationale du Gabon qui es censée jouer ce jour même à Kinshasa, Congo Démocratique, soit bloquée en Espagne depuis deux jours pour une histoire d'avion qui aurait eu un souci technique ? Toute une Équipe des Panthères s'est retrouvée bloquée parce que la fédération et ou le ministère des sports de ce pays n'ont pas faits preuve d'ingéniosité. Finalement, 17 joueurs se sont retrouvés dans un vol régulier aujourd'hui, alors que cette solution et bien d'autres auraient été prises de toute urgence depuis deux jours. Voilà une fois encore des professionnels gérés comme des moutons, sans aucun respect par des gens qui n'ont rien à faire au sommet du sport et du football gabonais.
Les professionnels vont jouer les éliminatoires de la CAN comme un championnat de vacances. Ils vont arriver ce jour même, pour les 17 premiers et ils devront jouer ce même jour. Une gestion calamiteuse qui laisse croire que le professionnalisme, le développement du football au Gabon c'est pas pour ce siècle. Même si l'on a des choses à reprocher à Aubameyang, on peut mieux comprendre sa position par rapport à cette sélection.
01/06/2022
Seule la raison prévaut ici.
AFFAIRE DE MAILLOT EN CÔTE D'IVOIRE.
Je suis au regret de devoir le rappeler, le football africain souffre de l'ignorance de ses millions de fans. Lorsque MONSIEUR tout le monde se croit obligé de se mêler de tout, de parler de tout sans connaître les tenants et les aboutissants, ça donne un tohu-bohu sans raison.
Il faut arrêter de mêler les émotions à la raison. C'est un très mauvais mixage.
Le débat sur le maillot des Éléphants de Côte d'Ivoire est un faux débat, et malheureusement alimenté par des personnes qui ne comprennent rien en matière des codes du football et des principes qui lient les entités à travers des contrats de partenariat.
Ceci étant la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a un partenariat avec Puma qui est chargé de la conception, la production et la commercialisation des équipements sportifs des Éléphants de côte d'Ivoire. Dès lors, elle ne saurait rompre ou contourner l'accord avec la marque allemande, simplement parce qu'un jeune ivoirien a commis une belle œuvre de design. Non! Et même si celà devait se produire, il y'a un canal et une démarche, surtout qu'on parle ici de très gros intérêts financiers et même de notoriété.
Il faut savoir que Puma reverse de grosses sommes d'argent à la FIF, auxquelles s'ajoutent des dotations en matériels sportifs et certainement dans d'autres secteurs pendant une période bien déterminée.
Par contre si les nombreux ivoiriens jugent que le nouveau design présenté par leur compatriote est ce qu'il puisse être de meilleur, il est préférable pour ce designer de se rapprocher de la firme allemande afin de proposer son modèle. Et si Puma le veut bien, il pourra acheter les droits de création ou recruter le designer au sein de ses effectifs, et lui confier le secteur créatif ou de branding de ses produits concernant la Côte d'Ivoire.
Ce n'est que de cette manière que ce design peut être produit pour les Éléphants. Le cas échéant, le jeune designer peut lancer la production de ses maillots sans utiliser le logo de la Fédération Ivoirienne de Football et encore moins l'emblème des Éléphants ; puis commercialiser ces maillots en tant que sa propre marque, telle que cela paraît sur le modèle ci-joint.
Laissez la FIF poursuivre simplement son aventure avec Puma et que le designer se rapproche de Puma pour proposer son modèle. Si un partenariat peut être scellé entre les deux entités, tant mieux. Dans le cas contraire qu'il se lance seul dans le respect de la loi.
Ici, la raison seule prévaut.
30/05/2022
COMPRENDRE LE FAIBLE NIVEAU DU FOOTBALL AFRICAIN.
Tout le monde se plaît à dire qu'il n'y a plus de petites équipes en Afrique. Les sélectionneurs, les journalistes et autres consultants le disent à longueur de compétition et tout le monde y croit désormais, pourtant la vérité n'est pas celle-là.
La vérité du football africain est à l'opposé de l'affirmation erronée de tous. IL N'Y A PLUS DE GRANDES ÉQUIPES DE FOOTBALL EN AFRIQUE. D'ailleurs, c'est ce qui explique le niveau de compétitivité des joueurs africains qui jouent majoritairement dans des championnats de seconde zone et pour certains, dans "des champs de mines" ou "sous les puits de pétrole".
Pourtant l'histoire du football mondial devrait renseigner sur l'existence des faibles et des forts dans le football à ce niveau. Les grandes équipes sont restées grandes, malgré la progression des équipes faibles ou moyennes. Pendant ce temps en Afrique, les forts faiblissent et se retrouvent désormais au même niveau, faible ou relativement moyen que les faibles habituels.
Donc ce n'est pas le niveau des faibles qui a progressé, mais c'est celui des forts qui a régressé. Conclusion, toutes les équipes sont devenus faibles ou moyennes et non le contraire.
26/05/2022
DEBAT SUR LES JOUEURS LOCAUX ET L’EQUIPE NATIONAL A
L’opinion public estime que (les footballeurs locaux avec) la sélection A est faite pour tout le monde et que chaque liste des équipes nationales A devrait avoir des joueurs du championnat local.
De prime à bord je qualifie cela de faux débat, à moins que cela soit clairement mentionné en noir et blanc dans les règlements intérieurs des fédérations africaines de football. Ensuite, ce débat a été clos avec la création du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) en 2008 par le président de la CAF de l’époque Issa Hayatou. Il se posait le problème de l’exposition des joueurs locaux, puisqu’ils n’arrivaient plus à intégrer les sélections A de leurs pays, contrairement aux années précédentes où l'ossature des joueurs des sélections fanions sortait de nos championnats locaux.
Le CHAN reste un très beau projet qui continue de faire son chemin et qui prouve que la CAF avait raison de lancer cette compétition reconnue par la FIFA, qui la prend en compte pour son classement mensuel des nations.
A partir de là, les joueurs locaux ont leur compétition et leur sélection propre qui leur permet de s’exposer, de se vendre et de s’exporter.
Elle sert aussi de jauge pour les championnats, puisque tous les joueurs y participant évoluent dans leur propre pays.
Le problème aujourd’hui c’est que le débat continue, alors même que les joueurs locaux de nos championnats (faibles) n’arrivent pas à rivaliser avec leurs paires du continent. On a des joueurs qui ne parviennent pas à tenir et à exprimer leur talent pendant les barrages ou pendant le CHAN, mais qui réclament par magie une place en sélection A. Certaines équipes locales n’arrivent pas à sortir des poules mais par miracle, l'opinion estiment que les joueurs y ayant pris part doivent être convoqués en sélection A. De la fierté mal placée !
Les comparaisons avec d'autres compatriotes évoluant dans d’autres championnats huppés, mais qui jouent moins au sein de leurs clubs sont faits pour justifier l’injustifiable. Là encore il faut dire que les footballeurs professionnels évoluant dans les grands championnats, quoiqu’avec un faible temps de jeu sont plus aguerris que nos joueurs locaux avec nos championnats bas de gamme.
Certes le talent existe mais cela ne suffit pas, il faut tenir compte de l’environnement eu sein duquel évoluent nos joueurs locaux et ceux évoluant ailleurs.
Et puis, les sélectionneurs font des efforts de sortir quelques noms, mais certains continuent de penser qu’il faut retenir 50% de nos locaux pour les sélections A. Ce qui relève plus de la magie que tout autre chose. Si nos joueurs locaux veulent se faire un nom ou défendre la nation, qu’ils s’imposent lors du CHAN et qu'ils y fassent un bon parcours, à défaut de ramener le trophée. Le CHAN c’est leur compétition, c’est leur niveau. Et les professionnels, même évoluant dans d’autres pays africains ne viennent pas discuter les places avec eux.
Donc tant qu’ils resteront médiocres chez les locaux, qu’ils continuent de travailler afin de progresser et se faire appeler en sélection fanion (A) par mérite et non par complaisance ou par compensation. Nos championnats, pour la plupart sont d’un niveau faible. La preuve, les clubs du Maghreb se partagent les Coupes Africaines des Clubs depuis de longues années déjà. Le Maroc trône seul sur le toit de l’Afrique au CHAN depuis deux éditions. Et même là-bas, les locaux ne revendiquent pas de places en sélection, ils les méritent.
17/05/2022
La lutte des droits LGBT est une affaire de convictions strictement personnelles et d'orientation sexuelle contre nature qu'un groupe d'individus influents veut imposer à la majorité. Seulement doit-on à partir de ses convictions personnelles obliger tout le monde à nous soutenir. Non.
Chacun a ses convictions, chacun a un système de croyance qui cadre avec son mode de fonctionnement et ses pratiques. Et à partir du moment où les autres ne se reconnaissent pas dans votre système de croyance et les pratiques y afférentes, vous nous pouvez pas les obliger ou les en vouloir de ne pas mener votre combat.
Une chose est de faire un choix de militer pour le mariage pour tous, selon ce que vous pensez être juste. Une autre est de demander à des personnes étrangères à votre cause, qui plus est dégradante dans le cas d'espèce, de combattre pour votre reconnaissance.
Idrissa Gueye est donc libre de soutenir ou pas la lutte LGBT, mais selon ses convictions, son système de croyance et son mode de pensée. Et s'il décide, comme cela l'a été le weekend dernier, de ne pas arborer ce maillot floqué aux couleurs LGBT, personne ne doit le lui reprocher, car ce combat n'est pas le sien. C'est imaginable que ceux qui luttent pour la liberté de mariage homosexuel, dénient à quelq'un d'autre quelque liberté.
Votre combat ne concerne que vous et ceux qui le veulent. Vous n'avez donc aucun droit de martyriser ceux qui ne s'y sentent ni de près, ni de loin concernés.
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