Le Hockey et ses Histoires

Le Hockey et ses Histoires

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Bienvenue sur cette page principalement consacrée au hockey professionnel, d'hier à aujourd'hui. N'hésitez pas à aimer la page!

08/30/2026

Vyacheslav Gretsky est un joueur de hockey du Bélarus qui a disputé 169 matchs dans la KHL, de 2019 à 2026.

Joueur peu productif, il ne compte que treize buts et huit passes pour un total de vingt et un points, en plus d'un assez négatif différentiel de -29.

Il était de retour avec le Dinamo Minsk la saison dernière, après trois saisons avec Amur Khabarovsk, équipe dans laquelle évoluait notamment l'ancien du Canadien et des Leafs, Alex Galchenyuk, la saison dernière.

Le grand Gretsky, 6 pi 4 po et 222 livres, n'a jamais fait lever personne de son siège, mais à sa première saison dans la KHL, en 2019-20, il a eu une idée...

Pourquoi ne pas y aller all-in et porter le seul numéro auquel on pense quand on entend : " Gret(z)ky " ???

Vyacheslav Gretsky était âgé de dix-neuf ans lorsqu'il joua une première saison avec le Dinamo Minsk, lors de la saison COVID. En dix-neuf matchs, dans le maillot #99, il marque un but et se fait complice de deux autres.

Ce furent ses seuls matchs avec le légendaire numéro retiré à travers la LNH, lui qui porta le 12 et le 23 à Khabarovsk lorsqu'il revint en KHL après deux saisons d'absence, avant d'arborer le 19 la saison dernière, lors des cinq parties (aucun point) disputées avec Minsk.

Le costaud biélorusse ne fera certainement pas vendre de livres et il n'éveillera sûrement jamais les grandes conversations de hockey autour du feu! Malgré tout, vingt ans après la retraite de Wayne Gretzky, il y aura eu...

Number 99...Vyacheslav Gretsky!!!

Bon dimanche!

Photos from Le Hockey et ses Histoires's post 08/27/2026

Né le 4 mai 1969 à Powell River (Colombie-Britannique), Micah Aivazoff est un joueur de centre ayant évolué treize saisons au hockey professionnel, dont trois dans la LNH, pour trois équipes différentes. Il a été un choix de sixième tour (109e au total) des Kings de Los Angeles en 1988, après trois bonnes saisons avec les Cougars de Victoria, dans la Ligue junior de l’Ouest.

Il passe une autre année au niveau junior après sa sélection, avant de joindre les rangs des Nighthawks de New Haven, club-école des Kings dans la Ligue Américaine. Il produit décemment (59 et 40 points) lors de ses deux premières saisons, avant de déménager dans l’organisation des Wings pour disputer deux autres saisons dans la LAH, avec les Red Wings d’Adirondack.

Il aide Adirondack à remporter la Coupe Calder en 1991-92 malgré une production ordinaire, mais débloque enfin la saison suivante, alors qu’il affiche trente-deux buts, cinquante-trois passes et quatre-vingt-cinq points, tous des sommets en carrière au niveau professionnel.

Cette bonne saison lui vaut un contrat des Red Wings et Aivazoff dispute enfin ses premiers matchs dans la LNH en 1992-93, plus de quatre ans après avoir été repêché. Il fait bien, même si sa production est modeste, en affichant quatre buts et quatre passes en cinquante-neuf parties.

L’année suivante, il est éventuellement laissé au ballottage pour être ramassé par Pittsburgh en janvier 1995, avant d’être à nouveau réclamé moins de vingt-quatre heures plus t**d, par Edmonton. C’est avec eux qu’il disputera les seuls 21 matchs de la saison 1995 (une passe, -2).

Le 23 août 1995, il signe une entente d’un an avec les Islanders de New York, organisation avec laquelle il partagera son temps entre la Ligue Internationale (Utah, 59 matchs, 35 points) et les Islanders (douze matchs, une passe). À noter qu’il remporte le deuxième championnat de sa carrière cette saison-là, aidant les Grizzlies à remporter la Coupe Turner.

Il signe avec les Rangers après sa seule saison dans le système des Isles, mais se contente de la LAH en 1996-97 (75pj-12b-36p-48pts). Il décide de commencer la saison suivante en première division allemande avant de revenir terminer la saison 1997-98 en Amérique du Nord, avec les Dragons de San Antonio, encore dans la LIH.

Il dispute deux saisons de plus dans la LIH (retour avec Utah) et accumule 47 et 46 points en 1998-99 et 1999-00, respectivement. Il retourne disputer deux autres saisons en Allemagne, cette fois en DEL (ligue élite), portant les couleurs des Wild Wings de Schwenninggen pour les saisons 2000-01 et 2001-02. Peu dominant, il amasse 38 points (13 buts) en 95 matchs répartis sur deux saisons avant d’annoncer sa retraite en 2002, à 33 ans.

Dans la LNH, Micah Aivazoff a disputé 92 matchs de saison régulière (aucun en séries), affichant quatre buts et six passes à son compteur. Il a remporté la Coupe Calder en 1991-92 et la Coupe Turner en 1995-96.

En tout, il a disputé 830 parties de saison régulière au niveau professionnel, dans quatre ligues différentes.

Photos from Le Hockey et ses Histoires's post 08/25/2026

Né le 31 juillet 1987 à St. Charles, au Missouri, Brandon Bollig est un ailier gauche ayant disputé 241 matchs dans la LNH, de 2011 à 2016.

L’attaquant américain a définitivement surpassé les attentes initiales, lui qui ne fut jamais repêché par une équipe du circuit Bettman, joignant plutôt l’organisation des Blackhawks de Chicago via le marché des agents libres, après deux saisons passées à jouer pour l’Université St-Lawrence, dans la NCAA. Ordinairement productif mais robuste, il dispute un total de 78 parties au niveau collégial, accumulant treize buts et trente-huit points, en plus de 134 minutes au cachot.

Bollig dispute ses trois premiers matchs professionnels dans la Ligue Américaine
en avril 2010, avec les IceHogs de Rockford, amassant un but et deux points en trois matchs. Il passe l’entièreté de la saison 2010-11 à Rockford, marquant quatre buts (115 minutes de pénalité) en cinquante-cinq matchs. Après 53 matchs et ses statistiques similaires l’année suivante, il est rappelé par les Blackhawks et dispute les dix-huit premiers matchs (aucun point) de sa carrière dans la LNH, en plus de quatre en séries (un but, 19 min de pénalité).

Le robuste patineur de 6 pi 2 po divise encore la saison suivante (2012-13) entre les deux ligues, et n’amasse encore aucun point en saison régulière avec Chicago en vingt-cinq matchs. Il dispute cinq matchs de séries également (aucun point), mais c’est suffisant pour avoir son nom sur la Coupe Stanley, puisque les Blackhawks remportent le précieux trophée pour la deuxième fois en quatre saisons. De joueur non-repêché à champion de la Coupe? Pas mal du tout!

Techniquement, 2013-14 sera la meilleure saison statistique de la carrière de Bollig dans la LNH, alors qu’il dispute les 82 matchs, amassant des sommets personnels de sept buts, sept passes et quatorze points, en plus de quinze matchs de plus disputés en séries.

Malgré cette bonne saison, les Hawks échangent leur attaquant aux Flames en retour d’un choix de troisième tour en 2014 (qui est devenu Matt Iacopelli), et l’Américain déménage au Canada pour un nouveau départ. Bollig passera les saisons 2014-15 et 2015-16 au complet avec les Flames, amassant trois buts, neuf points et 191 minutes de pénalité lors de 116 parties disputées lors de ces deux saisons combinées.

Il passe la saison 2016-17 avec Stockton, dans la Ligue Américaine, avant de signer avec les Sharks à l’été 2017. Il ne jouera pas avec les Sharks, se contentant de 45 matchs avec le Barracuda (LAH) et de 21 matchs avec les Admirals de Milwaukee, puisqu’il fut échangé des Sharks aux Predators en février 2018, sans toutefois avoir la chance de patiner avec les Preds.

Après cinq saisons dans la LNH et neuf au total au hockey professionnel, il annonce sa retraite en 2018, à 31 ans.

Robuste et agitateur, il a marqué 10 buts et 13 passes, en plus de d’amasser 392 minutes de pénalité, dans les 241 parties jouées dans la meilleure ligue du monde. Le plus important? Il a eu une chance que les Marcel Dionne, Adam Oates et Pierre Turgeon de ce monde n’ont jamais eue : remporter la Coupe Stanley.

Une belle carrière pour Brandon Bollig, qui va célébrer son quarantième anniversaire de naissance le 31 janvier prochain.

Photos from Le Hockey et ses Histoires's post 08/20/2026

Né le 9 mars 1977 à Tabor en Tchéquie (alors Tchécoslovaquie), Radek Dvorak est un ailier droit ayant évolué dans la LNH de 1995 à 2014, pour huit équipes différentes. Il a été un choix de premier tour (10e au total) des Panthers de la Floride lors de la séance de 1995.

Il disputera son hockey de jeunesse dans sa ville natale, puis dans le système du HC České Budějovice. Fluide et rapide patineur, il dispute ses deux premières saisons professionnelles à 16 et 17 ans, avec le même club. Il joue de façon sporadique, lui qui doit quand même évoluer avec des hommes, mais il dispute dix matchs et récolte huit points en 1994-95 alors qu’il n’a pas encore dix-huit ans, ce qui constitue une incroyable production qui ne passera pas inaperçue aux yeux des Panthers, qui le sélectionnent quelques semaines plus t**d.

Confiants de voir le jeune Tchèque de dix-huit ans réussir avec les meilleurs, les Panthers intègrent Radek Dvorak à leur alignement dès son arrivée en Amérique du Nord, pour la saison 1995-96. La première saison du gracieux patineur de Tabor sera mémorable, alors qu’il amasse treize buts et vingt-sept points mais surtout, participe à une surprenante finale de la Coupe Stanley, une défaite en quatre matchs contre l’Avalanche du Colorado.

Attaquant polyvalent, le numéro 19 des Panthers est fiable, mais stagne quelque peu offensivement. En quatre saisons complètes en Floride, il ne peut excéder dix-neuf buts et quarante-trois points à sa meilleure saison là-bas, en 1998-99. Il participe également au championnat du monde de l’IIHF avec la République Tchèque, remportant la première de trois médailles d’or en carrière dans ce tournoi (deux autres en 2001 et 2005).

Demeurant un joueur fiable dans les deux sens de la patinoire, il est définitivement utile, mais il n’emmène pas l’offensive nécessaire au goût des Floridiens. Ainsi donc, il est échangé aux Rangers après trente-cinq matchs et termine la saison 1999-00 en disputant quarante-six matchs avec les Blueshirts. Placé sur un trio avec ses compatriotes Petr Nedved et Jan Hlavac, il amasse onze buts et trente points, soit un rythme supérieur à celui maintenu avec l’équipe qui l’avait repêché.

La saison suivante sera la meilleure de sa carrière alors que, jumelé à ses deux compatriotes, Dvorak amasse 31 buts et 36 passes pour 67 points, trois sommets pour l’ailier droit durant son séjour en Amérique du Nord. Malheureusement, la production de Dvorak chute de nouveau lors des saisons suivantes, si bien qu’à la date limite des transactions en 2003, les Rangers troquent le rapide Tchèque aux Oilers d’Edmonton.

Le nouveau numéro 20 de l’ancien club à Gretzky répond avec sa deuxième meilleure saison en 2003-04 (15-35-50), preuve qu’au jeune âge de 27 ans, il a encore beaucoup de bon hockey à donner!

Dvorak ne s’approchera plus jamais de ces totaux, mais il connaît encore l’enivrante
expérience d’une finale de la Coupe Stanley alors qu’en 2005-06, il a de nouveau la chance de soulever le précieux trophée. Malheureusement, il se retrouve encore du côté des perdants, alors que les Hurricanes brisent les rêves de l’équipe canadienne en l’emportant en sept parties. Notre joueur d’aujourd’hui n’amasse que deux passes en seize matchs, mais fut un élément crucial sur les deux derniers trios des Oilers…

Après une saison (2006-07) à Saint-Louis, l’ancien attaquant de l’Extraliga tchèque retourne aux sources, alors que les Panthers lui font signer un contrat à titre d’agent libre sans compensation à l’été 2007. Joignant un club incapable de faire les séries, le numéro 14 des Panthères rend de fiers services à l’équipe durant près de quatre saisons complètes, accumulant un peu moins d’un demi-point par match et gardant un différentiel respectable dans une équipe qui perdait plus de matchs qu’elle n’en gagnait.

À la fin de la saison 2010-11, à 34 ans, il est envoyé aux Thrashers et participera aux treize derniers matchs de l’histoire de l’équipe (une passe), avant de s’aligner avec les Stars la saison suivante (73 matchs, 4 buts, 21 points).

Durant le lock-out de 2012-13, il dispute sept matchs à Davos, en Suisse, avant de revenir terminer l’année avec les Ducks (neuf matchs, quatre buts). Il patine une dernière saison en 2013-14 avec les Hurricanes, mais peine à suivre, avec seulement quatre buts et neuf points en soixante parties. Il annonce sa retraite à la fin de la saison, à 37 ans.

Un des bons joueurs tchèques de sa génération, Radek Dvorak a disputé 1260 matchs de saison régulière dans le circuit Bettman, montrant 227 buts et 363 passes (590 points) au compteur, en plus d’un différentiel de -10. Ne vous laissez pas décourager par ce différentiel, lui qui a joué pour plusieurs formations ordinaires dans sa carrière, dans des rôles souvent défensifs et polyvalents, malgré une certaine touche offensive.

D’ailleurs, à une seule reprise, il a marqué plus de vingt buts en une saison (31 en 2000-01) et deux fois cinquante points ou mieux durant sa carrière de dix-huit saisons dans la LNH.

Comme mentionné plus haut, il a participé à deux finales de la Coupe Stanley et remporté trois médailles d’or aux championnats du monde de l’IIHF, en plus d’une participation aux Jeux olympiques de Salt Lake City, en 2002. Il a été l’un des meilleurs Tchèques de sa génération!

Jamais il n’a disputé de parties dans d’autres ligues que la LNH durant ses (presque!) deux décennies de ce côté-ci de l’Atlantique.

Une très belle et longue carrière pour Radek Dvorak!

08/18/2026

Né le 19 octobre 1969 à Martin en Slovaquie, Zdeno Ciger est un ancien ailier gauche ayant évolué au hockey professionnel dans quatre ligues différentes, de 1988 à 2006. Il a été un choix de troisième tour (54e au total) des Devils du New Jersey en 1988, commençant sa carrière pro avec le Dukla Trencin, dans l’Extraliga tchèque, pour ses deux premières saisons (à 19 et 20 ans seulement!).

Après des campagnes de 31 et 41 points en 1988-89 et 1989-90 avec Trencin (18 et 17 buts), Ciger rejoint les rangs des Devils en 1990-91, partageant son temps entre le New Jersey et Utica (LAH). Il fait très bien dans la LNH, marquant à huit reprises et accumulant vingt-cinq points en quarante-cinq joutes. Il amasse aussi neuf points en huit matchs dans la Ligue Américaine, les seuls de sa carrière dans ce circuit.

Il faut dire que la production de Ciger n’était pas tant surprenante, après deux bonnes saisons en Tchéquie et des médailles de bronze aux championnats mondiaux junior et senior en 1989, ainsi qu’une autre en bronze en 1990, encore chez les seniors. Il arrivait en Amérique du Nord avec confiance et il l’a bien démontré!

Aux prises avec des blessures et parfois laissé de côté, le Slovaque se contente de vingt parties la saison suivante, amassant six buts et onze points. Après douze points en vingt-sept parties en 1992-93, les Devils échangent Ciger aux Oilers d’Edmonton en compagnie de Kevin Todd. En retour, le New Jersey obtient Bernie Nicholls.

Mieux utilisé avec les Oilers, l’attaquant amasse neuf buts et vingt-quatre points en trente-sept parties, une demi-saison très prometteuse pour le patineur de vingt-quatre ans. Il passera trois ans de plus à Edmonton, amassant cinquante-sept points en 1993-94 (84 matchs) avant de ne disputer que cinq parties la saison suivante, en raison de blessures.

En 1995-96, Ciger est déterminé à revenir au niveau d’il y a deux saisons et non seulement il y arrive, mais il fait encore mieux! Il marque 31 buts et ajoute 39 passes, pour un sommet en carrière de 70 points, tous niveaux confondus. Malgré cette merveilleuse saison, le Slovaque s’ennuie de chez lui et, malgré l’incompréhension des siens devant un retour malgré tant de succès, il décide de rentrer à la maison à l’été 1996.

Il s’alignera avec le HC Slovan Bratislava durant cinq saisons, étant productif et dominant la plupart du temps, dépassant le point par match chez lui. Il participe également à plusieurs compétitions internationales avec la Slovaquie, représentant notamment sa patrie lors des Jeux olympiques de Nagano, en 1998. Il a également beaucoup de succès à la maison, remportant le championnat de la Ligue de Slovaquie en 1998, 2000 et 2003, en plus d’une autre médaille de bronze au championnat du monde de l’IIHF cette année-là.

Ciger tentera un retour dans la LNH en 2001-02, divisant la saison entre Tampa et les Rangers. En 56 matchs, il amasse douze buts et treize passes, avant de rentrer de nouveau en Slovaquie, pour de bon cette fois.

Continuant d’amasser son point par match, l’ancien des Devils et des Oilers éprouve des problèmes de blessures et n’est limité qu’à sept et onze matchs lors de ses deux dernières saisons, en 2004-05 (quatrième et dernier championnat de sa carrière) et 2005-06. Il annonce sa retraite à l’été 2006, à l’âge de 37 ans.

L’ancien du Dukla Trencin a disputé 352 matchs dans la LNH, amassant 94 buts et 134 passes, pour 228 points. Il a été très bon avec Edmonton, avec 155 points en 204 parties.

Il a aussi été fort chez lui, affichant pas moins de 418 points au compteur en 354 parties, en plus de remporter quatre championnats de la Ligue de Slovaquie, en plus de quatre médailles de bronze dans le chandail de son pays.

S’il s’était accroché à la LNH, il ne fait nul doute que son nom résonnerait davantage dans nos souvenirs aujourd’hui, mais le patineur de Martin voulait retourner chez lui et il s’est respecté malgré les succès qu’il connaissait en Amérique du Nord. On ne peut faire autrement que de respecter cela, lui qui aurait très bien pu empiler les dollars en demeurant de ce côté-ci de l’Atlantique.

Au lieu de cela, il a décidé d’être plus heureux chez lui.

Photos from Le Hockey et ses Histoires's post 08/17/2026

Ancien choix de premier tour des Hurricanes en 2010, Jeff Skinner quitte la LNH pour la Suisse en 2026-27!

Après 1115 matchs dans la LNH (saison + séries), l'ancien marqueur de quarante buts va porter les couleurs du EHC Biel-Bienne, en Ligue Nationale A.

L'automne prochain, Skinner disputera donc les premiers matchs professionnels hors-LNH de sa carrière, lui qui était passé directement du junior (OHL - Rangers de Kitchener) à la LNH à 18 ans seulement.

En carrière dans la LNH (saison régulière), Skinner a enfilé l'aiguille à 379 reprises, se faisant complice de 333 autres pour agrémenter les "snipes" et porter son total à un vraiment-pas-mal-plus-que-juste-respectable 712 points.

Lui qui aura 35 ans le 16 mai prochain, combien d'années de hockey professionnel lui reste-t-il dans le corps, selon vous?

08/14/2026

Louie (gauche) et Jake DeBrusk (droite), qui ont été en vedette cette semaine sur Le Hockey et ses Histoires. Quel(s) souvenirs ou anecdotes vous viennent en tête quand vous pensez à ces deux hockeyeurs, le père et le fils?

Sur LHH mardi prochain, un ancien ailier de Slovaquie sera en vedette!

Bon week-end!

08/13/2026

Né le 19 mars 1971 à Cambridge (Ontario), Louie DeBrusk, père de notre joueur de mardi dernier Jake DeBrusk, est un ancien ailier gauche ayant évolué au hockey professionnel durant un peu plus d’une douzaine de saisons, entre 1991 et 2004.

Contrairement à son fils Jake, l’ancien choix de troisième tour des Rangers (49e au total) en 1989 n’était pas reconnu pour marquer des buts, mais bien pour ses terrifiants talents pugilistiques. À dix-sept ans dans la OHL (Knights de London) en 1988-89, il a accumulé onze buts et onze passes en cinquante-neuf joutes, rien d’impressionnant, mais le solide gaillard de 6 pi 2 po et 238 lbs a tout de même profité de son temps de glace pour aller se chercher 149 minutes de pénalité.

En trois ans au niveau junior, il a accumulé pas moins de 570 minutes dans le ‘’sin bin’’ en seulement 181 joutes! Il dispute les deux premiers matchs de sa carrière en 1991 avec les Rangers de Binghamton, dans la Ligue Américaine, n’affichant aucun point mais sept minutes au cachot.

Ce seront les seuls matchs de sa carrière dans l’organisation des Rangers, lui qui passera aux Oilers d’Edmonton en octobre 1991, dans le monstrueux (et catastrophique pour les Oilers) échange qui a envoyé Mark Messier aux Rangers de New York. Cet échange incluait cinq joueurs en tout, dont Bernie Nicholls, qui prenait le chemin de l’Alberta avec Louie DeBrusk.

C’est avec les Oilers que le pugilistique ailier gauche connaîtra ses meilleurs moments dans la LNH, lui qui passera six saisons dans l’organisation cinq fois championne de la Coupe Stanley, de 1991-92 à 1996-97. Jamais un grand marqueur, le numéro 29 de l’ancien club à Gretzky connaît la meilleure saison de sa carrière en 1992-93 avec huit buts, dix points et 205 minutes de pénalité (51 joutes), tous des sommets pour lui en saison dans la LNH.

Après 228 matchs à Edmonton, le dur-à-cuire marqua dix-neuf filets et se fit complice de douze réussites de ses coéquipiers, passant 797 minutes assis à réfléchir aux conséquences de ses actions pas toujours gentilles sur la surface glacée.

Il signe comme agent libre sans compensation avec Tampa Bay à l’été 1997, mais n’y passera qu’une saison (54 matchs, 166 minutes de pénalité), jouant aussi dans la Ligue Internationale, avant de voir l’équipe l’échanger aux Coyotes à l’été 1998. Il passera la saison 1998-99 dans trois ligues et quatre équipes différentes, dont quinze parties avec Phoenix (aucun point).

Passant les deux saisons suivantes avec des Coyotes moyens, DeBrusk signe un contrat de la Ligue Américaine en 2001-02, mais ne dispute que vingt-neuf parties avant d’être remercié. C’était (presque!) la fin pour l’Ontarien au hockey professionnel, lui qui dispute deux saisons de plus, principalement dans la LAH, à l’exception de quatre parties avec les Blackhawks de Chicago au début de la saison 2002-03, pour ses quatre dernières parties dans la LNH (encore aucun point, mais 7 min de pénalité).

Après seulement douze matchs dans la LAH en 2003-04, il annonce sa retraite à l’issue de la saison, à trente-trois ans. Pugiliste dans des équipes souvent ordinaires et très peu productif comme plusieurs joueurs de son style à l’époque, Louie DeBrusk a tout de même disputé 401 matchs dans la meilleure ligue de hockey au monde. Sa fiche? Vingt-quatre buts, dix-sept passes pour quarante et un points, en plus d’un ronflant total de 1161 minutes de pénalité.

Depuis sa retraite, il a majoritairement travaillé comme analyste et intervenant à la radio, d’abord pour les Coyotes, et la télé ensuite pour les Oilers (depuis 2008).

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