08/09/2013
Commentaire SO FOOT - EXPATS-LICORNES-SERIES
Franck : 11 matches, 5 buts encaissés, 6 clean sh*ts, en trois chiffres, l’auxerrois a calmé tout le monde. Dans sa surface, il en impose. Quand il rentre sur le terrain à la 80ème, il fait rire. 5 minutes plus t**d, il fait pleurer l’entraineur adverse. Au delà du 5ème but, le forfait humiliation passe mal. Jamais en danger, il préfère rester humble dans la victoire. Haut comme trois pommes, il glisse une tête sous puissante dans les cages des licornes, La licorne figure depuis la fin du xixe siècle parmi les créatures typiques des récits de fantaisie et de féerie. Cette fin de saison, un compte de fée pour notre gardien auxerrois .. de L2 …
Laurent : Un briefing strict de la part du coach. Il connait sa cible. Au delà du numéro, il vise quelques chevilles. À la limite de la blessure, il stabilise sa défense. Encore perdu dans son jeu de tête, il compense avec son sens du placement. Vieillissant le bonhomme. À la limite du loisir et du district, il passe complètement à travers sa deuxième mi-temps. Une volonté de dézoner toute fraiche. Pour le roi du replacement et des consignes strictes, on se demande bien où sont passées toutes ces belles paroles. Enfin, il fait son match. Demi match. Il finira sur un autre continent à ce rythme là…
Julien : Une apparition, une intervention, une discussion, il frôle la suspension… Un contexte difficile pour évoluer sur le terrain. Replacé dans les buts, il est serein, sort, hésite, avec le tacle et il se dit que pour une fois il peut y aller en douceur. La main douce, il récupère le ballon. Une belle alternative au but. Au moins, à ce poste, il y a de la distance avec l’arbitre central. On le remerciera pour son écoute des consignes lors de son entrée. Une polyvalence appréciée par l’entraineur.
Greg : Une audace en relance digne d’un meneur de jeu. Il prend le jeu à son compte. Défenseur central, et alors… Il faut bien un mec qui pose ses co****es sur la table. Avec Papi Surrusca a ses cotés, sa rampe de lancement, c’est lui seul et son pied droit. Et quel pied. Première étoile du match, il montre encore une solidité digne d’un futur champion….Corporate ?
PM : On le croyait épanoui et définitivement stabilisé dans l’axe de la défense, le voilà de retour dans les tranchés. Prêt à dégainer, il mitraille dans tous les sens. Une précision de passe à la hauteur d’un soldat canadien, il se fait remarqué qu’a la 70ème. Pas grand chose à se mettre sous la dent. Faute de se faire remarquer en défense, il tente sa chance sur un centre de l’intérieur du pied. Il passe du statut de sous officier à sniper d’élite. Poussé par sa passe décisive, il en oubli sa caravane sur une couverture défensive parfaitement maitrisée. Il bouche la grande gu**le de son entraineur. Beaucoup d’attente pour sa finale.
Graham : Encore et toujours blessé. On ne croit pu à sa blessure. Il joue de mieux en mieux. Comme quoi, il attendait qu’une chose. Sa bière de fin de match. Il rend une copie de la même couleur que sa bière… Black. L’inverse de blanc quoi.. Match plein de notre Ecossais. Dommage que Murray ne soit pas venu voir cette performance. Cela l’aurait peut être plus inspiré pour la coupe Rogers. Cheers.
Oliv : Qu'on se le dise, le Bernabeu est talentueux. C'est définitif, le pailladin a franchi un palier. Fini l'intermittent du spectacle, l'homme aux grigris inutiles. Les Expats doivent grandement à son numéro 21 leur place en finale. Oli a tout fait. Meneur, passeur, buteur, dribbleur, em*****ur. Il mérite son brassard. Son boss à raison, il peut faire lever la foule. Affaire à suivre ou pas...
Akhim : Du sérieux, du solide, du vrai. Slogan de Raymond… Non pas Domenech, mais Barre. Il a la barre…aca. Il ne semble pas inquiété. Plus à son aise quand il est le seul 6. Il tient ses responsabilités. Il prend du galon. Encore léger sur le ramassage de coccinelle, on espère une meilleure récolte pour la finale. Solide.
Mike : Après 5 matchs de disette, on s’attendait à un grand match. On l’a eu. Match plein. Il sort sur des crampes en fin de match. Normal vu le labourage effectué. Insupportable pour l’adversaire, il remplit son rôle à merveille. Encore sur le frein à main, il appui tout de même sur l’accélérateur quant il le faut. Pour ce qui est de l’excès de vitesse, on reviendra.
Fred : Une mobylette. Après une mise au vert à Calgari, revoilà le défilé des engins motorisés. Jamais fatigué. Toujours débordant d’énergie, il creuse sa propre autoroute sur son côté droit. Dans son match, il se fait flashé par l’arbitre. Un avertissement verbal et puis ça repart. Match complet.
Samir : Plus léger, il rentre et fait du bien pour soulager notre créateur. Moins en vue que la semaine précédente. Il simplifie son jeu au bonheur de son coach et de ses coéquipiers. Les paroles de Manager J n’y sont pas pour rien. Une belle cartouche pour l’entraineur. Un rôle important pour la finale ?
Bernabé : Que dire. Un mot clé ? Essoreuse. Définition : appareil ménager destiné à essorer le linge dans un tambour. Utilisation identique avec les défenseurs adverses. Il fait d’abord un pré-lavage. Usant cet appareil argentin. Quand le linge commence à s’habituer au tambour Wesley, il sort le mode Perma Press. Après avoir fait transpirer toute l’eau du corps de l’adversaire, il termine le travail.. Il essore. Il ..sort sur blessure. Il marque de son empreinte cette demie. Beau travail. Homme clé du pressing (enfin de l’essorage). L’essoreuse Wesley est fiable. Le SAV ne s’en plaint pas.
Silvio : Préservé et ménagé, Il joue en marchant. Meilleur marcheur que coureur, il accélère sur demande. À 0-0, on court. À 1-0, on trottine. À 2-0, on fait semblant de se replacer. À 3-0, on marche. À 4-0, on sort. Pas besoin de plus d’effort pour marquer encore… et encore. Modeste mais efficace. Le rendez-vous, lundi prochain. Espérons.. pour 90 minutes de course.
Fak : Un photographe habillé en touriste. Une volonté de jouer qui le sort en permanence du banc de touche. Pas facile pour un mec qui aurait pu entrer en jeu. Outre le rôle de photographe, le Manager J se troue complètement dans la gestion de l’effectif pour la demie finale. Il en oublie de remplir ses propres obligations (4 matchs). Il frôle la perte de son attaquant argentin. Il pousse le coach à humilier l’équipe adverse en faisant rentrer le gardien. Le coach lui demandera surement un vrai banc pour la finale…