Les Expats de Montréal

Les Expats de Montréal

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Soccer team of Friends - Expatriates from France, Argentina, Tunisia, Togo, Brazil, Morocco, Algeria

http://www.leaguelineup.com/standings_soccer.asp?cmenuid=7&url=ccsl&sid=825475994

Photos 09/18/2015

EXPATS DE MONTREAL SUMMER 2015 | Road to the Play-offs Final
After a complicated season with too many injuries (6-4-4) we finally reached the play-offs (7th) and won the Quarter Final vs the 2nd (PANELLINIOS) 4-1 - a brilliant win & finally a complete brilliant team from as usual different countries (Argentina (1), Venezuela (1), Columbia (1), Brazil (2), Morocco (2), Algeria (2), Syria (2), Quebec (4), Tunisia (4), France (7))

EXPATS - CONCORDIA LEAGUE 2014 09/28/2014

Invaincu en Division 3A - Les Expats finissent 2nd à 1 point de leur adversaire du jour dans finale des play-offs ASUF que nous remportons à la séance de péno !! 4-3 ! (Lolo, Olive, Flo & Fakhry :P)

TOTALCAMPO :: UN MONDE DE SOCCER 12/09/2013

Nous voilà en première page :)

http://www.totalcampo.com/

TOTAL CAMPO | RDP – A WORK OF INTERNATIONAL ART
09 déc.

Eight nationalities, four championships and a collectively vengeful heart;

As far as tall orders go, division rivals AC Montreal couldn’t have asked for more from an Expats de Montreal side that brought the fresh wounds of a 4-0 pre-season beating to this particular dogfight.

“I thought maybe we’d crack after their first goal but we continued to play quite physical, without any cards, and made it 3-1 with five minutes to play on a Charles/Mike/Samir counterattack,” explains Olivier Bernabeau, the tactical-heart-and-soul Expat known only as ‘the Artist’. “That was the final shot to the head for AC Montreal. They weren’t really a threat after that.”

The 3-1 victory has put the Expats back atop the B2 Division – a position the ‘Artist’ is remiss to guarantee with any degree of certainty.

POTG: “Striker Silvio Nioi-Varg scored when it counted and delivered a very intense and physical performance alongside Matthieu Pin in the second half.”

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Finale Playoffs : Expats vs Ubisoft 08/29/2013
CornerKick 2013 Premiership FINAL 08/18/2013

Les Expats Champions : Official Vidéo - ALL GOALS :)

CornerKick 2013 Premiership FINAL Corner Kick is the youtube video blog of the Canadian Corporate Soccer League (corporatesoccer.ca). Affiliated to the International Federation of Corporate F...

Demie finale : Expats vs FC Licornes 08/16/2013
EXPATS 2013 Champion | CELEBRATION 08/13/2013
Cover photos 08/13/2013

Ô CANADAAAAAAAAAAAA - :)

08/13/2013
08/13/2013

Analyse So Foot- Partie 1 : La défense.

FRANCK : Première étoile. De quoi ? De la croisette. Et oui, il gagne son trophée de meilleur acteur. Acteur, vous dites. Et bien, il aura plutôt été spectateur sur ce match. Sa spécialité, l’arrêt de pénalty. Et bien, il s’est fait un film. Une sortie digne d’un Blockbuster hollywoodien à la 45ème, il se prend pour superman. À défaut de voler, il laisse Goliath marquer. Il fait la r***e des super héros. Une sortie en mode Hulk, point en avant à la 88ème. Une fin de match cardiaque plus proche de IronMan. Il sera quand même NOTRE super héros dans les buts sur toute la saison. Merci Francky.

Commentaire Coach : Plus proche du chat que du gardien, il est toujours aussi impressionnant par son extension et ses réflexes. On aimerait le voir évoluer plus souvent sur le terrain, pas trop quand même pour son égo. L’AJA, ça a du bon parfois.


La défense : Elle aura tenu 44 minutes. Que dis-je, 46 minutes. Un hors jeu imaginaire, anodin aux yeux de Laurent, pas aux yeux de son entraineur. Les 4 mousquetaires (Sorry Graham) auront été les fondations de ce succès. Car, qu’on se le dise, le sale boulot, il est pour eux. Toujours dans l’ombre de l’armada offensive il se console avec des petites claques au cul. Leur amusement, les chevilles. Enfin, je me trompe, les amuses gu**les, les chevilles. Le repas principal, les genoux. Une disette pour nos 4 défenseurs concernant le plat principal. Et pourtant, ce 20, il était saignant, non ? Un buffet cette finale. On soulignera la beauté du positionnement sur les hors-jeux (pas d’ironie). En deux matchs, les stats de la corporate on grimpé. Même les arbitres se prenaient au jeu. Pour une fois qu’ils ont raison. Belle attitude. Merci aux remplaçants, Nicolas M, Nicolas C, Julien, Hicham.



PM : Mousquetaire 1. Français, non. Américain, oui. Non pas acteurs de cinéma. Plus proche de cascadeur que de footb***eur, sa profession hier soir, astronaute. À défaut d’être dans les étoiles, il envoie des missiles. Il effectue quelques relances surpuissantes. Entre l’attentat sur son 6 et la relance audacieuse, il traversa la Route 66 de long en large. Trois fuseaux horaires et 8 États plus t**d, il est en orbite pour devancer à chaque occasion Goliath. Il est en apesanteur. Rien ne peut lui arriver. Il redevient Français en fin de match. Prêt à dégainer notre fantassin armé. À défaut de sortir son mousquet, il se fait deux amis Facebook après une recherche Google. Il finira peut-être sur une terrasse avec un martini litchi.

Commentaire Coach : Joueur technique.. ou pas..., mais intelligent et à l'écoute. Il part au combat. Il apprend de ses erreurs. Sa présence aux entrainements est appréciée. Encore plus quand il met en application les quelques conseils (Intérieur du pied). Un travail sur sa frappe, et il aurait une arme offensive intéressante. Il finit dans l’équipe type. Il le mérite.



Laurent : Montpellier. Terre de formation. Il gagne son surnom lors de cette finale. Il sera dorénavant le PRÉSIDENT. Et oui, Prénom : Laurent. Nom : Blanc. « Formé en tant que numéro 10, Laurent Blanc, est replacé en libero pour son calme, son charisme ainsi que sa vista qui rassurent toute la défense ». L’histoire est proche. Même s’il fait qu’une apparition en 10 lors de cette saison, il rassure. Pas par sa vista, mais par son charisme défensif. Il livre un match proche de la perfection. Ancien 10, il vénère tellement Michel Platini qu’il lève les bras au ciel à la 45ème. Non, il n’a pas marqué. Il signale un hors jeu. Dommage, on en prend un. Heureusement qu’il est définitivement 5. Resté sur le continent pour la finale, il maitrise l’ensemble de son sujet sur cette finale.

Commentaire Coach : L’unijambiste. Une épine dans le pied. Il manque quelques entrainements. Il déserte pour la vidange lors de son match de retour. Son coach ne lui en tiendra pas rigueur. Il teste ses capacités de jeu et de frappes. Il détecte une belle compétence de frappe de b***e chez le Président. À travailler. Dommage que le joueur vieillisse. La révision des 100 000 est arrivée pour la caravane Surrusca. Le placement sera désormais son unique arme. Enfin, la semelle aussi.



Greg : Un rappel… Première étoile de la demi-finale, il montrait encore une solidité digne d’un futur champion….Corporate. Visionnaire So foot. Pas loupé. On prend les mêmes et on recommence. Seule différence, un combat de catch. Il sort vainqueur. Solide, guerrier, et …champion.

Commentaire Coach : Révélation de la défense centrale, il a énormément apporté par sa justesse de jeu. Rare pour des joueurs de ce poste à notre niveau. On sent le joueur de ballon. On espère le conserver dans l’effectif… même si la Bretagne est déjà trop présente.



Graham : GRAHAM BALE IS BACK ! Il met l’équipe sur les rails de la victoire. Amazing goal. Il gagne la confiance de son entraineur au fil des matchs. Joueur désigné sur les corners. Son pied gauche est l’arme des coups pieds arrêtés. Solide défensivement, il fait un bon match. Encore juste physiquement, il paye cher les bières en fin de partie. Il criera certainement Fu***ng disgrase sur le penalty. Et puis, f*** O**, we are champions, Cheers.

Commentaire Coach : Profil défensif, bagarreur, pied gauche très intéressant. Sa force de frappe devra être plus exploitée pour les prochaines saisons. Encore du progrès à faire dans les frappes en mouvement, ses coups francs et corners restent impressionnants. Good Job Bale.

Prochain épisode, les milieux...

Photos 08/13/2013

Champion !! Campeones !!! Campeões !!

08/09/2013

Commentaire SO FOOT - EXPATS-LICORNES-SERIES

Franck : 11 matches, 5 buts encaissés, 6 clean sh*ts, en trois chiffres, l’auxerrois a calmé tout le monde. Dans sa surface, il en impose. Quand il rentre sur le terrain à la 80ème, il fait rire. 5 minutes plus t**d, il fait pleurer l’entraineur adverse. Au delà du 5ème but, le forfait humiliation passe mal. Jamais en danger, il préfère rester humble dans la victoire. Haut comme trois pommes, il glisse une tête sous puissante dans les cages des licornes, La licorne figure depuis la fin du xixe siècle parmi les créatures typiques des récits de fantaisie et de féerie. Cette fin de saison, un compte de fée pour notre gardien auxerrois .. de L2 …

Laurent : Un briefing strict de la part du coach. Il connait sa cible. Au delà du numéro, il vise quelques chevilles. À la limite de la blessure, il stabilise sa défense. Encore perdu dans son jeu de tête, il compense avec son sens du placement. Vieillissant le bonhomme. À la limite du loisir et du district, il passe complètement à travers sa deuxième mi-temps. Une volonté de dézoner toute fraiche. Pour le roi du replacement et des consignes strictes, on se demande bien où sont passées toutes ces belles paroles. Enfin, il fait son match. Demi match. Il finira sur un autre continent à ce rythme là…

Julien : Une apparition, une intervention, une discussion, il frôle la suspension… Un contexte difficile pour évoluer sur le terrain. Replacé dans les buts, il est serein, sort, hésite, avec le tacle et il se dit que pour une fois il peut y aller en douceur. La main douce, il récupère le ballon. Une belle alternative au but. Au moins, à ce poste, il y a de la distance avec l’arbitre central. On le remerciera pour son écoute des consignes lors de son entrée. Une polyvalence appréciée par l’entraineur.

Greg : Une audace en relance digne d’un meneur de jeu. Il prend le jeu à son compte. Défenseur central, et alors… Il faut bien un mec qui pose ses co****es sur la table. Avec Papi Surrusca a ses cotés, sa rampe de lancement, c’est lui seul et son pied droit. Et quel pied. Première étoile du match, il montre encore une solidité digne d’un futur champion….Corporate ?

PM : On le croyait épanoui et définitivement stabilisé dans l’axe de la défense, le voilà de retour dans les tranchés. Prêt à dégainer, il mitraille dans tous les sens. Une précision de passe à la hauteur d’un soldat canadien, il se fait remarqué qu’a la 70ème. Pas grand chose à se mettre sous la dent. Faute de se faire remarquer en défense, il tente sa chance sur un centre de l’intérieur du pied. Il passe du statut de sous officier à sniper d’élite. Poussé par sa passe décisive, il en oubli sa caravane sur une couverture défensive parfaitement maitrisée. Il bouche la grande gu**le de son entraineur. Beaucoup d’attente pour sa finale.

Graham : Encore et toujours blessé. On ne croit pu à sa blessure. Il joue de mieux en mieux. Comme quoi, il attendait qu’une chose. Sa bière de fin de match. Il rend une copie de la même couleur que sa bière… Black. L’inverse de blanc quoi.. Match plein de notre Ecossais. Dommage que Murray ne soit pas venu voir cette performance. Cela l’aurait peut être plus inspiré pour la coupe Rogers. Cheers.

Oliv : Qu'on se le dise, le Bernabeu est talentueux. C'est définitif, le pailladin a franchi un palier. Fini l'intermittent du spectacle, l'homme aux grigris inutiles. Les Expats doivent grandement à son numéro 21 leur place en finale. Oli a tout fait. Meneur, passeur, buteur, dribbleur, em*****ur. Il mérite son brassard. Son boss à raison, il peut faire lever la foule. Affaire à suivre ou pas...

Akhim : Du sérieux, du solide, du vrai. Slogan de Raymond… Non pas Domenech, mais Barre. Il a la barre…aca. Il ne semble pas inquiété. Plus à son aise quand il est le seul 6. Il tient ses responsabilités. Il prend du galon. Encore léger sur le ramassage de coccinelle, on espère une meilleure récolte pour la finale. Solide.

Mike : Après 5 matchs de disette, on s’attendait à un grand match. On l’a eu. Match plein. Il sort sur des crampes en fin de match. Normal vu le labourage effectué. Insupportable pour l’adversaire, il remplit son rôle à merveille. Encore sur le frein à main, il appui tout de même sur l’accélérateur quant il le faut. Pour ce qui est de l’excès de vitesse, on reviendra.

Fred : Une mobylette. Après une mise au vert à Calgari, revoilà le défilé des engins motorisés. Jamais fatigué. Toujours débordant d’énergie, il creuse sa propre autoroute sur son côté droit. Dans son match, il se fait flashé par l’arbitre. Un avertissement verbal et puis ça repart. Match complet.

Samir : Plus léger, il rentre et fait du bien pour soulager notre créateur. Moins en vue que la semaine précédente. Il simplifie son jeu au bonheur de son coach et de ses coéquipiers. Les paroles de Manager J n’y sont pas pour rien. Une belle cartouche pour l’entraineur. Un rôle important pour la finale ?

Bernabé : Que dire. Un mot clé ? Essoreuse. Définition : appareil ménager destiné à essorer le linge dans un tambour. Utilisation identique avec les défenseurs adverses. Il fait d’abord un pré-lavage. Usant cet appareil argentin. Quand le linge commence à s’habituer au tambour Wesley, il sort le mode Perma Press. Après avoir fait transpirer toute l’eau du corps de l’adversaire, il termine le travail.. Il essore. Il ..sort sur blessure. Il marque de son empreinte cette demie. Beau travail. Homme clé du pressing (enfin de l’essorage). L’essoreuse Wesley est fiable. Le SAV ne s’en plaint pas.

Silvio : Préservé et ménagé, Il joue en marchant. Meilleur marcheur que coureur, il accélère sur demande. À 0-0, on court. À 1-0, on trottine. À 2-0, on fait semblant de se replacer. À 3-0, on marche. À 4-0, on sort. Pas besoin de plus d’effort pour marquer encore… et encore. Modeste mais efficace. Le rendez-vous, lundi prochain. Espérons.. pour 90 minutes de course.

Fak : Un photographe habillé en touriste. Une volonté de jouer qui le sort en permanence du banc de touche. Pas facile pour un mec qui aurait pu entrer en jeu. Outre le rôle de photographe, le Manager J se troue complètement dans la gestion de l’effectif pour la demie finale. Il en oublie de remplir ses propres obligations (4 matchs). Il frôle la perte de son attaquant argentin. Il pousse le coach à humilier l’équipe adverse en faisant rentrer le gardien. Le coach lui demandera surement un vrai banc pour la finale…

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