KASAÏ Makambo
L'Éternel est mon berger
16/09/2025
💥🇨🇩:À la une de ce matin l'Assemblée nationale
de l'honorable
À l'attention de Vital Kamerhe, président de l'Assemblée nationale
Le pardon a été demandé, mais cela ne suffit pas. La loi doit être respectée.
Nous avons des comptes à rendre au peuple et à la Constitution.
La procédure législative est en cours et aboutira à la destitution du président de l'Assemblée nationale.
Personne n'est au-dessus des institutions
15/09/2025
🌍 : LIBYE DE KADHAFI : QUAND LA “DICTATURE” OFFRAIT PROSPÉRITÉ ET DIGNITÉ.
Et si on vous disait qu’il existait un pays où l’électricité et l’eau étaient gratuites, où les jeunes mariés recevaient une maison de l’État, et où les étudiants touchaient un salaire même sans emploi ? Ce pays a bel et bien existé : c’était la Libye de Mouammar Kadhafi.
Là-bas, la vie coûtait presque rien. Un litre d’essence valait seulement 0,08 €, une demi-baguette coûtait 0,11 € alors qu’en France elle valait 0,60 €. Les denrées de base étaient subventionnées : par exemple, un kilo de pâtes acheté 1 € à l’étranger était revendu 0,50 € aux Libyens. Les soins médicaux et l’éducation, y compris l’université, étaient gratuits. Le taux d’alphabétisation dépassait 90 %.
Les étudiants qui partaient à l’étranger recevaient une bourse mensuelle de 1 627 €, et s’ils ne trouvaient pas d’emploi après leurs études, l’État leur versait le salaire moyen du métier correspondant à leur diplôme. Pour un mariage, chaque couple recevait une maison de 150 m² ou encore une aide de 60 000 dinars libyens, soit environ 50 000 $. Chaque famille recevait une aide mensuelle de 300 €, et une mère qui mettait au monde un enfant touchait 5 000 $.
En Libye, il n’y avait pas d’impôts, pas de TVA. Les banques prêtaient de l’argent sans intérêts. La dette publique était de seulement 3,3 % du PIB, alors qu’elle atteignait 84,5 % en France, 88,9 % aux États-Unis et 225,8 % au Japon. Une partie des revenus du pétrole était directement versée sur les comptes bancaires de chaque citoyen.
Les fonctionnaires profitaient aussi d’avantages rares : en cas de mutation, l’État offrait une maison et une voiture, qui finissaient par devenir leur propriété. Même en cas d’absence de quelques jours, le salaire n’était pas diminué. Les femmes avaient accès aux mêmes droits que les hommes et occupaient des postes de responsabilité.
La Libye était extrêmement riche : première réserve pétrolière d’Afrique, un littoral de 1 800 km, un taux d’ensoleillement parmi les plus élevés du monde, et le plus grand projet d’irrigation jamais construit – la « grande rivière artificielle » – pour amener l’eau jusque dans le désert. 25 % des Libyens avaient un diplôme universitaire.
Kadhafi ne pensait pas seulement à la Libye. Il avait investi plus de 60 milliards de dollars dans 25 pays africains pour développer le continent. Il a contribué à hauteur de 300 millions de dollars au lancement du satellite africain RASCOM, permettant aux Africains d’économiser environ 500 millions de dollars par an en frais de communication. Et il voulait lancer une monnaie africaine basée sur l’or, pour libérer l’Afrique de la dépendance au dollar et à l’euro.
Mais un jour, sous les bombes de l’OTAN, tout cela a été détruit. Vladimir Poutine avait demandé : « Qui a donné le droit à l’OTAN de tuer Kadhafi ? » Aujourd’hui, la Libye est en ruines. Mais avant, c’était un modèle de prospérité et de dignité pour son peuple.
Alors posons-nous la question : si c’est cela que l’Occident appelle une dictature, alors nous avons besoin de cette dictature en Afrique. Parce que ce que Kadhafi a fait pour son peuple et pour le continent, bien peu de dirigeants l’ont accompli.EVEIL PATRIOTIQUE DE LA CONSCIENCE CONGOLAISE 🇨🇩🇨🇩🇨🇩
18/04/2025
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