Societe Civile Centrafricaine

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C’est une plate-forme des Centrafricains vivant à l’intérieur qu’a l’extérieur du pays a Je ne sais pas à quoi foutre nos autorités? CRIONS !!!

LA SOCIETE CIVILE CENTRAFRICAINE DANS L’OPERATION LA REVOLUTION BOUROU
ALLERTE!!!! ALLERTE REVEILLONS NOUS CENTRAFRICAINS, TOUS POUR ET REJOIGNONS NOTRE MOUVEMENT POUR LA PAIX, L’EXPLOITATION DE NOS RICHESSES, LE BIEN ETRE DU CENTRAFRICAIN
APRES 50 ANS D’INDEPENDANCE TROP C’EST TROP

Chers compatriotes faisons attention à ce qui nous entoure en ce moment, perdre une minute en RCA sans rien faire p

15/02/2022
Photos from Societe Civile Centrafricaine's post 16/02/2014
16/02/2014

RCA : "En acceptant de devenir ministre, j’avais le sentiment d’être utile", Adrien Poussou se confie

Adrien Poussou, ex-ministre de la Communication du gouvernement de la transition.
Depuis un certain temps, je me suis exprimé avec beaucoup de retenue. J’étais au Gouvernement, je m’occupais entre autres de la réconciliation nationale, donc, je devais rassembler. Surtout que dès l’annonce de ma nomination, j’ai essuyé menaces de mort, huées, sifflets et injures. On m’a accusé sur tous les tons de faire le jeu des ex-Séléka et d’avoir trahi la mémoire de leurs victimes.

Aujourd’hui, je suis libre. Ma mission s’est achevée le 27 janvier avec la formation du nouveau Gouvernement d’union nationale de Transition. Mais, je demeure inquiet pour mon pays. Or, j’aurais préféré voir l’avenir en couleurs pastel. Malheureusement, je crois ce que je vois et ne puis faire autrement. Aussi, ai-je le devoir de dire franchement ce que je pense.

En acceptant de devenir ministre, j’avais le sentiment d’être utile à mon pays. Cette décision se justifie d’autant plus que la petite bourgeoisie centrafricaine diplômée qui s’est pourtant instituée en Torquemada du Net, soit par paresse intellectuelle, soit plus simplement par incompétence, a choisi depuis des lustres de demeurer « courageusement » dans le confort du mode de vie occidentale, abandonnant ainsi le pays entre des mains peu expertes. De ce fait, elle a oublié que l’expérience, qui est la sagesse concrète, ne tient sa maturité que du terrain seul. Autrement dit, c’est en se frottant aux réalités du terrain que l’on se fait la main et que l’on pourrait un jour prétendre prendre la relève dans la gestion de la chose publique.

J’avais conscience des difficultés et de l’immensité de la tâche. Je savais que nous nous trouvons face à un nouvel âge de notre pays, au seuil d’une nouvelle page de notre histoire collective, laquelle transformera durablement le visage de la République centrafricaine encore plus profondément que les précédentes crises.

Mais qu’est-ce une crise, m’étais-je interrogé? La crise, même se elle est une sorte de cataclysme qui précipite les sociétés dans les convulsions, n’est pas un effondrement. Elle est un réajustement. Elle peut aboutir à une redistribution nouvelle des ressources. Elle n’est pas la fin du monde mais plutôt l’origine d’un système nouveau. À condition d’y travailler. Durement.

Et comme je l’avais écrit dans l’article « Construire ensemble une société post-Séléka », la nouvelle génération de Centrafricains doit être au centre de sa rénovation, de ce retour au politique, comme dirait quelqu’un. On l’entend ces temps-ci s’exprimer, souvent pour se plaindre. Pourquoi devrait-elle se vivre comme une cohorte frustrée et impatiente ? Si elle ne se borne pas à critiquer le passé, si elle ne reproduit pas les défauts qu’elle impute à ses aînés, si elle sait faire surgir des idées nouvelles sans courir derrière la dernière mode et les ambitions titanesques, si elle ne se morcèle pas – chacun croyant pouvoir être le premier -, si elle prend le temps nécessaire de l’apprentissage, si elle travaille, propose et construit, naturellement, l’avenir lui appartiendra.

C’est ici le lieu de remercier le président Michel Djotodia ainsi que le Premier ministre de l’époque, Maître Nicolas Tiangaye, qui ont bien voulu m’assigner le devoir de servir mon pays en qualité de ministre de la Communication, de la Promotion de la culture civique et de la Réconciliation nationale. Plus qu’un privilège, ce fut un honneur pour moi d’être à leurs côtés en ces circonstances et dans ces conditions. Si cela était à refaire, je le referais.

Car, à la vérité, seul le feu est révélateur, à la guerre comme en politique, du véritable caractère des hommes. Tant que cette épreuve n’est pas là, toutes les hypothèses restent possibles. On ne connaît vraiment les hommes que face au péril, à cet instant précis, imparable, où les certitudes vacillent.

Cela dit, le revers du 10 janvier 2014 (la démission du Président ainsi que du Premier ministre de Transition en terre étrangère) reste pour moi un regret politique. Car, sans m’exempter de toute erreur ou d’éventuelle faute, je sais qu’il était évitable si les deux têtes de l’exécutif étaient restées solidaires.

Je reviendrai plus longuement sur ce curieux déroulement politique pour en tirer des leçons dans mon prochain ouvrage.

J’ai espéré que l’élection de la nouvelle Présidente viendrait effacer cette douloureuse mésaventure et j’ai salué avec plaisir le symbole de l’accession d’une femme à la présidence de la République. Non pas parce que madame Samba Panza serait simplement une femme, mais parce que j’avais pu me faire une idée assez exacte de ses qualités, notoires, et de ses insuffisances, réelles. En plus du fait, espérais-je, que cette élection allait couper l’herbe sous les pieds des commanditaires de la milice dite anti-balaka, cette nébuleuse de hors-la-loi à la machette facile.

Car, c’est pour préserver l’unité nationale, faire cesser les violences et mettre un terme à l’extrême souffrance de l’écrasante majorité du peuple centrafricain qui vit une tragédie que le président Michel Djotodia avait pris sur lui, la lourde responsabilité historique de démissionner de ses fonctions de Chef de l’État de Transition. En posant cet acte, il avait la conviction, tout comme les pays de la sous-région que la paix reviendrait dans notre pays.

Malheureusement, force est de constater qu’un peu plus d’un mois après son départ, les violences ont atteint un niveau jamais égalé, avec tous les jours des dizaines d’assassinats de femmes, d’enfants, de vieillards, des familles jetées sur le chemin de l’exil quand elles ne s’entassent pas dans les mosquées et autres lieux de culte à la merci de grenades lancées par les miliciens se réclamant de l’ex-président François Bozizé. Les mêmes qui détruisent systématiquement les mosquées et les domiciles de musulmans à travers le troisième, quatrième cinquième et huitième arrondissement de Bangui qui continue de se vider des ressortissants des préfectures de Vakaga, Bamingui et Haute-Kotto qui sont obligés de repartir dans leurs régions d’origine pour sauver leurs vies, démontrant ainsi le caractère génocidaire des attaques dont ils sont victimes.

Le 5 février dernier, répondant à l’appel du Chef de l’État de Transition, des militaires de toutes origines constituant les Forces armées centrafricaines (FACA) se sont retrouvés au grand rapport. L’un d’entre eux, du fait de ses origines ethniques, a été lapidé à mort par ses camarades d’armes en présence de la la presse internationale.

Les rapports d’institutions aussi crédibles comme Amnesty International et Human Right Watch sont depuis venus confirmer le nettoyage ethnique dans plusieurs quartiers de la ville de Bangui et en provinces, souvent en présence des forces de la MISCA et les éléments français de l’opération Sangaris, dont pourtant le rôle est notamment la protection des populations civiles, aux termes des résolutions 2121 et 2127 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

À un moment où les responsables politiques centrafricains devraient plutôt appeler au rassemblement, à la tolérance et à la réconciliation nationale, je crains que ces actes odieux ne conduisent certaines communautés, notamment musulmanes à vouloir se retirer pour vivre entre elles, avec comme conséquence la partition de fait du pays.

C’est pourquoi, je veux ici, exhorter la communauté internationale, compte tenu de son implication dans la résolution de la crise centrafricaine, à peser de tout son poids pour non seulement, trouver une solution qui puisse être équitable pour toutes les communautés vivant en République centrafricaine mais surtout de mettre hors d’état de nuire les commanditaires des ant-balaka, ceux-là même qui, à partir du Cameroun ou de la France, ont planifié et mis à exécution leur funeste plan génocidaire.

Comme je l’ai fais en ce temps pour des exactions visant les chrétiens, je tiens pour inadmissible et condamne avec la dernière rigueur possible le sort fait à nos compatriotes musulmans par ces bandits des anti-balaka qui ont le culot de se voir en libérateurs.

Même si les ex-Séléka ont le don de se faire détester, même si leurs diverses exactions ont laissé des traces, aujourd’hui, rien et absolument rien, ne saurait justifier la poursuite des exactions et autres épurations ethniques ou religieuses devant permettre le retour au pouvoir d’individus maléfiques et cruels qui nous ont montré leurs limites quand ils étaient à la tête du pays. Ceux qui ont commandité et organisé le massacre de nos compatriotes doivent être traqués, arrêtés et poursuivis devant les juridictions nationales ou internationales. Nous les connaissons tous. Ils ont beau s’agiter ou se livrer à des manoeuvres dilatoires pour retarder l’échéance qui, de toute façon, leur sera imposée par la volonté du peuple centrafricain, ils n’échapperont pas à la justice. La paix et la sécurité sont à ce prix.

Adrien POUSSOU
Ancien Ministre.

16/02/2014

Message de :Ngiya Ti Centrafrique

Centrafricains;Centrafricaines;
Chers Compatriotes!
C'est dommage de dénoncer,de combattre et chasser la SELEKA du pouvoir pour finalement faire comme eux.Projetons nos pensées au positif pour notre pays.Rassemblons-nous pour la paix au lieu d'opter pour des comportements irréponsables.
RCA n'a pas bésoin des armes qui tuent les centrafricains mais qui tuent la médiocrité,l'inconscience.Nous pouvons mettre nos violences au service de notre économie;nos rages pour le développement de notre pays.
Nous devons nous poser les questions suivantes:Pourquoi dois-je faire la guerre?Que reproche-t-on concrétement à l'autre?n'y'aurait-il pas une autre solution que la guerre?
Si tout le monde réfusait de prendre les armes,ces seigneurs de guerres déposeraient eux aussi ces armes.
Il y'a environ un an,nos parents se réfugaient dans les forêts:pas des médicaments;des soins adéquats;pas d'eau potable;pas d'hygiènes.Ils dorment au milieu des animaux sauvages tels que serpents;scorpions et autres....Arrêtons cette guerre débile,qui ne fait que détruire notre pays.
Si vous n'avez pas la pitié de nos parents qui sont éparpignés partout là.Moi,ca me fait mal et j'ai pitié d'eux.
Arrêtons l'esprit de verser du sang.LA MORT appelle la MORT.La paix rien que la paix.
Que Dieu vous bénisse et que Dieu bénisse la RCA!

16/02/2014

Centrafrique: dix millions de dollars de l'ONU pour l'aide humanitaire
Par journaldebangui.com - 14/02/2014

L’annonce a été faite par Mme Valérie Amos, la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires


Un supplément de dix millions de dollars tirés du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF) a été décaissé en vue de soutenir les opérations d'aide humanitaire d'urgence en République centrafricaine, a annoncé la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires. Selon Valérie Amos qui s'exprimait jeudi, il s'agit là de la deuxième allocation de 10 millions de dollars du CERF pour l'intervention humanitaire en République centrafricaine depuis décembre 2013. ‘'Mme Amos a lancé un appel aux partenaires humanitaires d'accorder la priorité à la fourniture de l'aide parce que les besoins sont énormes en Centrafrique, même s'il est également urgent de rétablir la sécurité et la stabilité'', a indiqué une source onusienne.

16/02/2014

INFO!

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : | Centrafrique: des soldats "anti-balaka" annoncent une scission au sein de la milice

Samedi matin, les soldats de la force africaine Misca, appuyés par des éléments de l'opération française Sangaris, ont ratissé pendant quatre heures le quartier de Boy Rabe, où ils ont saisi des armes et munitions mais surtout interpellé plusieurs cadres de la milice. L'opération a en revanche manqué son "objectif principal", à savoir l'interpellation du "coordonnateur politique" des "anti-balaka" Patrice-Edouard Ngaissona, ancien ministre et président de la Fédération centrafricaine de football, aujourd'hui en fuite.
Interrogé sur le sort de M. Ngaissona, le capitane Kokaté a affirmé l'ignorer, tout en soulignant qu'il s'en désolidarisait. "Il prenait des décisions sans concerter les autres", a-t-il affirmé.
"Patrice Edouard Ngaissona a envoyé des listes de noms à la chef de l'Etat de transition (Catherine Samba Panza) et au Premier ministre (avant la constitution du gouvernement NDLR) mais il a agi sans aucune concertation. Il n'a envoyé que des noms de gens de sa famille", a-t-il accusé.
"Aujourd'hui, il existe plusieurs factions au sein des +anti-balaka+", a poursuivi le capitaine Kokaté, qui s'est défendu d'agir pour le compte de l'ancien président Bozizé, que beaucoup accusent en Centrafrique d'être derrière la milice des "anti-balaka". "Je ne suis pas pour Bozizé, je suis nationaliste", a-t-il assuré.
"Aujourd'hui, il faut désarmer les hommes mais aussi désarmer les comportements", a-t-il estimé, avant de prôner l'organisation d'"un carnaval de réconciliation entre les chrétiens et les musulmans".
En fin d'après-midi, le Premier ministre André Nzapayéké était réuni avec les représentants de la communauté internationale en Centrafrique, ainsi que les chefs de la Force française Sangaris et de la Force africaine Misca.
Aucune information n'a filtré sur la teneur de leurs entretiens.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : | Centrafrique: des soldats "anti-balaka" annoncent une scission au sein de la milice

Photos from Societe Civile Centrafricaine's post 16/02/2014

unissons-nous pour une cause noble et sincère

Photos from Societe Civile Centrafricaine's post 16/02/2014

site des réfugier de camps des castors...
jusqu'a ce jour aucune autorité ne s'est rendu sue place pour voir les deplacés...

16/02/2014

Crise: la mairie de Bangui a du plomb dans l’aile
Par Paul Gové - bêafrika Sango - 14/02/2014

Les dernières crises militaro-politiques qui ont ébranlé la République centrafricaine n’ont pas également épargné la mairie de Bangui.


Au moment où la nouvelle mairesse de la ville prend ses fonctions un bilan du passif doit être fait. Les ordinateurs, les mobiliers des salles de mariage, du parc du cinquantenaire ont été pillés, les installations de l’internet saccagées par les ex-Séléka. Les recettes ont été initialement réalisées, grâce à la confection des pièces d’Etat civil, aux tickets des marchés, aux locations des kiosques, à celles des panneaux publicitaires et aux enlèvements d’ordures ménagères. Depuis le 24 mars 2013 jusqu’à ce jour, ces activités génératrices de revenus n’ont démarré que timidement à cause de l’insécurité qui persiste et des difficultés économiques découlant des destructions et pillages de biens meubles et immeubles.

14/02/2014

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