11/08/2026
Incroyable ! Je viens de découvrir que tout le monde ne se parle pas à soi-même…
Alors, vous aussi, vous vous parlez… ou je suis la seule ? 😂😳
Bien sûr, tout le monde pense.
Notre cerveau produit continuellement des pensées, souvent sans que nous ayons décidé de leur contenu. Mais penser et dialoguer avec soi-même ne sont pas exactement la même chose.
Le dialogue intérieur commence lorsque nous ne nous contentons plus d’écouter ce que notre cerveau nous raconte : nous lui répondons, nous nous questionnons et nous essayons de mieux comprendre ce qui se passe en nous.
Dans le sport, le dialogue intérieur est essentiel.
Il aide à réguler ses émotions, à retrouver sa concentration, à analyser une prise de décision, à relativiser une erreur et à remplacer une pensée automatique limitante par une consigne plus utile.
Le dialogue intérieur ne consiste donc pas à se convaincre que tout va bien. Il nous permet de prendre du recul, d’évaluer la situation et de choisir la réponse qui nous aidera le mieux à avancer.
Mais cela devient particulièrement intéressant lorsque nous apprenons aux enfants à développer leur propre dialogue intérieur.
Nous leur faisons alors découvrir qu’il existe une véritable richesse en eux. Apprendre à l’explorer les aidera à grandir en confiance, à pouvoir compter sur eux-mêmes dans les moments critiques et à s’aimer davantage.
Ne pas laisser sa première pensée décider seule de la suite, c’est un véritable super-pouvoir.
Alors, si vous n’avez pas encore l’habitude de dialoguer avec vous-même, c’est peut-être le moment de commencer.
Vous trouverez dans le carrousel quelques pistes pour guider vos premiers pas.
Je serais ravie de découvrir vos expériences. 😊
09/08/2026
🎾 Les déclarations de Stefanos Tsitsipas sur sa relation avec son père m’ont interpellée.
Non pas pour savoir s’il a raison ou tort de parler aujourd’hui de ce qu’il a vécu, mais parce que son histoire soulève une question bien plus large : la place du parent dans le parcours sportif de son enfant.
Une place qui n’est pas toujours facile à trouver, surtout lorsque les émotions, les ambitions, les victoires et les défaites viennent s’en mêler.
J’ai essayé de mettre en lumière quelques-unes des postures que nous pouvons rencontrer… ou adopter nous-mêmes à certains moments.
Sans jugement. Parce qu’accompagner son enfant vers ses rêves est une aventure formidable, mais aussi un équilibre parfois difficile à trouver.
Et parce qu’au-delà des résultats, des classements et des trophées, il y a quelque chose de bien plus précieux à préserver : la relation parent-enfant.
Accompagner un enfant vers ses rêves ne devrait jamais, à terme, creuser un fossé entre lui et nous.
02/08/2026
Je vous parlais récemment des muscles, ces véritables pharmacies ambulantes.🏥
Alors, vous vous demandez peut-être pourquoi je vous parle de cela dans un post sur le coaching mental.🧠
🎯Car avant même qu’un muscle ne se contracte, votre cerveau a déjà pris plusieurs décisions.
C’est lui qui fait naître l’envie de bouger.
C’est lui qui vous donne l’élan de commencer… mais aussi la capacité de continuer dans le temps.
C’est lui qui associe l’effort au plaisir.
C’est lui qui donne du sens à ce que vous faites.
C’est lui qui décide, chaque jour, de remettre les baskets.
Alors oui, entraîner ses muscles est essentiel.
Mais entraîner votre cerveau est primordial.
Mon souhait, à travers chacun de mes contenus, est de vous transmettre des clés qui vous aideront à mieux comprendre votre cerveau, votre corps et leur formidable capacité à progresser ensemble.
Je vous souhaite beaucoup de plaisir à prendre soin de vous… un pas après l’autre.👣
Bougerplaisir
31/07/2026
💪 Nos muscles sont de véritables pharmacies ambulantes.
À une condition : les faire fonctionner. Donc bouger.
On associe encore trop souvent la musculation aux haltères, au culturisme ou à Schwarzenegger.
Pourtant, entretenir sa masse musculaire n’a rien à voir avec devenir bodybuilder. C’est l’un des plus puissants leviers de notre santé.
Lorsque nous sollicitons nos muscles :
✅ nous apprenons mieux,
✅ nous résistons mieux à la fatigue,
✅ nous renforçons notre système immunitaire,
✅ nous améliorons notre défense contre les maladies,
✅ nous gagnons en confiance et interagissons plus facilement avec les autres,
✅ nous préservons notre autonomie en vieillissant,
✅ nous augmentons nos chances de vivre plus longtemps… et surtout en meilleure santé.
La musculation n’est pas réservée aux sportifs.
Les enfants, les adultes et les seniors ont tous intérêt à renforcer leurs muscles, chacun à son rythme et selon ses capacités.
Le mouvement et la masse musculaire agissent sur notre corps, notre cerveau et notre vie sociale.
Ils constituent un véritable capital santé que nous devrions tous entretenir, à chaque âge de la vie.
11/07/2026
L’autre jour, un adulte que j’accompagne en préparation mentale m’a parlé d’une phrase, qui l’a accompagné toute son enfance :
📝« Peut mieux faire. »
À première vue, cette remarque peut sembler encourageante parce qu’elle laisse penser qu’il existe encore une marge de progression.
Des années plus t**d, cet adulte s’est en effet posé une question qui fait réfléchir sous un angle différent, donnant une toute autre signification à ces mots :
🧠Et si, inconsciemment, ce « peut mieux faire » était devenu une manière de ne jamais avoir à se confronter à sa véritable limite ?
Car tant qu’on peut toujours faire mieux, on n’a jamais vraiment l’occasion de découvrir ce que l’on vaut lorsque l’on donne tout.
Chez certains sportifs, on retrouve exactement le même mécanisme.
Ils ne donnent pas tout lorsqu’ils sentent que le match leur échappe. Pas parce qu’ils manquent de courage, mais parce que renoncer leur permet de préserver une idée rassurante :
« Je peux mieux faire. »
En ne donnant pas tout, la défaite devient plus facile à supporter. Surtout, elle ne remet pas directement en cause la valeur que l’athlète s’attribue.
Elle laisse ouverte la possibilité que, s’il s’était vraiment engagé, l’histoire aurait pu être différente.
Et c’est là que naît un mécanisme de protection orchestré par le cerveau.
On entre alors dans une spirale où l’on préfère préserver son potentiel supposé plutôt que de le mettre réellement à l’épreuve.
À force de se protéger, on s’empêche finalement de progresser.
08/07/2026
🔥Et si la technique et le physique n’étaient que les moyens dont dispose le cerveau pour transformer une intention en action ?
On passe énormément de temps à travailler la technique et le physique.
Pourtant, qui décide de la qualité de ce qui sera exécuté ?
Derrière chaque geste, il y a les croyances, les habitudes, l’exigence, les émotions, l’attention, la lucidité, l’expérience...
🧠Travailler son cerveau ne remplace ni la technique ni le physique. Il leur donne une direction, du sens et de la cohérence.
👉🏻Alors la vraie question que tu dois te poser, c’est :
Que construit ton cerveau ?
-Des croyances qui te limitent ou qui te portent ?
-Des habitudes qui te font progresser ou qui t’enferment ?
-De la lucidité ou des excuses ?
-De l’exigence ou du renoncement ?
-De l’attention portée sur ce qui dépend de toi… ou sur ce que tu ne maîtrises pas ?
Nos comportements sont l’expression de ce que notre cerveau a appris à construire.
Un coach ne coache pas seulement des coups droits, des services ou des volées.
Il doit aider les sportifs à façonner leur cerveau afin que leur corps puisse ensuite exprimer pleinement son potentiel.
Et c’est, au fond, ma philosophie de coach :
🫶🏻Le corps exécute ce que le cerveau a construit.
02/07/2026
🎾 Quatre personnes.
🎾 Quatre motivations.
Récemment, j’ai accompagné quatre adultes qui souhaitaient apprendre ou reprendre le tennis.
Chacun avait sa motivation :
👉 Pour rester en bonne santé et mieux vieillir.
👉 Pour évacuer le stress avant le travail.
👉 Parce que le tennis est devenu très populaire en Italie.
👉 Pour pouvoir jouer un jour avec sa petite-fille.
Au départ, toutes ces raisons semblaient parfaitement valables.
Et elles le sont.
Pourtant une seule de ces personnes continue à venir régulièrement, avec engagement, assiduité et plaisir.
Pourquoi ?
Parce que derrière son objectif se cache bien plus que du tennis.
❤️ Jouer avec sa petite-fille.
Derrière cette phrase, il y a de l’amour.
Il y a du lien.
Il y a une émotion.
Il y a de l’instantané
Et c’est précisément là que se trouve la différence.
Lorsque la météo est mauvaise.
Lorsque les progrès sont plus lents que prévu.
Lorsque la motivation diminue.
Il faut prendre conscience de ce qui fait vraiment revenir cette personne sur le court.
C’est son WHY.
Le WHY, c’est la raison profonde qui nous pousse à agir.
Celle qui reste présente lorsque l’enthousiasme du début s’estompe.
Parce que notre “WHY” est connecté à quelque chose qui a du sens pour nous.
🎯 Avant de vous fixer un objectif, posez-vous cette question :
Pourquoi est-ce vraiment important pour moi ?