26/09/2026
La métacognition commence lorsque je ne prends plus automatiquement chacune de mes pensées pour une vérité. 🧠
Nos pensées automatiques sont indispensables. Elles nous permettent souvent de nous protéger, parfois même de nous sauver la vie.
Mais elles ne sont pas toujours exactes, car notre cerveau ne fait pas toujours la différence entre ce qu’il perçoit et ce qui est réellement en train de se passer.
Notre cerveau interprète en permanence les informations qu’il reçoit. Et cette interprétation peut parfois nous éloigner de la réalité.
« Je vais perdre. »
« Il est meilleur que moi. »
« Je ne suis pas capable. »
« Tout le monde me regarde. »
« Si je rate ce point, c’est fini. »
Au sport comme dans la vie, une pensée peut surgir en une fraction de seconde… et être immédiatement interprétée comme une vérité.
C’est là que se questionner devient essentiel.
👉 Est-ce un fait ou mon interprétation ?
👉 Qu’est-ce que je sais réellement ?
👉 Quels éléments objectifs confirment cette pensée ?
👉 Et lesquels pourraient la remettre en question ?
Se questionner permet d’identifier une éventuelle dissonance entre notre perception et les faits réels.
Parce qu’entre ce que je pense, ce que je ressens et ce qui est réellement, il existe parfois un écart considérable.
Et parfois, quelques secondes de recul suffisent à changer complètement notre façon de réagir.
La métacognition, ça s’apprend et ça s’entraîne.🧠
Chez les enfants, dès le plus jeune âge, comme chez les adultes.