01/04/2017
[EXPO] Afriques Capitales : l'Afrique de tous les possibles
Du 29 mars au 28 mai se tiendra, à la Grande Halle de la Villette, l’exposition Afriques Capitales. La création contemporaine à l’honneur, loin des clichés !
28/03/2017
Ne laissez personne souiller la mémoire de nos ancêtres et parents ! Lisez, signez et partagez !
28/03/2017
Quelle belle image d'illustration ! Ça fait rire et pleurer en même temps ! Pauvre Afrique !!!
28/03/2017
QUELLE RÔLE VOUDRAIS-TU VOIR JOUER CET HOMME EN AFRIQUE ?
18/03/2017
Reconnaissez-vous ce fils d'Afrique ?
16/03/2017
Un retour de l'ex-president liberien Charles Taylor dans son pays est-il souhaite de votre part ?
14/03/2017
Pour aller a l'ecole en Afrique ...
02/03/2017
NE PLUS ÊTRE PASSIF FACE À L'INJUSTICE
Pourquoi faudrait-il que la notion de soit définie par les anciennes puissances esclavagistes et coloniales ?
Pourquoi les peuples Afros et leurs dirigeants acceptent-ils que les règles soient édictées, dictées par les États qui hier les oppressaient ?
N'avons nous aucun avis sur les crimes perpétrés sur nos ancêtres, nos parents et dont nous subissons encore les effets avec la pire la violence ?
Avons-nous perdu l'estime de soi pour nous soumettre ainsi, flirtant avec une forme de "prostitution" de notre dignité ?
Sommes-nous si insensibles, poltrons, soumis pour toujours courber l'échine face au malheur qui nous touche et touche tout être humain oppressé ?
LA COLONISATION EST ÉVIDEMMENT UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ ! C'EST NOUS QUI L'AFFIRMONS CAR C'EST NOUS QUI, ENCORE AUJOURD'HUI, LA SUBISSONS...
La polémique désormais internationale du négationnisme Français sur la colonisation est encore plus humiliante par le silence assourdissant des dirigeants africains. Cela ajoute au mépris déjà inqualifiable que les peuples noires portent encore dans leur quotidien ...
NOUS N'AVONS BESOIN DE L'AVAL DE PERSONNE, D'AUCUN ÉTAT ANCIENNEMENT COLONIALISTE POUR DÉCRÉTER, LÉGIFÉRER SUR L'ASPECT CRIMINEL DE LA COLONISATION.
Claudy Siar
02/03/2017
MONDIAL A 48 ÉQUIPES L’AFRIQUE PLAIDE POUR 10 PLACES A L’ÉDITION DE 2026.
L’idée d’un Mondial à 48 équipes fait déjà rêver plusieurs fédérations de football qui espèrent y gagner leur place. Pour le rendez-vous de 2026, la fédération sud-africaine de football plaide pour 10 places pour les sélections africaines.
Depuis l’adoption par le Conseil de la FIFA d’un Mondial à 48 équipes, les spéculations vont bon train. Le quota de places qui revient à chaque confédération n’a certes pas encore été discuté, mais les propositions fusent çà et là, des quatre coins de la planète. Aussi, Danny Jordaan, président de la fédération sud-africaine de football, en a fait la sienne : « Toutes les fédérations soutiennent l’élargissement de la Coupe du monde et l’Afrique espère dorénavant bénéficier de 10 places. » C’était lors de la visite de Gianni Infantino, président de la FIFA, à Johannesburg.
Si cette proposition est admise, alors le nombre des sélections africaines participant au Mondial passera du simple au double. Car avec l’actuelle formule de 32 équipes, le continent africain dispose de cinq places. Leur octroyer cinq places supplémentaires permettrait à plus d’équipes d’avoir les chances de goûter aux délices d’une coupe du monde. Ainsi que l’a avoué Samuel Eto’o Fils, ex-international camerounais : « La Coupe du monde à 48 équipes! C’est une chance pour l’Afrique. »
Toutefois, il revient à l’instance suprême du football mondial de prendre la décision en dernier ressort. Ce sera donc l’édition de 2026 qui abritera cette nouvelle formule selon la réunion de Zürich (Suisse) des 9 et 10 janvier dernier. De même, le pays organisateur sera connu en mai 2020.
02/03/2017
MAROC
RABAT REINTEGRE A L’UA, LE COUP DIPLOMATIQUE DU ROI MOHAMMED VI
Le 28e sommet de l’UA tenu à Addis-Abeba a consacré la réintégration du royaume chérifien au sein de l’organisation panafricaine. Cette adhésion qui intervient 33 ans après le retrait du Maroc a été orchestrée par le roi Mohammed VI himself.
La politique de la chaise vide ne paye pas, a-t-on coutume à le dire. Et le Maroc ne saurait en faire l’exception. C’est fort de cette assertion que les autorités marocaines ont décidé de reprendre leur place au sein de l’Union africaine. En effet, sous la houlette du roi Mohammed VI, plusieurs missions diplomatiques ont été dépêchées auprès des autres États. Ainsi, après un lobbying savamment orchestré, en prélude au 28e sommet de l’UA en Éthiopie, l’adhésion du Maroc a été agréée lors du sommet des chefs d’État, ce lundi 30 janvier, par 39 avis favorables.
Après le retour officiel du royaume chérifien, Ibrahim Abani, secrétaire général de la Communauté des États sahelo-sahariens (Cen-Sad) pouvait s’émerveiller : « La conférence des chefs d’État a tranché. Nous nous félicitons de ce retour qui permettra, avec le Maroc, de continuer encore plus loin pour une Afrique unie, pour une Afrique forte sur la scène internationale. » De même, Mohamed Salem Ould Salek, ministre sahraoui des Affaires étrangères se félicite du retour sans condition du Maroc. Par ailleurs, il se réjouit de ce que « tous les États, y compris les amis du Maroc, ont déclaré qu’ils travailleront pour que la RASD et le Maroc résolvent le problème ».
Notons qu’en novembre 1984, le Maroc avait décidé de se retirer de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) actuelle UA.
La pomme de discorde résidait dans l’acceptation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) au sein de l’organisation. Mais depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le pont, et le roi Mohammed VI a décidé de reprendre sa place. Ce retour s’annonce comme une nouvelle ère pour l’UA qui compte engager de profondes réformes avec ses 55 membres. Tous les observateurs retiennent donc leur souffle pour voir ce qu’il adviendra dans les jours à venir.