24/09/2026
On parle beaucoup de charge, de volume, de seuil, de watts, d’allure…
Mais probablement pas assez de la seule séance que beaucoup de sportifs ont peur de programmer :
ne rien programmer.
Après une saison de triathlon, de course à pied ou de vélo, la coupure n’est pas du temps perdu.
Elle fait partie du processus.
Pendant des mois, on demande au corps de s’adapter à une succession de contraintes : entraînements, compétitions, déplacements, stress, objectifs…
À un moment, il faut aussi lui laisser de la place pour récupérer.
Et couper ne signifie pas forcément rester deux semaines dans son canapé.
👉 Marcher.
👉 Faire une balade à vélo.
👉 Nager tranquillement.
👉 Découvrir une autre activité.
👉 Ou simplement… ne rien faire si c’est ce dont tu as besoin.
La différence ?
On enlève la notion de performance.
Pas de watts à tenir.
Pas d’allure à respecter.
Pas de séance à valider.
Pas de culpabilité parce qu’on a raté un entraînement.
Oui, lors d’un arrêt complet, certaines adaptations physiologiques peuvent commencer à diminuer relativement rapidement.
Et alors ?
L’objectif d’une coupure n’est pas d’arriver au premier entraînement avec exactement la même forme que le jour de ta dernière compétition.
L’objectif est d’arriver avec quelque chose de beaucoup plus important pour construire la suite :
l’envie de recommencer. 🔥
Parce qu’une saison ne se construit pas uniquement avec ce que tu es capable d’encaisser.
Elle se construit aussi avec ce que tu es capable de récupérer.
Alors oui : la coupure fait partie de l’entraînement.
Et toi, après ta saison : tu arrives réellement à couper ? 👇
TU AS PASSÉ DES MOIS À CRÉER DE LA FATIGUE
Une saison, ce sont des centaines d’heures d’entraînement, des compétitions, des contraintes, du stress physique mais aussi mental.
Même quand les sensations sont encore bonnes, la fatigue peut s’être accumulée.
Après avoir demandé à ton corps de s’adapter pendant des mois, laisse-lui maintenant le temps de récupérer.
COUPER ≠ TOUT PERDRE
C’est probablement la plus grande peur du sportif :
« Si je m’arrête, je vais perdre tout ce que j’ai construit. »
Oui, certaines adaptations physiologiques peuvent commencer à di