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L’hiver construit ta saison.On a tous envie de performer au printemps. Mais la performance de printemps ne sort pas de n...
23/10/2026

L’hiver construit ta saison.

On a tous envie de performer au printemps. Mais la performance de printemps ne sort pas de nulle part : elle se construit maintenant, dans les semaines les moins glamour de l’année.

L’hiver, c’est la fondation. Et sans fondation, le pic de forme finit toujours par s’effondrer.

Trois choses se jouent pendant cette période :

Le volume aérobie. Des heures en endurance fondamentale développent la densité mitochondriale, la capillarisation et ton économie de course. C’est lent, peu spectaculaire sur le moment, et c’est exactement ce qui changera tout au printemps.

La force. L’hiver est le moment idéal pour le renforcement. La recherche récente le confirme : le travail de force améliore l’économie de course. Tu tiens la même allure pour un coût énergétique plus faible. Et plus solide, tu te blesses moins.

L’entretien du moteur. Une vraie coupure après ta saison, oui. Mais passer l’hiver entier sans la moindre intensité, c’est le désentraînement assuré. On garde une touche de qualité pour ne pas repartir de zéro en mars.

La seule vraie erreur : vouloir être affûté en janvier. La base n’est pas le moment de chercher la forme. Trop d’intensité trop tôt, et tu arrives déjà cramé quand la saison démarre.

L’hiver se gagne en patience. Si tu veux structurer le tien, je suis là.

Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin.

Décembre, c’est déjà trop t**d.Chaque année, c’est la même histoire : on ressort les skis, on enchaîne les premières des...
19/10/2026

Décembre, c’est déjà trop t**d.

Chaque année, c’est la même histoire : on ressort les skis, on enchaîne les premières descentes, et dès le troisième virage les cuisses brûlent. Les genoux tirent. Et parfois, la blessure arrive avant même les vraies vacances.

Le problème n’est pas ton niveau de ski. C’est que ton corps n’a pas été préparé.

La force ne se construit pas en une semaine. Les premières adaptations nerveuses arrivent en deux à trois semaines, mais la vraie force, celle qui tient tes appuis et protège tes articulations, demande six à huit semaines de travail régulier. Fais le calcul : si tu veux être prêt pour les premières neiges, c’est maintenant que ça commence.

Ce qu’on construit dans ces semaines :

La force. Quadriceps et chaîne postérieure tiennent ta position et encaissent chaque appui. C’est le socle.

L’excentrique et la proprioception. En ski, tu freines en permanence : tes cuisses travaillent en excentrique. Associé à de l’équilibre, ce travail prépare le genou et réduit le risque sur la neige.

Le gainage et la capacité à répéter. Une descente, c’est une position tenue sous tension. Quand le physique lâche, la technique s’écroule.

Club ou loisir, compétition ou plaisir : les six à huit prochaines semaines décident de ta saison. Si tu veux une prépa pré-saison construite pour toi, écris-moi.

Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin.

S'entraîner dans le froid : le guide completL'hiver arrive. Et le froid n'est pas qu'une question de confort : il change...
16/10/2026

S'entraîner dans le froid : le guide complet

L'hiver arrive. Et le froid n'est pas qu'une question de confort : il change la façon dont ton corps produit de la force, consomme de l'énergie et respire.

Ce que le froid fait vraiment : la performance d'endurance est optimale entre 4 et 20°C. En dessous, une chute de la température centrale de seulement 0,5°C suffit à réduire ta puissance et ton endurance. Les muscles froids produisent moins, le cœur travaille plus, et la dépense énergétique monte.

L'échauffement devient non négociable. Plus long, plus progressif, et surtout maintenu : la chaleur produite se perd vite si tu attends avant de partir. Couvre-toi dès la fin de l'échauffement, et réveille la machine juste avant l'effort.

L'habillement est ton meilleur levier : trois couches (respirante, isolante, coupe-vent), du mérinos jamais du coton. Et l'erreur classique, c'est de trop se couvrir : pars légèrement en ayant un peu froid, la chaleur viendra avec l'effort.

Le point le plus sous-estimé, surtout pour les skieurs : les voies respiratoires. L'air froid est sec, et respirer de gros volumes assèche et enflamme les bronches. Chez les skieurs de fond, la prévalence de l'asthme atteint 29 à 35 %. Un simple cache-cou remonté sur le nez recircule l'air chaud et humide, et change énormément.

Et le piège silencieux : l'hydratation. Le froid émousse la soif, tu transpires sous les couches sans t'en rendre compte, et tu finis déshydraté. Bois sans soif, mange au moins autant qu'en tempéré.

Bien géré, le froid n'est pas un ennemi. C'est un terrain d'entraînement qui forge le corps et la tête.

L'article complet est à lire sur sim-on-coaching.fr (lien en bio).

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin



https://www.sim-on-coaching.fr/2026/10/16/entrainer-froid-guide-complet/

Ma méthode, en une phrase : je ne te donne pas un plan, je construis le tien.Un programme générique, tu en trouves des c...
13/10/2026

Ma méthode, en une phrase : je ne te donne pas un plan, je construis le tien.

Un programme générique, tu en trouves des centaines en ligne. Le souci, c’est qu’aucun ne connaît ton calendrier, ton historique, ta discipline, ni ce qui te freine vraiment. Moi si.

Ma préparation repose sur quatre piliers.

La science d’abord. VBT, isométrie, excentrique, pliométrie, stiffness. Chaque méthode a une raison d’être et un moment précis dans ton cycle. Si je te fais faire un exercice, je peux t’expliquer pourquoi.

Tes points faibles ensuite. On ne progresse pas en répétant ce qu’on réussit déjà. On attaque ce qui te coûte des minutes : la descente, la fin de course, la montée longue, la puissance.

La force comme socle. On construit une base solide, puis on la transforme en puissance utile sur le terrain. Fort pour performer, pas fort pour soulever.

L’ajustement en continu. Ton plan vit avec toi. Je suis tes séances et tes données, et on adapte selon ta forme et tes imprévus. Un plan rigide finit toujours par casser.

Trail ou ski, à distance ou en présentiel : si tu veux une prépa pensée pour toi, écris-moi.

Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin.

La pliométrie du skieur. Ce qui transforme ta force en réactivité d'une carre à l'autre.En ski, tout se joue en fraction...
09/10/2026

La pliométrie du skieur. Ce qui transforme ta force en réactivité d'une carre à l'autre.

En ski, tout se joue en fractions de seconde. Passer d'une carre à l'autre, encaisser une compression et renvoyer de l'énergie, reprendre un appui qui part. Un skieur peut être très fort en salle et incapable de produire cette force assez vite sur la neige. La pliométrie fait exactement le pont entre ta force et ton ski.

Le mécanisme, c'est le cycle étirement-raccourcissement. Quand ton muscle est étiré rapidement puis se contracte juste après, il restitue de l'énergie élastique, comme un ressort. La clé, c'est la vitesse de transition : plus le contact au sol est court, plus le ressort est efficace. Une pause longue entre l'étirement et la poussée annule tout l'effet.

Ce que dit la science : la méta-analyse 2025 montre un effet modéré à fort de la pliométrie sur l'indice de force réactive (SMD 0,80). Le temps de contact au sol à viser est sous les 250 millisecondes, et la hauteur de drop optimale pour la plupart se situe autour de 30 cm, pour maximiser le rendement sans casser la technique.

Les exercices, du simple au spécifique : sauts verticaux (drop jumps, box jumps), sauts latéraux (skater jumps, spécifiques au ski qui travaille dans le plan latéral), et pogos pour la raideur de la cheville.

Le bon usage : la pliométrie est exigeante pour le système nerveux et les tendons. Ce n'est pas un travail qu'on fait dans la fatigue. Des séries courtes, frais, explosives. Et un combo qui marche très bien : le contraste, en enchaînant un squat lourd avec un saut juste après.

Être fort, c'est bien. Être fort et rapide, c'est skier vite.

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin

Bien récupérer sa fin de saison. La coupure que tu redoutes est celle qui prépare ta meilleure saison.Beaucoup de coureu...
06/10/2026

Bien récupérer sa fin de saison. La coupure que tu redoutes est celle qui prépare ta meilleure saison.

Beaucoup de coureurs ont peur de couper. Peur de tout perdre, de regrossir, de ne jamais retrouver leur niveau. Alors ils enchaînent sans transition. C'est l'erreur qui use le plus. Après des mois d'entraînement et de courses, le corps et la tête ont accumulé une fatigue profonde qu'une semaine allégée ne suffit pas à effacer.

La coupure, c'est une semaine de récup à l'échelle de l'année entière.

Et tu ne perds presque rien : la VO2max ne baisse que de 3 à 5 % après deux semaines d'arrêt, et elle revient en 2 à 3 semaines. Une petite perte de forme se rattrape en quelques semaines. Un burn-out ou une blessure de surmenage, c'est des mois.

Comment la gérer, en deux phases :

Phase 1, l'arrêt réel (5 à 7 jours) : on arrête complètement la course. Pas de plan, pas de montre, pas de Strava. On dort, on marche, on fait de la mobilité douce. Couper vraiment, c'est aussi couper les données. Le reset est autant mental que physique.

Phase 2, la reprise active (1 à 2 semaines) : on rebouge, mais sans contrainte. Du sport plaisir, du vélo, de la rando, de la nage. Tu sais que la coupure a marché quand tu recommences à avoir envie de t'entraîner sérieusement. C'est ce regain de motivation qui marque la fin de la transition, pas le calendrier.

Profites-en aussi pour faire le bilan : ce qui a marché, tes points faibles à cibler cet hiver, et tes vraies envies pour la saison prochaine.

Tu ne perds pas ta saison en coupant. Tu protèges la suivante.

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin

Construire sa saison : le guide de la périodisation en trailLa fin de saison, c'est le meilleur moment pour te poser une...
02/10/2026

Construire sa saison : le guide de la périodisation en trail

La fin de saison, c'est le meilleur moment pour te poser une question simple : est-ce que ton année a une structure, ou est-ce que tu enchaînes les semaines au feeling ?

Parce qu'un corps ne peut pas rester à son pic toute l'année. S'entraîner dur en permanence mène à la stagnation, à la blessure ou à la lassitude. La périodisation, c'est organiser ton année en phases pour arriver au sommet de ta forme le jour qui compte.

Trois niveaux : le macrocycle (ta saison), le mésocycle (un bloc de 3 à 6 semaines centré sur une qualité), le microcycle (ta semaine). Et un principe simple : trois semaines de charge, une semaine allégée. Cette semaine de récup n'est pas une perte de temps, c'est là que le travail se transforme en progrès.

Les grandes phases : reprise, base (le socle, 8 à 12 semaines), développement (on ajoute la qualité), spécifique (on reproduit la course), affûtage, coupure.

Côté intensité, la science est claire : polarisé. Environ 80 % de ton volume en endurance vraiment facile, 20 % en dur. La plupart des coureurs courent leurs footings trop vite et leurs séances de qualité trop lentement. La périodisation corrige exactement ça.

Et la méthode la plus efficace : planifier à rebours depuis ta course A. Tu poses la date, tu remontes le temps. Ça te dit tout de suite si ton objectif est réaliste. Une à trois courses A par an, le reste en B et C. Vouloir performer à toutes ses courses, c'est n'en réussir aucune.

J'ai tout détaillé dans un article complet, phases, intensités, modèles et planification, à lire sur sim-on-coaching.fr (lien en bio).

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin



https://www.sim-on-coaching.fr/2026/10/02/periodisation-trail-construire-sa-saison/

Construire sa saison. Arrêter de s'entraîner au feeling, commencer à planifier.Ton corps ne peut pas rester à son pic to...
29/09/2026

Construire sa saison. Arrêter de s'entraîner au feeling, commencer à planifier.

Ton corps ne peut pas rester à son pic toute l'année. S'entraîner dur en permanence mène à la stagnation, à la blessure ou à la lassitude. Toujours augmenter le volume ou la vitesse finit par te faire plafonner. Un entraînement aléatoire donne des résultats aléatoires.

Périodiser, c'est organiser ton année en phases pour être au sommet le jour qui compte.

Les grandes phases, du général au spécifique : la base (le socle aérobie, 8 à 12 semaines), le développement (on ajoute la qualité), le spécifique (on reproduit la course), l'affûtage (on arrive frais).

Le rythme : trois semaines de charge, une semaine allégée. Cette semaine de récup n'est pas une perte de temps, c'est exactement là que le travail des trois semaines précédentes se transforme en progrès.

L'intensité : la science est claire, le modèle polarisé domine. Environ 80 % de ton volume en endurance vraiment facile, 20 % en dur. L'erreur classique, c'est courir ses footings trop vite et ses séances de qualité trop lentement.

La méthode la plus efficace : planifier à rebours. Ne pars pas d'aujourd'hui, pars de ta course. Tu poses la date de ton objectif, puis tu remontes le temps. Ça te dit tout de suite si ton objectif est réaliste. Et hiérarchise : une à trois courses A par an, le reste en B et C.

J'ai tout détaillé dans un article complet, à paraître vendredi sur sim-on-coaching.fr.

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Force max ou puissance ? Deux qualités qu'on confond tout le temps en ski, et une hiérarchie à comprendre.La force maxim...
25/09/2026

Force max ou puissance ? Deux qualités qu'on confond tout le temps en ski, et une hiérarchie à comprendre.

La force maximale, c'est la charge la plus lourde que tu peux déplacer. La puissance, c'est la vitesse à laquelle tu peux appliquer de la force. Ce n'est pas la même chose, et ça ne se développe pas pareil. Beaucoup de skieurs travaillent l'une en pensant développer l'autre.

La force max, c'est la fondation. Sans elle, pas de puissance possible : tu ne peux pas appliquer vite une force que tu n'as pas. Chollet et son équipe (2026) l'ont confirmé sur 59 skieurs : les skieurs de niveau national ont une force maximale nettement plus élevée que les régionaux, avec un écart très marqué. Avant d'être explosif, il faut être fort.

Mais être fort ne suffit pas. En ski, tout se joue en fractions de seconde : reprendre un appui, encaisser une compression, relancer en sortie de virage. La recherche est unanime, la force maximale seule ne détermine pas la performance. Ce qui compte, c'est la capacité à la convertir en output explosif spécifique. La vraie marque du haut niveau : avoir sa force disponible au moment où ça compte.

D'où l'ordre qui fonctionne :
→ D'abord la force max (charges lourdes, on construit le plafond)
→ Puis la puissance (mouvements explosifs, on apprend à l'exprimer vite)
→ Enfin le spécifique (pliométrie et gestes proches du ski)

La nuance : le poids relatif de chaque qualité change selon ta discipline, un slalomeur et un descendeur n'ont pas la même hiérarchie. Mais un principe reste constant pour tous : la force max est le socle non négociable.

Être fort, c'est la base. Être fort vite, c'est la performance.

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Le mental en course. Quand les jambes suivent, mais que la tête veut s'arrêter.Sur une course longue, ton corps est rare...
22/09/2026

Le mental en course. Quand les jambes suivent, mais que la tête veut s'arrêter.

Sur une course longue, ton corps est rarement à 100 % de ses limites au moment où tu penses à abandonner. C'est ta perception de l'effort, pas ton corps, qui te dit stop. La douleur et la fatigue ne sont pas juste physiques : ce sont des signaux que ton cerveau interprète. Et cette interprétation, tu peux l'entraîner.

Le mental n'est pas un don. C'est une compétence.

Deux stratégies d'attention, selon le moment :
→ L'association : te concentrer sur tes sensations (respiration, foulée, allure). Utile quand l'effort est intense, pour ajuster et rester lucide.
→ La dissociation : te distraire (paysage, pensées). Ça baisse la perception de l'effort, mais seulement quand l'intensité reste modérée. Quand ça devient vraiment dur, se distraire ne marche plus.

La clé des élites : la revue de Paley et Johnson (2025) sur les ultra-athlètes montre un point commun frappant. Ils ne cherchent pas à supprimer la douleur, ils la reçoivent autrement. Ils l'acceptent au lieu de lutter, la relient au sens de leur effort, et beaucoup la vivent comme une part de la récompense. À l'inverse, lutter contre la douleur ou la fuir est le meilleur prédicteur d'abandon.

Ce que tu peux entraîner : découper l'objectif (le prochain ravito, pas les 40 km restants), préparer un discours interne à l'avance, et accepter les vagues (un coup de moins bien passe presque toujours).

Et surtout : le mental se construit à l'entraînement, dans les séances dures, pas le jour de la course.

La douleur n'est pas ton ennemie. C'est une information. Apprends à l'écouter sans lui obéir.

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin

Adresse

Chemin Des Grands Champs
Aix-les-Bains
73100

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