31/07/2025
Je te partage une autre de mes newsletters. Ce que vivre un éveil spirituel m’a appris.. ou plutôt m’a désappris 😉
Sur Substack, tu trouveras des formats longs comme celui-ci, mais aussi des formats plus courts à lire régulièrement, des réflexions, des partages de cœur à cœur ❤️
Ce que vivre un éveil spirituel m'a appris
Ou plutôt ce qu'il m'a désappris.
28/07/2025
Aujourd'hui, je prends le temps de te partager une de mes premières newsletter sur Substack.
J'aime retrouver ces moments d'écriture, de partage sur cette plateforme où je me sens si bien, si vraie. Un vrai retour aux sources 🥰
J'y partage beaucoup plus des petites réflexions à déguster, il y a aussi quelques newsletters, mais c'est vraiment le format court qui résonne en ce moment, ce qui s'appelles les Notes sur la plateforme.
Je te laisse découvrir cet endroit, où on prend le temps. Le temps de lire, de traverser, de vivre 🙏
Vers un espace où le bruit cesse et où l'on rencontre l'autre dans tout ce qu'il est
C'est ce vers quoi je tends aujourd'hui
26/06/2025
Coucou à tous !
Cette page a été celle que j'ai crée à l'époque pour les "petits billets d'Anka". Elle m'a suivie ensuite dans mes aventures de coach, puis de coach holistique.
C'est alors tout naturellement que je la transforme aujourd'hui en ce qu'elle est : un lien vers l'endroit où j'écris et je partage en ce moment : Substack.
J'y partage ce que je traverse, ce qu'on traverse au fil de la vie, de ses aventures et de ses épreuves. La résilience et la conscience sont depuis toujours ce qui m'anime. Tu trouveras peut-être dans mes mots un écho de ta propre traversée.
Je mets en bio mon lien pour me rejoindre sur la newsletter. A tout bientôt
09/06/2025
Je crois que j’ai trouvé ma « safe place » 🥰
Cela fait un moment que je me questionne sur les réseaux. Ou plutôt sur mon rapport aux réseaux sociaux.
Trop d’informations. Parfois utiles, parfois non. Ne plus prendre le temps de lire mais scroller.
Devoir m’arrêter d’écrire à 2200 caractères sinon ça dépasse. Être noyée dans la masse si je ne suis pas un algorithme.
Ce sont les règles et il y en a pour chaque plateforme, chaque endroit. Je ne critique pas. Mais je ne suis plus Ok avec celles-ci.
Depuis quelques temps, j’ai envie de ralentir, de prendre le temps, de connecter vraiment avec les autres. Je m’épanouis d’ailleurs, dans ma vie de tous les jours, à travers des petits groupes à taille humaine : mon club de lecture, le club poussette pour les mamans, le groupe d’Ectatic Danse de ma ville.
Mon envie en tant qu’entrepreneure est aussi celle-ci depuis un moment. Créer des moments, des petits groupes, des ateliers.
Sur quoi, avec qui et comment, je n’ai pas encore la réponse. Mais l’envie est là. Et pourtant je me suis relancée à communiquer sur des appels, des coachings individuels.
Aujourd’hui, je m’apprête à vivre une nouvelle aventure : celle d’être maman. Et la suite ? Je ne la connais pas.
Ces questions restent en suspens : vais-je clôturer définitivement mes réseaux et migrer sur Substack ? Vais-je les garder quand même ? Ou les transformer en compte perso.
Mon activité va être à l’arrêt et si je la reprend j’ai envie d’enfin lui donner la tournure que je souhaite depuis longtemps. Celle du présentiel, des ateliers, des rencontres humaines.
Alors, en attendant, je risque d’être moins présente ici, sur Facebook, sur Instagram.
Et de passer plus de temps là où ça me fait du bien.
Cet endroit réunit :
- mon envie de partager et d’écrire comme je pouvais le faire dans mon blog à l’époque. Avec vérité et liberté.
- le lien direct comme Threads le propose et que j’adore aussi comme plateforme pour sa proximité.
- et bien plus encore : podcast, vidéo.
Le tout au même endroit 🤩
Je te partage donc le lien de cet espace que j’ai créé, si ton envie se tourne aussi vers le ralentissement et la fin de la surcharge mentale du trop plein d’information. Sur l’utilisation saine du réseau social et la proximité avec l’humain.
Le voici ⬇️
Bienvenue dans Traversée(s)
Traversons ensemble.
13/06/2024
Parfois le chaos cohabite avec la vie.
J’ai longtemps pensé que le but d’une vie était d’atteindre l’épanouissement, le bonheur. Mais à trop vouloir être heureux, on s’empêche de vivre le malheur. Parce que c’est mal, c’est négatif, il faut vite en sortir. C’est désagréable aussi.
Et pourtant la vie est faite de malheurs et de bonheurs, parfois même le chaos et la grâce coexistent au même moment.
Alors on se culpabilise de rire dans son malheur ou de pleurer alors qu’on est censé être heureux.
Et s’il n’y avait pas de règle ? S’il n’existait ni bien ni mal ? Et si tout cela était une création de notre mental pour différencier les choses, les classer, les archiver ?
On verrait alors qu’on est bien au-delà de ces concepts. Qu’on est le tout, la vie, sous toutes ses formes. Dans ses distorsions comme dans ses expansions.
La vie se contracte, la vie expulse ce qui n’a plus sa place.
La vie te traverse à chaque instant, que tu souffres ou que tu savoures l’instant. C’est le même souffle de vie. Celui qui te fait tenir debout, comme celui qui t’anime.
Alors si tu souffres, dis-toi que tu n’as jamais été plus en vie qu’à ce moment précis ou tu as l’impression de mourir à l’intérieur. Que se cache au fond de toi une force et un courage incroyable, un espoir dissimulé sous des couches de lassitude.
Accroche toi à cet espoir, il est ta lumière dans la nuit, ton trésor dans la tourmente.
Courage 🙏
27/11/2023
L’incertitude, c’est connaître le premier pas, sans connaître le chemin.
C’est savoir au fond de soi ce qui est pour nous, mais dire aux autres qu’on ne le sait pas.
C’est rencontrer une personne et ne pas savoir si on la reverra.
C’est aimer sans retenue, et avoir le vertige à l’idée de ne plus être aimée.
C’est la peur de ne pas contrôler une situation, qui de toute façon ne peut être contrôlée.
C’est s’accrocher à ce qui est connu, car l’immensité fait peur.
Il y a quelque chose de beau à l’incertitude, une surprise, l’inattendu de la vie. Tout est possible ! 💫
Et dans cet horizon immense, devant le nombre de possibilités, il y a quelque chose de fébrile aussi, la peur de notre propre puissance, de notre propre lumière, de devoir faire des choix nouveaux, de sortir d’un chemin qui avait l’air tout tracé.
S’aventurer en ayant l’impression d’avoir les yeux bandés et découvrir finalement qu’on voit les choses comme pour la première fois 🤩
Alors entre la peur et l’envie, tu fais un premier pas, tu recules peut-être de deux. Peu importe, l’importance c’est d’avancer vers cet ailleurs plutôt que de rester immobile. Tout pourvu que tu ne reste pas figée dans cet entre-deux inconfortable où tu sais quelle décision prendre et où tu ne la prend pas. Où tu sais que ça ne peut plus durer et où tu tiens bon pourtant, encore.
Chéris l’incertitude de la vie, c’est elle qui fait rebondir ton coeur, qui donne du sel à ton existence, qui te montre ce dont tu es capable. C’est elle qui te donne l’espoir d’un futur meilleur, qui te demande un saut dans la foi, pour le meilleur, soit en sûr.
Si tu vis en ce moment dans l’incertitude, prend le temps d’écouter cette petite voix qui murmure en toi derrière tes « je ne sais pas » et qui dit « moi, je sais ». Fais ce premier pas, qui même s’il ne t’amène pas où tu le veux, te sors de là où tu es.
Avec amour.
K.
24/11/2023
Dis plus joliment, tu as beau avoir peur de quelque chose, ça ne l’empêchera pas d’arriver.
Récemment, j’ai vécu l’échec, quand j'ai fermé mon entreprise. J’ai ressenti la déception de moi-même, la tristesse due à l’impression d’avoir perdu quelque chose. Et finalement, je vais te dire : c’est pas si pire de vivre un échec.
➡Car déjà ça ne dure pas.
➡Car tu t’en relève, plus ou moins vite, plus ou moins facilement, mais tu te relèves.
Je pense que le plus dur, c’est la résistance. S’accrocher à l’échec, plutôt que de voir la leçon apprise. Ressasser la déception de ne pas avoir atteint un but fixé, de ne pas vivre la vie qu’on a rêvé. Au lieu de se dire que c’est passager et que des essais, je peux en faire plein d’autres.
Et puis tu sais, je pense que rien n’arrive par hasard. L’échec ne te veut pas de mal. Il fait mal, oui, sur le moment parce que c’est dans la douleur qu’on voit la vérité. Qu’on se replie sur soi. Et en revenant sur soi, on revient à soi. A qui nous sommes profondément, à ce que nous voulons plus que tout.
L’échec teste notre résilience.
👉Je crois qu’il vaut mieux vivre le plus vite possible le fruit de nos peurs et y faire face, voir qu’on a les ressources pour y faire face. Plutôt que de rester dans l’abstrait de la peur d’avoir peur d’une peur qui n’existe souvent pas (cette phrase est sponsorisée par JCVD 😅).
Tu n’empêcheras pas les épreuves de ta vie d’arriver. Mais tu peux te demander pourquoi cela t’arrive, ce que cette épreuve a à t’apprendre.
➡Ou tu peux te plaindre de cette épreuve aussi longtemps que tu le souhaites. C’est toi qui décide de la durée de ta souffrance. Car elle est fonction de ta résistance à voir ce que la vie veut t’enseigner.
Pas de culpabilité à avoir, on résiste tous car on a peur de l’inconnu. On préfère une situation connue pas top à une situation qu’on ne connait pas encore. Car on ne sait pas si on pourra faire face, si on s’adaptera, si on aimerait cet inconnu.
Tu feras face, tu t’adapteras, car c’est ce que l’humain fait, s’approprier l’inconnu pour le transformer en connu. Pour ensuite se mettre à la recherche d’un autre inconnu.
Fais-toi confiance et avance avec tes peurs ❤️
22/11/2023
J’ai jamais aimé les cases. Bobonne à la maison. Métro boulot dodo. La routine m’emmerde.
Et pourtant j’ai essayé de rentrer dans le moule.
💫 Mon diplôme de secrétaire médicale en poche, j’ai fait un remplacement à l’hôpital en criant haut et fort que l’hosto ce n’était pas pour moi et que je n’y resterai pas longtemps ➡️ J’y ai travaillé pendant 10 ans.
💫 J’ai décidé d’être coach et de vivre en faisant ce que j’aime ➡️ J’ai passé plus de temps à faire des trucs que j’aime pas, aka des techniques marketing qui avaient l’air de marcher mais qui ne me parlait pas que de faire vraiment ce que j’aime.
La vérité, c’est que je n’aime pas suivre les règles imposées. Dis moi d’aller à gauche : j’aurai envie d’aller à droite.
Mais parfois ça fait peur de sortir du chemin tout tracé, ça signifie suivre sa propre route et donc peut-être en solitaire. Mon mental me dit « sécurité ». Mon coeur crie « écoute moi ». Mon âme chuchote « suis-moi » et mon enfant intérieure se dit « je m’ennuie ici ».
Alors, au milieu de tout ça, j’avance comme je peux.
Mais j’ai beau me détourner de qui je suis, la vie m’y ramène toujours. De gré ou de force.
J’ai beau vouloir la jouer petit, à l’intérieur de moi je vois grand.
Pour moi les rêves sont faits pour être vécus, par pour finir au fond d’un tiroir, parce qu’on a qu’une vie bo**el ! (Enfin sauf si tu es une vieille âme comme moi, mais bon dans le doute, on sait jamais c’est peut-être la dernière sur Terre alors on donne tout).
C’est dur d’assumer qui l’on est, de s’autoriser à être soi. On attend des autres qu’ils nous valident, qu’ils nous disent « je t’autorise ». Alors que la validation, elle doit venir de toi. Car les choix et les conséquences, c’est toi qui va les assumer, pas les autres. Les regrets, c’est toi qui va les vivre si tu ne t’écoutes pas. Alors entre la peur de s’autoriser à briller et le regret de ne pas avoir eu le courage de le faire, je préfère mille fois me péter la gu**le encore et encore mais me dire que j’aurai accompli tout ce qui me passait par la tête, plutôt que de me dire si j’avais su, je l’aurai fait.
Alors dis-moi, elle ressemble à quoi la vie que dont tu rêves ? Partage-le moi en commentaire !
➡️ Et je t’invite à te demander : qu’est-ce que tu pourrais faire pour qu’elle devienne réalité ?