20/10/2026
La semaine dernière, mon corps m’a obligée à m’arrêter beaucoup plus brutalement que je ne l’aurais choisi, et je crois que ce qui a été le plus difficile n’était pas seulement de ne pas aller bien, mais d’accepter tout ce que cela venait changer dans mon quotidien.
Ne plus pouvoir faire comme d’habitude, ne pas avoir la même énergie, devoir annuler certaines choses, demander de l’aide pour d’autres… et surtout accepter de ne pas être celle qui gère tout, tout le temps.
On parle beaucoup d’amour de soi quand il s’agit de prendre du temps pour soi, de se faire du bien ou de poser ses limites, mais je me rends compte qu’il existe une autre facette, beaucoup moins confortable : s’aimer aussi quand on est fragile.
Quand on n’est pas au meilleur de soi-même.
Quand on a besoin des autres.
Quand on doit dire « je n’y arrive pas aujourd’hui » sans chercher immédiatement à minimiser, à rassurer tout le monde ou à faire semblant que ça va déjà mieux.
Et finalement, peut-être que l’alignement ressemble aussi à ça : arrêter de lutter contre l’état dans lequel on se trouve et essayer, simplement, d’écouter ce dont on a réellement besoin à cet instant.
Cette expérience m’a rappelé quelque chose que j’oublie parfois moi aussi : la fragilité n’est pas l’opposé de la force. Elle fait partie de nous.
Et parfois, se montrer un peu plus à nu et accepter une main tendue demande finalement beaucoup plus de courage que de continuer à tout porter seule.
Et toi, est-ce que tu arrives facilement à demander de l’aide quand ça ne va pas vraiment ? 💛
Mystikement,
Alessandra ✨
-être