Emmanuelle Baron Coaching Orientation Scolaire

Emmanuelle Baron Coaching Orientation Scolaire

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Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Emmanuelle Baron Coaching Orientation Scolaire, Entraîneur, 8 Rue DE BLANQUEFORT, Bordeaux.

23/04/2026

LES SOFT SKILLS ET LES EXPÉRIENCES CONCRÈTES SONT-ELLES AUSSI IMPORTANTES QUE LES DIPLÔMES ?
Bac +5, Grande École ou université prestigieuse… est-ce encore la clé absolue de l’employabilité ? Si le diplôme reste un marqueur social fort en France, il ne suffit plus à garantir le succès dans un monde du travail en mutation. Face à l’obsolescence rapide des savoirs théoriques, les recruteurs privilégient désormais l'agilité des soft skills et la solidité des expériences de terrain. Le titre académique n'est plus une fin en soi, mais un simple point de départ.

Bac +5, Grande École ou université prestigieuse… est-ce encore la clé absolue de l’employabilité ? Si le diplôme reste un marqueur social fort en France, il ne suffit plus à garantir le succès dans un monde du travail en mutation. Face à l’obsolescence rapide des savoirs théoriques, les recruteurs privilégient désormais l'agilité des soft skills et la solidité des expériences de terrain. Le titre académique n'est plus une fin en soi, mais un simple point de départ.

Selon une étude de Dell Technologies et l'Institute for the Future de 2017, plus de 85 % des métiers de 2030 n'avaient pas encore été inventés. En réalité, on sait aujourd’hui que ce chiffre était surestimé et que les métiers ne disparaissent pas, mais qu’ils mutent. On sait aussi que la durée de vie d'une compétence technique est inférieure à 5 ans.
Dans ce contexte d'incertitude technologique, les recruteurs privilégient désormais les compétences comportementales, aussi appelées soft skills : esprit critique (ne pas croire tout ce qu'on voit sur Internet), empathie (savoir écouter un collègue pour mieux collaborer), adaptabilité (savoir réagir dans un contexte inconnu) ...

Qu’est-ce que les Soft Skills ?
Le dictionnaire d’Oxford les désigne comme des « attributs personnels qui permettent à quelqu’un d’interagir efficacement et harmonieusement avec d’autres personnes ». Par définition, les soft skills s’opposent donc aux hard skills, compétences purement techniques et académiques.
En effet, les softs skills sont primordiales, car elles assurent les jeunes de ne pas être dépassés par l’IA, tout en garantissant leur polyvalence et leur bien-être : l'intelligence artificielle peut coder ou rédiger, mais elle ne sait pas gérer un conflit ou faire preuve d'intelligence émotionnelle, grâce aux soft skills on peut facilement changer de contexte professionnel voire de métier, enfin bien gérer son stress et communiquer peut éviter le burn-out.
La supériorité des softs skills sur l’IA réside dans l’incompétence de cette dernière sur les questions de sens, d'éthique et d'intention. Par ailleurs, plus l'IA devient performante, plus les compétences purement humaines (empathie, intuition, négociation) prennent de la valeur. Par exemple dans le travail de l’Architecte, les Hard Skills concernent la capacité à dessiner un plan et connaître les matériaux (expertise technique), tandis que les Soft Skills regroupent l’aptitude à convaincre le client, rassurer les voisins inquiets par le chantier et gérer les conflits issus de la coordination des différents corps de métiers. Sans la technique, la maison s'écroule ; sans les soft skills, la maison n’est pas construite.

Comment identifier et développer les soft Skills ?
C’est pourquoi il est important pour les jeunes de s’engager dans des activités extra-scolaires artistiques, sportives, bénévoles, culturelles… Elles permettent non seulement de mieux se connaître (et notamment ses softs skills) en découvrant comment on réagit dans des environnements différents, mais aussi d’affiner ses goûts.
Les stages et les expériences professionnelles sont aussi d’excellents outils de connaissance de soi. Ils permettent de tester sa fiabilité, son autonomie et son sens des responsabilités dans un environnement professionnel (arriver à l’heure, prendre des initiatives, renouveler les produits en rupture, gérer un client insatisfait…), et aussi de préciser le projet professionnel, déterminant pour motiver son orientation. De nombreuses Formations Supérieures ont même instauré une année de césure dans le but de réaliser 2 stages de 6 mois, permettant ainsi aux jeunes diplômés de postuler en entreprise avec une année d’expérience et donc d’entrer sur le marché du travail en n’étant plus un débutant.

Comment valoriser les Soft Skills ?
Dans Parcoursup, les soft skills sont valorisées dans la Fiche Activités et Centres d’Intérêts, voire dans les Lettres de motivation et lors des entretiens oraux.
Ainsi, le CV d’un jeune ne sert plus à mettre en avant seulement son parcours académique, mais aussi son parcours de vie et sa personnalité. En développant des projets, réalisations, activités et expériences, il peut affirmer plus nettement qui il est, et comment il se distingue des autres. Il peut capitaliser sur ses succès pour mettre en avant ses savoir-faire et savoir-être, et plus seulement sur ses notes qui sont le reflet de ses savoirs.
De quoi redonner confiance aux jeunes les moins scolaires et challenger les bons élèves en les incitant à sortir de leur zone de confort.

Quelles Soft Skills sont les plus importantes ?
Les soft skills fondamentales de l'ère moderne ont été définies par le concept des 4C, formalisé au début des années 2000 par le P21 (Partnership for 21st Century Learning). Cette organisation regroupait des géants de la technologie (Apple, Microsoft et Dell) et le département de l'Éducation des États-Unis. L'objectif était de définir les compétences dont les étudiants auraient besoin pour réussir dans la nouvelle économie numérique, au-delà des connaissances académiques traditionnelles ("3R" en anglais : Reading, wRiting, aRithmetic). Le modèle des 4C a été largement adopté par l'OCDE et l'UNESCO. Il part du principe que puisque les connaissances techniques deviennent rapidement obsolètes, il vaut mieux apprendre à "apprendre" et à interagir. Il s’agit de :
Créativité : Trouver des solutions originales
Communication : Transmettre une idée clairement
Coopération : Travailler avec des profils très différents de soi
Pensée Critique : Analyser l'information avant de la valider.

Comment puis-je aider mon enfant en tant que parent ?
- En valorisant le "Comment" plutôt que le "Combien" : Mon enfant a réussi un projet, je le félicite pour sa ténacité ou son organisation, quel que soit le résultat final.
- En encourageant l'autonomie : Je laisse mon enfant gérer une inscription, un voyage ou un petit conflit, même si je peux le conseiller.
- En laissant le droit à l'erreur : Quand mon enfant échoue, je l’aide à comprendre ce qu’il pourra faire différemment la prochaine fois.
- En l’aidant à sortir de sa zone de confort : J’encourage mon enfant à tester un nouvel environnement pour qu’il apprenne à s’adapter.
- En pratiquant l'écoute active : En écoutant mon enfant sans jugement, je lui apprends l'empathie et la communication, les piliers du travail en équipe.

Conclusion
Ce qui fait la valeur d’un jeune dans Parcoursup ou Mon Master, au-delà du dossier scolaire, et qui fera sa valeur demain sur le marché du travail, ce sont ses softs skills et son côté humain : sa capacité à sortir de sa zone de confort, son empathie et sa capacité à se réinventer. Accompagner son enfant aujourd'hui, ce n'est plus seulement surveiller ses moyennes en maths, en français ou en anglais, c'est l'aider à développer les compétences invisibles qui feront de lui un adulte épanoui et adaptable. Ainsi il trouvera un équilibre valorisant entre les Savoirs, les Savoir-faire et les Savoir-être.

Qui suis-je ? Emmanuelle Baron, consultante en orientation scolaire pour les 15-25 ans sur toute la France. https://buzzz33-orientationscolaire.com/
J’agis comme un médiateur tiers entre les parents et leur enfant, afin de transformer une période souvent génératrice de tensions familiales (l’orientation) en un projet constructif : au cours d’un bilan d’orientation, dans un premier temps le jeune apprend à se connaître pour découvrir des métiers ou secteurs dans lesquels il a envie de se projeter, dans le but de se donner un objectif professionnel ; dans un second temps il identifie les cursus d’études adaptés à son profil scolaire et extra-scolaire.
o Je joue le rôle de tampon émotionnel car l'orientation est souvent le terrain de projections pour les parents et d’affirmation/d’opposition pour l’enfant ou l’étudiant. J’écoute sans jugement et j’amène le jeune à se projeter, afin qu’il travaille pour atteindre son objectif et pas sans but juste pour ses notes.
o Je révèle le profil du jeune à l’aide d’outils (test d’intérêts …) et d’échanges approfondis permettant d’identifier ses softs skills.
o J’apporte une expertise technique pour faire comprendre les enjeux des choix de spécialités de bac, Parcoursup, Mon Master, les réformes, les passerelles. Je connais les taux d'accès des filières, les nouvelles écoles, les métiers émergents. J’aide à construire projet cohérent pour gérer Parcoursup et Mon Master sereinement.
o Je fais gagner du temps et de l’argent car une erreur d'orientation coûte cher (frais de scolarité, logement, frais de vie…) et peut générer une forte perte de confiance en soi pour le jeune. Au lieu de visiter des Salons ou des Écoles au hasard, j’oriente vers quelques établissements ciblés adaptés au profil et au projet du jeune.
o Je supervise la construction du dossier Parcoursup ou Mon Master (sélection des vœux, Fiche Activités/CV, Lettres de motivation) sur le fond en aidant le jeune à faire les bons choix et à identifier ses compétences ; sur la forme à trouver ses propres mots pour convaincre. Je prépare aussi aux Entretiens par des simulations d’oraux de sélection pour gagner en assurance (travail sur le Pitch et la Gestion des questions).
o Je donne des Conférences gratuites en ligne, afin d’aider les parents et répondre à leurs questions (Clés de l’Orientation, Enjeux du choix des Spécialités de bac, Stratégie Parcoursup, Panorama des études supérieures, Réussir son oral).

20/03/2026

ORIENTATION 2030 : COMMENT ACCOMPAGNER NOS ENFANTS VERS DES METIERS QU’ON NE CONNAIT PAS ENCORE ?
Choisir une orientation scolaire n’est plus juste une question de filière, c’est devenu un vrai casse-tête. Avec l’Intelligence Artificielle et l’urgence écologique, comment accompagner nos enfants pour qu’ils avancent sereinement ?

1-LES OPPORTUNITES CREEES PAR LES NOUVEAUX METIERS
Aujourd’hui, le bac est plutôt facile à obtenir, et un diplôme Bac+5 ne suffit pas toujours à faire la différence. Dans ce contexte, l’apparition de l’IA remodèle le marché du travail et créé des inquiétudes, largement développées au cinéma ou en littérature. S’il est peu probable que l’IA remplace les humains, il est certain qu’il faut apprendre à s’en servir : savoir dialoguer avec elle (prompter) pour obtenir un résultat précis et de qualité, mais aussi vérifier, corriger et valider ses réponses, car elle peut se tromper. L’humain, lui, garde l’avantage pour gérer les relations, comprendre les nuances et respecter l’éthique ; l’IA, elle, reste encore avant tout statistique.

📉 Les métiers évoluent de moins d’exécution à plus de réflexion
Les professions liées au traitement des données ou à la rédaction standard sont les plus impactées. Le Savoir ne suffit plus, mais il sert maintenant à analyser, critiquer et prendre des décisions. Ce changement supprime le travail répétitif et ennuyeux au profit de :
- l’intelligence sociale : négocier, rassurer, motiver,
- la créativité : résoudre des problèmes, gérer l’inconnu,
- le sens : penser à l’impact de ses actions (aider, réduire la pollution, agir pour une cause…).

Voici quelques métiers en transformation :
• Les juristes et comptables débutants : l’automatisation s’occupe des contrats et des saisies, leur travail se tourne vers le conseil, la gestion des risques et l’éthique.
• Les analystes financiers : les algorithmes prédisent, mais c’est l’humain qui décide de la stratégie, en restant vigilent sur l’éthique.
• Les traducteurs spécialisés : ils ne sont plus incontournables sur la technicité de leur secteur mais intègrent une dimension culturelle que l’IA décèle avec difficulté.
• Les créatifs des agences de communication, marketing digital ou design : ils élaborent des prompts à forte valeur ajoutée pour que l’IA produise rapidement des contenus variés, pertinents et de qualité.
• Les médecins, radiologues, infirmiers : ils prennent les décisions thérapeutiques et sont garants du lien humain, tandis que l’IA analyse les images.
• Les ingénieurs : ils s’appuient sur l’IA pour simuler, analyser, coder, mais aussi modéliser la fin de vie des produits, innover et anticiper les pannes pour qu’elles ne se produisent pas.
• Les architectes : ils laissent la technique, l’ergonomie voire l’esthétique à l’IA, pour se concentrer sur les aspects affectifs ou les enjeux environnementaux locaux et durables.
• Les enseignants : l’IA peut transmettre le savoir, mais eux donnent du sens, créent du lien humain, développent l’esprit critique et apprennent à apprendre.
• Les RH et recruteurs : quand l’IA analyse les diplômes et les critères objectifs, ils considèrent la personne dans sa globalité pour qu’elle s’intègre, s’épanouisse et se développe.

🚀 Des métiers nouveaux à forte valeur ajoutée
De nouvelles fonctions vont répondre aux défis technologiques et climatiques, au croisement de trois axes : climat, explosion de l’IA et besoin de lien humain.
Les Bâtisseurs de la Planète : l’écologie devient la norme dans tous les secteurs
• Le consultant en trajectoire bas carbone aide les entreprises à passer à l’électrique ou à l’hydrogène,
• Le Manager de la biodiversité s’assure que l'activité économique d’une entreprise ne perturbe pas les écosystèmes existants,
• L’agriculteur de précision utilise drones et capteurs pour cultiver avec beaucoup moins d’eau et sans pesticides.
Les Gardiens de l’Information : le codeur cède la place à des informaticiens capables de piloter des systèmes complexes
• L’éthicien de l’IA vérifie que les algorithmes ne sont pas discriminatoires ou dangereux pour la vie privée,
• L’analyste en cybersécurité protège les hôpitaux, banques et États,
• Le designer d’expérience en réalité étendue crée des formations virtuelles pour chirurgiens ou techniciens.
Les Professionnels du Soin : l’utilisation grandissante de la technologie amène en parallèle un besoin de plus d’attention humaine
• Le médiateur numérique pour seniors enseigne l’usage des réseaux sociaux, de la visio pour garder le contact ou à faire des démarches en ligne,
• Le manager du bien-être en entreprise veille à prévenir le burn-out numérique dû à la surconnexion,
• L’infirmier en pratique avancée pose des diagnostics et prescrit, pour une santé plus proche des patients dans les déserts médicaux.
Les Métiers de l’Économie circulaire : on pense à réparer ou réutiliser plutôt que jeter
• L’électro-mécanicien en rétrofit rend les vieilles voitures électriques,
• L’ingénieur en valorisation des déchets transforme les plastiques en carburant ou les déchets organiques en engrais,
• L’urbaniste de réhabilitation reconvertit bureaux et usines en logements écologiques.

2-COMMENT UN JEUNE PEUT-IL CONSTRUIRE SON PARCOURS ?
Les recruteurs cherchent des profils qui disposent de plusieurs compétences :
• Les doubles cursus : Ingénieur-Manager, Droit-Numérique, Design-Écologie. Universités et Écoles proposent des parcours exigeants pour valider deux diplômes : maths et philosophie pour l’éthique de l’IA, droit et économie pour les juristes des affaires, sciences et design pour la transition écologique…
• L’alternance : les alternants ont développés des compétences transversales (gestion du temps, adaptabilité, sens des responsabilités, travail en équipe, esprit critique…) et ont découverts de nouveaux métiers,
• La RSE : son enseignement est déjà au cœur de nombreuses formations, en tronc commun, en spécialisation ou en complément (DU, MS),
• Les mathématiques : elles sont la base de la tech et de l’économie, mais aussi utiles en sciences environnementales. Il est fortement recommandé de choisir cette spécialité au lycée, si on n’y est pas totalement hermétique bien sûr, car elle permet de développer les compétences scientifiques, la capacité de raisonnement abstrait et la logique.

Mais au-delà du diplôme, il faut aussi développer ce que les machines n’ont pas :
- Esprit critique : savoir vérifier une info pour éviter erreurs ou fake news, s’engager dans une association ou un projet pour agir concrètement et dépasser les solutions simplistes, participer aux simulations de l’ONU (MUN),
- Empathie : faire des maraudes, des interventions en EPHAD, de l’aide aux devoirs, du baby sitting, des sports collectifs, du théâtre d’improvisation pour se mettre à la place des autres,
- Adaptabilité : participer à des colonies de vacances, SNU, séjours linguistiques pour gérer l’inconnu et changer d’environnement,
- Prise de recul : intégrer un club cinéma, photographie, échecs pour regarder une situation dans son ensemble, comprendre l’impact global d’une action, décider et conseiller.

Enfin, rien ne vaut l’immersion ou les journées portes ouvertes, plus transparentes que les salons, pour découvrir les formations en situation réelle et interroger élèves et professeurs :
Comment l’IA est-elle vraiment intégrée dans les cours ?
Quels nouveaux métiers exercent les jeunes diplômés ?
Quelle part de l’enseignement est dédiée aux enjeux écologiques ?

3-QUELLES STRATEGIES ADOPTER POUR LES JEUNES DONT LE DOSSIER SCOLAIRE EST « MOYEN » ?
L’accès aux études supérieures n’est pas toujours acquis dans les formations souhaitées : à l’issue des résultats sur Parcoursup, on n’est pas certain d’avoir une place en fac de droit, psychologie ou médecine qui proposent pourtant des licences non sélectives, mais en tension au regard du nombre de demandes. A fortiori, quand le dossier du lycéen est « moyen » et ne permet pas d’entrer directement dans les filières sélectives, il faut penser aux passerelles.
Commencer par un bac+2 ou bac+3 moins sélectif :
Parfois, un dossier « moyen » veut dire que l’élève a besoin de concret pour trouver sa motivation.
• Le BUT (Bachelor universitaire de technologie) est une formation publique qui dure 3 ans et délivre une licence. Les cours alternent théorie et pratique, et proposent un bon encadrement. Des passerelles vers les masters ou écoles d’ingénieurs/commerce existent, surtout après une classe prépa ATS. Attention, certains BUT restent sélectifs (Gestion des Entreprises et des Administrations, Techniques de Commercialisation, Métiers du Multimédia et de l’Internet, Génie Biologique, Carrières Juridiques…). Les BUT intègrent 50% de bacheliers technologiques.
• Le BTS puis la licence pro : ce bac+2 très encadré permet de prendre confiance, puis de poursuivre vers une licence 3 et peut-être un bac+5, c’est la voie 2+1+2. Il peut se faire en alternance dès la 1ère année.
• Les classes passerelles : certaines universités proposent une année de remise à niveau (L0) pour consolider les bases en sciences, humanités, arts.

L’alternance : un vrai levier à viser
• Certains masters profesiionels sont plus accessibles en alternance qu’en formation initiale.
• Aujourd’hui, bac+5 obtenu en alternance avec au moins 3 ans d’expérience sur le terrain est très apprécié des recruteurs.

Valoriser les activités extrascolaires diplômantes ou certifiées
• Les certifications : préparer et passer le TOEIC en anglais, des certifications gratuites sur l’IA (Google, Microsoft ou Elements of IA de l’Université d’Helsinki), des MOOC…
• L’engagement (qui peut être rémunéré) : BAFA, PSC1, service civique, sapeurs-pompiers, nouveau service national, engagement étudiant…

4-ET POUR LES PROFILS NON SCOLAIRES QUI S’EPANOUISSENT DANS L’ACTION ET LA PRATIQUE ?
Les profils pratiques, manuels ou entrepreneurs sont recherchés car ils ont une intelligence de terrain que l’IA ne peut pas imiter, de même que les profils sociaux.
L’IA peut écrire un texte, mais elle ne peut pas rassurer un patient, réparer une panne ou coordonner une équipe sur le terrain. Être moins scolaire ne veut pas dire moins intelligent, en effet l’intelligence ne se mesure pas qu’aux notes, il y a aussi :
- l’intelligence relationnelle : savoir parler avec les autres et les écouter, gérer un conflit, trouver un accord équilibré,
- l’intelligence spatiale : comprendre comment passer du plan à la construction, organiser un espace, optimiser le rangement d’un coffre, s’orienter,
- l’intelligence situationnelle : savoir réagir face à l’imprévu, comprendre les particularités d’un contexte, voir les détails implicites.

Pour les profils moins scolaires, il faut privilégier :
Le terrain
Un alternant n’a plus une posture d’étudiant mais devient rapidement un professionnel avec des responsabilités et un salaire. Les cours prennent du sens car ils sont très vite appliqués :
• Dès le bac pro ou le CAP : métiers manuels comme électricien, cuisinier, mécanicien…
• En BTS ou BUT (bac+2/3) : dans le commerce, l’immobilier, la maintenance industrielle…

Les écoles manuelles de précision
Certains métiers manuels sont très techniques ou artistiques :
• Les Compagnons du Devoir : une formation réputée basée sur le voyage et la pratique, où sont formés des menuisiers, tailleurs de pierre, maréchaux-ferrants…
• Les écoles de production : des écoles-usines où les élèves apprennent en réalisant de vraies commandes pour de vrais clients, s’insérant ensuite facilement dans le marché du travail.

Les filières du contact
D’autres élèves moins scolaires ont une forte intelligence relationnelle :
• Le secteur médico-social : avec des métiers où l’humain est important et qui recrutent comme aide-soignant, auxiliaire de puériculture, moniteur-éducateur…
• L’animation et le sport : le BPJEPS permet de travailler rapidement sur le terrain au contact des gens.

Le numérique No-Code et créatif
Beaucoup d’élèves moins scolaires sont passionnés par le numérique :
• Les formations No-Code : on peut y apprendre en quelques mois à créer des applis ou des sites web,
• Le design et l’audiovisuel : montage vidéo, graphisme, création de contenus demandent de la créativité et de la sensibilité pour se démarquer.

EN CONCLUSION
Pour aider nos enfants, il faut leur donner confiance pour aller sereinement vers l’inconnu, sans projeter nos propres rêves ou nos peurs.
Pendant mes bilans d’orientation, pour bien les comprendre et instaurer un climat positif, je leur demande :
- De quoi ils sont le plus fiers ?
- Si une baguette magique pouvait les aider à réussir n’importe quelles études, quel métier ils choisiraient ?
- Qu’est-ce qu’ils arrivent à faire facilement, alors que ça semble difficile pour les autres ?
Un bon début pour comprendre qu’il y a un chemin pour chacun et des possibilités de réussite et d’épanouissement pour tous.

Si cet article vous a plu, partagez-le avec d’autres parents qui vivent aussi ces problématiques d’orientation. 

04/03/2026

COMMENT CHOISIR SA VOIE DE BAC ET SES SPÉCIALITÉS ?
En fin de 2nde, les lycéens préparant un bac général choisissent 3 spécialités (parmi 13 propositions), puis en fin de 1ère, ils doivent renoncer à l'une d'entre elles pour n'en conserver que 2 en terminale. Certains élèves de 2nde décident de poursuivre leur scolarité en voie technologique sur l'une des 8 séries, tandis que d'autres optent pour l'une des 100 spécialités du bac professionnel.

Comment faire ces choix engageants sans risque d'erreurs ou de regrets?
Je vous propose une conférence gratuite en ligne pour tout comprendre le MARDI 10 MARS 2026 à 18h30.

Elle s'adresse aux parents d'élèves de 2nde, 1ère et Terminale :
Quels sont les critères pour bien choisir sa voie de bac et ses spécialités ?
Faut-il faire un choix de cœur ou de raison ?
Quelle stratégique adopter quand le projet d'études n'est pas clair ?
Quel est l'enjeu pour l'accès aux études supérieures au moment des choix Parcoursup ?

Lien d'inscription : https://my.weezevent.com/conference-choix-de-bac-et-de-specialites

12/01/2026

Tous mes vœux de réussite dans leur projet d'orientation, aux lycéens, étudiants en réorientation ou en poursuite d'études.
Que 2026 vous permette d'ouvrir la bonne porte!

https://buzzz33-orientationscolaire.com/

11/12/2025

CONFÉRENCE GRATUITE EN LIGNE
MERCREDI 17 DÉCEMBRE À 19H
PANORAMA DES ÉTUDES SUPÉRIEURES
Les plateformes Parcoursup et MonMaster vont très bientôt permettre de candidater à de nombreuses formations.
✅ Ce panorama des études postbac va vous aider à comprendre comment s'y retrouver dans ce labyrinthe.
✅ Découvrez la filière la plus adaptée aux particularités de chaque jeune, pour faire les bons choix d'orientation ou de poursuites d'études.
✅ Pour tout comprendre des études post bac : BTS, BUT, CPGE, Licence, École... Comment choisir sa formation en fonction du projet, du profil, des contraintes? Quelles sont les possibilités de passerelles? Que valent les diplômes?
✅ Format : 1h d'explications et un temps d'échanges pour répondre à vos questions.
➡️ LIEN D'INSCRIPTION https://my.weezevent.com/panorama-des-etudes-post-bac


https://buzzz33-orientationscolaire.com/

17/09/2025

LA 1ère TECHNOLOGIQUE VAUT-ELLE LE COUP ?
C’est une question qui revient souvent chez les parents quand le conseil de classe fait cette recommandation en fin de 2nde. Ce n’est pas encore, la plupart du temps, un choix volontaire des familles et pourtant la voie technologique est tout à fait adaptée au profil de certains élèves, en leur permettant ainsi de bien mieux réussir qu’en voie générale et en leur offrant de meilleures possibilités de poursuite d’études.
Quand faut-il choisir de s'orienter en voie technologique ?


QUELQUES CHIFFRES ET RAPPELS HISTORIQUES
En 2025, presque 740.000 candidats se sont présentés au baccalauréat :
• 381 000 au bac général (52%)
• 148 000 au bac technologique (19%)
• 210 000 au bac professionnel (28%)
Le taux de réussite global a atteint 92% : 96 % en voie générale, 91 % en voie technologique et 84 % en voie professionnelle.
Depuis 1980, la proportion de bacheliers dans une génération a fortement progressé, du fait de la croissance du nombre de bacheliers généraux entre 88 et 95 et du développement important du bac professionnel mis en place en 1987. Le bac technologique lui existe depuis 1968. En effet, 80 % d’une classe d’âge a désormais le bac, contre 20% en 1970.
Par ailleurs, 80% des bacheliers poursuivent leurs études et viennent grossir le nombre d’étudiants qui a dépassé 3 millions en 2024. Les taux de poursuite sont de :
-92 % pour les bacheliers généraux : 50% des étudiants s’orientent vers l’Université, 7% l’IUT (Institut Universitaire de Technologie-Diplôme BUT), 10% la CPGE (Classe Préparatoire aux Grandes Écoles), 9% la STS (section de Technicien Supérieur-Diplôme BTS),
-81 % pour les bacheliers technologiques : 14.5% des étudiants s’orientent vers l’Université, 14.5% l’IUT (28% en STI2D), 2% la CPGE, 40% la STS,
-47 % pour les bacheliers professionnels : 4% des étudiants s’orientent vers l’Université, 0.5% l’IUT, 0% la CPGE, 39% la STS.

Conclusion : On a donc plus de bacheliers, plus de lauréats, plus d’étudiants et proportionnellement, moins de places dans les formations publiques, d’où l’essor de nombreuses formations privées aux labels et accréditations très divers.

LES DIFFÉRENTES SÉRIES TECHNOLOGIQUES
Il existe huit séries en voie technologique qui représentent en 2025 :
-Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG), 54% des élèves
-Sciences et technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D), 19%
-Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S), 14%
-Sciences et technologies de laboratoire (STL), 4%
-Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A), 3%
-Sciences et technologies de l'agronomie et du vivant (STAV), dépendant du ministère de l'Agriculture et enseigné dans les lycées agricoles, 3%
-Sciences et technologies de l'hôtellerie et de la restauration (STHR), 1.5%
-Sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD), moins de 0.5%.

Conditions d’accès : La 1ère technologique s’intègre après une 2nde générale et technologique, contrairement au bac professionnel qui se prépare dès la 2nde.
Néanmoins :
-la 2nde STHR s’intègre directement après la 3ème, ou après une 2nde/1ère générale ou professionnelle, ou un CAP du secteur.
-les 1ère STAV, STD2A et S2TMD requièrent le suivi d’options bien spécifiques en 2nde, elles s’adressent donc à des élèves ayant des compétences et/ou un projet bien précis.

Contenu : Le programme comprend des enseignements communs : français, philosophie, histoire-géographie, EMC, 2 langues vivantes, EPS, mathématiques.
Chaque série technologique dispense ses propres enseignements de spécialité (3 en 1ère imposés, puis 2 au choix en Terminale).

Pédagogie : Le site de l’Éducation nationale précise que l’enseignement est caractérisé par :
• des méthodes pédagogiques inductives (théories déduites de cas particuliers), appliquées à des objets d'étude concrets et en prise avec les connaissances et compétences techniques de grands secteurs d’activité économiques, comme alternative aux enseignements plus conceptuels de la voie générale ;
• un accompagnement renforcé, une formation à la fois polyvalente et professionnalisante axée sur les travaux pratiques, le travail en mode projet, des cours assurés par des professionnels du secteur et des stages en entreprises ;
• un objectif affirmé de poursuite en études supérieures, notamment en IUT, avec un accès prioritaire aux bacheliers technologiques (50% des places).

Autrement dit, voici les avantages de la voie technologique :
-elle propose des enseignements plus appliqués qu’en voie générale, et donc elle est plus adaptée aux jeunes qui ne sont pas totalement à l’aise avec la théorie ;
-elle permet à la fois de poursuivre ses études et de rentrer dans le monde du travail au bout de 2 ou 3 ans, ce qui laisse le temps à certains jeunes de murir, tout en bénéficiant d’un enseignement cadré et de qualité ;
-elle est stratégiquement intéressante pour accéder aux IUT, formations sélectives, publiques et non sectorisées dans Parcoursup. Le BUT est un diplôme grade de Licence en 3 ans, néanmoins il est souvent préférable d’envisager les passerelles à la fin de la 2ème année pour aller jusqu’à bac+5.
Pourtant, la voie technologique est souvent boudée : Parents et élèves peuvent en avoir une mauvaise image, par méconnaissance du contenu et des enjeux de poursuite d’études.

QUELQUES BACS TECHNOLOGIQUES EN DÉTAIL
 Le bac STMG s’adresse aux élèves attirés par le secteur de l’entreprise, plus pragmatiques que curieux de s’enrichir intellectuellement, et moyennement à l’aise avec les Maths en 2nde générale. Il vaut mieux un bon dossier scolaire en voie technologique qu’un dossier moyen en voie générale pour aborder Parcoursup, d’autant que les BUT concernés proposent peu de places au regard de la demande, ce qui les rend très sélectifs. Les élèves ne réussissant pas à progresser en 2nde pourront trouver dans cette voie plus de motivation et améliorer leurs résultats grâce à des enseignements concrets.
Les enseignements de 1ère sont :
• Sciences de gestion et numérique
• Management
• Droit et économie
Ceux de Terminale :
• Droit et économie
• Management, sciences de gestion et numérique (au choix : gestion et finances, mercatique, ressources humaines et communication, systèmes d’information de gestion).
La majorité des élèves poursuivent en BTS (GPME, CI, MCO, NDRC…), BUT (TC, GEA, GACO…) et Écoles post bac, mais les très bons élèves peuvent accéder aux formations prestigieuses telles la CPGE ECT ou le DCG (comptabilité) et les plus autonomes aux licences universitaires AES, SHS ou LEA.

 Le bac STI2D s’adresse aux élèves attirés pat le secteur de l’industrie, et plus particulièrement l’innovation technologique et la transition énergétique. Ils aiment concevoir et sont curieux du fonctionnement des choses. Les enseignements appliqués dispensés leur correspondent mieux que ceux plus théoriques et abstraits des sciences en voie générale.
Les Enseignements de spécialité en 1ère sont :
• Physique - chimie et mathématiques
• Innovation technologique
• Ingénierie et développement durable
Ceux de terminale :
• Physique - chimie et mathématiques
• Ingénierie, innovation et développement durable (au choix : architecture et construction, énergies et environnement, innovation technologique et écoconception, systèmes d’information et numérique).
La majorité des élèves poursuivent en BTS (CPI, SIO, TP…), BUT (GC-CD, Informatique, HSE, MT2E, R&T) ou Écoles post bac, mais les très bons élèves peuvent accéder aux formations prestigieuses telles la CPGE TSI pour intégrer une École d’ingénieur et les plus autonomes à la licence universitaire Sciences pour l’Ingénieur.

 Le Bac STS s’adresse aux élèves attirés par le secteur médical et/ou social, ayant un caractère empathique et une forte aptitude au dévouement aux autres. Ils aiment les contacts et le travail en équipe, ils apprécient l’étude de la biologie, la psychologie, les faits sociaux, mais ne sont pas toujours à l’aise en Maths et Sciences Physiques. Ils ont une vocation de soignant, mais ne se sentent pas capables de faire des études de médecine.
Les Enseignements de spécialité en 1ère sont :
• Physique-chimie pour la santé
• Biologie et physiopathologie humaines
• Sciences et techniques sanitaires et sociales
Ceux de terminale :
• Sciences et techniques sanitaires et sociales
• Chimie, biologie et physiopathologie humaines
Les débouchés sont variés. La majorité des élèves poursuivent en DE (Diplôme d’État) sanitaire et social, DEUST préparateur technicien en pharmacie, BTS (ESF, SP3S, Esthétique-Cosmétique-Parfumerie…), BUT carrières sociales (5 parcours possibles : animation sociale et socioculturelle, assistance sociale, éducation spécialisée, villes et territoires durables, coordination et gestion des établissements et services sanitaires et sociaux), mais les meilleurs peuvent accéder aux IFSI (soins infirmiers), métiers du paramédical (Psychomotricien, Opticien, Diététicien, podo-orthésite, orthoprothésiste…), et les plus autonomes à la licence universitaire Sciences sanitaires et sociales.

 Le bac STL s’adresse aux élèves attirés par les sciences (biologie, physique et chimie), et plus particulièrement l’expérimentation et les travaux pratiques.
Les Enseignements de spécialité en 1ère sont :
• Physique-chimie et mathématiques
• Biochimie-biologie
• Biotechnologies ou sciences physiques et chimiques en laboratoire au choix
Ceux de terminale :
• Physique-chimie et mathématiques.
• Biochimie-biologie-biotechnologies ou sciences physiques et chimiques en laboratoire (en fonction du choix de 1ère).
La majorité des étudiants s’oriente vers les BTS (Anabiotec, biologie médicale, bio qualité, diététique, chimie, opticien-lunetier …), BUT (chimie, génie biologique, HSE …), mais les meilleurs peuvent accéder aux formations paramédicales (IFSI, DTS imagerie médicale et radiologie thérapeutique…) ou les CPGE TPC/TB/TSI en fonction des spécialités de bac.

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