19/12/2025
Aujourd’hui c’était la journée de regroupement des préparateurs mentaux au CREPS de Bordeaux 🧠
Journée enrichissante à échanger entre professionnels du monde du sport sur des problématiques rencontrées et faire le point également sur le réseau et la profession.
Merci de nous avoir si bien accueillis comme d’habitude ! 😊
25/01/2024
En attendant que la profession de préparateur mental soit encadrée, faites attention aux compétences et surtout à l’éthique de la personne que vous allez voir !
COMMENT CHOISIR UN PREPARATEUR MENTAL ?
Un préparateur mental est quelqu’un qui a suivi un cursus universitaire (STAPS ou psychologie) et qui a pu compléter sa formation avec des diplômes universitaires en préparation mentale et psychologie du sport comme il en existe à Lille, Dijon, Bordeaux, Liévin… Le préparateur mental peut avoir des formations professionnelles également avec des spécialités telles que la sophrologie, l’hypnose, la PNL, la relaxation coréenne, le coaching et bien d’autres… Bien évidemment, il ne faut pas négliger les connaissances qu’il pourrait avoir concernant le sport et la compétition.
Il s’attachera avant tout à favoriser l’autonomie de l’athlète ainsi que l’amélioration de sa performance par des prises de conscience et également grâce à l’apprentissage d’outils dont il dispose, après avoir diagnostiqué les problématiques de l’athlète (passation de test possible pour connaître le niveau des habiletés).
Le préparateur mental est à bien distinguer du psychologue du sport (DEES de psychologie, Bac +5 reconnue par l’Etat sous le terme psychologue) qui a une fonction différente du préparateur mental. Pour sa part, et comme dans les psychothérapies, le psychologue s’attardera à comprendre l’impact du sport sur l’individu.
N'HESITEZ DONC PAS A POSER DES QUESTIONS AU SPECIALISTE QUE VOUS AVEZ CHOISI, POUR CONNAITRE SON CURSUS DE FORMATION
11/01/2024
PETITE REFLEXION EN CETTE ANNEE OLYMPIQUE
La psychologie est un des derniers « bastion » à conquérir dans le monde du sport et le moins que l’on puisse dire est que celui-ci est bien défendu. S’il existe une abondante littérature sur «comment apprendre la technique », rien ou presque n’a été écrit sur ce qui se passe entre les oreilles d’un athlète. Carence regrettable, car pour être en contact constant avec des sportifs de tous niveaux, je sais combien ils sont démunis à ce sujet et à quel point ils sont intéressés dès lors qu’on les y sensibilise.
Posez-leur la question suivante : « A quel pourcentage estimez-vous la part que représente le mental dans votre sport ? ». Vous obtiendrez des réponses surfant sur une fourchette allant de 50% pour les fanatiques de la technique à 90%, pour les tenants du « tout psychologique.»
Edifiant n’est-ce pas ? Mais que font les sportifs de cette évidence ? Croyez-vous, comme la logique le voudrait, qu’ils consacrent la même proportion de leur temps d’entraînement à travailler l’aspect mental de leur sport ?
Evidemment non cela se saurait ! Au contraire l’attitude la plus commune consiste à travailler toujours plus leur technique en espérant que la perfection viendra à bout de leurs peurs : la fameuse technique qui tient sous pression qui, malheureusement, ne fonctionne jamais.
Pourquoi une telle contradiction ? Pourquoi le mental n’est-il jamais travaillé alors qu’il revêt pour tous, une telle importance ?
La réponse est que les athlètes, dans leur grande majorité, ne savent ni comment fonctionne leur cerveau, ni qu’il est possible d’en améliorer le rendement. Il leur semble tellement plus « simple » de travailler leur corps plutôt que leurs comportements ou leur façon de penser.
L’idée est qu’il est plus aisé de corriger un problème technique dont ils croient identifier la cause (ce en quoi ils se trompent souvent) que de résoudre un problème mental dont ils ne connaissent pas l’origine et encore moins le remède.
Evidemment, s’ils agissent ainsi, c’est qu’ils ignorent quoi faire d’autre, et s’ils l’ignorent, c’est qu’on ne le leur a pas dit. A leur décharge et à la décharge des médias et du corps enseignant, il faut bien avouer que le sujet n’a pas été jusqu’ici beaucoup développé.
Quand un entraîneur ou un proche vous dit :
« Soit positif, aie confiance, soit fort mentalement, concentre-toi, Arrête de t’énerver…!»
Il a raison, bien sur ! Mais comment fait-on cela ?
C’est pour que vous trouviez des réponses à cette question et à d’autres aussi que La préparation Mentale existe. Des années passées à questionner des sportifs m’ont montré « qu’être bon mentalement », qu’être confiant ou concentré, n’est pas inné, comme il est convenu de le croire et que ça n’est, en aucun cas le privilège de quelques individus chanceux.
Il y a en chacun de nous des ressources inexploitées, y compris chez ceux qui se considèrent comme les moins doués. Il n’est pas difficile de les mettre à jour et de les exploiter lorsqu’on sait s’y prendre (je parle des ressources).
Notre cerveau a des pouvoirs surprenants quand on sait comment lui parler !!!!
Alors apprenez à communiquer avec lui !
08/01/2024
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Pourquoi se souvient-on plus du négatif que du positif?C'est à cause du biais de négativité, un cognitif qui influence notre attention et notre mémoir...
01/01/2024
Je vous souhaite une très bonne année !
Que tout vos projets se concrétisent et surtout … une bonne santé ! 🎉