Patricia Spécialiste en Approche Naturelle de Santé

Patricia Spécialiste en Approche Naturelle de Santé Naturopathe, passionnée de technique Energétique et de bien-être animal, je suis bénévole aux Écuries LR (SIRET : 829 559 236 00015).

Tous les paiements que je perçois sont intégralement reversés à l’association pour soutenir leurs projets équestres. Avec un cursus de 14 formations spécialisées (Shiatsu, massages, digipuncture, homéopathie, aromathérapie, gemmothérapie, aimantothérapie brevetée, phytothérapie, fleurs de Bach, magnétisme, radiesthésie , naturopathe…), j’ai développé une approche complète et cohérente du vivant. Depuis plus de 30 ans, j’ai eu la chance de collaborer avec des vétérinaires, ostéopathes et maréchaux, enrichissant ma pratique d’une solide expérience de terrain. Cela me permet aujourd’hui de poser des Evaluations en bioénergies précises et de construire des programmes de revitalisation adaptés à chaque cas, chaque pathologie — animale comme humaine. Je travaille aussi bien sur les animaux, les humains que leur environnement, en veillant à l’harmonisation des plans physique, émotionnel, énergétique et spirituel. Mon approche agit sur les déséquilibres visibles comme invisibles : carences, douleurs, inversions de polarité, désorganisation émotionnelle, tensions musculaires, mémoire cellulaire…

Je travaille principalement à distance, sur photo, mais je peux également accueillir vos chevaux dans nos écuries, si nécessaire. Chaque soin vise à rétablir l’équilibre global, recentrer l’énergie, et accompagner les processus naturels d’auto-régulation. Je prends un nombre limité de cas pour rester disponible et à l’écoute. Et parce que ce travail a une vocation de cœur, 100 % de mes bénéfices sont reversés à une association.

AXE — ARRÊTONS DE RAISONNER EN PRODUITS… raisonnons en fonctions biologiques : AUJOURD’HUI LA FONCTION MUSCULAIRELE MUSC...
26/09/2026

AXE — ARRÊTONS DE RAISONNER EN PRODUITS… raisonnons en fonctions biologiques : AUJOURD’HUI LA FONCTION MUSCULAIRE

LE MUSCLE N’EST PAS UN PROBLÈME DE COMPLÉMENT

Lorsqu’un cheval perd de la masse musculaire, manque d’engagement, récupère mal après le travail, devient raide ou présente des tensions répétées, le réflexe est souvent immédiat :
« Il faut lui donner quelque chose pour les muscles. » Et parmi les réponses qui reviennent très souvent, il y a le MSM.

Le MSM est devenu presque un réflexe dès qu’apparaît le mot « muscle », « raideur », « récupération » ou « articulation ». Avant de se demander s’il faut donner du MSM, une question beaucoup plus importante devrait être posée :
Pourquoi ce cheval présente-t-il cette difficulté musculaire ?
Parce que si le problème n’est pas celui auquel le MSM peut répondre, que fait-on réellement en le donnant ? On donne un produit.

A-t-on pour autant répondu au problème ? C’est exactement là que le raisonnement par produits montre ses limites.

UN MUSCLE QU FONCTIONNE MAL NE MANQUE PAS FORCEMENT DE QUELQUE CHOSE

Un cheval peut présenter une fonte musculaire, une raideur ou une mauvaise récupération pour de nombreuses raisons. Le problème peut concerner :
• l’utilisation de l’énergie ; l’assimilation ; la digestion ; la circulation ; l’oxygénation ; le système nerveux ; l’inflammation ; la récupération ; la mécanique ; la charge de travail ; une douleur ; une compensation ; ou encore une combinaison de plusieurs de ces facteurs.
Et parfois, le muscle n’est pas le point de départ du problème, il en est simplement le lieu où le déséquilibre devient visible. C’est là une distinction essentielle.
Lorsque nous voyons un symptôme, nous avons naturellement envie d’agir sur ce que nous voyons. Mais le corps ne fonctionne pas par cases séparées.

Prenons un exemple très concret : le MSM
Imaginons un cheval qui devient raide après le travail.
On entend :
« Donne-lui du MSM, c’est bon pour les muscles et les articulations. » Le propriétaire suit le conseil.
Mais supposons que la raideur ne soit pas liée à ce que l'on cherche à soutenir avec le MSM.

Supposons que le cheval compense une douleur ; Qu’il travaille dans une mauvaise posture ; Qu’il ne puisse pas utiliser correctement son dos ; Qu’il soit constamment en tension nerveuse ; Que son travail soit inadapté à ses capacités actuelles ; Qu’une restriction de mobilité entraîne une surcharge de certains groupes musculaires ; Ou que le problème soit lié à une récupération insuffisante sur un terrain déjà très sollicité.

Que fait alors le MSM ? Il reste un apport.
Il peut avoir ses propres intérêts biologiques, mais il ne va pas, à lui seul, corriger une mauvaise locomotion, une selle inadaptée, une douleur, une surcharge mécanique ou un problème de fonctionnement général.
Et c’est là que nous devons être extrêmement prudents avec le raisonnement :
symptôme → produit.
Parce qu’entre les deux, il manque toute l'étape essentielle :
symptôme → compréhension → cause ou mécanisme → fonction perturbée → intervention adaptée.
Le MSM interviennent sur la peau, le foie, les cheveux et même le poids Il est largement utilisé pour soulager les douleurs articulaires et douleurs liées à l’arthrose. Avant d’en consommer, connaissez-vous les dangers et effets secondaires du MSM pour la santé ? Les principaux effets secondaires que vous pouvez rencontrer avec le MSM sont les suivants :
• Des problèmes digestifs comme la nausée, les ballonnements ou encore les diarrhées ; Des réactions cutanées en cas d’application topique.

LE MUSCLE TRAVAILLE AVEC TOUT LE RESTE

Un muscle ne fonctionne jamais seul. Pour produire un mouvement efficace, il doit recevoir des informations nerveuses adaptées, disposer d’énergie, être correctement oxygéné, être alimenté, récupérer et pouvoir se contracter puis se relâcher.
Il travaille également avec les articulations, les tendons, les ligaments, les fascias, le squelette et l’ensemble de la mécanique du cheval.
Une perturbation quelque part peut donc se traduire par une manifestation musculaire.
C'est pourquoi je ne considère jamais la fonction musculaire comme une petite case indépendante dans un bilan.
Je cherche à comprendre comment elle s’inscrit dans l’ensemble du terrain.

LE SYSTÈME NERVEUX: un muscle sous tension permanente ne raconte pas la même histoire. Un cheval peut être très musclé et pourtant fonctionner dans une tension permanente.
Il peut être constamment en vigilance. Avoir du mal à se relâcher. Se contracter au moindre stimulus. Récupérer difficilement.
Dans ce cas, le problème n'est pas forcément un manque de « produit musculaire ».

Le muscle répond à un système nerveux qui lui envoie en permanence des informations.
Si le cheval reste dans un état de tension, il développera progressivement des compensations et une récupération de moins en moins efficace.

Chercher uniquement à soutenir le muscle revient alors à intervenir sur la conséquence sans regarder ce qui entretient cette tension.

LA BIOMECANIQUE : regarder le cheval bouger
C'est ici que le regard extérieur devient indispensable. Un bilan, quel qu'il soit, ne doit jamais nous faire oublier une chose fondamentale :
le cheval est un animal qui bouge. Lorsqu'un problème musculaire apparaît, il faut pouvoir regarder comment il utilise son corps.
Comment il se déplace ; Comment il engage ; Comment il porte son poids ; Comment il utilise son dos ; Comment il tourne ; Comment il accélère et ralentit ; Comment il se place ; Comment il récupère.

Et surtout : où sont les compensations ?
C'est notamment pour cette raison que le regard vétérinaire, l'examen locomoteur et, lorsque cela est nécessaire, le travail avec les professionnels compétents restent essentiels.

Mais j'ajouterais quelque chose qui me paraît tout aussi important :
Le regard des vrais hommes de chevaux. Pas simplement quelqu'un qui monte à cheval.

Des instructeurs, des enseignants, des professionnels qui ont appris à observer le mouvement, la locomotion et la biomécanique du cheval.
Parce qu'un bon homme de cheval peut parfois voir en quelques minutes une modification d'attitude, une asymétrie, une perte d'engagement, une façon de se déplacer ou de porter son corps qui raconte une histoire que l'on ne peut pas comprendre uniquement avec une liste de symptômes.

Le cheval doit être regardé vivant, en mouvement, dans son environnement et dans son travail.

LA FONCTION MUSCULAIRE NE SE RÉSUME PAS A LA MASSE MUSCULAIRE
C'est une autre confusion fréquente. On peut voir un cheval qui a perdu du muscle et conclure immédiatement : « Il faut refaire du muscle. »
Mais refaire quoi ?
De la masse ? De la force ? De l'endurance ? De la capacité de récupération ? De la mobilité ? De la coordination ? Du relâchement ?
Ce ne sont pas les mêmes choses.
Un cheval peut avoir besoin de reconstruire sa masse musculaire. Mais il peut aussi avoir besoin de retrouver une meilleure utilisation de ses muscles.
Et dans ce cas, le travail adapté fait partie intégrante de la réponse. Un complément ne remplacera jamais un mouvement juste.

LE TERRAIN DIGESTIF ET L’ASSIMILATION
Bien entendu, l'alimentation reste fondamentale. Les protéines, les acides aminés, les minéraux et l'énergie participent au fonctionnement et au renouvellement musculaire.

Mais encore faut-il que l'organisme puisse les utiliser.
C'est pourquoi je m'intéresse également au terrain digestif.
Un cheval peut recevoir une alimentation parfaitement calculée sur le papier et pourtant ne pas fonctionner de manière optimale si ses capacités digestives et d'assimilation sont perturbées.

Dans certains de mes suivis, la fonction musculaire n'est donc pas la première fonction sur laquelle je vais travailler.
Je peux être amenée à regarder d'abord le terrain digestif, le microbiote, l'assimilation ou les fonctions métaboliques.
Parce que parfois, pour aider le muscle, il faut commencer par permettre à l'organisme d'utiliser correctement ce qu'il reçoit.

L'INFLAMMATION: ne pas confondre manifestation et origine
La raideur, la douleur et la difficulté de récupération peuvent également s'inscrire dans un contexte inflammatoire.
Mais là encore, il faut comprendre.

Une inflammation locale ? Une micro-inflammation répétée ? Une récupération insuffisante ? Une surcharge mécanique ? Une autre fonction perturbée ?
Le mot « inflammation » ne constitue pas une réponse à lui seul et surtout, il ne justifie pas automatiquement de multiplier les produits destinés à la contrôler.
Il faut savoir ce que l'on cherche à corriger et pourquoi.

UN EXEMPLE DE MES SOINS : lorsque le muscle n'est pas la priorité
Dans certains suivis, j'ai pu observer des chevaux présentant une faiblesse musculaire ou une fonte qui auraient très facilement pu conduire à la prescription d'un complément « pour refaire le muscle » ou d’un traitement pour une pathologie tel que PSSM, Pyro, cusching etc etc

Pourtant, le bilan montrait que le terrain était beaucoup plus large.
La fonction digestive pouvait être perturbée. Le terrain inflammatoire pouvait être sollicité. La récupération pouvait être insuffisante. Le système nerveux pouvait rester en alerte et/Ou plusieurs de ces éléments pouvaient se superposer.

Dans ces situations, je ne cherche pas à empiler les soutiens.
Je cherche à identifier ce qui empêche actuellement l'organisme de faire correctement son travail.

Et parfois, lorsque les fonctions en amont retrouvent une meilleure disponibilité, la fonction musculaire évolue elle aussi.
C'est précisément ce que signifie travailler sur le terrain.

ET SI LE PROBLÈME VENAIT DU TRAVAIL ?
C'est une question que l'on oublie parfois. On peut donner le meilleur complément du monde à un cheval qui travaille mal.
Il continuera à travailler mal.
Si la biomécanique est mauvaise, si le cheval compense, si le travail est trop intense, trop répétitif ou inadapté à son niveau de préparation, la supplémentation ne remplacera pas la correction du travail.
C'est pour cela que je tiens autant à croiser les regards. Le vétérinaire regarde la santé et la locomotion.
Le professionnel du mouvement regarde la biomécanique et le fonctionnement du cheval dans son travail.
Le praticien de terrain cherche les interactions biologiques qui peuvent participer au déséquilibre.
Ce ne sont pas des regards concurrents. Ils sont complémentaires. Et aucun ne devrait prétendre remplacer les autres.

LES BONNES QUESTIONS AVANT D’AGIR :
Avant de chercher un produit, je préfère que chacun se pose quelques questions :
Pourquoi ce cheval a-t-il perdu du muscle ? Depuis quand ? Qu'est-ce qui a changé avant l'apparition du problème ? Le cheval manque-t-il réellement d'un élément, ou l'utilise-t-il mal ? Comment mange-t-il ? Comment assimile-t-il ? Comment récupère-t-il ? Comment travaille-t-il ? Comment se déplace-t-il ? Y a-t-il une douleur ou une compensation ?

Son système nerveux lui permet-il réellement de se relâcher ? Quelle est la fonction qui semble prioritairement perturbée ? Le muscle est-il la cause du problème… ou son expression ?
Et surtout : qu'est-ce que j'essaie réellement de modifier en donnant ce produit ?

Ces questions ne donnent pas automatiquement la réponse.
Et c'est volontaire.
Elles obligent à réfléchir avant d'agir.

UN CHEVAL N’A PAS BESOIN D’UNE COLLECTION DE COMPLÉMENTS

Je ne crois pas qu'un cheval ait besoin d'une collection de produits correspondant à chacun de ses symptômes. Bien au contraire.
Ce serait même une erreur de raisonner ainsi.
Parce qu'un produit n'agit pas nécessairement sur un seul symptôme.

Un même produit peut avoir plusieurs actions biologiques et, selon le contexte, intervenir sur plusieurs fonctions ou manifestations.
Il serait donc absurde de faire : un symptôme = un produit.
Puis : un deuxième symptôme = un deuxième produit.
Puis : un troisième symptôme = un troisième produit.
On finit rapidement avec une véritable pharmacie autour du cheval, sans avoir forcément compris ce qui se passe, et avoir de résultats.
La question n'est pas : « Combien de symptômes dois-je couvrir ? »
La question est : « Quelle fonction dois-je comprendre ? »

CE QUI COMPTE, C’EST L’INTERACTION ENTRE LES FONCTIONS

C'est précisément pour cela que je parle de fonctions biologiques plutôt que de produits. La fonction musculaire dépend d'autres fonctions.

La digestion influence l'assimilation.
L'assimilation influence les ressources disponibles.
Le système nerveux influence la contraction et le relâchement.
La biomécanique influence la répartition des charges.
La douleur influence le mouvement.
Le mouvement influence les compensations.
La récupération influence l'adaptation.
L'inflammation peut perturber plusieurs de ces mécanismes.
Tout est relié.

Et c'est cette réalité biologique que nous perdons lorsque nous découpons le cheval en symptômes auxquels nous attribuons chacun un complément.

SOUTENIR N’EST PAS FORCER

Lorsqu'une fonction est perturbée, notre premier réflexe est souvent de vouloir la stimuler. Sauf que stimuler n'est pas toujours soutenir.
Un organisme déjà très sollicité n'a pas besoin qu'on lui demande davantage.
Il peut avoir besoin qu'on identifie ce qui l'empêche de fonctionner correctement.
Qu'on réduise certaines contraintes.
Qu'on améliore certaines fonctions en amont.
Qu'on adapte le travail.
Qu'on laisse du temps à la récupération.
Et qu'on accompagne ensuite ce qui doit l'être.

LE TEMPS FAIT PARTIE DU PROCESSUS

Un cheval qui a compensé pendant plusieurs mois ou plusieurs années ne va pas retrouver une fonction musculaire optimale en quelques jours.
Le corps doit parfois abandonner de vieilles compensations.
Réapprendre certains mouvements.
Retrouver de la mobilité.
Reconstituer de la masse.
Améliorer sa capacité énergétique.
Récupérer.
Et surtout retrouver une capacité d'adaptation.
Le muscle n'est pas une matière que l'on remplit avec un complément.
C'est un tissu vivant qui répond à l'ensemble du fonctionnement de l'organisme.

COMPRENDRE AVANT D’AGIR

C'est finalement cela que signifie : Arrêtons de raisonner en produits… raisonnons en fonctions biologiques.
Face à un problème musculaire, je ne veux pas commencer par demander : « Quel produit dois-je donner ? »
Je veux commencer par demander : « Pourquoi cette fonction est-elle perturbée ? »
Puis regarder.
Écouter.
Observer le cheval.
Regarder son alimentation.
Son environnement.
Son travail.
Sa locomotion.
Sa récupération.
Son terrain.
Et croiser les compétences lorsque cela est nécessaire.
Parce qu'un bon bilan biologique ne doit jamais nous faire oublier la réalité du cheval.
Un cheval se regarde. Un cheval se voit bouger. Un cheval se ressent dans son fonctionnement. Et parfois, le meilleur moyen d'aider son muscle n'est pas de chercher quelque chose pour le muscle. C'est de comprendre ce qui l'empêche de fonctionner correctement.
Comprendre avant d'agir.

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© Patricia Rinieri – Recherches, observations terrain et transmission autour de l’équitation, de la biomécanique et de l’approche naturelle de santé.

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Le présent texte est issu de mes recherches personnelles, de mes observations terrain ainsi que de plus de 40 années de pratique en équitation et d’expérience en Approche Naturelle de Santé.
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CAUSE PROFONDE ET CONSÉQUENCES N°34 – CMV non approprié🔬 Provoque : Stress chronique environnemental → réponse immunitai...
23/09/2026

CAUSE PROFONDE ET CONSÉQUENCES N°34 – CMV non approprié

🔬 Provoque : Stress chronique environnemental → réponse immunitaire inadaptée suite à surcharge vaccinale ou stimulation excessive.
Cibles
• Système immunitaire
• Intestin
Manifestations
• Fatigue persistante
• Troubles digestifs
• Hypersensibilité générale
Pathologies associées
• Colites
• Allergies
• Troubles auto-inflammatoires
Implications
• Surcharge immunitaire chronique
• Activation inappropriée des défenses
• Inflammation de bas grade
Organe cible : Immunité
Mécanisme : Activation excessive du système immunitaire → production continue de cytokines pro-inflammatoires
Impact sur la santé
• Inflammation persistante
• Faiblesse adaptative face aux infections
• Terrain inflammatoire favorable aux maladies auto-immunes
Pathologie dominante : Troubles, auto-inflammatoires, colites
Chaque cas étant unique, une analyse individualisée par un naturopathe-radiesthésiste permet d’explorer les causes profondes et d’élaborer un protocole naturel adapté à vos besoins.
Chercher la cause, comprendre le terrain, rétablir l’équilibre.
Bonne lecture
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PARLONS HOMEOPATHIE: ACORUS CALAMUSIdentification de la souche : Nom latin : Acorus calamus – Famille : Acoraceae (ancie...
21/09/2026

PARLONS HOMEOPATHIE: ACORUS CALAMUS

Identification de la souche : Nom latin : Acorus calamus – Famille : Acoraceae (anciennement Araceae) – Nom commun : Acore vrai, Roseau odorant, Acore aromatique – Origine : végétale – Partie utilisée : rhizome frais – Formule chimique : sans objet (souche végétale).

Origine botanique : Plante vivace des zones humides d'Europe et d'Asie, cultivée depuis l'Antiquité pour ses propriétés aromatiques. En homéopathie, la préparation est réalisée à partir du rhizome frais dilué et dynamisé.

Importance en homéopathie : ⭐⭐ Remède spécialisé, principalement orienté vers les troubles digestifs chroniques.

Mots-clés : Digestion difficile • Hyperacidité • Dyspepsie • Ulcère gastrique • Coliques • Entérite • Chlorose • Estomac • Intestin • Faiblesse digestive.

Tropisme principal : appareil digestif, estomac, intestin grêle, côlon, foie, système nutritionnel.

Organes cibles : estomac, intestin, côlon, foie, muqueuse digestive.

Indications principales : Mauvaises digestions chroniques, dyspepsie, hyperacidité gastrique, ulcère de l'estomac, coliques digestives, entérites, chlorose et faiblesse liée à une mauvaise assimilation.

Pathologies où la souche est le plus fréquemment retrouvée : Dyspepsie • Gastrite • Hyperacidité gastrique • Ulcère gastrique • Coliques intestinales • Entérite • Digestion lente • Ballonnements • Chlorose • Mauvaise assimilation.

Indications digestives : Digestions lentes et pénibles, sensation de lourdeur gastrique après les repas, brûlures d'estomac, reflux acides, hyperacidité gastrique, ulcère gastrique, coliques abdominales, spasmes digestifs, entérites, fermentation intestinale, inconfort digestif chronique.

Indications nutritionnelles : Chlorose, fatigue liée à une mauvaise assimilation des nutriments, faiblesse digestive chronique.

Indications hépatiques : Troubles fonctionnels du foie associés à une digestion difficile et à une mauvaise assimilation.

Symptômes caractéristiques : Lourdeur gastrique après les repas, brûlures d'estomac, douleurs épigastriques, ballonnements, digestion très lente, amélioration après l'évacuation des gaz ou des selles.

Modalités d'aggravation : Repas copieux, aliments gras, excès alimentaires, digestion prolongée.

Modalités d'amélioration : Repas légers, chaleur modérée, repos digestif.

Profil de terrain possible : Sujet souffrant de troubles digestifs chroniques, d'hyperacidité gastrique, d'une digestion lente ou d'une mauvaise assimilation des aliments.

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© Patricia Rinieri – Recherches, observations terrain et transmission autour de l’équitation, de la biomécanique et de l’approche naturelle de santé.
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AXE « ENVIRONNEMENT INVISIBLE & MODERNE » Quand l'environnement devient une agression permanentePendant longtemps, lorsq...
20/09/2026

AXE « ENVIRONNEMENT INVISIBLE & MODERNE » Quand l'environnement devient une agression permanente

Pendant longtemps, lorsqu'un cheval présentait un problème de santé, on cherchait essentiellement du côté du cheval lui-même.
Son alimentation, Son travail ; Son âge ; Sa génétique ; Une infection ; Une carence et/ou une douleur.
Aujourd'hui, cette approche est insuffisante parce que le cheval ne vit pas dans un environnement neutre. Il respire un air donné ; Il boit une eau donnée ; Il mange dans un sol donné.

Même si Geobiologiquement parlant on peut modifier certains paramètre, il vit dans des bâtiments construits avec certains matériaux.

Il est exposé à des produits d'entretien, des traitements agricoles, des poussières, des moisissures, des polluants atmosphériques.
Il côtoie des appareils électriques et des installations dont l'environnement électromagnétique peut varier.

Il subit parfois des modifications répétées de température, d'humidité, de qualité de l'air ou de son environnement sonore.
Individuellement, chacun de ces facteurs peut sembler insignifiant, sauf que le vivant ne fonctionne pas toujours facteur par facteur.
Il reçoit l'ensemble de toutes ces données et c'est cette accumulation qui mérite aujourd'hui notre plus grande attention.

POLLUTIONS INVISIBLES : quand l'environnement fragilise le terrain
Certaines agressions environnementales sont immédiatement visibles : Une eau sale : des poussières importantes ; des moisissures ; une mauvaise ventilation ; des pâtures dégradées (et cela n’est pas uniquement une faute de moyen) ou d'autres ne le sont pas ce qui hélas ne changent pas considérablement le nombre de pathologie.

C'est justement ce qui les rend difficiles à identifier.
Un cheval peut vivre dans un environnement apparemment parfaitement propre tout en étant exposé quotidiennement à différents facteurs susceptibles de solliciter ses capacités d'adaptation.

Le problème n'est pas nécessairement qu'un seul élément soit suffisamment important pour provoquer une maladie.
Il peut être question de répétition et d'accumulation.
Le terrain doit continuellement s'adapter : Il compense ; il élimine ; il régule ; il répare. Jusqu'au moment où la capacité d'adaptation devient insuffisante.

C'est à ce moment-là que les symptômes apparaissent.
Et lorsque le symptôme apparaît, l'environnement responsable peut déjà avoir été oublié.

ONDES, SOLS, MATÉRIAUX : une accumulation silencieuse
L'environnement moderne est devenu extrêmement complexe. Le cheval peut être exposé simultanément à des facteurs très différents :
• qualité de l'air ; poussières ; moisissures ; produits phytosanitaires ; hydrocarbures ; métaux et contaminants environnementaux ; qualité de l'eau de boisson de forrage ou la pluie ; matériaux de construction ; installations électriques ; champs électromagnétiques ; bruit ; vibrations ; artificialisation des sols ; modifications de la biodiversité.

Il serait cependant dangereux de mettre tous ces facteurs sur le même plan. Certains sont parfaitement identifiables et documentés.
D'autres sont encore difficiles à relier directement à une pathologie donnée.

Et certains ressentis environnementaux ne peuvent pas, à eux seuls, constituer un diagnostic.
La bonne démarche consiste donc à observer, mesurer lorsque cela est possible, comparer et surtout rechercher les corrélations.

LE SOL : un élément souvent oublié
On parle beaucoup de l'alimentation du cheval. Beaucoup moins de l'environnement dans lequel pousse cette alimentation. Pourtant, le sol constitue une interface essentielle.
Sa composition.
Sa biodiversité.
Son état biologique.
Son niveau de contamination.
Son humidité.
Les traitements qui y sont appliqués.
Tout cela influence l'écosystème dans lequel évolue le cheval.
La même plante ne pousse pas nécessairement dans le même environnement biologique selon le sol qui la nourrit.
Et lorsque l'on s'intéresse au terrain d'un animal, il peut être intéressant de remonter la chaîne :
sol → végétation → alimentation → microbiote → métabolisme → terrain.
Le cheval n'est pas séparé de son environnement. Il en est une partie.

POURQUOI LES CHEVAUX D’AUJOURD’HUI SEMBLENT RÉAGIR DIFFEREMMENTS ?
Cette question revient souvent dans les observations de terrain. Les chevaux ont-ils réellement changé ? NON

Les chevaux ont toujours connu des modes de vie très différents.
Il y a toujours eu des chevaux au pré, des chevaux au box, des systèmes de pré-box, des écuries de propriétaires, des chevaux travaillant beaucoup et d'autres très peu.

Il serait donc faux d'opposer simplement « le cheval d'avant au pré » au « cheval moderne enfermé au box ».

Ce qui mérite davantage notre attention, c'est l'évolution de l'environnement global dans lequel vit le cheval.

La nature des sols, les pratiques agricoles, les produits utilisés, la qualité de l'eau, les aliments, les matériaux, les traitements de l'environnement, les poussières, les moisissures, la pollution atmosphérique, les installations électriques et l'ensemble des sollicitations auxquelles l'organisme peut être exposé ont évolué.
D’autant plus que ces facteurs peuvent aujourd'hui se cumuler.
Le cheval n'est donc pas nécessairement confronté à une seule agression importante, mais parfois à une multitude de sollicitations faibles et répétées.

C'est cette accumulation qui m'intéresse.
Car un organisme peut parfaitement s'adapter à une contrainte ponctuelle et rencontrer davantage de difficultés lorsqu'il doit en gérer plusieurs simultanément et sur une longue durée.
Ce n'est donc pas le mode d'hébergement qui a fondamentalement changé. C'est la nature et la complexité de l'environnement auquel le cheval peut être exposé.

Et c'est probablement là qu'il faut chercher une partie des différences que nous observons aujourd'hui.

PLUS DE TRENTE ANS DE MODIFICATIONS DU PAYSAGE PATHOLOGIQUE

Lorsque l'on suit les chevaux pendant plusieurs décennies, on constate également une évolution des problématiques rencontrées. Certaines pathologies ont toujours existé.
Mais leur fréquence apparente, leur présentation ou leur association avec d'autres troubles peuvent évoluer.

On rencontre de plus en plus souvent des chevaux présentant plusieurs déséquilibres simultanément :
digestif ;
inflammatoire ;
métabolique ;
immunitaire ;
cutané ;
respiratoire ;
comportemental ;
locomoteur.
Le problème n'est alors plus nécessairement une maladie isolée, mais un organisme dont les différents systèmes ont progressivement perdu une partie de leur capacité d'adaptation.
Et cette notion est essentielle :
le cheval ne tombe pas toujours malade à cause du dernier facteur auquel il a été exposé. Le dernier facteur peut simplement être celui qui fait dépasser le seuil de compensation.

LE VIVANT S’ADAPTE... JUSQU’A UN CERTAIN POINT
L'organisme possède des capacités extraordinaires d'adaptation. Il peut modifier son métabolisme. Mobiliser ses défenses. Modifier son comportement. Compenser une douleur. Modifier son alimentation. Changer son rythme. S'adapter à une température. Supporter temporairement une agression.

Cette capacité d'adaptation est une force mais elle a une limite.
Un organisme qui compense en permanence finit par consommer une partie de ses ressources.

C'est pourquoi un cheval peut sembler aller parfaitement bien pendant longtemps puis présenter soudainement plusieurs symptômes.

Le problème n'est pas apparu le jour où les symptômes deviennent visibles.
Le système compensait déjà depuis longtemps.

LE CHEVAL PEUT AUSSI NOUS MONTRER QUE L’ENVIRONNEMENT NE LUI CONVIENT PLUS ou MEME NE LUI CONVIENT PAS

Certains changements sont particulièrement intéressants à observer. Un cheval va bien dans une écurie et se dégrade après un déménagement.

Un cheval améliore son état après un changement de pâture. Un problème respiratoire diminue lorsqu'il passe davantage de temps dehors.

Une dermatose évolue selon les lieux. Une locomotion change selon le sol.

Un comportement change selon l'environnement.
Ces observations ne constituent pas automatiquement une preuve de causalité. Mais elles constituent des informations extrêmement précieuses.

La question devient alors : Qu'est-ce qui a changé ?
Pas seulement : Quel médicament faut-il ajouter ?

QUAND CHANGER D’ENVIRONNEMENT VAUT MIEUX QU’UN TRAITEMENT SUPPLEMENTAIRE
C'est probablement l'un des enseignements les plus importants de cet axe.
Si une cause environnementale entretient un problème, multiplier les traitements sans modifier cette cause revient parfois à demander à l'organisme de compenser indéfiniment.
On peut soutenir.
On peut drainer.
On peut supplémenter.
On peut accompagner.

Mais si le facteur agressif reste présent quotidiennement, le terrain doit continuellement recommencer le même travail.

Dans certaines situations, le meilleur traitement peut donc être un changement d'environnement.
Changer de pâture.
Améliorer la ventilation.
Réduire les poussières.
Modifier le stockage des aliments.
Changer une litière.
Revoir la qualité de l'eau.
Éloigner une source de pollution identifiée.
Adapter le travail.
Modifier les conditions de vie.
Parfois, une modification apparemment simple produit davantage d'effet que l'ajout d'un nouveau produit.

L'ENVIRONNEMENT INVISIBLE ET LES SOINS ENERGETIQUES
C'est également dans cette dimension que les soins énergétiques peuvent trouver leur place. Dans mon approche, l'énergétique ne doit pas servir à remplacer l'analyse environnementale.
Au contraire.
Elle vient compléter l'observation du terrain.

Lorsqu'un cheval présente un déséquilibre persistant sans explication évidente, il peut être intéressant d'intégrer dans l'observation certains paramètres environnementaux, notamment lorsqu'une modification de lieu ou d'exposition entraîne une modification nette de son état.

Le travail énergétique peut alors être utilisé comme accompagnement lorsque le cheval semble particulièrement sensible à son environnement.

Mais il faut garder une règle essentielle : un ressenti énergétique n'est pas une mesure physique.
Il ne remplace donc ni une analyse d'eau, ni une analyse de sol, ni une recherche de contaminants, ni une évaluation vétérinaire.
Il peut orienter une observation. Il ne doit pas fabriquer une certitude.

LE PIEGE DU « TOUT VIENT DE L’ENVIRONNEMENT »
Il existe un autre excès. Après avoir longtemps négligé l'environnement, on pourrait être tenté de tout lui attribuer.
Un cheval malade ? Les ondes.
Un cheval stressé ? Le sol.
Une dermatose ? La géobiologie.
Une boiterie ? L'environnement.

Ce serait simplement remplacer une erreur par une autre.
Un cheval est un système complexe et son état dépend de l'interaction entre :
génétique + alimentation + microbiote + activité + douleur + immunité + métabolisme + environnement + histoire et aussi relation avec l'humain.

L'environnement est une pièce du puzzle. Mais parfois, c'est précisément la pièce qui manque.

LORSQUE LE CHANGEMENT DE LIEU CHANGE LE CHEVAL
Il existe des situations dans lesquelles le changement d'environnement produit une différence suffisamment nette pour devenir impossible à ignorer.

Le cheval dort mieux.
Respire mieux.
Récupère mieux.
Se déplace différemment.
Devient plus disponible.
Présente moins de réactions cutanées.
Son comportement se modifie.
Son état général évolue.

Dans ces cas-là, il faut résister à la tentation de dire :
« C'est psychologique. » ou « C'est simplement le changement. »
Il faut chercher.
Comparer.
Observer.
Et si possible mesurer.
Le changement d'environnement devient alors une véritable information clinique.

LE CHEVAL MODERNE A BESOIN D’UN ENVIRONNEMENT QUI LUI LAISSE DES CAPACITES D’ADAPTATION
Un cheval a besoin d'un environnement qui lui laisse des capacités d'adaptation
Un cheval a besoin de mouvement.
D'air.
De lumière.
De contacts sociaux.
D'une alimentation adaptée.
D'un rythme cohérent.
Et il a également besoin que sa peau puisse jouer normalement son rôle d'interface avec son environnement.

La question des couvertures mérite donc d'être regardée avec davantage de discernement.
On parle beaucoup aujourd'hui de couvertures « respirantes ».
Mais une couverture, même très performante, reste une couche supplémentaire entre le corps et l'environnement.

Et surtout, rappelons une chose souvent oubliée :
la peau ne respire pas comme un poumon.
Elle participe aux échanges avec l'environnement, à la thermorégulation, à la perception et à la protection de l'organisme, mais elle n'est pas un organe respiratoire.

Dire qu'une couverture est « respirante » signifie essentiellement qu'elle permet une certaine évacuation de la chaleur et de l'humidité produites par le corps.

Cela ne signifie pas que le cheval peut simplement fonctionner sous une couverture comme s'il n'en portait pas.
Chaleur.
Humidité.
Transpiration.
Frottements.
Macération.
Poussières.
Produits de lavage.
Durée du port (doit également être prise en compte. Une couverture n'est pas destinée à devenir une seconde peau permanente. La laisser jour et nuit, plusieurs jours consécutifs, sans nécessité réelle et sans contrôle régulier de l'état du cheval, n'est pas une bonne pratique.

Le cheval doit pouvoir retrouver régulièrement un contact direct avec l'air et son environnement, être contrôlé, brossé, se gratter et, lorsque les conditions le permettent, fonctionner sans cette couche supplémentaire.

Une couverture peut être nécessaire à certains moments : froid important, cheval tondu, cheval âgé, conditions météorologiques particulières, état corporel insuffisant ou situation individuelle spécifique.

Mais elle doit rester un outil adapté à une situation, et non une installation permanente par défaut.

La bonne question n'est donc pas seulement :
« Quelle couverture choisir ? »
mais aussi : « Pourquoi couvre-t-on ce cheval, combien de temps, dans quelles conditions, et que se passe-t-il lorsque nous la retirons ? »
Le cheval doit rester capable de bouger, de réguler sa température, de transpirer puis de sécher, de se gratter, de se rouler et d'interagir normalement avec son environnement.
L'objectif n'est pas de supprimer toutes les contraintes. Mais de ne pas en créer inutilement.

AVANT D’AJOUTER, RETIRER
C'est peut-être l'une des règles les plus importantes de cet axe. Lorsqu'un cheval présente un problème persistant, nous cherchons souvent immédiatement ce que nous pouvons lui donner.
Mais il faudrait parfois commencer par une autre question : Qu'est-ce que je peux retirer ?
Car l'organisme n'a pas toujours besoin de davantage.
Il a parfois besoin que l'on cesse de lui demander de compenser.

EN CONCLUSION : regarder autour du cheval avant de chercher à réparer le cheval
Le cheval n'est jamais seul avec son organisme. Il vit dans un environnement. Et cet environnement peut soutenir son terrain ou, au contraire, le fragiliser progressivement.
Certaines agressions sont visibles. D'autres sont discrètes. Certaines peuvent être mesurées. D'autres demandent encore des recherches.
Mais toutes méritent au moins une chose : d'être considérées avant d'être écartées.
Le rôle du praticien n'est donc pas de trouver systématiquement une nouvelle cause invisible.
Il est de savoir poser les bonnes questions.
Qu'a-t-il changé dans son environnement ?
Depuis quand ?
Que se passe-t-il lorsqu'il change de lieu ?
Quelles expositions sont répétées ?
Que pouvons-nous mesurer ?
Que pouvons-nous retirer ?
Et que se passe-t-il lorsque nous retirons plutôt que d'ajouter ?
Parce que parfois, le cheval n'a pas besoin d'un traitement supplémentaire.
Il a besoin que nous arrêtions de lui demander de vivre dans un environnement auquel son organisme ne parvient plus à s'adapter.
Et parfois, le changement le plus thérapeutique n'est pas celui que l'on ajoute au cheval.
C'est celui que l'on apporte à son environnement.

Photo : lena rinieri
© Patricia Rinieri – Recherches, observations terrain et transmission autour de l’équitation, de la biomécanique et de l’approche naturelle de santé.

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