Priscilla Augusto - Kohezia Dunkerque

Priscilla Augusto - Kohezia Dunkerque

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Bilan de compétences • Coaching professionnel • Ateliers & formations à Dunkerque & Wormhout

KOHEZIA - Là où l’humain et la performance se rencontrent

Bilans de compétences • Coaching professionnel • Ateliers & formations

Priscilla Augusto
Coach, Consultante & Formatrice
📍Dunkerque & Wormhout
💻 Accompagnements possibles en visio

Photos from Priscilla Augusto - Kohezia Dunkerque's post 04/09/2026

"À Dunkerque, les gens n’ont de l’argent que pour le carnaval, ton entreprise ne marchera jamais." Aujourd’hui, elle entre dans sa 7e année… Oupssss 😅

Aujourd’hui, 4 septembre, mon entreprise fête ses 6 ans. Et forcément, quand je repense à cette phrase qu’on m’avait sortie au moment où je me lançais, ça me fait sourire. D’autant plus qu’à l’époque, la personne qui avait probablement le plus de mal à croire que des gens allaient réellement accepter de me payer… c’était moi. 😂

Mon premier client était un contact d’une amie et je me souviens encore du mal que j’ai eu à lui faire payer la prestation. Déjà parce que c’était à l'époque une connaissance et que, dans ma tête, faire payer quelqu’un qu’on connaît, c’était compliqué. Mais il y avait surtout autre chose : j’allais demander de l’argent pour quelque chose que j’avais l’impression de faire depuis que j’étais gamine. Écouter les gens, poser des questions, essayer de comprendre ce qui coince, les aider à avancer… j’avais beau m’être formée et avoir créé mon entreprise, j’avais encore du mal à intégrer que tout ça était devenu mon métier et que, oui, mon travail avait un prix.

À cette époque, mon entreprise ne ressemblait d’ailleurs pas du tout à celle d’aujourd’hui. Le 4 septembre 2020, je faisais uniquement du coaching et j’avais décidé d’accompagner les mamans. J’avais ma cible, mon idée, mon premier logo et, histoire d’être raccord jusqu’au bout, j’avais même mis une énorme cible dessus. Subtilité, bonjour. 😂

Puis j’ai commencé à accompagner des gens et forcément, les choses ont bougé. Les mamans sont devenues les femmes, puis j’ai fini par accepter que les hommes avaient eux aussi le droit de venir me voir. 😂 Plus t**d, j’ai ajouté le bilan de compétences, qui a lui-même évolué jusqu’aux trois versions que je propose aujourd’hui. Les ateliers sont arrivés, puis les formations et les interventions en entreprise. Quand j’y pense, quasiment rien de tout ça n’existait dans ma tête le jour où j’ai créé mon entreprise.

Je n’ai jamais eu un grand plan avec les six prochaines années dessinées à l’avance. J’ai surtout avancé, travaillé, rencontré des gens et appris énormément. J’ai découvert ce que j’aimais vraiment faire, ce que j’avais envie de développer et parfois aussi ce qui ne me correspondait plus. Mes services ont évolué avec moi et, pendant longtemps, chaque évolution m’a quand même valu une bonne dose de questions.

Parce qu’à chaque fois que j’avais envie de changer quelque chose, j’avais peur de perdre les gens en route. Si je changeais ma cible, est-ce qu’on allait encore comprendre ce que je faisais ? Si j’ajoutais une nouvelle activité, est-ce que ça n’allait pas devenir complètement illisible ? Si je modifiais ma façon de communiquer, est-ce que les personnes qui me suivaient allaient encore s’y retrouver ? Aujourd’hui, je ne me pose plus vraiment ces questions de la même manière, mais à l’époque, chaque réajustement me faisait douter.

Et finalement, mes logos ont suivi exactement le même chemin. Au départ, je voulais cette fameuse cible parce qu’elle représentait l’objectif. Ensuite, je l’ai trouvée beaucoup trop lourde, j’ai changé le vert pour du bleu, puis j’ai trouvé le bleu beaucoup trop sombre pour moi parce que, quand même, je suis plutôt solaire comme fille. 😂 À un moment, j’ai tout enlevé pour ne garder que mon prénom et mon nom. Et cette année, j’ai fait un changement beaucoup plus important pour moi : après toutes ces années à mettre mon identité au centre, je n’avais plus envie que mon entreprise soit simplement identifiée à mon prénom et à mon nom. C’est comme ça qu’elle est devenue KOHEZIA.

Entre le premier logo et KOHEZIA, j’ai aussi appris à prendre des décisions de cheffe d’entreprise. Enfin… certaines étaient plus raisonnables que d’autres. 😅

Il y en a une en particulier que je n’oublierai jamais. J’avais trouvé mon premier bureau et je le voulais vraiment mais le loyer était de 750 € par mois. À ce moment-là, mon activité fonctionnait, mais je n’avais absolument pas la certitude qu’elle me permettrait de sortir 750 € supplémentaires tous les mois. Et malgré ce petit détail qui aurait peut-être mérité réflexion… j’ai signé le bail. 😂

Je me suis donc retrouvée avec un bureau à 750 € par mois et une question assez simple : maintenant, comment je le paye ?

Quand j’y repense, je ne sais toujours pas si c’était de la confiance, de l’inconscience ou un savant mélange des deux. Toujours est-il qu’après la signature, les choses ont commencé à se décanter. L’activité a augmenté, les clients sont arrivés, le chiffre a suivi et ce bureau que je ne savais même pas si j’allais réussir à payer, j’ai réussi à le payer tous les mois.

Mais surtout, j’ai réussi à me payer moi aussi.

Et ça, pour moi, c’était énorme. Parce que quelques années auparavant, j’avais déjà du mal à accepter l’idée de faire payer mon premier client. Là, non seulement mon entreprise payait ses charges et ce fameux bureau que j’avais signé avec une confiance assez approximative 😂, mais elle me permettait aussi de vivre. Avec le temps, j’ai retrouvé le niveau de salaire que j’avais avant de me lancer et j’ai fini par avoir six mois de trésorerie devant moi (et j'ai changé de bureau). Je me souviens avoir regardé mes chiffres et m’être dit que, cette fois, oui, mon entreprise tenait vraiment debout.

Pourtant, six ans plus t**d, ce n’est même pas ça qui me rend le plus fière.

Je viens d’un environnement où, pour faire simple, on avait plutôt tendance à penser que les patrons étaient des cons et un peu cul-cul. 😂 Autant dire que je n’ai pas grandi en me disant : "Plus t**d, je serai cheffe d’entreprise !" Et quand je le suis devenue, j’avais moi aussi tout un tas d’idées sur la personne qu’il fallait être pour être crédible. Je pensais qu’il fallait être plus sérieuse, parler d’une certaine façon, avoir une certaine posture, peut-être même gommer quelques morceaux de ma personnalité.

Et en six ans, j’ai surtout découvert que je pouvais faire tout ça en restant moi.

Aujourd’hui, je peux accompagner quelqu’un seule dans mon bureau et, le lendemain, intervenir dans une entreprise. Je peux gérer mes chiffres, prendre des décisions qui m’engagent, animer une formation et parler devant une salle pleine de monde sans rougir ni bredouiller. Le plus drôle, c’est que j’adore ça maintenant. Si on avait raconté ça à la Priscilla de 2020, je pense qu’elle aurait eu beaucoup de mal à nous croire.

D’ailleurs, si elle voyait cette photo aujourd’hui, elle commencerait probablement par se demander ce qu’est KOHEZIA et pourquoi son prénom a disparu. Ensuite, il faudrait lui raconter tout le reste. Les personnes accompagnées, les bilans de compétences, les formations, les ateliers, les entreprises, les prises de parole, les périodes de doute, les changements de direction, le bureau à 750 balles et tous ces moments où elle a eu peur qu’en faisant évoluer son entreprise, elle finisse par perdre ce qu’elle avait déjà construit.

Je pense qu’elle serait surprise de voir où tout ça l’a menée.

Alors oui, quand je regarde ces quatre logos, je vois évidemment quelques choix graphiques sur lesquels nous ne nous att**derons pas trop longtemps. Merci de respecter la Priscilla de 2020 et ses compétences Canva de l’époque. 😂 Mais je vois surtout tout ce qui a changé derrière.

Mon entreprise fête aujourd’hui ses 6 ans et elle ne ressemble plus vraiment à celle que j’avais imaginée en septembre 2020. Moi non plus d’ailleurs. Et finalement, je crois que c’est plutôt une bonne nouvelle.

Elle entre maintenant dans sa 7e année avec son identité : KOHEZIA, et j’ai toujours autant envie de voir jusqu’où elle va encore évoluer.

Quant aux Dunkerquois qui étaient censés n’avoir de l’argent que pour le carnaval… apparemment, vous avez quand même réussi à garder quelques sous pour moi pendant toutes ces années. 😂Merci ! ❤️

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01/09/2026

On imagine souvent qu'il faut un grand déclic pour pousser la porte d'un cabinet.

Dans mon métier, je constate souvent l'inverse. Les personnes ne prennent pas rendez-vous après un burn-out, un licenciement ou une grande révélation. La plupart du temps, tout commence par une scène du quotidien qui, soudain, devient impossible à accepter. Un détail qui aurait pu passer inaperçu quelques semaines plus tôt, mais qui, ce jour-là, fait comprendre que quelque chose ne tourne plus rond.

Je repense souvent à cette cliente.

Lorsque je lui ai demandé ce qui l'avait décidée à prendre rendez-vous, elle ne m'a pas parlé de son entreprise. Elle ne m'a pas décrit un conflit avec son responsable, ni une surcharge de travail. Jusqu'à ce moment-là, elle parlait de son quotidien avec beaucoup de recul. Puis elle a commencé à me parler de ses enfants, et son regard a changé.

Elle m'a expliqué qu'en rentrant du travail, elle criait de plus en plus souvent. Quelques minutes plus t**d, une fois le calme revenu, elle culpabilisait énormément. Cette situation la faisait souffrir parce qu'elle avait toujours défendu une éducation bienveillante. Elle lisait des livres sur le sujet, suivait des professionnels, faisait tout son possible pour être une mère patiente. Plus le temps passait, plus elle avait l'impression de s'éloigner de la femme qu'elle avait envie d'être.

Je lui ai donc proposé de me raconter une journée ordinaire, du réveil jusqu'au moment où elle franchissait la porte de sa maison. Nous avons repris son rythme, ses contraintes, les moments où elle se sentait sous pression, ceux où elle n'avait plus une minute pour souffler et tout ce qui lui demandait de l'énergie sans qu'elle en ait réellement conscience.

En reconstituant cette journée, une évidence est apparue. Ses enfants n'étaient pas à l'origine de ses réactions. Ils étaient simplement les premières personnes qu'elle retrouvait lorsqu'elle rentrait chez elle avec un réservoir complètement vide. Toute l'énergie qu'elle avait dépensée au travail, toute la tension accumulée au fil de la journée finissaient par sortir là où elle se sentait le plus en sécurité.

À partir de cette prise de conscience, notre travail a naturellement pris une autre direction. Il ne s'agissait plus de chercher comment être une meilleure maman. Il s'agissait de comprendre pourquoi son quotidien professionnel lui coûtait autant d'énergie, ce qui l'épuisait réellement et ce qui pouvait évoluer pour qu'elle retrouve un équilibre plus juste, aussi bien pour elle que pour sa famille.

Quelques semaines plus t**d, elle est revenue avec le sourire. Elle ne m'a pas raconté que ses enfants étaient devenus plus calmes ou que sa vie s'était transformée du jour au lendemain. Elle m'a simplement dit qu'elle rentrait chez elle autrement. En l'écoutant, j'ai compris que c'était précisément ce qu'elle était venue chercher, même si elle ne le savait pas encore lors de notre première rencontre.

J'aime beaucoup cette histoire parce qu'elle me rappelle une chose essentielle. Les personnes pensent souvent consulter pour résoudre un problème bien précis. En réalité, ce premier problème est parfois seulement la porte d'entrée. En prenant le temps de comprendre ce qui se joue derrière, on découvre bien souvent que la vraie question se trouve ailleurs... et c'est là que le travail commence.

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28/08/2026

Je suis prête à parier que cette phrase, vous vous l'êtes déjà dite au moins une fois... Comme ma cliente !

Le plus frustrant, c'est que cette réponse arrive toujours trop t**d. La conversation est terminée depuis longtemps, la personne est déjà partie et, tout à coup, toutes les bonnes réponses arrivent. On trouve enfin la phrase parfaite, celle que l'on aurait aimé dire sur le moment. Notre cerveau, lui, continue de rejouer la scène pendant des heures, parfois même plusieurs jours, comme s'il cherchait à réécrire une conversation qui appartient déjà au passé.

C'est dans cette énergie qu'une cliente est arrivée dans mon cabinet.

Quelques jours plus tôt, une personne lui avait fait une réflexion désagréable dans un magasin. Sur le moment, elle n'avait rien répondu. Elle avait baissé les yeux, laissé passer... puis était rentrée chez elle avec cette sensation désagréable qu'elle connaissait trop bien. Une fois de plus, elle n'avait pas réussi à dire ce qu'elle pensait.

Elle est arrivée avec un obejctif très clair : elle voulait avoir de la répartie.

Elle voulait apprendre à répondre aux gens, trouver les bons mots au bon moment et arrêter de rester figée lorsqu'un inconnu dépassait les limites. Pour elle, le problème était simple : elle manquait de répartie.

Pendant notre premier échange, nous sommes revenus sur cette scène, puis sur d'autres. Je lui ai demandé ce qu'elle ressentait juste avant de se taire, ce qu'elle se disait à cet instant précis, puis ce qui se passait une fois rentrée chez elle.

C'est là que quelque chose a commencé à émerger. Finalement, les bonnes réponses, elle les avait. Mais, elles arrivaient deux heures plus t**d.

En revanche, ce qui revenait systématiquement dans chacune de ses histoires, c'était cette peur de déranger, d'envenimer la situation, d'être perçue comme agressive ou désagréable. Alors elle préférait se taire. Elle prenait sur elle, encore et encore, jusqu'à ce que toute cette frustration ressorte plus t**d... mais jamais contre les bonnes personnes.

Elle explosait avec son conjoint. Elle s'agaçait pour un rien avec ses enfants. Et le soir, elle culpabilisait en se disant qu'elle n'était pas la personne qu'elle avait envie d'être.

À ce moment-là, j'ai sentie que ça bougeait... Elle pensait venir apprendre à avoir de la répartie. En réalité, nous étions en train de comprendre pourquoi elle s'interdisait d'exprimer ce qu'elle ressentait au moment où cela comptait vraiment.

Les séances qui ont suivi n'ont pas consisté à préparer des phrases toutes faites ou à imaginer la réponse parfaite pour la prochaine personne malpolie qu'elle croiserait. Ensemble, nous avons mis des mots sur son fonctionnement, identifié les mécanismes qui s'activaient dans ces situations, compris ce qu'elle cherchait à protéger en restant silencieuse et travaillé une façon de poser ses limites qui lui ressemble, sans avoir l'impression de devenir quelqu'un d'autre.

Quelques semaines plus t**d, elle est arrivée avec un sourire.

Une situation presque identique s'était reproduite... Cette fois, elle avait répondu : Pas avec une phrase parfaite, ni avec une répartie que nous aurions répétée pendant les séances.

Elle avait simplement réussi à dire ce qu'elle pensait, calmement, au moment où c'était nécessaire. En me racontant la scène, elle a terminé par une phrase qui résumait tout le chemin parcouru :

"En fait, ce n'est même pas le plus important... Le plus important, c'est que je ne suis pas rentrée chez moi en y repensant toute la soirée... Et je n'ai pas vidé mon sac sur mon entourage !"

C'est ce que je préfère dans le coaching : On pousse souvent ma porte avec une demande très précise. "Je veux avoir plus confiance en moi. Je veux apprendre à dire non. Je veux avoir de la répartie..." Et puis, au fil des échanges, on découvre ensemble que le véritable sujet est parfois ailleurs. Derrière la demande se cache un fonctionnement, une histoire, des peurs, des automatismes que l'on n'avait jamais vraiment pris le temps de comprendre.

La prise de conscience est le premier pas du changement.

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25/08/2026

Je suis Coach pas commerciale ... Alors quand je reçois : "Bonjour Priscilla, on s'est vues il y a un an... On peut commencer quand ?" ça prouve que ça ne sert à rien de relancer !

Un an plus tôt, nous avions pris le temps d'échanger pendant un rendez-vous d'information. Nous avions parlé de son parcours, de ses doutes, de ce qui la faisait hésiter et de ce qu'un bilan de compétences pouvait lui apporter. À la fin de notre échange, je lui avais envoyé toutes les informations dont elle avait besoin... puis plus rien. Pas de relance, pas de mail quelques semaines plus t**d, pas de "alors, où en êtes-vous ?".

Et puis, un an après, ce message est arrivé.

Je n'ai pas été surprise car il y a des décisions qui ont besoin de temps. Changer de voie, reprendre confiance, investir sur soi ou simplement admettre que l'on a envie d'autre chose ne se décide pas toujours en quelques jours. Il faut parfois laisser l'idée faire son chemin, en parler avec ses proches, attendre que le bon moment arrive ou que certaines peurs prennent un peu moins de place.

C'est pour cette raison que je ne relance jamais les personnes que je rencontre lors d'un rendez-vous d'information. Je préfère qu'elles reviennent parce qu'elles sont prêtes, plutôt que parce qu'un mail de relance leur a rappelé mon existence.

Je ne sais jamais si quelqu'un me rappellera une semaine plus t**d, six mois après... ou un an plus t**d. Et, finalement, je trouve ça très sain. Mon métier n'est pas de convaincre. Mon métier est d'accompagner les personnes qui ont décidé qu'il était temps d'avancer.

Alors si vous avez l'impression que c'est ce qu'il vous faut, vous savez ou me trouver !

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20/08/2026

Quand une personne me dit qu'elle ne supporte plus son travail, je ne conclue pas qu'elle doit changer de métier. Avec le temps, j'ai appris qu'il existe une nuance importante : on peut aimer son métier... et ne plus aimer la façon dont on l'exerce.

Alors je vous propose un exercice très simple.

Prenez une feuille et reconstituez votre semaine de travail, le plus proche possible de la réalité. Pas seulement "je travaille", mais ce qui compose réellement vos journées : les réunions, les appels, les soins, les dossiers, les échanges avec les collègues, les imprévus... Tout ce qui remplit votre emploi du temps.

À côté de chaque tâche, inscrivez un symbole.

➕ si cette activité vous donne de l'énergie.

➖ si elle vous en prend.

= si elle vous laisse plutôt indifférent.

Pour chaque tâche, notez également le temps que cela vous prend.
Une fois votre liste terminée, ne comptez pas le nombre de lignes. Regardez plutôt le temps que représente chaque catégorie. Une réunion de deux heures ne consomme pas la même énergie qu'un échange agréable de dix minutes.

C'est souvent à ce moment-là que les choses deviennent intéressantes.

Certaines personnes découvrent que ce qu'elles aiment dans leur métier est toujours là... mais qu'il ne représente plus que quelques heures par semaine. Tout le reste a progressivement été remplacé par de l'administratif, des réunions, des contraintes ou des missions qui se sont ajoutées au fil des années.

D'autres, au contraire, réalisent que la colonne des ➕ est encore bien remplie. Leur métier n'est pas le problème. C'est plutôt une organisation, une charge de travail ou un contexte qui mérite d'être repensé.

Cet exercice est simple parce qu'il évite de prendre une décision sur un état des lieux rapide. Il permet également de voir les choses autrement et de mettre des mots sur un ressenti que l'on traîne parfois depuis longtemps.

C'est d'ailleurs tout l'intérêt d'un bilan de compétences. Avant de chercher un nouveau métier, on commence par comprendre ce qui nous donne encore envie de nous lever le matin... et ce qui, au contraire, nous vide peu à peu de notre énergie.

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18/08/2026

J'ai envie de vous présenter trois personnes. Je suis presque certaine que vous en connaissez au moins une. (Peut-être même que vous allez vous reconnaître.)

Il y a d'abord Pierre-Paul-Jacques.

Oui, je sais, c'est un drôle de prénom. 😄 Disons que c'est celui que je donne à toutes les personnes qui arrivent en me disant : "Je ne sais plus où j'en suis."

Pierre-Paul-Jacques ne déteste pas forcément son travail. Il ne rêve pas non plus de tout plaquer pour aller élever des chèvres dans le Larzac. Il a simplement cette impression que quelque chose ne colle plus. Il se pose beaucoup de questions, hésite entre plusieurs pistes et aimerait retrouver un peu de clarté avant de prendre une décision.

Ensuite, il y a Sandrine.

Sandrine travaille à l'hôpital, en EHPAD ou en clinique. Elle est infirmière, aide-soignante, ASH, manipulatrice radio, secrétaire médicale ou encore agent technique... peu importe son métier finalement, parce que ce qui la lie avec les autres, c'est surtout leur quotidien. Les horaires qui changent, les week-ends travaillés, les nuits, les plannings qui bougent sans prévenir, les astreintes... Elle peut encore aimer profondément son métier, ou au contraire avoir le sentiment d'en avoir fait le tour. Dans tous les cas, elle cherche une solution qui tienne compte de la réalité du terrain, des défis et opportunités de la fonction publique hospitalière et non d'un métier imaginé derrière un bureau.

Et puis il y a... Patriiiiiick. (Promis, je ne vais pas vous parler de Bru-bru ... ce n'est pas le moment. 😅)

Patrick regarde la retraite approcher. Pour certains, c'est une excellente nouvelle. Pour lui, c'est surtout une période qui soulève beaucoup de questions. Il lui reste encore quelques années à travailler et il aimerait qu'elles aient du sens. Il se demande donc que faire ce qu'il aime pour son dernier virage... Ou alors, c'est justement l'après qui l'interroge. Comment éviter que la retraite ressemble à un immense vide après une vie entière consacrée au travail ?

Ces trois personnes ont des histoires différentes, elles n'ont pas les mêmes contraintes, ne se posent pas les mêmes questions.

Et c'est pour cette raison que je propose trois bilans de compétences différents.

Parce qu'un professionnel de santé n'a pas les mêmes besoins qu'une personne qui est à l'aube de sa retraite. Parce qu'une carrière de trente-cinq ans ne se questionne pas de la même manière qu'une reconversion à quarante ans. Et parce qu'un accompagnement est, à mes yeux, beaucoup plus utile lorsqu'il s'adapte à la personne plutôt que d'essayer de faire entrer tout le monde dans le même moule.

Alors... vous avez reconnu qui ? Pierre-Paul-Jacques ? Sandrine ? Patriiiiiick ?

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13/08/2026

Il m'arrive de relire les avis que certaines personnes prennent le temps de laisser après leur accompagnement. Évidemment, les cinq étoiles font toujours plaisir, mais ce ne sont jamais elles que je retiens. Ce sont les mots. Ils racontent souvent bien plus que le déroulement d'un bilan de compétences ou d'un coaching.

Il y a une phrase, en particulier, qui m'a touchée : "On a tous le droit d'être épanoui dans son travail."

Je crois que tout est résumé là.

Cette personne travaillait depuis trente-cinq ans dans la même entreprise. 35 ans ! Une carrière entière, ou presque. Au fil du temps, elle avait fini par penser que le manque de reconnaissance faisait partie du métier, que l'on devait accepter de s'éteindre à force de faire toujours plus, et qu'à un certain âge il était probablement trop t**d pour envisager autre chose.

Puis elle s'est autorisée à se poser une question que l'on repousse souvent pendant des années : "Et si je pouvais encore changer les choses ?"

Je rencontre régulièrement des personnes qui pensent qu'il faut une bonne raison pour envisager un bilan de compétences. Un licenciement, un burn-out, une fermeture d'entreprise. Comme si le simple fait de ne plus être heureux dans son travail ne suffisait pas.

Pourtant, je suis convaincue du contraire.

Avoir envie de retrouver du sens, de la reconnaissance, de l'envie ou simplement le plaisir de partir travailler le matin est déjà une excellente raison de prendre du recul. Nous passons une grande partie de notre vie au travail ; il ne me paraît donc pas déconnant d'espérer s'y sentir bien.

Alors merci à toutes les personnes qui prennent quelques minutes pour écrire un avis après leur accompagnement. Bien sûr, cela aide mes futurs clients à se faire une idée de mon travail. Mais, parfois, une seule phrase suffit aussi à rappeler pourquoi j'ai choisi ce métier.

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11/08/2026

On est devenu très bons pour évaluer le travail des autres.

Aujourd'hui, laisser un avis est presque devenu un réflexe. On recommande un restaurant où l'on a bien mangé, un hôtel où l'on a passé un bon séjour, un artisan qui a fait du bon travail ou encore un commerce de proximité que l'on a envie de voir réussir. Ces quelques lignes permettent de remercier un professionnel, mais elles aident aussi les personnes qui passeront après nous à faire leur choix.

Nous prenons du temps pour évaluer les autres... mais nous prenons très rarement cinq minutes pour nous auto-évaluer. Pourtant, notre vie professionnelle occupe un tiers de notre quotidien. Elle influence notre énergie, notre humeur, notre équilibre et, parfois même, la qualité du temps que nous passons avec nos proches.

Alors, puisque beaucoup d'entre vous sont en vacances ou profitent d'un rythme un peu plus calme, j'ai envie de vous proposer un petit exercice. Pas pour trouver des réponses à tout, simplement pour prendre un peu de recul.

Sur le visuel, vous trouverez huit dimensions qui, selon moi, contribuent à l'équilibre professionnel. Pour chacune d'elles, attribuez-vous une note entre 0 et 10.

☀️ Le sens : Est-ce que ce que je fais a encore du sens pour moi ?

💪 L'énergie : Est-ce que mon travail me nourrit... ou m'épuise ?

⚖️ L'équilibre : Mon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle me convient-il ?

🤝 Les relations : Comment se passent mes relations avec mes collègues, ma hiérarchie ou mes clients ?

🙏 La reconnaissance : Est-ce que je me sens reconnu pour mon travail ?

📈 L'évolution : Est-ce que j'apprends encore ? Est-ce que j'ai le sentiment d'avancer ?

🎯 Les conditions de travail : Horaires, charge de travail, organisation, environnement... est-ce que cela me convient ?

💶 La rémunération (ou "la juste rémunération") : Est-ce que je considère que ma rémunération est en accord avec mon investissement et mes responsabilités ?

Ne cherchez pas la note parfaite. D'ailleurs, ce n'est pas une moyenne qui m'intéresserait si nous faisions cet exercice ensemble. Ce sont les notes qui vous font hésiter, celles qui vous donnent envie de dire "finalement... je ne sais pas quoi répondre" ou "je pensais mettre plus". Elles racontent beaucoup plus de choses qu'un simple chiffre.

Prendre quelques minutes pour s'auto-évaluer ne changera probablement pas votre situation dès demain matin. En revanche, cela peut mettre des mots sur un ressenti que l'on repousse parfois depuis des mois. Et c'est souvent à partir de là que les choses commencent à évoluer.

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06/08/2026

Voilà où ça se passe... Enfin,pas tout à fait. 😄

J'aurais pu vous montrer mon bureau, les deux fauteuils où je vous accueille, mes piles de livres ou encore cette boîte de mouchoirs que j'avais achetée "au cas où" en ouvrant mon entreprise... et qui, finalement, sert bien plus souvent que je ne l'avais imaginé.

Mais j'ai préféré vous montrer le parking.Pourquoi ?

Parce que lorsque je dis que mon cabinet est situé à deux pas du centre-ville de Dunkerque, il y a une question que j'entends très souvent : "Et pour se garer ?"

Alors autant y répondre tout de suite.

Vous avez deux possibilités : le parking du McDo ou celui de la Clinique Villette. Si vous connaissez Dunkerque, vous voyez tout de suite de quels endroits je parle.

C'est une fois que la voiture est garée que le vrai défi commence : trouver mon bureau. 😄

À l'entrée du bâtiment, tout va bien. Ma plaque est bien présente sur le panneau qui regroupe les différents professionnels. En revanche, une fois à l'intérieur... c'est une autre histoire.

La signalétique a été refaite il y a quelques mois et, dans l'affaire, mon nom a tout simplement été oublié. 😅

Rassurez-vous, je suis bien au troisième étage et je partage la salle d'attente avec les ostéopathes. Et si malgré tout vous hésitez, appelez-moi. Il m'est déjà arrivé de descendre accueillir quelques visiteurs un peu perdus. 😉

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