USML Triathlon

USML Triathlon Club de triathlon de Maisons Laffitte

đŸƒâ€â™‚ïžđŸšŽâ€â™‚ïž Une rentrĂ©e studieuse Ă  l’USML Triathlon !Aujourd’hui, Pierre Gout**d avait dĂ©cidĂ© de jouer la carte de la disc...
30/08/2026

đŸƒâ€â™‚ïžđŸšŽâ€â™‚ïž Une rentrĂ©e studieuse Ă  l’USML Triathlon !

Aujourd’hui, Pierre Gout**d avait dĂ©cidĂ© de jouer la carte de la discrĂ©tion
 😏

Pas d’annonce dans le groupe, pas de teasing, pas mĂȘme un petit message Ă  ses copains du club : Pierre est parti incognito prendre le dĂ©part de la FoulĂ©e Trielloise ! đŸ•”ïžâ€â™‚ïžđŸƒâ€â™‚ïž

Et il n’avait pas choisi la facilitĂ© pour cette rentrĂ©e !

Au programme : 13 km et 274 m de dĂ©nivelĂ© positif, sur un parcours sĂ©lectif mĂȘlant route et chemins, Ă  effectuer sur deux boucles.

Et Pierre n’était clairement pas venu pour faire de la figuration ! đŸ”„
Il signe une magnifique 25e place en 1h00!👏đŸ’Ș

Pendant ce temps, les triathlĂštes de l’USML Triathlon avaient initialement prĂ©vu une belle sortie Maisons-Laffitte → Dieppe de 150 km đŸšŽâ€â™‚ïžđŸŒŠ.

Mais la mĂ©tĂ©o capricieuse en a dĂ©cidĂ© autrement
 đŸŒ§ïžđŸ’š

Qu’à cela ne tienne ! Un groupe de 15 cyclistes a adaptĂ© le programme et s’est offert tout de mĂȘme une belle sortie de 100 km, histoire de faire une vraie prĂ©-rentrĂ©e des classes ! đŸ“šđŸšŽâ€â™‚ïž

À croire qu’ils ont bien travaillĂ© pendant les vacances
 😜

Et pendant que certains se contentaient de 100 km, notre coach natation Manon Gosnet avait visiblement dĂ©cidĂ© de passer directement en classe supĂ©rieure : un aller-retour Maisons-Laffitte → Chartres de plus de 200 km ! đŸ€ŻđŸ”„

Bref, entre Pierre qui joue les agents secrets, les copains qui avalent 100 bornes et Manon qui dépasse les 200 km, une chose est certaine :

les vacances ont Ă©tĂ© studieuses Ă  l’USML Triathlon ! 😂đŸ’Ș

đŸ‡«đŸ‡źđŸ„ˆ UNE DEUXIÈME PLACE MONDIALE POUR L’USML TRIATHLON ! Ce week-end, direction les Ăźles Åland, en Finlande, pour une nou...
17/08/2026

đŸ‡«đŸ‡źđŸ„ˆ UNE DEUXIÈME PLACE MONDIALE POUR L’USML TRIATHLON !

Ce week-end, direction les Ăźles Åland, en Finlande, pour une nouvelle Ă©tape de l’ÖTILLÖ Swimrun World Series,l’un des circuits majeurs du swimrun international.

Dans le dĂ©cor spectaculaire de cet archipel finlandais, les concurrents ont dĂ» affronter un parcours particuliĂšrement exigeant : 46,5 km d’effort, dont 36,6 km de course Ă  pied et prĂšs de 10 km de natation, rĂ©partis en pas moins de 22 sections de course et 22 sections de natation ! đŸƒâ€â™‚ïžđŸŠâ€â™‚ïž

Et au milieu de cette Ă©lite mondiale du swimrun, deux athlĂštes de l’USML Triathlon Maisons-Laffitte ont une nouvelle fois fait briller nos couleurs. đŸ””đŸ”Ž

đŸ”„ PIERRE & ARNAUD DE LUSTRAC TERMINENT 2ᔉ đŸ”„

đŸ„ˆ 2e place sur la World Series Åland
⏱ 6h12’22’’

Une performance exceptionnelle sur une Ă©preuve oĂč il faut ĂȘtre solide du premier au dernier kilomĂštre, mais aussi parfaitement synchronisĂ© avec son Ă©quipier.

Comme dit Arnaud «on s est battu, c est quand mĂȘme plus de 6h de chantier sur des cailloux glissants! »

👏 Ville de Maisons-Laffitte et l’USML Triathlon sont extrĂȘmement fiers de vous !

Bravo Pierre de Lustrac, bravo Arnaud De Lustracpour ce nouveau podium international et pour avoir une nouvelle fois portĂ© les couleurs de Maisons-Laffitte au plus haut niveau du swimrun mondial. ÖtillÖ SwimrunđŸŒđŸ‡«đŸ‡·

đŸŽ„ Revivez leur course en vidĂ©o :
ïżŒ https://www.facebook.com/share/r/1NtF4niokH/?mibextid=wwXIfr

Fiers de nos champions ! đŸ””đŸ”Ž

âšĄïž EMBRUNMAN, LE MYTHE ! âšĄïžThunder KĂ©kĂ© l’a fait ! 😍Il y a des courses qui sont difficiles
 et puis il y a l’EmbrunMan3,...
16/08/2026

âšĄïž EMBRUNMAN, LE MYTHE ! âšĄïž

Thunder KĂ©kĂ© l’a fait ! 😍

Il y a des courses qui sont difficiles
 et puis il y a l’EmbrunMan
3,8 km de natation dans le lac de Serre-Ponçon, 185 km de vĂ©lo et prĂšs de 5 000 m de D+, avec notamment le mythique col de l’Izoard Ă  2 360 m, avant d’enchaĂźner sur un marathon de 42,195 km. Et pour couronner le tout, un dĂ©part Ă  6 h du matin, dans une ambiance encore plongĂ©e dans la nuit.

Un parcours qui fait de l’EmbrunMan l’un des triathlons longue distance les plus exigeants
 et certainement l’un des plus mythiques.

Pour ClĂ©ment, alias Thunder KĂ©kĂ©, c’était surtout LE rĂȘve depuis ses dĂ©buts dans le triathlon.

đŸŠâ€â™‚ïžđŸšŽâ€â™‚ïžđŸƒâ€â™‚ïž Son rĂ©cit :

« EmbrunMan, LE MYTHE !

La course qui me fait totalement rĂȘver depuis que j’ai commencĂ© le triathlon.

J’ai commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement Ă  une inscription sur un XXL l’étĂ© dernier.

Embrun présentait deux avantages :

‱ le calendrier : il y avait du temps pour se prĂ©parer ;
‱ le coup de cƓur : la course de rĂȘve pour un premier XXL, c’est forcĂ©ment une bonne idĂ©e 😍.

Je valide donc mon inscription en janvier 2026 et c’est parti pour la prĂ©pa !

J’ai dĂ©cidĂ© de prendre un coach pour prĂ©parer cette course : Mon pĂšre, Christophe CĂ©doz. Il m’a dit tout ce qu’il fallait faire pour ĂȘtre prĂȘt le jour J.

Spoiler alert : j’étais prĂȘt ! 😎

La prĂ©pa s’est bien passĂ©e, les sĂ©ances passaient bien et j’ai eu la chance de n’avoir aucune blessure pour venir perturber tout ça.

JOUR J

Arrivée au parc à 5 h pour les derniers préparatifs.

Ambiance particuliĂšre : le parc est complĂštement fermĂ© et, une fois rentrĂ©s dedans, impossible d’en sortir avant le dĂ©part


Départ donné à 6 h, donc de nuit.

La natation de nuit, c’est vraiment particulier
 mais j’ai adorĂ© !

Pour cette phase-lĂ , je remercie le coach Guillaume pour son dernier CR : il avait donnĂ© toutes les clĂ©s pour rĂ©ussir une bonne natation de nuit. J’applique donc les conseils Ă  la lettre.

PremiĂšre bouĂ©e : il y avait tellement de monde que, mĂȘme Ă  la verticale, j’avançais Ă  une bonne allure ! 😂

Au final, une natation en 1 h 05. Trùs content, car je ne pensais pas sortir si vite de l’eau.

AprĂšs une transition oĂč je privilĂ©gie le confort Ă  la vitesse, me voilĂ  parti pour les 183 km de vĂ©lo.

Directement en sortant du parc, ça monte. Le ton est donnĂ© ! đŸ€Ł

Au bout de 30 minutes, j’avais fait 7 bornes et je me suis dit que ça allait ĂȘtre long


Au final, la bascule est arrivĂ©e et les kilomĂštres se sont enchaĂźnĂ©s plus rapidement jusqu’à arriver dans la partie la plus dure : le col de l’Izoard depuis Guillestre.

En bref : 13,8 km Ă  7,1 % de pente moyenne. Mais ça, c’est si on s’intĂ©resse au col tel qu’il est rĂ©pertoriĂ© pour le Tour de France. Dans la rĂ©alitĂ©, ça commence Ă  monter depuis Guillestre, ce qui fait 32 km Ă  4,1 %.

De quoi y laisser quelques plumes ! 😅

J’arrive Ă  plutĂŽt bien gĂ©rer cette partie et je remonte des concurrents. Comme disait la Compagnie CrĂ©ole : « C’est bon pour le moral ! » 😂

Une fois le col passé, il reste encore 85 kilomÚtres de vélo et environ 900 m de D+.

Une belle sortie dans le Vexin, quoi
 😏

Sur le papier, ça semble ĂȘtre un bon programme. Dans la rĂ©alitĂ©, pas du tout !

AprĂšs 20 bornes de descente, j’arrive Ă  Briançon et c’est parti pour 50 bornes avec supplĂ©ment vent de face : environ 30 km/h et des rafales Ă  50.

Le col n’était peut-ĂȘtre pas si dur, en fait ! đŸ€Ł

Cela fait donc 70 bornes que j’ai passĂ© le col et me voilĂ  arrivĂ© à
 Embrun.

Et pourtant, il reste encore environ 15 km.

OĂč sont-ils ?

En un mot : CHALVET.

Un petit village de montagne au-dessus d’Embrun. Et il va falloir monter là-haut : 7 km à 6 %, à base de replats et de murs à 11-12 %.

En prime, une descente technique sur une route en sale état.

Pas vraiment de quoi récupérer avant le marathon


Pour rĂ©sumer, le vĂ©lo Ă©tait vraiment magnifique et j’ai pris beaucoup de plaisir.

Au moment de l’inscription, c’est dans cette discipline que j’avais le plus de doutes. Au final, c’est celle oĂč j’ai pris le plus de plaisir.

À part dans Chalvet, la derniĂšre montĂ©e, je n’ai pas eu de coup de mou. 😍

AprĂšs 9 h 30 d’effort et un petit coup de chaud dans la derniĂšre montĂ©e, il est temps de poser le vĂ©lo pour partir sur le marathon.

La tĂȘte en prend un petit coup, car je me dis que ça va ĂȘtre long !

Je prends le temps de me changer complùtement et de bien m’alimenter au ravito en sortie de parc.

Le premier tour se passe plutît bien. J’alterne course et marche dans la cîte pour ne pas me cramer et je prends le temps de manger et de m’hydrater aux ravitos.

C’est au dĂ©but du deuxiĂšme tour que les choses deviennent plus compliquĂ©es


Des nausĂ©es viennent perturber l’alimentation. Je suis donc obligĂ© de m’arrĂȘter plus longtemps aux ravitos et d’alterner course et marche.

Il reste 28 km, donc l’objectif est assez clair : gĂ©rer pour ne pas exploser et continuer tant bien que mal Ă  m’alimenter.

Au final, j’arrive à continuer le reste du marathon en alternant 400 m de course et 100 m de marche.

Les jambes pouvaient faire plus, mais l’estomac non !

J’avance donc progressivement vers la fameuse finish line.

Il reste 3 km
 2 km
 1 km


Les derniers cñlins avec la team de supporters et la finish line qui est enfin là ! 😍

Beaucoup d’émotions au moment de passer la ligne.

Ça y est : j’ai fini le mythe.

Le rĂȘve est accompli, avec en bonus un temps pour lequel j’aurais signĂ© de suite :

🏁 14 h 16 min 59 s !

Mais il est temps de boucler ce CR par ce qui est presque le plus important dans cette journée : la team de supporters.

Ils ont été grandioses du début à la fin !

Tee-shirts personnalisĂ©s, tĂȘte gĂ©ante, prĂ©sents du petit matin jusqu’au soir avec toujours la mĂȘme Ă©nergie.

Que ce soit au dĂ©part natation, au beau milieu de l’Izoard ou au dĂ©tour d’un virage en course Ă  pied, je savais que je pouvais compter sur :

❀ Christelle (ma maman) : supporter in chief !
🔼 Loïc (mon futur beau-frùre) : le forecaster !
📾 Marion (ma sista) : director of photography !
🧠 Christopje (je crois que vous le connaissez) : strategy manager !
❀ Coline (ma copine) : the fan !
🎉 Polo (un copain du club d’AndrĂ©sy) : l’invitĂ© surprise — j’ai appris la veille qu’il serait lĂ  !
đŸ¶ Vallouise (la chienne) : qui aurait pu manger les mollets des autres concurrents mais qui ne l’a pas fait. !

Je vous souhaite d’avoir une team comme ça derriĂšre vous, parce que je peux vous assurer que ça fait une diffĂ©rence Ă©norme !

Et pour ĂȘtre honnĂȘte, je pense qu’ils Ă©taient au moins tout autant fatiguĂ©s que moi Ă  la fin de la journĂ©e ! 😂

Rien n’aurait Ă©tĂ© possible sans eux.

Cette finish line, mentalement, je ne l’ai pas franchie seul. ❀

À prĂ©sent, place Ă  la rĂ©cup et surtout


AU GRAS !!!! đŸ€ŁđŸ•

FĂ©licitations Thunder KĂ©kĂ© ! đŸ‘đŸ”„

Pour un premier XXL, choisir l’EmbrunMan, c’était clairement choisir la difficultĂ© maximale
 et tu es allĂ© au bout du mythe en 14h16’59. Une prĂ©paration, une gestion de course et surtout un mental Ă  toute Ă©preuve. đŸ’Ș

Bravo ClĂ©ment, et bravo Ă  toute la team derriĂšre toi ! â€ïžđŸ’™

⚡THE "THUNDER KEKE" A FRAPPÉ À EMBRUN ! ⚡En ce week-end du 15 aoĂ»t, pendant que certains profitaient des vacances, nous ...
15/08/2026

⚡THE "THUNDER KEKE" A FRAPPÉ À EMBRUN ! ⚡
En ce week-end du 15 août, pendant que certains profitaient des vacances, nous avions tous les yeux rivés sur le mythique Embrunman pour suivre notre héros du jour !
AprÚs des semaines de préparation intense que nous avons tous pu suivre de prÚs au club, Clément Cédoz (alias Kéké) a concrétisé ce projet géant de la plus belle des maniÚres !
Porté par une équipe de supporters au top, Kéké est allé au bout de l'un des triathlons XXL les plus exigeants de la planÚte en 14h17'19" :
đŸŠâ€â™‚ïž Natation : 1h05'17"
đŸšŽâ€â™‚ïž VĂ©lo : 8h13'04" (avec l'ascension du Col d'Izoard en 1h13'58")
đŸƒâ€â™‚ïž Marathon : 4h35'35"
Un immense bravo Ă  toi KĂ©kĂ©, tu nous as fait vibrer tout au long de la journĂ©e ! 🙌⚡

🏆 Et pendant ce temps-là aux ÖTILLÖ World Series Åland...
Autre trĂšs gros rĂ©sultat du week-end : Arnaud De Lustrac et Pierre de Lustrac dĂ©crochent une belle 2Ăšme place sur ce Swimrun d'exception avec un temps de 6h02'39" ! đŸŠâ€â™‚ïžđŸƒâ€â™‚ïž

Un grand bravo Ă  nos 3 athlĂštes pour ces superbes rĂ©sultats ! Bonne rĂ©cupĂ©ration et bonnes vacances Ă  tous ! â˜€ïžđŸ˜Ž

đŸ‡§đŸ‡· Caio, Ă  l’assaut de l’IRONMAN 70.3 de Rio de Janeiro ! đŸ‡§đŸ‡·Ce week-end, Caio Carvalho prenait la direction de ses terre...
10/08/2026

đŸ‡§đŸ‡· Caio, Ă  l’assaut de l’IRONMAN 70.3 de Rio de Janeiro ! đŸ‡§đŸ‡·

Ce week-end, Caio Carvalho prenait la direction de ses terres pour participer Ă  l’IRONMAN 70.3 de Rio de Janeiro. Une course forcĂ©ment particuliĂšre et chargĂ©e d’émotions, puisqu’il a eu la chance de prendre le dĂ©part aux cĂŽtĂ©s de son papa ❀

MalgrĂ© un virus et des conditions particuliĂšrement chaudes, Caio n’a rien lĂąchĂ© et s’est battu jusqu’au bout pour aller chercher une trĂšs belle 76e place dans sa catĂ©gorie đŸ’ȘđŸ”„

đŸŠâ€â™‚ïž Natation – 1,9 km : 36’18’’ — soit 1’58/100 m
đŸšŽâ€â™‚ïž VĂ©lo – 90 km : 2h51 — soit plus de 31 km/h de moyenne
đŸƒâ€â™‚ïž Course Ă  pied – 21,1 km : 2h00 — soit 5’43/km

AprĂšs 5h37 d’effort, Caio franchit la ligne d’arrivĂ©e et boucle le Half Ironman de Rio de Janeiro! 👏👏

Une belle performance, mais surtout une aventure humaine et familiale qui restera forcĂ©ment gravĂ©e. đŸ‡§đŸ‡·â€ïž

👏 Bravo Caio pour cette magnifique course et pour avoir portĂ© les couleurs de l’USML Triathlon jusqu’au BrĂ©sil ! đŸ‡§đŸ‡·đŸ’™â€ïž

IRONMAN France

Il y a quelques jours, notre coach de course Ă  pied, Guillaume Peirone prenait le depart de l Ascend Xtream Triathlon. G...
09/08/2026

Il y a quelques jours, notre coach de course à pied, Guillaume Peirone prenait le depart de l Ascend Xtream Triathlon. Guillaume revient sur cette épreuve
 épique !

Pour moi un rĂ©sumĂ© d’un triathlon c’est : « j’ai nagĂ©, puis j’ai fait du vĂ©lo et aprĂšs j’ai couru », mais on m’a demandĂ© de faire un peu plus long alors installez-vous bien car on va passer d’un extrĂȘme Ă  l’autre. Donc, en parlant d’extrĂȘme voici la petite histoire de ma participation Ă  The Ascend – Xtreme Triathlon.

Tu sais pourquoi tu signes
Ouais, pourquoi s’inscrit-t-on Ă  une course dont la phrase d’accroche sur le site est « un pĂšlerinage de souffrance » ? Lorsque le 5 juillet 2025 je tombe avec un peu de re**rd sur la crĂ©ation de cette nouvelle course du parcours X-Tri, c’est pour moi une Ă©vidence :

ça donne des chances supplĂ©mentaires au tirage au sort du Norseman qui me refuse depuis bientĂŽt une dizaine d’annĂ©e.
J’ai horreur du drafting et avec 300 pleu-pleus Ă©tirĂ©s sur un format XXL, ça ne devrait pas ĂȘtre un souci.
C’est dans un an, j’aurai le temps de me prĂ©parer.
Il reste des places. Je me dis que j’ai de la chance, faut pas trop rĂ©flĂ©chir : je m’inscris.
Je repasse sur le site quelques mois plus t**d, il reste encore des places 
 ça aurait dĂ» lever un premier warning.

Mais sais-tu pour quoi tu as signé ?
OK le parcours a l’air exigeant. Mais de ce point de vue, aucun parcours n’est impossible en lui-mĂȘme ; Ă  l’allure adaptĂ©e, tout est faisable. Ce qui devient compliquĂ© ici, c'est le parcours associĂ© aux barriĂšres horaires.

Et lĂ  les barriĂšres horaires auront leur importance. Celles pour pouvoir finir la course et surtout celle pour ĂȘtre Black Finisher. Comme sur le Norseman, ici deux types de finishers en fonction d’une barriĂšre horaire au km 33 du marathon : ceux qui seront autorisĂ©s Ă  faire l’ascension jusqu’au Pic du Midi (ils auront droit au T-shirt Noir) et ceux qui arriveront trop t**d et devront rallier directement l’arrivĂ©e (ils auront le T-shirt Blanc de la honte).

Bon, je ne m’étais pas encore trop occupĂ© de ça jusqu’à ce que l’Organisation ait la magnifique idĂ©e de crĂ©er un groupe Whatsapp avec les 300 participants, que je baptiserai « le Whatsapp de l’Angoisse ».

Dans un premier temps, tout le monde dĂ©balle son palmarĂšs puis les gens se mettent Ă  faire des reconnaissances du parcours (avec un dĂ©nivelĂ© donnĂ© par Garmin et Strava encore un peu supĂ©rieur Ă  ce qu’annonce l’orga), Ă  dĂ©velopper une app pour estimer tes temps de passage. Rapidement la conclusion devient : le seul moyen d’ĂȘtre Black Finisher c’est de faire un relais LĂ©on Marchand- Tadej Pogacar- Kilian Jornet. Bon ok ça a l’air un peu exagĂ©rĂ© mais ça ne met pas en confiance.

Il y a aussi les dĂ©bats sur la Support Team. Car il n’y aura pas de ravitaillements, pas de bĂ©nĂ©voles sur le parcours, pas de sacs Ă  laisser dans les aires de transition ; il faut avoir une Support Team qui t’aide pour la logistique durant toute la course dont un accompagnateur qui doit faire avec toi les 22 derniers km (et 1800m D+) de la CAP. Beaucoup viendront avec plusieurs personnes et 2 vĂ©hicules. Pour paraphraser Tony Stark (rĂ©fĂ©rence bienvenue puisqu’on parle d’un ironman) : They have an army ? I have a CĂ©line. (Il faudra d’ailleurs annoncer ça Ă  CĂ©line, 2 mois avant la course elle pense encore qu’elle devra juste me dĂ©poser le matin et m’attendre Ă  l’arrivĂ©e).

Au fur et Ă  mesure que la date se rapproche, les manques et les incohĂ©rences prĂ©sents dans la maigre documentation fournie se font sentir et l’Organisation est aux abonnĂ©s absents. Des points de dĂ©tails changent toutes les semaines, le parcours lui aussi subit des modifications sans communication, de nombreuses questions restent sans rĂ©ponse, des rumeurs se crĂ©ent, les esprits s’échauffent, ça part en boulette quoi. 3 semaines avant la course, l’Orga bloque les messages dans le Whatsapp en disant qu’ils donneront les infos officielles. En vĂ©ritĂ©, beaucoup d’infos ne sont jamais arrivĂ©es avant le briefing de la veille de course.

Moi pendant l’annĂ©e Ă©coulĂ© depuis l’inscription je suis restĂ© dans cette phase qu’on appelle 


Le déni
Les jours passent trop vite et je n’arrive pas Ă  trouver le temps pour m’entrainer comme j’aurais voulu. De plus, les derniĂšres semaines, une douleur persistante, me gĂȘne Ă  la cuisse gauche et m’empĂȘche de faire mon volume habituel et mettre de l’intensitĂ©, mais bon, ce n’est pas le moment de faire une pause complĂšte. AprĂšs tout ça a tenu sur les 10 premiers km du Champman. Alors j’occulte l’échĂ©ance en mode « bah, on verra ».

Trouver un logement ? S’assurer d’avoir le matĂ©riel nĂ©cessaire ? Lire les rĂšgles et les documents ? Faire un plan de course ? Bah, on verra.

AprĂšs tout il me reste encore 6mois, 3mois, 1 mois, 2 semaines : Logement rĂ©servĂ©, bon ben y’a plus qu’à.

Puisqu’il faut y aller 

Le weekend d’avant, tour des magasins de cycles pour acheter de la nutrition et un Ă©clairage qui me convient mais sur ce point c’est un Ă©chec.

Puis il faut quitter ML. Sur le trajet on fait un stop bienvenu chez beau-papa : l’occasion de lui emprunter de l’éclairage vĂ©lo et son compteur (car le mien ne tiendra pas assez longtemps et est trop petit pour suivre confortablement une trace, surtout de nuit). On arrive Ă  Lourdes le jeudi, retrait du dossard. On a toute la journĂ©e caniculaire de vendredi pour trier les affaires, faire le plan de course, dĂ©poser le vĂ©lo en dĂ©but d’aprĂšs-midi, aller au briefing d’avant course.

Ce dernier rĂ©pondra Ă  une bonne partie des doutes restants mĂȘme s’il confirme ce qu’on voyait dĂ©jĂ  depuis un moment : c’est quand mĂȘme trĂšs lĂ©ger niveau Orga pour un Ă©vĂšnement de cette ampleur.

Il se termine assez t**d, le temps de rentrer, diner, finir les derniers préparatifs, il est 22h au moment de se mettre au lit 
 avec un réveil prévu à 01h00.

Le reste du plan est défini :

Natation : nager comme d’habitude (C’est pas comme si j’avais le choix). Sur le site ils annonçaient une eau froide, en vĂ©ritĂ© les derniĂšres mesures annoncent une eau trop chaude. Probablement Ă  26°. Mais lors du briefing l’Orga sort la rĂšgle de l’alinĂ©a 6b-3 « l’air sera Ă  20°, si on fait la moyenne c’est moins de 24°, donc la combi c'est ok ». On sent bien que ça les rassure de savoir tout le monde en combi en pleine nuit.
Temps cible : 1h30 pour natation + T1.
Transitions : sur une telle Ă©preuve je pense qu’il mieux vaut favoriser le confort que gratter quelques minutes aux transitions. Donc changement complet et dĂ©solĂ© pour la trifonction du club (besoin de poches et c’est pas ma faute si Thibaud n’a pas voulu qu’on ait cette fameuse chamoisine longue distance).
VĂ©lo : Avec la barriĂšre horaire Black/White, il n’y a pas le choix : ça serait bien de faire 9h max. 10h ça pourrait encore passer mais ça demande ensuite de faire la CAP sans dĂ©faillance, comme en partant frais (ce qui ne sera pas le cas).
Le profil distance/D+ Ă©tant similaire Ă  l’Etape du Tour qui a eu lieu la semaine prĂ©cĂ©dente, j’essaie de me baser sur ce qu’on fait les copains et ce n’est pas rassurant Si le profil est comparable sur le papier, tout ne l’est pas : pas de peloton de 15000 coureurs, premiĂšres heures de nuit, descentes moins rapides sur routes Ă©troites, ouvertes et humides. Donc 9h max sans s’ĂȘtre mis dans le rouge pour pouvoir enchainer, ça me semble trop optimiste. Je remonte l’estimation rĂ©aliste Ă  10h en espĂ©rant avoir les jambes de ma vie pour la CAP.

CAP : « foncer » au dĂ©but tant que ça tient pour prendre de l’avance sur la barriĂšre, de toute façon ça va forcĂ©ment craquer Ă  un moment alors autant que ça arrive dans la partie oĂč il n’est de toute façon plus possible de courir. Car si les 10 premiers km sont censĂ©s ĂȘtre relativement roulants, aprĂšs ça ne fait quasiment que monter jusqu’au cut. L’impĂ©ratif Ă©tant d’ĂȘtre Ă  16h15 de course au km 33 de la CAP pour pouvoir continuer jusqu’au sommet.


D-Day
Lorsque le rĂ©veil sonne, je n’ai pas rĂ©ussi Ă  fermer l’Ɠil. Ça va ĂȘtre une longue journĂ©e.

Jusqu’au dĂ©part c’est du classique d’avant course, la combinaison est bien autorisĂ©e (petite pensĂ©e pour les concurrents venus de pays nordiques et qui n’ont que des combis thermiques), tout le monde essaie tant bien que mal de faire tenir sur l’élastique de ses lunettes le tube phosphorescent fourni par l’Orga. On attend les pieds dans l’eau que les kayaks se mettent en place, dans une ambiance trĂšs calme et une obscuritĂ© quasi-complĂšte.

Et c’est parti pour le classique bouillon d’un mass-start, Ă  ceci prĂšs qu’on y voit que dalle, ce qui fait que c’est encore plus l’anarchie mais dans un ballet de lumiĂšres jaunes. A plusieurs reprises lors des premiĂšres centaines de mĂštres, lorsque je sors la tĂȘte de l’eau pour prendre de l’air la bouĂ©e d’un autre participant vient me boucher la bouche, ça fait bizarre. Quand on a la tĂȘte sous l’eau la seule chose qu’on voit ce sont les ellipses vertes des capteurs cardio des montres, c’est rigolo. Une fois que la densitĂ© a un peu baissĂ© et que la nage s’est posĂ©e, il ne reste plus qu’à s’orienter et ce n’est pas Ă©vident. C’est vraiment difficile de voir les lumiĂšres au sommet des quelques bouĂ©es dĂ©limitant le parcours, et c’est aussi compliquĂ© de se baser sur les autres concurrents car si mĂȘme on voit plein de lumiĂšres, dur d’estimer leur direction. Il faut donc sortir la tĂȘte beaucoup plus longtemps qu’en temps normal.

Il fait vite trĂšs chaud dans la combi mais bon, ça se passe. Sortie de l’eau en 1h18, c’est pas ouf (mĂȘme pour moi), mais c’est dans la fourchette prĂ©vue.

On n’a pas le droit de laisser d’affaires Ă  cĂŽtĂ© du vĂ©lo, la zone de transition est en amont du parc Ă  vĂ©los et c’est au Support d’amener et rĂ©cupĂ©rer toutes les affaires. CĂ©line me rĂ©cupĂšre Ă  la sortie de l’eau aprĂšs s’ĂȘtre battu avec quelques conna.. princesses et c’est parti pour le vĂ©lo.

La premiĂšre partie du parcours est loin d’ĂȘtre aussi roulante que ce que le profil peut laisser croire et il me faut souvent ralentir aux intersections car l’orientation n’est pas Ă©vidente : le marquage au sol n’est pas trĂšs visible (bon ça sera pareil de jour) et le matĂ©riel empruntĂ© au dernier moment souffre de ne pas avoir Ă©tĂ© testĂ© avant (le rĂ©tro-Ă©clairage du compteur est OFF et, sur mon guidon lĂ©gĂšrement incurvĂ©, la lumiĂšre avant n’éclaire pas vraiment tout droit ce qui m’oblige Ă  ralentir trĂšs fortement dans les descentes sinueuses, c’est ballot). Bref, je suis content de voir le jour se lever au bout de 2h et j’arrive lĂ©gĂšrement en avance au point de RDV fixĂ© au km 75, sans avoir l’impression d’avoir trop forcĂ©.

Quelques kilomĂštres plus loin, aprĂšs un virage en Ă©pingle on passe sous une banderole « Port de BalĂšs – 19 km de bonheur ». Et 19 km de montĂ©e Ă  7% de moyenne c’est long, Les changements de pourcentages cassent un peu la monotonie, les changements de mĂ©tĂ©o aussi. ArrivĂ© au col, le brouillard est trĂšs dense et humide la descente qui suit est annoncĂ©e comme « piĂ©geuse » donc, mĂȘme une fois sorti du brouillard, je la fais en mode flipette, faut dire qu’il faut se mĂ©fier des quelques voitures qui montent en sens inverse et souvent doubler celles qui descendent. Puis, au bout de 15km de descente, une Ă©pingle dans un village et on passe instantanĂ©ment de -7% Ă  +7,5% de pente, ça fait bizarre dans les jambes. C’est parti pour 10km de montĂ©e rĂ©guliĂšre Ă  7,5% vers le col de Peyresourde, sur une route large, assez rectiligne, avec un peu circulation. C’est monotone, certainement le col le plus pĂ©nible pour moi, je m’accroche pour rĂ©sister Ă  l’envie de faire une petite pause. Il parait qu’au sommet la vue superbe, on vĂ©rifiera sur Google images parce que les derniers km sont Ă  nouveau dans un brouillard Ă  couper au couteau. Nouvelle longue descente, l’enchainement sur le troisiĂšme col (Val Louron-Azet) est moins brutal, et les 8km de montĂ©e rĂ©guliĂšre Ă  8%, pourtant sans rĂ©pit, passent beaucoup mieux mĂȘme si je commence Ă  sentir ma douleur Ă  la cuisse alors qu’elle n’apparait d’habitude qu’en courant. La route est plus Ă©troite et sinueuse, sans voitures. Plus on s’élĂšve plus le brouillard est Ă©pais et on ne voit plus le ravin sur le bord de la route, juste un nuage dense et gris. Parfois une vache Ă©merge du brouillard, plantĂ©e au milieu de la route. Une fine pluie s’invite et s’intensifie progressivement. ArrivĂ© au col je retrouve CĂ©line, refill de ravitaillement, veste et je me lance dans une descente raide et technique avec pluie et brouillard. TrĂšs rapidement l’orage Ă©clate, rafales de vent et trombes d’eau, la route devient un torrent, les chaussures se remplissent de flotte et pour rajouter du fun on bifurque sur une petite route en sale Ă©tat. Il faut choisir entre les flaques d’eau et les plaques de gravier. Bref, je ne descends pas trĂšs vite, Ă  la limite du sur-place dans les virages serrĂ©s, au son lancinant des freins Ă  disque sous la pluie. Les quelques kilomĂštres de transition dans la vallĂ©e auraient pu ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme du rĂ©pit dans d’autres conditions.

Peu aprĂšs avoir entamĂ© la montĂ© du dernier col, la pluie se calme puis s’arrĂȘte. 12km, entre 6 et 8% (+ souvent 8 quand mĂȘme), on commence Ă  avoir l’habitude, c’est long, surtout avec l’accumulation mais ce n’est pas le moment de jouer la pancarte ou le KOM. La bascule arrive enfin, pas de pause pour se lancer dans la derniĂšre descente de 5 km. La prudence est de mise, il y a + Ă  perdre qu’à gagner sur cette route mouillĂ©e, surtout que les vaches qui surgissent du brouillard sont plus techniques Ă  Ă©viter en descente.

C’est enfin T2, 9h03 sur le vĂ©lo !!! J’ai le sentiment de ne pas avoir trop tapĂ© dans les jambes. Pour respecter le plan il me reste 3h15 maximum pour me changer et atteindre le km25 ce qui nous laisserait alors 1h30 pour parcourir avec CĂ©line les 7 km jusqu’à la barriĂšre des 33km. Donc, tout va plutĂŽt bien.

Et lĂ  c’est la seconde do**he froide de la journĂ©e : Ă  cause des conditions mĂ©tĂ©o, le Tourmalet et le Pic du Midi ne sont pas accessibles. Au km 25, tout le monde bifurquera directement vers une nouvelle arrivĂ©e situĂ©e 2km (de montĂ©e) plus loin.

J’accuse vraiment le coup, pour moi pas d’ascension ça veut dire Black Finisher pour personne et ce que j’espĂ©rais avec impatience c’était de pouvoir faire l’aventure des derniers km avec CĂ©line.

Du coup on prend bien notre temps Ă  T2, et je repars en courant avec l’objectif de respecter le plan initial (14h45 max pour rallier le km25). Les jambes sont relativement fraiches, l’allure est bonne. Jusqu’à la premiĂšre mini-bosse oĂč ma cuisse se met Ă  me lancer trĂšs fortement. Courir en montĂ©e m’est impossible, sur le plat et les descentes c’est douloureux mais ça passe en serrant les dents. Rapidement je ne suis plus dans le game mentalement, je marche beaucoup en me disant que ça ne sert Ă  rien de me blesser. J’estime perdre ainsi plus d’une demi-heure sur les 12 premiers km et me faire doubler par pas mal de gens. Puis d’un coup ça devient beaucoup plus vallonnĂ©. Je suis vers les km 15 lorsque CĂ©line m’apprend que l’Orga vient de sortir de son chapeau une nouvelle rĂšgle « les 100 premiers seront Black Finishers ». Ça change totalement la philosophie de la course, ceux qui Ă©taient des camarades de lutte dans un combat contre la montre, la montagne et les Ă©lĂ©ments, deviennent des adversaires. Avec le site de suivi qui fonctionne par intermittence et n’affiche pas tous les concurrents, impossible de connaitre sa position exacte mais CĂ©line estime que je ne suis pas loin des 100. Je me remobilise et relance autant que possible, mais maintenant ça ne fait que monter, tout le monde marche, c’est compliquĂ© de faire une grosse diffĂ©rence. KM 18 dernier checkpoint avec CĂ©line sous des trombes d’eau puis je quitte les derniĂšres sections pavĂ©es pour emprunter les chemins de haute montagne, je regrette de ne pas avoir rĂ©cupĂ©rĂ© les bĂątons au passage. J’arrive Ă  reprendre quelques concurrents sans savoir si ça sera suffisant.

Km 25 enfin, 14h38, il restait thĂ©oriquement 1h35 pour parcourir les 7km jusqu’au cut ; largement faisable vu l’allure oĂč nous faisons les 2 derniers km de montĂ©e avec CĂ©line jusqu’à la ligne d’arrivĂ©e improvisĂ©e Ă  la va-vite.

Coup d’Ɠil Ă  l’écran et le verdict tombe : 105Ăšme Ă  un peu moins de 10min du 100Ăšme. Bon ben je suis dĂ©g une seconde fois, je repense Ă  toutes ces petites (ou grosses) minutes perdues qui semblaient alors sans consĂ©quence, mais surtout je suis fĂąchĂ© de ce changement de rĂšgle aprĂšs 12h30 de course.

Du coup on fout le feu et on se casse, place aux vacances et Ă  une vraie pause pour soigner cette cuisse, enfin peut-ĂȘtre un petit semi le samedi suivant, mais aprĂšs une pause, hein.

Avec un peu de recul c’était quand mĂȘme vraiment sympa Ă  faire malgrĂ© les frustrations Ă©voquĂ©es et, bien qu’éternel insatisfait, je suis content d’avoir rĂ©ussi Ă  tenir l’objectif initial jusqu’au km25 (enfin 209) . J’aimerais pouvoir dire que j’aurai le black T-shirt l’annĂ©e prochaine mais les places vont passer, comme pour les autres Ă©preuves X-Tri, par un tirage au sort avec beaucoup trop de prĂ©tendants. Ouais, on aurait vraiment du fo**re le feu en partant.

🏊 La rentrĂ©e approche
 et une nouvelle coach rejoint les bassins de l’USML Triathlon ! Bienvenue Ă  Manon Gosnet !Manon a...
04/08/2026

🏊 La rentrĂ©e approche
 et une nouvelle coach rejoint les bassins de l’USML Triathlon ! Bienvenue Ă  Manon Gosnet !

Manon assurera les entraĂźnements de natation dĂ©diĂ©s aux triathlĂštes le matin, ainsi que les sĂ©ances du soir aux cĂŽtĂ©s de celui que l’on ne prĂ©sente plus : Cyrille Guezello. Elle prendra Ă©galement en charge les entraĂźnements de notre section Natation Jeunes.

Parce que vous ĂȘtes certainement impatients de mieux la connaĂźtre, elle s’est prĂȘtĂ©e au jeu de cette petite interview
 et s’est jetĂ©e
 dans le grand bain ! 😉

âž»

đŸŽ€ Interview – Manon Gosnet

Allez, grand classique, on te laisse te présenter.

Je m’appelle Manon, j’ai 23 ans. J’ai fait 14 ans de natation, jusqu’aux Championnats de France en brasse, avant de dĂ©couvrir le triathlon il y a deux ans. Aujourd’hui, je suis maĂźtre-nageuse et triathlĂšte. Super excitĂ©e de rejoindre le club de Maisons-Laffitte!

âž»

Quelles sont tes passions dans la vie ?

Le sport, Ă©videmment ! Le triathlon, la montagne, les voyages
 et mon Golden Retriever đŸ¶, qui trouve toujours une bonne excuse pour me faire sortir.

âž»

Tu deviens coach de natation. Tu veux nous en dire plus ? Une premiĂšre ?

Non, ce n’est pas une premiĂšre ! J’ai dĂ©jĂ  eu l’occasion d’encadrer des nageurs et des triathlĂštes. J’espĂšre vous faire progresser, vous donner quelques astuces
 et peut-ĂȘtre mĂȘme vous faire aimer les Ă©ducatifs. Bon, je sais que ce n’est pas gagnĂ© !

âž»

Qu’est-ce que tu voudrais que tes nageurs disent de toi en fin d’annĂ©e ?

« Je ne suis toujours pas LĂ©on Marchand
 mais maintenant, je prends plaisir Ă  nager ! »

Si chacun termine la saison en ayant progressĂ©, pris confiance et avec l’envie de revenir Ă  la piscine, alors j’aurai rempli ma mission.

âž»

Tu vas encadrer les séances de natation. Comment vois-tu les choses ?

Avec beaucoup de technique, parce que c’est souvent lĂ  que tout se joue. On travaillera aussi l’endurance, la vitesse et les dĂ©parts. Mon objectif, c’est que chacun progresse Ă  son niveau.

âž»

C’est quoi une bonne sĂ©ance de nat’ ?

Une sĂ©ance oĂč tout le monde rĂąle un peu quand j’annonce un 10 × 200
 mais oĂč, en sortant du bassin, tout le monde se dit : « Finalement, elle n’était pas si terrible ! » 🚀

âž»

Si on nage actuellement comme une enclume, est-ce qu’on peut encore garder espoir ?

Bien sĂ»r ! En natation, la technique compte Ă©normĂ©ment. Quelques petits rĂ©glages peuvent parfois faire gagner plus qu’une sĂ©ance Ă  nager Ă  fond. Donc oui, il y a de l’espoir
 et promis, personne ne sera laissĂ© au fond du bassin !

âž»

Tu vas aussi encadrer les jeunes. Quel est ton projet ?

Leur donner envie de revenir chaque semaine. J’aimerais qu’ils progressent sans avoir l’impression de subir les entraĂźnements. Et si, Ă  la fin de l’annĂ©e, ils ont envie de faire une longueur de plus au lieu de sortir de l’eau en courant, ce sera dĂ©jĂ  une belle victoire !

âž»

Qu’est-ce que tu voudrais dire aux parents qui hĂ©sitent encore Ă  inscrire leur(s) enfant(s) Ă  la natation ?

Je leur dirais de venir essayer ! Que leur enfant dĂ©bute ou nage dĂ©jĂ , il y a une place pour chacun. Le plus important, c’est qu’il prenne du plaisir, progresse Ă  son rythme et ait envie de revenir chaque semaine.

âž»

Au-delĂ  de la natation, tu fais aussi du triathlon ?

Oui ! J’ai commencĂ© le triathlon il y a deux ans avec le Half IRONMAN d’Aix-en-Provence. La saison 2025-2026 n’a pas Ă©tĂ© la plus simple Ă  cause d’une grosse blessure, mais ça fait partie du jeu. Aujourd’hui, je reviens avec encore plus de motivation, avec deux beaux objectifs : le Half d’Aix-en-Provence et l’IRONMAN de Nice en 2027.

âž»

Ta compétition préférée et ton meilleur souvenir ?

Impossible de choisir ! Mes premiers Championnats de France de natation restent un souvenir incroyable. Et puis il y a mon premier Half IRONMAN Ă  Aix-en-Provence.

âž»

Ton temps au 100 m ?

Je vais garder un peu de mystùre
 😄

âž»

Ton record sur 10 km ?

Je n’en ai pas encore en compĂ©tition ! Mon meilleur temps Ă  l’entraĂźnement est de 56 minutes. Mon premier 10 km officiel est prĂ©vu le 5 septembre, alors on verra si l’ambiance et le dossard me font gagner quelques minutes ! đŸƒâ€â™€ïž

âž»

Ta moyenne sur un 50 km à vélo ?

Autour de 25 km/h
 avec encore de quoi progresser ! đŸ’Ș

âž»

Ton format de triathlon préféré ?

Le format L. C’est le seul format que je connaisse. 🙃

âž»

⚡ Le QCM

Si tu ne devais choisir qu’un seul sport ?
La natation.

Plaquettes, palmes ou pull ?
Palmes.

Shimano ou Sram ?
Shimano.

TĂŁ ou Maurten?
Maurten.

Saucony, Brooks ou Nike ?
Mizuno. đŸ€©

Ton style de musique et ta shame song ? (On doit avouer que sous influence d un membre, Mourir sur scene de Dalida revient souvent
)
J’écoute un peu de tout ! Et pour la shame song
 je prĂ©fĂšre garder ça secret. 😄

(Ndlr: ca n exclue pas officiellement David Charvet « should I leave
 Should I Stay » ou K.maro « femme like You »)

âž»

Un dernier mot ? Un conseil avant la reprise ?

J’ai hĂąte de vous rencontrer ! Que vous soyez le premier Ă  plonger ou celui qui espĂšre secrĂštement qu’on oublie le 400 m d’échauffement, tout le monde est le bienvenu. On va travailler sĂ©rieusement, progresser ensemble, mais toujours dans la bonne humeur. À trĂšs vite au bord du bassin!

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