11/04/2026
Un changement de phase.
Ce qui vous a porté un temps ne porte plus de la même manière.
Vous aimeriez peut-être :
prendre un nouveau départ,
croiser d’autres regards,
ou simplement
sentir le sol solide sous vos pieds.
09/04/2026
C’est embrouillé en ce moment ?
Parfois, il ne s’agit pas de tout comprendre.
Il s’agit d’abord de remettre un peu de mouvement.
Marcher.
Laisser le corps travailler.
Sentir le rythme revenir.
Puis relever la tête, rencontrer l’autre, échanger autrement.
Parfois, cela suffit à redonner un peu d’air, un peu d’élan, ou un pas plus juste.
→ Prochaine sortie :
https://www.ungroupequimarche.com/
13/03/2026
Avant les prochaines marches, nous proposerons à Marseille un temps pour découvrir Un Groupe Qui Marche.
Un cadre simple.
Un premier contact avec la démarche.
Un format court, à Marseille, pour sentir concrètement de quoi il s’agit avant d’aller plus loin.
Plutôt :
— conférence-expérience
— café / afterwork
— marche directe ?
Derniers jours pour nous dire ce qui vous attire le plus.
Cela nous aide à ouvrir le bon format.
Lien en bio, ou écrivez-nous en message direct.
10/03/2026
Aux sources de nos marches.
Marcher, s’arrêter, prêter attention à ce qui se passe — dehors, dedans, entre nous.
C’est aussi simple que ça.
Fin février, nous étions de retour sur la côte bleue, l’un des paysages d’où sont nées beaucoup de nos marches.
En mars, nous proposerons à Marseille un rendez-vous pour découvrir la démarche.
Vous voulez être prévenu à l’ouverture, ou simplement en savoir plus ? Écrivez-nous en message privé.
20/02/2026
Nous marchons dans les rues paisibles d’un dimanche matin jusqu’à la Plaine,
colline la plus élevée de Marseille.
Aujourd’hui bohème, vibrante, underground.
Au 19ᵉ siècle, on y canotait sur un bassin.
Elle s’appelait alors place Saint-Michel.
14 novembre 1886.
50 000 personnes attendent que le vent se calme.
Un jeune homme embrasse sa mère.
À 16h30, Alphonse Fondère et Louis Capazza décollent.
Première traversée de la Méditerranée en montgolfière.
Marcher en ville,
c’est aussi marcher dans les couches du temps.
18/02/2026
Un café à Belsunce.
De la Plaine au cours Lieutaud, où le vent s’engouffre, en passant par le marché des Capucins et ses odeurs de coriandre, et après avoir parcouru une bonne partie du boulevard Michelet et du Prado, nous cherchons une terrasse au soleil, à l’abri du vent.
Nous la trouverons sur le cours Belsunce,
au pied des imposantes tours Labourdette, construites en 1950.
Ensuite, direction la mer,
en traversant le Panier.
Marcher, c’est traverser.
Les rues, les ambiances, les histoires.
16/02/2026
Hier, dimanche.
Premiers pas, au départ du 9ème — Marseille.
Le mistral s’est levé, chassant enfin la pluie, le soleil est réconfortant et l’air est frais.
Les premières orchidées et les amandiers sont en fleurs, leurs variations roses sous le ciel bleu vif entonnent un air de printemps.
Parfois, il suffit de prendre un autre chemin.
Ou tout simplement de porter attention à ce qui nous entoure.
13/02/2026
C'est samedi dernier, notre marche en ville,
à Marseille.
Sous la pluie.
À midi, un repas bien mérité.
Arrosé… juste ce qu’il fallait.
11/02/2026
Du port, à la rue d’Aubagne jusqu'à la plaine en passant par le cours Julien, nous empruntons la passerelle métallique qui enjambe le cours Lieutaud puis l’escalier qui conduit au cours Julien. Il porte haut les couleurs du street art rendues éclatantes par la pluie.
En se retournant, la vue s’envole jusqu’à la place de la Corderie, Marseille par monts et par vaux nous régale! Nous nous sommes demandés comment s’appelle cet étrange escalier? Il porte un très joli nom, l’escalier-square de la rue Estelle.
09/02/2026
Sortie de la semaine.
Marseille.
Ce début d’année est assez arrosé à Marseille.
Heureusement, nous avons des lieux de repli.
Pour marcher quand même —
un peu moins, soyons honnêtes.
Un Groupe Qui Marche :
on marche,
mais pas seulement.
06/02/2026
Les Baumettes.
Ce nom ne fait pas toujours rêver.
Les images qui viennent ne parlent pas forcément
de paysages à couper le souffle.
Et pourtant.
Un quartier paisible,
au pied des falaises calcaires,
des sentiers dans la pinède,
un horizon à balayer du regard.
Pas besoin d’aller loin
pour un « waouh » simple et vrai.
S’asseoir sur un rocher.
Regarder.
Respirer.