07/10/2026
Tu as l'impression d'avoir tout donné,
tout fait pour que ça marche.
Et pourtant, quelque chose bloque, sans que tu saches oĂč.
Alors tu cherches ce que tu n'as pas compris.
Ce que tu aurais dĂ» faire de plus.
Mais le problĂšme n'est pas toujours dans ce qu'on donne.
Il est souvent dans ce qui n'a pas pu se dire.
Ou dans la façon dont on l'a dit.
Trop t**d.
Trop fort.
Trop Ă demi-mot.
Avec un reproche glissé dans la phrase.
Dire sans dire, en espĂ©rant ĂȘtre compris.
Et l'autre se ferme, se défend ou se tait.
Parfois, il ne ressent pas la mĂȘme urgence que toi.
Pour lui, ce n'est pas un problĂšme, ou pas encore.
Et toi, tu finis par douter : est-ce que j'exagĂšre ?
Et puis il y a les sujets épineux.
Ceux qu'on contourne depuis des années :
le toucher, le désir, ce qu'on n'aime plus, ce qu'on n'ose pas demander.
Alors on s'adapte.
On se tait.
On se force, parfois.
Et la distance s'installe, sans bruit.
Mais l'intimité ne revient pas toute seule.
Elle se comprend.
Et elle se dit.
C'est ce que nous allons faire dans 3 ateliers, du 13 au 16 octobre :
s'approcher, se désirer, s'aimer.
En ligne, en groupe. Tu peux venir seule ou Ă deux.
Replay pendant un mois.
Lien en bio đ§Ą