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Vous me demandez souvent :"Dis, je cotise où pour ma formation, à quoi j'ai le droit, qu'est-ce que je peux faire ? J'ca...
17/09/2026

Vous me demandez souvent :

"Dis, je cotise où pour ma formation, à quoi j'ai le droit, qu'est-ce que je peux faire ? J'capte rien !"

Allez, on pose ça 5 minutes, je vous résume le match de manière ultra simple.

Vous avez des salariés ?

Vous cotisez pour leur formation auprès d'un OPCO via vos charges patronales. C'est pour leur montée en compétences.
(Soit dit au passage, c'est une obligation de l'employeur de faire monter en compétences ses salariés. Si tu n'as pas de plan de développement, appelle-moi 😛)

Pour VOUS (le boss) ?

Oubliez les OPCO.

Vous cotisez pour vous-même auprès d'un FAF (Fonds d'Assurance Formation comme l'AGEFICE ou le FIFPL) ET vous cumulez des euros sur votre CPF. (Oui oui, j'ai bien dit cumulez 😊)

Où vérifier vos droits ?

Pas de magie, vous devez faire une action 🙈 connectez-vous directement sur votre compte Urssaf. C'est là que se trouve votre attestation de Contribution à la Formation Professionnelle (CFP). Le nom de votre FAF est écrit dessus.

☝️Attention : si vous venez tout juste de démarrer votre activité, patience. Il faudra attendre le printemps suivant votre première déclaration de chiffre d'affaires pour voir vos premiers droits apparaître. Mais il vous reste peut-être du CPF (appelle-moi quand même).

Vous ne savez pas quoi choisir comme formation, vous êtes perdu, tout bouge tellement vite en ce moment…

Ce n'est pas la formation disponible qui va définir votre avenir, mais plutôt celle dont vous avez besoin, et c'est là que le choix peut vite être compliqué (appelle-moi).

Quand on a la tête dans le guidon, on frôle parfois l'overdose. On a envie de tout plaquer, on se demande où on va. C'est là qu'il faut commencer par un bilan de compétences. ( Non je prêche pas )

Pourquoi ?

On commence par vider ses neurones pour faire le tri. (phase préliminaire)
On regarde la réalité du marché (les vrais postes, les vraies opportunités). (phase d'investigation)
On valide les besoins de formation ou les axes d'évolution. (phase de conclusion) (tu as vu, tu conclus en plus 😏)

Gros cliché à dégommer : faire un bilan de compétences ne signifie PAS toujours qu'on arrête tout et qu'on ferme sa boîte. Ça peut mener à une reconversion, oui.

Mais ça peut aussi, et surtout, vous aider à faire pivoter votre entreprise, à trouver une nouvelle offre, ou à redéfinir votre posture de dirigeant.

Bref, vous financez ces droits chaque mois avec votre sueur, alors utilisez-les.

Et si vous êtes en société ?

Attention, "être en société" ne veut pas dire la même chose pour tout le monde côté formation.

Gérant majoritaire de SARL, associé unique d'EURL ? Vous restez TNS, vous dépendez de l'AGEFICE comme n'importe quel indépendant. Président de SASU, gérant minoritaire ou égalitaire ? Vous basculez côté assimilé salarié, direction CPF et OPCO.

Le repère à retenir : c'est le "majoritaire ou pas" dans les statuts qui décide, pas le fait d'avoir une société.

Ps : Si tu vois des signaux subliminaux dis le moi en commentaire 🙈.

Il y a des rencontres professionnelles qui bousculent le cadre habituel de l’accompagnement. ✨Des personnes dont le parc...
09/09/2026

Il y a des rencontres professionnelles qui bousculent le cadre habituel de l’accompagnement. ✨

Des personnes dont le parcours réveille chez nous bien plus que la simple posture du consultant : une responsabilité morale, une envie viscérale de pousser les murs.

Cette cliente arrive en bilan de compétences avec une idée déjà chevillée au corps. Ce n'est pas une hésitation, c'est une évidence qui attend depuis des décennies. Elle n’a simplement jamais eu les clés pour savoir comment y accéder.

Son histoire s’est figée à l’adolescence. Une agression par une camarade à la fin d'une année scolaire, la rupture brutale avec le système éducatif, l’abandon immédiat des études.

Ensuite, il a fallu faire face. Le travail tout de suite, des postes sans véritable perspective, puis la traversée du désert, cinq années de chômage, une épreuve d’une rudesse absolue. Elle finit par rebondir dans la grande distribution. Là-bas, elle ne se contente pas d'exécuter : elle excelle.

Elle est remarquée et remarquable, plébiscitée par ses clients, reconnue par ses pairs, au point de former les autres.

Puis, l'étincelle. Une remarque anodine d'une cliente : « Je te verrais tellement là-bas, ils cherchent quelqu'un. » La candidature n'aboutit pas, le refus est violent, mais le rêve d’enfance s'est réveillé. Plus rien ne pourra le rendormir.

La réalité du métier visé est pourtant impitoyable. C'est un secteur saturé, ultra-concurrentiel, peu rémunérateur, souvent avare en reconnaissance.

Tout l'inverse de ce qu'une analyse de marché classique préconiserait. Les confrères et le réseau me renvoient d'ailleurs la même sentence implacable : « Le secteur est bouché, tout le monde veut faire ça, on n'envoie pas quelqu'un là-dedans. »

Mais ils ne voient pas ce que je vois.
Il ne s’agit pas ici d’une reconversion naïve, ni d'une quête de confort ou d'illusion.

Cette femme a une conscience aiguë des difficultés du terrain 🥺.

Elle n'arrive pas avec des exigences démesurées, elle offre un engagement total, une loyauté rare, une persévérance forgée dans les épreuves de la vie, en espérant simplement trouver, en face, un employeur bienveillant.

Le cadre du impose d'analyser les compétences, de mesurer les écarts, de bâtir des plans de et d'ouvrir d'autres pistes de sécurité. Ce travail méthodique, nous le faisons.

Mais son investissement sans faille et ses qualités humaines hors normes imposent de regarder plus loin.

Pour des profils comme le sien, la fiche de poste et le code du travail deviennent trop étroits.

Aller frapper aux portes, encaisser les premiers refus à sa place pour lui ouvrir la voie, ce n'est plus seulement faire du conseil.

C'est rendre justice à un potentiel qui a trop longtemps attendu son heure.❤️

Le déni n’est pas une preuve de mauvaise foi, ce n’est ni une fuite coupable, ni un manque de courage.Dans mon métier d’...
31/07/2026

Le déni n’est pas une preuve de mauvaise foi, ce n’est ni une fuite coupable, ni un manque de courage.

Dans mon métier d’artisane des trajectoires (ou consultante, si vous préférez les termes plus classiques 👀), que ce soit au cours d’un bilan de compétences, d’un coaching d’entreprise ou ( mon favori de cœur) en explorant les filiations de la généalogie sociale, je croise ce phénomène pour ainsi dire... tout le temps.

Le déni est avant tout un mécanisme de défense inconscient.

C'est un bouclier que l’esprit dresse lorsque la réalité devient trop menaçante, trop lourde ou trop brutale à intégrer d'un seul coup. 😔

Il murmure doucement :

« Je ne peux pas encore regarder cela. » 😵

Dans un parcours individuel ou professionnel, il prend des formes multiples et particulièrement subtiles :

🔦 On minimise une situation professionnelle toxique ou un épuisement qui s'installe (« C'est juste une mauvaise passe, je gère... »).

🔦 On répète malgré soi des schémas familiaux ou organisationnels destructeurs, tout en espérant secrètement une fin différente.

🔦 On rationalise les faits avec la tête, tout en refusant catégoriquement de laisser l'émotion traverser le corps.

Temporairement, ce bouclier offre un répit. Il permet de continuer à avancer quand tout accepter immédiatement serait psychiquement insupportable.

☝🏾Mais lorsqu'il s'installe durablement, la protection devient une prison, on s’éloigne de ses besoins réels, on rejette les signaux d'alerte, et l'on épuise une énergie monumentale pour maintenir l'illusion. (Et oui, ma Lucette !)

Alors, comment accompagne-t-on le retour à la réalité ?

Déjà, on ne réveille pas quelqu'un en lui criant qu'il dort. ( Re bha oui ma Lucette )

En coaching comme en facilitation, sortir du déni n'est jamais un déclic brutal, c'est un cheminement...

Mon rôle ( si tu l'acceptes 🤷🏾‍♀️ ) n'est pas de fracturer les défenses ni d'imposer une vérité, mais de créer un espace de sécurité, un espace fondamental, bien trop négligé par beaucoup aujourd'hui, de temporalité et de non-jugement.

Un espace où les mots peuvent être ajustés et où les loyautés invisibles, qu'elles soient familiales, professionnelles ou sociétales, peuvent être mises en lumière à un rythme supportable et humain.

Reconnaître la réalité peut être douloureux sur le moment.

Mais c'est précisément là que réside le véritable pouvoir de la transformation.

Cette douleur ne fait que te traverser, puis elle te libère.

C'est le tout premier pas pour se réapproprier son histoire, faire des choix éclairés et enfin réécrire sa propre trajectoire.

Le déni n'est pas une faiblesse. C'est simplement une protection devenue trop étroite pour la personne qu'elle tentait de préserver.

Stéphanie Fouché





Je ne peux pas, tant que ce n'est pas parfait 😉
16/07/2026

Je ne peux pas, tant que ce n'est pas parfait 😉

06/05/2026
Vous changez d'entreprise.Même chef insupportable.Vous changez de partenaire.Même schéma relationnel.(Coïncidence ? Rare...
27/03/2026

Vous changez d'entreprise.
Même chef insupportable.

Vous changez de partenaire.
Même schéma relationnel.

(Coïncidence ? Rarement.) 😄

Ce qu'on ne règle pas en soi — on le retrouve ailleurs. Toujours. Dans le boulot, dans le couple, dans les relations en général. 🤷‍♀️

Changer d'environnement c'est pas changer le problème.
C'est juste changer de décor.🎦

Parce que ces schémas qui se répètent — ils viennent rarement de nous seuls. Ils ont une histoire. Une lignée. Des patterns transmis sans qu'on nous demande notre avis. La façon dont on réagit à l'autorité, dont on gère le conflit, dont on se place dans un groupe — tout ça s'apprend.

Souvent bien avant qu'on entre dans notre première entreprise.

(Indice : parfois trois ou quatre générations en arrière.) 😏

Alors avant de chercher le problème dans l'autre — le mauvais patron, le collègue toxique, le partenaire qui ne comprend pas — il y a une question qui mérite d'être posée :

Et si c'était le moment de regarder ce schéma en face ?

Pas pour culpabiliser.
Pour enfin s'en libérer. 🌿

C'est exactement ce qu'explore la généalogie sociale — ce lien entre votre parcours professionnel, vos compétences et ce que vous avez hérité sans le choisir.

Pas pour rester prisonnier du passé.

Pour comprendre ce qui est vraiment à vous — et ce qui appartient à d'autres.

📩 resalib.fr/p/95708

"Je ne sais plus pourquoi je me lève le matin..." "J'ai peur de me tromper de voie..." "Je m'épuise à tout faire..." 💭Ce...
10/03/2026

"Je ne sais plus pourquoi je me lève le matin..." "J'ai peur de me tromper de voie..." "Je m'épuise à tout faire..." 💭

Ces phrases, ce ne sont pas des fatalités.

Ce sont des signaux.⏰

Parfois, on a besoin d'un plan d'action concret pour retrouver son ADN professionnel (Bilan de compétences).

D'autres fois, il faut aller soigner l'ancrage pour oser enfin agir et briser les cercles vicieux (Coaching systémique).

MAD, c’est l’espace où l’on accepte d’être "un peu fou" :
✔️ Fou de croire à la connaissance de soi.
✔️ Fou d'y mettre autant de cœur.
✔️ Fou de vouloir une vie pro qui vibre vraiment.

Lequel de ces deux leviers résonne le plus en vous aujourd’hui ? Dites-le moi en commentaire ! 👇ou contactez nous resalib.fr/p/95708

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