Société d’Émulation du Bourbonnais

Société d’Émulation du Bourbonnais

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Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Société d’Émulation du Bourbonnais, 93, Rue de Paris, Moulins.

Photos from Société d’Émulation du Bourbonnais's post 06/07/2026

Un train entre Bourbonnais et Bourgogne…

Habitants et élus manifestent en 2026 leurs craintes quant à l’avenir de la desserte ferroviaire entre Moulins et la Bourgogne par Dompierre-sur- Besbre au vu du mauvais état de la voie ferrée. Occasion d’un bref retour sur l’histoire de cette ligne.

Avant même que le premier train venant de Paris, le 9 mai 1853, n’arrive à Moulins, le conseil municipal installe une commission chargée d’étudier la pertinence d’une ligne vers la Bourgogne. Dès décembre 1852, celle-ci diffuse un texte vantant l’intérêt d’une ligne Moulins-Chagny qui placerait l’Allier au centre des liaisons est-ouest. Le tracé proposé passe par la rive gauche de la Loire entre Dompierre et Digoin, le fleuve étant franchi à hauteur de cette ville.

Le 19 juin 1857, l’État adopte un tracé par la rive droite, avec traversée de la Loire entre Diou et Gilly-sur-Loire. La compagnie PLM t**de à réaliser l’opération. La section Chagny-Digoin n’est ouverte que le 16 septembre 1867 et Moulins est atteint le 10 mai 1869. Mais, par souci d’économies, la ligne ne comporte qu’une seule voie avec toutefois des infrastructures prévues pour deux ultérieurement. Curieusement une mesure identique sera appliquée un siècle plus t**d pour réaliser l ‘aménagement routier « provisoire » d’une RCEA à 2 voies avant passage à une autoroute à 2x2 voies.

Moulins marque l’arrivée de cette nouvelle ligne en nommant, dès janvier 1869, « rue de Chagny » un des axes conduisant à la gare (actuelle rue Desboutin ).

La ligne, équipée d’une seconde voie entre 1884 et 1886, joue rapidement un rôle essentiel dans la vie locale. En reliant désormais facilement les emboucheurs charolais et les marchés aux bestiaux et les éleveurs bourbonnais, elle joue un rôle capital dans le développement de l’élevage charolais dans l’Allier. Par un recours aisé à la chaux, elle permet la révolution agricole de la Sologne bourbonnaise. Et enfin, elle met en relation les bassins houillers de l’Allier avec Le Creusot et les bassins industriels de l’est.

En 1880, il faut près d’une heure pour aller de Moulins à Dompierre par l’un des 4 omnibus quotidiens dans chaque sens, pour un tarif allant de 1,85 F en 3ème classe à 3,45F en 1ère (soit environ un salaire journalier moyen d’ouvrier).

La mise en service le 1er mars 1900 de la ligne Paray le Monial-Lyon va renforcer l’activité de cette ligne.

Itinéraire désormais le plus court pour le PLM, puis la SNCF, entre Paris et la vallée du Rhône, bien qu’exigeant par son profil montagneux, il est emprunté par des trains légers de marchandises en particulier de primeurs approvisionnant Paris, diffusant l’arôme du melon de Cavaillon lors du passage à pleine vitesse dans les gares bourbonnaises !

À compter du 1er juin 1921, circulent les trains reliant Bordeaux et Strasbourg et desservant Montluçon-Moulins-Gilly-sur-Loire, cette gare permettant de rejoindre la station thermale de Bourbon-Lancy par train, jusqu’en 1931, puis par autocar.

La mise en service de ce train résulte du schéma de créations de grandes liaisons transversales qu’impose en 1920 aux compagnies ferroviaires le ministre Yves Le Trocquer.

Circulent aussi pendant la saison d’été, un train reliant Vichy à Strasbourg et Metz et un autre de Lyon à Nantes et Le Croisic.

L’intérêt militaire de cette ligne est perçu dès la guerre de 1870, puis confirmé en 1914-1918. En 1940, l’Allemagne nazie l’utilise pour tracer la ligne de démarcation entre zone libre et occupée. De Moulins à Chalon- sur-Saône, la volonté allemande de contrôler cet axe ferroviaire explique que la démarcation soit juste au sud de la voie ferrée. Et comment ne pas rappeler le passage d’un ultime train de déportés vers Buchenwald par cette ligne, que des résistants voulurent bloquer en gare de Paray-le Monial le 22 août 1944. La présence en cette gare d’un un train blindé allemand, causa l’échec de leur tentative et le massacre de 29 résistants.

Après-guerre s’amorce le lent déclin de la ligne malgré la circulation pendant quelques années à partir de 1963 d’un express Paris-Lyon. L’électrification de l’axe Paris-Dijon-Lyon met fin aux trains de primeurs par le Bourbonnais. Les liaisons transversales « voyageurs » sont progressivement délaissées. Les autorails « Picasso » à la silhouette caractéristique assurent alors les dessertes locales.

En 1957-1958, afin d’éviter des travaux d’entretien, la SNCF enlève la seconde voie entre Gilly et Moulins, revenant à la situation d’avant 1884. Entre Gilly et Digoin subsiste une double voie qui depuis mai 2026 est transformée en « voie unique temporaire ».

L’avenir dira jusqu’à quand …

Jean-Luc Galland

Photos :
Collections Société d’Émulation du Bourbonnais. La reproduction de ces images est soumise à autorisation de la SEB.
Autorail X3800 Picasso -archives SNCF
Sources :
Rapport Lerouge -chemin de fer de Moulins à Chagny 1852 (archives SEB)
Indicateurs Chaix 1870, 1913, 1922, 1933, 1956 (archives SEB)
Presse (BNF-Gallica et archives SEB).
Conseil municipal de Moulins (AM Moulins)

Photos from Société d’Émulation du Bourbonnais's post 06/07/2026

La Société d'Émulation du Bourbonnais à la découverte des trésors de Montluçon pour sa 115ᵉ excursion
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Près d'une cinquantaine de passionnés de patrimoine ont pris part à la 115ᵉ excursion de la Société d'Émulation du Bourbonnais, organisée cette année à Montluçon. Une journée particulièrement riche en découvertes, placée sous le signe de l'histoire, de l'architecture et de la convivialité, qui a permis aux participants de porter un regard renouvelé sur l'ancienne cité des ducs de Bourbon.
Dès 7 h 45, les participants se sont retrouvés place Jean-Moulin à Moulins avant de prendre la route en direction de Montluçon, où un programme exceptionnel les attendait.

Une immersion dans le patrimoine montluçonnais

La matinée a débuté par la découverte de la Villa Louvière, remarquable demeure construite au début du XXᵉ siècle pour un industriel montluçonnais. Inspirée des villas italiennes de la Renaissance, cette élégante propriété constitue l'un des plus beaux témoignages de l'architecture de la Belle Époque dans le Bourbonnais. Les visiteurs ont pu apprécier la richesse de son architecture et de ses décors, véritables reflets de l'art de vivre de cette époque.
Le groupe a ensuite été accueilli à l'Hôtel de Ville de Montluçon, récemment restauré, par Philippe Perche, maire de Montluçon, accompagné d’Élie Bittar, directeur de son cabinet. Tous deux ont souhaité la bienvenue aux membres de la Société d'Émulation du Bourbonnais et ont présenté les importantes campagnes de restauration menées par la municipalité afin de préserver et de valoriser le patrimoine communal.
Les excursionnistes ont ensuite rejoint le château des ducs de Bourbon, monument emblématique dominant la vieille ville. Édifié aux XIIIᵉ et XIVᵉ siècles, cet édifice prestigieux rappelle le rôle majeur joué par Montluçon dans l'histoire du Bourbonnais et demeure aujourd'hui l'un des symboles les plus forts de la cité médiévale.
À l'issue de cette matinée particulièrement dense, les participants se sont retrouvés autour d'un déjeuner convivial au restaurant « La Vie en Rose », situé au pied du château, favorisant les échanges entre les adhérents et les nombreux passionnés d'histoire présents.

À la découverte des trésors cachés de la vieille ville

L'après-midi s'est poursuivie par la visite de la chapelle de la Croix-Verte, édifice discret mais riche d'une histoire intimement liée à la vie religieuse et hospitalière de Montluçon.
Les participants ont ensuite parcouru les ruelles pittoresques de la vieille ville en compagnie des membres de l'association « Les Amis de Montluçon », dont les commentaires passionnés ont permis de mieux comprendre l'évolution urbaine, architecturale et historique de la cité médiévale.
La journée s'est achevée par la découverte du château de Bien-Assis, élégante demeure des XVᵉ et XVIᵉ siècles entourée d'un vaste parc. Aujourd'hui propriété des « Amis de Montluçon », ce lieu emblématique fait l'objet d'un important travail de préservation et de mise en valeur mené par les bénévoles de l'association.
Cette 115ᵉ excursion aura une nouvelle fois démontré combien Montluçon possède un patrimoine exceptionnel, souvent méconnu, dont la qualité et la diversité ont unanimement séduit les participants.
Le président de la Société d'Émulation du Bourbonnais, Sébastien Joly, a tenu à remercier l'ensemble des partenaires, des guides, des propriétaires des sites visités ainsi que la Ville de Montluçon et l'association des « Amis de Montluçon » pour la qualité de leur accueil et leur disponibilité tout au long de cette journée.

Plus d'informations sur les activités de la Société d'Émulation du Bourbonnais : www.societedemulationdubourbonnais.com .

Photos from Société d’Émulation du Bourbonnais's post 05/07/2026

Un Bourbonnais auprès de George Washington
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À l'occasion de la fête nationale des États-Unis, célébrée chaque 4 juillet, la Société d'Émulation du Bourbonnais, en partenariat avec Allier Bourbonnais Attractivité, a proposé, samedi 4 juillet à l'Hôtel d'Orvilliers de Moulins, une conférence consacrée à une figure bourbonnaise largement méconnue : le chevalier Charles-François du Buysson des Aix, officier de l'armée continentale américaine et compagnon de Lafayette durant la guerre d'Indépendance.
Organisée en cette date hautement symbolique, correspondant au 250ᵉ anniversaire de la Déclaration d'indépendance des États-Unis (1776-2026), cette conférence a rencontré un vif succès. Le public, nombreux, a salué la qualité de l'intervention et la richesse des échanges qui ont suivi.

Une conférence portée par un descendant du chevalier

Animée par François Devoucoux du Buysson, haut fonctionnaire au ministère des Armées, ancien élève de l'École d'administration, membre du comité de pilotage du programme « Bourbonnais aux Amériques » et descendant du chevalier du Buysson, la conférence a permis de redonner vie à l'un des Bourbonnais ayant participé à l'un des plus grands événements de l'histoire mondiale.
À travers de nombreux documents d'époque, cartes, portraits et archives familiales, le conférencier a retracé le parcours exceptionnel de Charles-François du Buysson des Aix, jeune officier bourbonnais qui rejoignit les insurgés américains aux côtés du marquis de Lafayette.
Affecté à l'état-major du général George Washington, futur premier président des États-Unis, il participa pendant près de quatre années aux campagnes militaires qui conduisirent à la victoire des Treize Colonies contre la Couronne britannique.
Au-delà de l'engagement militaire, François Devoucoux du Buysson s'est attaché à faire découvrir le regard porté par son ancêtre sur l'Amérique naissante, grâce aux récits qu'il a laissés et qui constituent aujourd'hui un témoignage particulièrement précieux sur cette période fondatrice : « Le chevalier du Buysson n'était pas seulement un soldat. C'était aussi un observateur attentif de la société américaine en pleine construction. Ses écrits nous permettent aujourd'hui de mieux comprendre la réalité quotidienne de cette guerre d'indépendance et les idéaux qui animaient les insurgés américains », a expliqué le conférencier.

Une figure bourbonnaise longtemps oubliée

En ouvrant la conférence, Sébastien Joly de La Vernelle, président de la Société d'Émulation du Bourbonnais, a rappelé tout le sens de cette manifestation organisée précisément le 4 juillet : « Il nous semblait particulièrement symbolique de célébrer cette grande page de l'histoire américaine en mettant à l'honneur l'un des nôtres. Le chevalier du Buysson incarne parfaitement ces Bourbonnais qui, parfois loin de leur terre natale, ont contribué à écrire l'histoire du monde. Notre rôle est précisément de faire redécouvrir ces destins exceptionnels qui témoignent du rayonnement de notre province bien au-delà de ses frontières. »
Le président a également souligné l'importance du partenariat engagé autour du programme « Bourbonnais aux Amériques », destiné à mieux faire connaître les nombreux liens historiques unissant le Bourbonnais au continent américain : « Cette conférence s'inscrit pleinement dans notre volonté de valoriser les grandes figures bourbonnaises et de rappeler que notre territoire possède une histoire d'une richesse exceptionnelle. Le succès rencontré aujourd'hui montre combien le public est attaché à la découverte de ces personnages souvent méconnus mais pourtant essentiels à notre mémoire collective. »

Un public conquis

Durant près d'une heure, les participants ont suivi avec beaucoup d'intérêt cette plongée dans la guerre d'Indépendance américaine, illustrée par un riche diaporama mêlant cartes anciennes, documents militaires, correspondances et iconographie du XVIIIᵉ siècle.
La conférence s'est prolongée par des échanges avec le public, particulièrement curieux d'en apprendre davantage sur le parcours du chevalier du Buysson, ses liens avec Lafayette, George Washington et les autres officiers français engagés auprès des insurgés américains.

Une belle illustration du rayonnement du Bourbonnais

Par cette conférence, la Société d'Émulation du Bourbonnais poursuit sa mission de valorisation de l'histoire régionale et de diffusion des connaissances auprès du grand public.
En choisissant de célébrer le 4 juillet, date anniversaire de l'indépendance des États-Unis, à travers le destin d'un officier bourbonnais engagé aux côtés de George Washington, la société savante a offert au public une approche originale d'un événement majeur de l'histoire universelle, tout en rappelant la contribution souvent méconnue des Bourbonnais à cette aventure fondatrice.
Cette conférence s'inscrit dans le programme des manifestations organisées autour du 250ᵉ anniversaire de l'indépendance américaine, qui met en lumière les liens historiques étroits unissant depuis plus de deux siècles le Bourbonnais et les États-Unis.

Illustration :

- Sébastien Joly de La Vernelle, président de la Société d’Emulation du Bourbonnais et François Devoucoux du Buysson ici, en l’hôtel d’Orvilliers, à Moulins.

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Département de l’Allier Ministère de la Culture Région Auvergne-Rhône-Alpes Ville de Moulins

26/06/2026

Aux côtés de George Washington : le chevalier du Buysson
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À l'occasion de la fête nationale américaine du 4 juillet, la Société d'Émulation du Bourbonnais, en partenariat avec Allier Bourbonnais Attractivité, propose une conférence inédite consacrée à une figure bourbonnaise largement oubliée de l'histoire : le chevalier Charles-François du Buysson des Aix, compagnon de Lafayette et officier de l'armée continentale des États-Unis durant la guerre d'Indépendance américaine.
Intitulée« Un Bourbonnais engagé pour l'indépendance des États-Unis : le chevalier du Buysson », cette conférence sera animée par François Devoucoux du Buysson, haut fonctionnaire au ministère des Armées, ancien élève de l'École d'administration, membre du comité de pilotage du programme « Bourbonnais aux Amériques » et descendant du célèbre officier bourbonnais.
Le rendez-vous est fixé le samedi 4 juillet à 17 heures, à l'Hôtel d'Orvilliers, à Moulins.
L'entrée est gratuite, dans la limite des places disponibles.

Un destin bourbonnais au cœur de la naissance des États-Unis
Originaire du Bourbonnais, le chevalier Charles-François du Buysson des Aix fait partie de ces jeunes officiers français qui, à l'image de Lafayette, traversèrent l'Atlantique pour soutenir les Treize Colonies insurgées contre la Couronne britannique.
Engagé au sein de l'armée continentale, il est affecté à l'état-major du général George Washington, futur premier président des États-Unis. Pendant près de quatre années, il parcourt les territoires américains en guerre, découvre une société en pleine construction et laisse de précieux récits qui témoignent de son expérience.
La conférence reviendra sur ce parcours exceptionnel, mais aussi sur le regard qu'un Bourbonnais du XVIIIᵉ siècle porta sur l'Amérique naissante. « Le chevalier du Buysson est un personnage passionnant, dont le parcours illustre les liens anciens qui unissent le Bourbonnais à l'histoire des États-Unis. À travers son engagement militaire, mais aussi grâce aux récits qu'il a laissés, il offre un témoignage rare sur la naissance de la jeune nation américaine », explique François Devoucoux du Buysson.

Mettre en lumière les grandes figures bourbonnaises
Pour Sébastien Joly, président de la Société d'Émulation du Bourbonnais, cette conférence s'inscrit pleinement dans la mission de valorisation du patrimoine historique régional : « Notre société savante a vocation à faire connaître les femmes et les hommes du Bourbonnais qui ont marqué l'histoire, parfois bien au-delà de notre territoire. Le chevalier du Buysson fait partie de ces personnalités remarquables dont le destin mérite d'être redécouvert. À travers cette conférence, nous souhaitons permettre au public de mieux comprendre l'implication des Bourbonnais dans un événement majeur de l'histoire mondiale : l'indépendance des États-Unis. »
Le président souligne également l'importance du partenariat engagé autour du programme « Bourbonnais aux Amériques », qui vise à faire connaître les nombreuses relations historiques entre le Bourbonnais et le continent américain.

Une conférence illustrée et ouverte aux échanges
Illustrée par un diaporama composé de documents et d'iconographies d'époque, la conférence durera entre 45 minutes et une heure avant de laisser une large place aux questions du public.
L'intervenant proposera ainsi une immersion dans les campagnes militaires de la guerre d'Indépendance, mais également dans le quotidien des Treize Colonies à la fin du XVIIIᵉ siècle, vu par un officier bourbonnais. « Au-delà de l'aventure militaire, j'ai souhaité raconter l'expérience humaine du chevalier du Buysson. En parcourant l'Amérique insurgée, il découvre une société extrêmement diverse et en rapporte des observations particulièrement riches. Son regard permet aujourd'hui de mieux comprendre cette période fondatrice de l'histoire américaine. »

Photos from Rejoignez l'Allier Bourbonnais's post 26/06/2026
Photos from Société d’Émulation du Bourbonnais's post 17/06/2026

🌞🚤 Les mystérieuses barques solaires de l’Allier : un voyage fascinant au cœur des croyances de l’âge du bronze 🚤🌞

La Société d’émulation du Bourbonnais a le plaisir de vous inviter à une conférence exceptionnelle au Musée Anne de Beaujeu / Maison Mantin de Ville de Moulins, le samedi 20 juin à 15h 🏛️.

🎤 Elle sera animée par l’écrivain, chercheur et conférencier Klaus Jöken, qui nous fera découvrir l’un des ensembles archéologiques les plus énigmatiques du Bourbonnais : les célèbres barques solaires aux oiseaux ✨.

🪶 Découverts au XIXe siècle près de Charroux et de La Ferté-Hauterive, ces objets uniques datant du IXe siècle avant notre ère continuent d’interroger les chercheurs. Véritables témoignages de l’imaginaire des sociétés de l’âge du bronze, ils semblent raconter, à travers leurs symboles, un récit du monde et des origines 🌍.

🌅 Soleil, oiseaux, embarcations sacrées… et si ces pendentifs étaient en réalité une forme de “bande dessinée préhistorique”, transmettant mythes et croyances fondamentales de nos ancêtres ?

🧭 Entre archéologie, symbolisme et interprétations fascinantes, cette conférence vous propose un véritable voyage dans le temps, au cœur des premières représentations du cosmos et de la pensée humaine.

🙏 Un grand merci aux chercheurs et à nos prédécesseurs de la Société d’émulation du Bourbonnais, grâce à qui ces trésors sont aujourd’hui conservés au Musée Anne de Beaujeu / Maison Mantin.

📍 Entrée libre / conférence ouverte à tous

📅 Samedi 20 juin
🕒 15h
📍 Musée Anne de Beaujeu / Maison Mantin – Ville de Moulins

✨ Une rencontre à ne pas manquer pour tous les passionnés d’histoire, d’archéologie… et de mystères du passé ✨

Plus d'infos : https://www.societedemulationdubourbonnais.com/

Ministère de la Culture Région Auvergne-Rhône-Alpes Département de l’Allier

Photos from Société d’Émulation du Bourbonnais's post 12/06/2026

🚌🏰 Dernières places disponibles pour la 115e excursion de la Société d'Émulation du Bourbonnais !

Ce dimanche 14 juin 2026, partez à la découverte du patrimoine exceptionnel de Montluçon, l'une des plus belles cités historiques du Bourbonnais.

Au programme de cette journée riche en découvertes :

✨ La Villa Louvière, remarquable demeure Belle Époque inspirée des villas italiennes de la Renaissance ;

🏛️ L'Hôtel de Ville de Montluçon, récemment restauré ;

🏰 Le majestueux Château des ducs de Bourbon, symbole de l'histoire montluçonnaise ;

🍽️ Déjeuner au restaurant "La Vie en Rose", au pied du château ;

⛪ Visite de la Chapelle de la Croix-Verte ;

🚶 Déambulation patrimoniale dans les rues de la vieille ville en compagnie des Amis de Montluçon ;

🌳 Découverte du château de Bien-Assis.

📍 Départ : 7 h 45 – Place Jean-Moulin à Moulins
📍 Retour prévu : vers 20 h

🔔 À titre tout à fait exceptionnel, cette excursion est ouverte aux membres de la Société d'Émulation du Bourbonnais mais également à leurs familles et à leurs amis.

💶 Tarif : 50 € par personne (transport, visites et déjeuner compris).

⚠️ Il ne reste que quelques places !

📧 [email protected]

N'hésitez pas à partager cette publication auprès des amoureux du patrimoine bourbonnais !
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Ministère de la Culture Département de l’Allier Région Auvergne-Rhône-Alpes

Photos from Société d’Émulation du Bourbonnais's post 07/06/2026

Les plaques de rues moulinoises vont avoir 250 ans !

Alors que nombre de nos concitoyens, les yeux rivés sur leur smartphone, ont leurs pas guidés par GPS, il est encore des réfractaires qui trouvent plaisir à déambuler en toute liberté, en portant leur regard sur les plaques installées au coin de chaque rue.

À Moulins, la première dénomination des rues date de 1777. Et ce ne fut pas une mince affaire pour les édiles moulinois ! Ni leur initiative ! Car la numérotation des maisons et l’attribution d’un nom aux rues est imposée par l’ordonnance royale du 1er mars 1768 concernant le logement des « gens de guerre » dans les villes.

L’hébergement des militaires se fait alors chez l’habitant car les casernes sont rares. Celle de Moulins n’est pas encore construite. Le soldat qui arrive dans une ville ne dispose pas de repères pour localiser le lieu qui doit l’accueillir. Dans la plupart des villes, jusque dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il n’existe en effet ni nom de rue, ni numéro de maison.

Louis XV veut remédier à cette situation par son ordonnance dont l’un des articles prescrit de numéroter les maisons pour faciliter le logement des gens de guerre ; un autre dispose que les « billets de logement » remis aux soldats et officiers doivent mentionner le nom de la rue.

À Moulins, nul ne s’empresse d’appliquer l’ordonnance royale. Il faut en effet attendre plus de 8 ans et plusieurs relances de l’Intendant, représentant local du pouvoir royal, pour qu’enfin la ville agisse.
C’est le 16 septembre 1776, après un nouveau rappel de l’Intendant daté du 4 septembre, que la ville décide de faire numéroter les maisons de Moulins mais en soulignant « qu’il y a lieu de craindre que plusieurs particuliers ne se prêtent pas volontaires pour peu qu’il leur en coûte ». En effet, la pose du numéro et de la plaque de rue devait être à la charge du propriétaire de la maison concernée. Ce qui visiblement ne réjouit pas les propriétaires moulinois, comme sans doute la perspective d’accueillir en leur demeure des soldats de passage… Précisons que Moulins reçoit, en cette année 1776, le régiment de Royal-Normandie dont soldats et officiers sont logés chez l’habitant. La ville assume pourtant la charge financière de ce cantonnement en versant un loyer aux propriétaires des logements occupés par des militaires.
Le débat est rouvert dès le 19 septembre 1776 avec une nouvelle proposition de la ville qui « pour cette fois », et considérant que c’est la première mise en place de la numérotation, accepte de prendre à sa charge les frais de confection et pose des plaques de numéros et de rues.
Les numéros seront « en noir de fumée sur une planche peinte en blanc à l’huile attachée par trois pattes de fer ». Quant au nom de la rue il devra être gravé sur une pierre située à l’encoignure de chaque rue.
Les noms des rues sont arrêtés « d’après les anciennes notions que nous avons trouvées dans les archives dudit hôtel de ville » selon les termes de la délibération du 16 janvier 1777.
La lecture de cet état de 1777 avec, pour chaque rue, son nom et les lieux marquant son commencement et sa fin, offre une balade moulinoise qui n’est pas sans poésie. Ainsi par exemple, de la rue de Bourgogne qui joint « la fontaine des amoureux… la maison des quatre vents et finit au cerf-volant »
Mais la mise en œuvre rencontre des difficultés et, les semaines qui suivent, constat est fait que « plusieurs numéros et noms de rues auraient été effacés, cassés ou changés ». Dès le 26 mai 1777, la ville acte « qu’ayant fait cette dépense qui est assez considérable et qui aurait été d’un très modique objet pour chaque particulier » il convient de remettre aux frais des propriétaires les réparations et l’entretien des plaques. Il est prévu que le garde de la ville fasse au moins tous les trois mois une visite de l’apposition des numéros et noms de rues pour vérifier la bonne application des mesures prises. Et gare au contrevenant car amendes et punitions sont prévues pour toute personne qui bifferait, effacerait ou changerait un nom de rue !
Aux noms gravés aux encoignures succèdent différents types de plaques au long des décennies qui suivent ; plaques dont la Société d’Émulation du Bourbonnais conserve quelques exemplaires dans ses collections.
Et si, pour ce 250e anniversaire de leur instauration, délaissant votre smartphone, vous goûtiez à nouveau au charme de déambuler dans la ville au seul fil de ces plaques de rues ?
Jean-Luc Galland
Images :
Plaques de rues de Moulins, -Société d’Émulation du Bourbonnais (photographe Christophe Recoura). La reproduction de ces images est soumise à autorisation de la SEB.
Extrait de l’état des rues de 1777 (archives municipales Moulins)
Sources :
Registre délibérations Moulins, 1776-1777 (archives municipales Moulins)
Ordonnance royale du 1er mars 1768 réglant le service des places du royaume (BNF-Gallica)
Remerciements aux archivistes de la ville de Moulins pour leur disponibilité.

Photos from Société d’Émulation du Bourbonnais's post 01/06/2026

🌳🏰⚖️🍽️✨ De la forêt du Roi aux tables des souverains : l’extraordinaire destin de Champroux !

La Société d'Émulation du Bourbonnais vous donne rendez-vous le samedi 6 juin au Musée Anne de Beaujeu / Maison Mantin à @ Ville de Moulins pour une journée exceptionnelle consacrée à l'histoire fascinante de Champroux, l'un des sites les plus emblématiques du patrimoine bourbonnais.

🔎 10h00 – Philippe Cachau
📖 L'affaire de la forêt de Champroux (1753-1766)

Découvrez l'incroyable procès qui opposa, sous le règne de Louis XV, l'architecte du roi Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne à ses exploitants forestiers. Une affaire qui mobilisa la Table de Marbre de Paris et le Conseil du Roi pendant plus de dix ans !

🌲⚖️ Entre enjeux économiques, gestion des ressources naturelles et pouvoir royal, une véritable plongée au cœur du Bourbonnais du XVIIIᵉ siècle.

🔎 15h00 – Claude Cajat
🏺 La porcelaine de Champroux : exploration d'une clientèle internationale

Saviez-vous que la porcelaine de Champroux a voyagé jusqu'aux cours royales européennes… et même jusqu'à la Maison-Blanche à Washington ? 🇺🇸👑

Une enquête passionnante qui lève le voile sur le rayonnement international d'une production bourbonnaise aujourd'hui largement méconnue.

📍 Musée Anne de Beaujeu / Maison Mantin
5 place du Colonel-Laussedat
03000 Ville de Moulins

🎟️ Conférences ouvertes à tous.

ℹ️ Plus d'informations :
www.societedemulationdubourbonnais.com
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Ministère de la CultureRégion Auvergne-Rhône-AlpesDépartement de l’AllierMédiathèques Moulins Communauté
🌳🏺📚

25/05/2026

🏰 CONFÉRENCE EXCEPTIONNELLE À SOUVIGNY
⚜️ « Jean de Rochefort, dit le bât**d de Bourbon » ⚜️

La Société d’Émulation du Bourbonnais vous donne rendez-vous le samedi 30 mai 2026 à 15h en l’église priorale de Souvigny pour une conférence exceptionnelle consacrée à une figure méconnue mais fascinante de l’histoire bourbonnaise : Jean de Rochefort, fils naturel de Louis Ier de Bourbon, plus connu sous le nom de « bât**d de Bourbon ».

Organisée en partenariat avec l’EPCC du Grand Site clunisien de Souvigny, cette rencontre réunira plusieurs spécialistes autour d’une véritable enquête historique, archéologique et artistique menée au cœur de l’ancienne nécropole des ducs de Bourbon.

🔎 Au programme :
▪️ Présentation d’une œuvre médiévale exceptionnelle récemment acquise par le musée de Souvigny et attribuée au Bourbonnais ;
▪️ Retour sur les fouilles archéologiques du tombeau monumental de Jean de Rochefort et d’Agnès de Chalheu ;
▪️ Éclairages sur le rôle politique du « bât**d de Bourbon » au XIVᵉ siècle ;
▪️ Découverte des recherches scientifiques actuellement menées à Souvigny.

🎙️ Avec la participation de :

- Daniele Rivoletti
- Pascale Chevalier
- Arlette Maquet
- Matthieu Pradels

À travers cette conférence, historiens, archéologues et spécialistes de l’art médiéval feront revivre un véritable « puzzle scientifique » permettant de mieux comprendre l’histoire des Bourbons et les mystères encore enfouis dans les pierres de Souvigny.

📍 Église priorale de Souvigny
📅 Samedi 30 mai 2026
🕒 15h00
🎟️ Entrée gratuite et ouverte à tous

ℹ️ Renseignements :
04 70 48 07 66

👉 Plus d’informations :
https://www.societedemulationdubourbonnais.com/2026/04/27/samedi-30-avril-2026-souvigny-jean-de-rochefort-dit-le-bat**d-de-bourbon/

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93, Rue De Paris
Moulins
03000