30/06/2019
On continue le debrief de la ligue 1 aujourd’hui avec le 4e, 5e et 6e (Saint-Etienne, Marseille, Montpellier)
Saint Etienne : 4e, 66 points
Un peu à l’image du LOSC, les Verts sont passés du tout au tout en l’espace d’une saison. Au bord du précipice la saison passée, les dirigeants s’en étaient remis a Jean-Louis Gasset pour sauver le club . Evidemment, la mission première de JLG a été une réussite, avec un maintien tranquille à la clef pour clôturer une saison 2017-2018 bien difficile. Cette année, il a fait encore mieux en ramenant son groupe vers les places européennes. Non seulement l’ASSE finit à une belle 4e place, mais il y a également eu un réel fond de jeu cette année. Flamboyant offensivement dans le sillage du très spectaculaire Khazri, Saint-Etienne n’a rien volé à personne. Seul motif de regret, le voisin Lyonnais finit juste devant, à seulement 6 petites longueurs. Avec un peu plus de régularité et de réussite, les coéquipiers du capitaine Perrin aurait même pu rêver de la ligue des champions. Quoi qu’il en soit, l’ASSE s’est replacé parmi les ténors de notre championnat. Une place qu’il n’aurait jamais du quitter.
Marseille : 5e, 61 points
De saison en saison, c’est le même sentiment qui doit résonner chez les supporters Olympiens. De la déception, et de la frustration. Comme chaque année, l’OM a une équipe pour prétendre au podium. Comme chaque année, l’OM finit loin, très loin de ses objectifs. Comble de l’histoire, il ne sera même pas européen la saison prochaine. Année après année, le « champion’s project » prend du plomb dans l’aile. Durant tout la saison, on a senti une équipe, des supporters, et même une ville toute entière ne plus être en phase avec son entraineur. Le temps de Rudi Garcia est passé, c’était peut être même la saison de trop lorsque l’on regarde attentivement son bilan annuel par rapport aux saisons précédentes. Autre preuve de la saison compliqué de l’OM : Mario Balotelli. Sa venue aurait du se faire dès le mercato d’été, et au final il n’est arrivé qu’en janvier. L’italien, avec une vingtaine de matchs en plus, aurait peut être pu changer la donne, qui sait ? En tous les cas, son arrivée t**dive, aura mit en lumière, encore une fois, que l’OM est vraiment un club à part.
Montpellier : 6e, 59 points
Loulou Nicollin peut avoir le sourire de tout la haut. Son fils reprend fièrement son travail, et c’est tout un club qui retrouve la joie de vivre. A la lutte pour les places européennes toute la saison, il aura manqué un tout petit peu de carburant aux Montpelliérains dans la dernière ligne droite. La défaite de Paris dans les deux coupes ne les aura également pas arrangés (en cas de victoire d’un club en coupe de la Ligue ou en coupe de France, si ce dernier est déjà qualifié en coupe d’Europe, en l’occurence ici Paris, alors la place Européenne qualificative est redistribuée en fonction du classement du championnat. Par conséquent, si Paris avait gagné les deux coupes, l’OM et Montpellier auraient disputé les barrages de la Ligue Europa) Qu’importe, Montpellier a réalisé une très grosse saison. Depuis le titre de la saison 2011-2012, jamais les pensionnaires de la Mosson n’avaient finis aussi bien placé. Un grand coup de chapeau a Michel Der Zakarian, qui a su mettre en place une équipe très solide. Place maintenant à … Jean-Louis Gasset.