11/09/2026
Le monde aime les mères constantes.
Celles qui ont de l’énergie, qui écoutent jusqu’au bout, qui jouent par terre, préparent à manger et ne perdent pas patience quand quelqu’un crie « Maman ! » pour la quinzième fois. 🧸
Certains jours, ça va presque tout seul. Tu regardes les jouets éparpillés dans le salon, tu t’assois par terre et tu joues. Il y a de la place en toi. Pour le bruit, pour les questions, pour une petite main qui vient encore te chercher.
Puis ton cycle avance. Et ce qui était léger quelques jours plus tôt commence à peser.
Le « Maman ! » traverse ton corps autrement. Le bruit t’épuise plus vite. Cette petite main que tu adores peut devenir une main de trop sur ta peau.
Tu aimerais juste boire ton café sans répondre à personne. Aller aux toilettes sans qu’on t’appelle derrière la porte. Ou rester cinq minutes dans une pièce où personne n’a besoin de toi. 🤍
Seulement voilà : ton enfant ne disparaît pas parce que tes règles approchent. Alors tu continues à être sa mère.
Parfois avec beaucoup d’élan. Parfois avec les nerfs à fleur de peau. Et parfois en mangeant des cornflakes au milieu du salon pendant que les cubes restent exactement là où ils sont. 😅
On parle beaucoup aux femmes de patience, d’organisation, de charge mentale. Beaucoup moins de ce que cela signifie d’être mère dans un corps cyclique.
Un corps qui peut avoir envie de s’ouvrir au monde et, quelques jours plus t**d, réclamer moins de bruit, moins de contact, moins de demandes.
Tu as choisi ton enfant.
Tu n’as jamais promis de cesser de sentir ton propre corps pour l’aimer.
Et peut-être qu’une mère n’a pas besoin de réussir à être constante. Peut-être qu’elle a besoin qu’on arrête d’exiger d’elle qu’elle le soit. ❤️
Envoie ce Reel à une maman qui s’est déjà couchée le soir avec cette pensée douloureuse : « Aujourd’hui, je n’ai pas été la mère que j’aurais voulu être. »
Elle mérite peut-être de savoir que son corps fait aussi partie de l’histoire.
Sandra 🦉
La vérité féminine va plus profond que le bruit.