10/06/2026
L’IA peut aujourd’hui proposer des exercices et des plans d’entraînement cohérents.
Mais elle ne voit pas toujours ce qui se passe réellement dans le mouvement. La fatigue concrète du muscles faible qui engendre un déséquilibre plus rapidement, une action plus marquée sur certains muscles qui vont compenser à la place des muscles qu'on a souhaité pour l'action.
Exemple récent en coaching :
Sur l'exercice des fentes, une personne présentait un déséquilibre important d’un côté plus que de l'autre.
Le problème n’était donc pas simplement :
👉 “faire l’exercice”.
J'ai dû chercher à comprendre :
* pourquoi la stabilité était différente,
* quelles compensations apparaissaient,
* quels muscles sont plus faibles d'un côté que de l'autre.
Le travail a ensuite été adapté avec :
* du renforcement ciblé,
* un travail de stabilité,
* Une préparation physique plus personnalisée
Et ce raisonnement vaut dans beaucoup de disciplines :
* course à pied, un côté qui force plus que l'autre, qui génère une douleur plus marquée sur le pied, le genou ou le bas du dos d'un côté que de l'autre.
* cyclisme, compensation d'un côté plus que l'autre, qui engendre une perte d'efficacité.
Aujourd’hui, l’analyse vidéo accompagnée de l'expertise humaine permet d’observer énormément de choses :
* posture,
* asymétries,
* perte de stabilité,
* coordination,
* efficacité du geste,
* compensations sous fatigue.
Parce qu’entre :
👉 faire un mouvement
et
👉 bien réaliser un mouvement,
il y a une énorme différence.
Le programme compte.
Mais l’analyse humaine et la correction du mouvement reste essentielle.