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23/03/2025

Tops et Flops du Grand-Prix de Chine 2025

Un doublé McLaren qui a failli ne pas l’être, une désillusion brutale pour Ferrari après la joie du sprint, et de grands bouleversements dans le milieu de peloton accentués par les surprises du contrôle technique d’après course.

La saison n'en est qu'à ses débuts, mais le Grand Prix de Chine semble être la pierre angulaire de cette saison 2025.
Si Lando Norris semblait marquer son territoire en essais libres, c'est pourtant bien Lewis Hamilton qui arrache la pôle de la course sprint, talonné par un Max Verstappen, toujours dans les bons coups, une image qui nous renvoyait presque 4 ans en arrière quand ces 2 protagonistes nous offraient leur duels qui a marqué l'histoire récente de ce sport.

Le lendemain Hamilton s'impose sur la course sprint devant Oscar Piastri et un impuissant Verstappen qui sécurise malgré tout une 3e place.

Changement de décor samedi après-midi pour les qualifications comptant pour le grand-prix ou McLaren reprend la main en signant la pole, Oscar Piastri un peu moins d'un dixième devant George Russell et Lando Norris qui revient dans le match. Verstappen, Hamilton, Leclerc, Hadjar, Antonelli, Tsunoda et Albon complètent le top 10.

A l'extinction des feux, Piastri conserve l'avantage de sa pole-position bloquant l'assaut de Russell et permettant à Norris de s'infiltrer juste derrière lui. Leclerc endommage son aileron avant sur la Ferrari de son coéquipier Hamilton, fort heureusement sans conséquence sur leur course, il parvient étonnamment à suivre le rythme en dépit des dégâts, derrière, Fernando Alonso en proie a des problèmes de freins doit déjà abandonner.
La température de la piste descend et déjà une stratégie a un seul arrêt est envisagée, notamment dans le clan Haas ou on a fait rentrer Esteban Ocon pour chausser les durs en espérant aller au terme de la course, nous somme au 14e tour! Chez Racing Bulls on reste sur 2 arrêts, Hamilton également, Ferrari souhaitant se démarquer du Top 5 en espérant revenir en fin de course avec des pneus frais, en vain. En fin de course, Norris 3 secondes derrière Piastri 8 devant Russell, se plaint d'une course de pé**le de frein qui s'allonge, se bat et malgré une perte de temps conséquente sur les dernières boucles de ce grand prix de Chine sauve un doublé pour McLaren, Russell monte sur la 3e marche du podium. Verstappen, Leclerc, Hamilton, Ocon, Antonelli, Albon et Bearman complétaient le top 10 d'un classement hautement provisoire, puisque la Ferrari de Leclerc et l'Alpine de Gasly d'abord sous enquête pour avoir été pris sous le poids réglementaire ont été disqualifiés, puis un peu plus t**d, c'est au tour de Lewis Hamilton, cette fois pour une planche composite ne répondant plus à la réglementation technique pour une épaisseur insuffisante, de subir le même sort, en conséquence de quoi, Esteban Ocon progresse au 5e rang devant Stroll, Antonelli, Bearman, Stroll et Sainz.

TOPS :

✅ Oscar Piastri
La troisième victoire en Grand Prix d’Oscar Piastri pourrait bien être la base de son premier défi pour le titre, s’il parvient à reproduire ce genre de week-ends.
Il a eu l’avantage sur Lando Norris tout au long du week-end, que ce soit en qualifications – son point faible en 2024 – ou en rythme de course.
C’est une parfaite réponse à son désastre du dimanche à Melbourne – où il était pourtant au coude-à-coude avec Norris – et conforte McLaren sur le bien fondé d’avoir verrouillé son contrat avant le début de saison.

✅ Max Verstappen

Encore une masterclass sur l’art de limiter les dégâts pour Max Verstappen, dans ce qui semblait être la quatrième voiture la plus rapide du week-end, du moins avec le plein de carburant.
Il a laissé la course venir à lui, sans trop forcer lorsqu’il n’avait pas la vitesse pour rivaliser avec ceux devant lui au début.
Puis, lorsque Lewis Hamilton est passé par les stands et que les pneus avant de Charles Leclerc ont rendu l’âme, Verstappen a réalisé un magnifique dépassement en passant de la sixième à la quatrième place à l’extérieur des premiers virages rapides.
Il est clair qu’il ne dispose pas encore d’une voiture capable de jouer le titre, mais il fait tout ce qu’il faut en attendant que Red Bull redresse la barre.

✅ Alex Albon

Williams est peut-être en deçà des attentes de la FW47 après la pré-saison, mais la cote d’Albon ne cesse de monter à chaque séance où Carlos Sainz ne parvient pas à le battre.
Sainz explique qu’il a du mal avec la progression des temps entre la Q1, la Q2 et la Q3, mais ce n’est clairement pas sa seule limite. Il est difficile d’imaginer qu’il aurait pu livrer une course du niveau d’Albon aujourd’hui.
Albon a toujours excellé dans les courses où l’improvisation stratégique est clé, mais cette fois, cela brille encore plus sur son CV. Il ne se compare plus à Nicholas Latifi ou Logan Sargeant, mais à un quadruple vainqueur de Grand Prix aix qualités indéniables.

✅ George Russell

George Russell a terminé une place derrière celle où il avait commencé – et il s’est fait dépasser deux fois par Norris en course – mais au vu de l’avantage de McLaren, il reste un des tops du week-end.
La troisième place était le meilleur résultat possible pour lui, à moins que le problème de freins de Norris n’empire. Ses principaux rivaux étaient les Ferrari et Verstappen, et il les a tous battus pour décrocher son deuxième podium consécutif.
Russell a également pris un net avantage sur son nouveau coéquipier Antonelli lors des deux premiers week-ends, évitant toute tension interne (pour l’instant) face à un rookie aussi talentueux.
Son niveau face à Hamilton en 2024 laissait penser qu’il s’imposerait naturellement, mais il le confirme : Russell prend les rênes de Mercedes avec aisance cette saison.

✅ Haas

Après un Grand Prix d’Australie cauchemardesque, où la voiture était tellement à la peine que l’équipe pensait qu’elle était cassée, Haas a retrouvé en Chine son rôle de prétendant sérieux aux points en milieu de grille. Et le contrôle technique après la course lui a même donné un coup de pouce supplémentaire.
Cela ne signifie pas que les problèmes sous-jacents d'équilibre aéro et de sensibilité à la hauteur de caisse ont disparu. Mais la nouvelle surface ultra-lisse du circuit de Shanghai a permis à Haas d’exploiter son package dans une meilleure fenêtre de réglages qu’à Melbourne, où la piste bosselée façon circuit urbain lui avait posé tant de soucis.
C’est ainsi qu’Esteban Ocon a pu réaliser une course solide pour finir cinquième, "meilleur des autres" après avoir dépassé la Mercedes d’Antonelli, apparemment ralentie par des dégâts sur son fond plat. Et Bearman a lui aussi réussi à se hisser dans le top 10 avant même les disqualifications, offrant à Haas une double entrée dans les points.
En surface, cela ressemble à un redressement spectaculaire. Mais la question reste entière : ce résultat est-il vraiment reproductible, étant donné à quel point l’aérodynamique de cette voiture semble capricieuse ?

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FLOPS:

❌ Liam Lawson

Trouver du positif dans les débuts de Lawson chez Red Bull relève de l'exercice de style, et aujourd’hui, il n’y avait même plus rien à quoi s’accrocher.
La RB21 n’a impressionné à aucun moment du Grand Prix de Chine, à l’exception de quelques tours en fin de course avec Verstappen. Pourtant, on a le sentiment que la voiture reste suffisamment performante pour dépasser en fond de grille.
Horner a laissé entendre après la course que son setup avait peut-être été sacrifié au profit du développement de la voiture, ce qui pourrait lui laisser un sursis. Mais le reste de ses déclarations suggère que Red Bull laisse entendre en substance qu’il a déjà eu sa chance… Tsunoda s'est déjà déclaré candidat.

❌ Aston-Martin

Un problème de freins après quelques tours et voilà Alonso qui abandonne ses deux premières courses de la saison, une première depuis l’époque McLaren-Honda.
Les analyses d’après-course montrent qu’il aurait pu marquer de bons points s’il était resté en piste. Et il y a aussi des questions sur la performance globale d’Aston Martin. Lance Stroll, par exemple, a tenu un rythme similaire à ceux derrière lui malgré un très long premier relais, mais la stratégie de l’équipe l’a piégé.
Aston a t**dé à l’arrêter, contrairement à Haas, qui a parfaitement ajusté le timing du passage aux stands pour Bearman.
Avec les disqualifications post-course, Stroll grimpe tout de même à la 9e place. Et si Alonso vit un début de saison frustrant, Aston peut au moins se réjouir du bon départ de Stroll : 6e à Melbourne et 2-1 en qualifications face à Alonso.

❌ Ferrari

L’euphorie de la victoire de Hamilton en sprint était un beau coup d’éclat pour ce recrutement phare, mais l’ambiance a été vite refroidie.
La performance de Ferrari dimanche est difficile à juger. Elle avait semblé bien meilleure que McLaren en sprint, mais la course a révélé des limites : perdre face à une Mercedes et une Red Bull et être obligé d’ordonner un échange de positions en faveur d’une voiture endommagée, ce n’est pas vraiment le signe d’un package optimisé.
Ajoutez à cela les choix de réglages discutables sur la voiture de Leclerc, qui lui ont offert un rythme bien supérieur à Hamilton… Cela souligne encore plus à quel point cette Ferrari est capricieuse et imprévisible.
Mais tout cela passe presque inaperçu face au véritable exploit du week-end : faire disqualifier ses deux voitures pour deux infractions totalement différentes (Leclerc trop léger, Hamilton avec une usure excessive de la planche en composite). Aucune excuse valable. Un fiasco total.

❌ Alpine

La disqualification de Pierre Gasly vient s’ajouter à un début de saison étrange pour Alpine.
La voiture semble instable, surtout après le changement d’aileron imposé par une nouvelle directive technique de la FIA. Mais elle n’est clairement pas la pire du plateau.
Pourtant, Alpine est la seule équipe à n’avoir toujours pas marqué de point en 2025. Elle devrait pouvoir dépasser Sauber bientôt, mais donner un tel avantage à ses rivaux du milieu de grille, c’est un luxe qu’elle ne peut pas se permettre.

❌ Racing Bulls

Le résultat de Yuki Tsunoda en sprint a empêché le week-end d’être un échec total pour Racing Bulls, mais l’équipe laisse filer beaucoup trop de points.
Il est possible que la voiture n’ait jamais été aussi performante que les qualifications le laissaient croire, c’est en tout cas l’avis de Tsunoda. Mais la stratégie de course (deux arrêts : hard-medium-hard et hard-hard-medium) n’a clairement pas aidé.
Dès que l’aileron avant de Tsunoda a lâché, l’équipe n’avait déjà plus rien à espérer. Dommage tant le rythme affiché en qualifications, laissait entrevoir une course intéressante pour la firme de Faenza Et voir ses rivaux directs marquer gros après les disqualifications post-course rend la pilule encore plus amère. Racing Bulls aurait dû être bien mieux placé pour en profiter.

❌ Sauber

L’équipe avait surpris en Australie en marquant des points, mais derrière ce coup d’éclat, Sauber semble quand même avoir produit une voiture solide pour 2025. Bortoleto a atteint la Q2 à Melbourne, et Hülkenberg s’est qualifié 12e en Chine, ce qui montre un certain potentiel.
Mais la course en Chine a été un désastre.
Hülkenberg a perdu le contrôle à la sortie du virage 3 dès le premier tour et son passage dans les graviers a endommagé la voiture, compromettant son aérodynamique et l’envoyant vers une course anonyme à la 15e place.
Bortoleto a connu un sort similaire : un contact avec Bearman au premier tour a forcé un arrêt prématuré pour changer ses pneus endommagés. Après ça, sa course ressemblait plus à une séance d’essais qu’à un vrai Grand Prix.
Hülkenberg n’exclut pas que la Sauber soit particulièrement sensible aux perturbations aérodynamiques derrière d’autres voitures, mais estime qu’il est encore trop tôt pour juger.
Pour l’instant, mettons ça sur le compte de deux erreurs de pilotes malchanceux.

16/03/2025

Tops et flops du Grand Prix d'Australie 2025

Le premier Grand Prix de la saison 2025 de Formule 1 a été marqué par une météo capricieuse, un crash avant même le départ et de nombreux rebondissements en fin de course. Voici notre analyse des gagnants et des perdants de cette manche australienne.

TOPS

✅ Max Verstappen

Ce genre de course chaotique sous la pluie est l’occasion pour Verstappen de démontrer tout son talent. Ce n’était peut-être pas aussi impressionnant que ses performances au Brésil en 2016 ou 2024, mais il semblait encore une fois un cran au-dessus des autres dans ces conditions difficiles.

Avec une Red Bull clairement moins performante que la McLaren, Verstappen a dû batailler et mettre la pression sur Norris en fin de course.

Terminer deuxième dans une course où McLaren aurait dû signer un doublé dominant est un excellent résultat pour le triple champion du monde, surtout sachant que la RB21 n’est pas encore totalement optimisée.

✅ Lando Norris

Après avoir analysé les erreurs qui lui ont coûté le titre en 2024, Norris et McLaren semblent avoir tiré des leçons importantes.

La communication entre Norris et le stand était plus claire et plus sereine, et le Britannique a bien géré la pression exercée par Piastri puis Verstappen.

Bien sûr, mener le championnat dès la première course "ne signifie rien", selon Norris, mais contrairement à 2024, où il avait perdu des points précieux en début de saison, il démarre 2025 de la meilleure manière possible.

✅ Kimi Antonelli

Remplaçant de Lewis Hamilton chez Mercedes, Kimi Antonelli a impressionné pour sa première course en F1.

Auteur d’une remontée de la 17e à la 4e place (après l’annulation d’une pénalité), il a montré un excellent rythme, proche de celui de George Russell lorsqu’il avait de l’air libre.

Face aux conditions difficiles, Antonelli a su garder son sang-froid, contrairement à d'autres rookies. Son début de carrière en F1 est donc très prometteur.

✅ Alex Albon

Cinquième à l’arrivée, Albon a signé son meilleur résultat en F1 depuis qu’il a quitté Red Bull en 2020.

Surtout, Williams a montré qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures équipes du milieu de peloton. Alors que Racing Bulls et Alpine avaient aussi du potentiel, c’est Williams qui a su saisir l’opportunité et marquer de gros points.

✅ Lance Stroll

Aston Martin ne semblait pas capable de mieux qu’un rôle de figurant en milieu de grille, mais Stroll a réussi une solide course pour décrocher la 6e place.

Sa performance sous la pluie rappelle qu’il est souvent à l’aise dans ces conditions. Son résultat compense en partie l’abandon de Fernando Alonso et met fin à une série de 11 courses sans point.

✅ Sauber

Sauber a été la belle surprise du week-end.

L’équipe a montré des progrès significatifs avec une voiture capable d’atteindre la Q2 et de marquer de gros points en course.

Nico Hülkenberg a su profiter des bonnes décisions stratégiques pour finir 7e, offrant à Sauber plus de points en une course que lors des 29 précédentes réunies.



FLOPS

❌ Oscar Piastri

À un moment de la course, Oscar Piastri semblait en mesure de l’emporter. La piste était en train de sécher, Max Verstappen avait bloqué ses freins avant, et Piastri s’était rapproché de son coéquipier Lando Norris grâce au DRS.

McLaren était sous pression : le PDG Zak Brown insistait sur le fait que les deux pilotes étaient libres de se battre, mais en coulisses, l'équipe essayait de gérer la transition entre conditions humides et sèches.

Lorsque la pluie est revenue en fin de course, alors que les deux McLaren occupaient les deux premières places en pneus slicks, Norris et Piastri sont sortis de piste au virage 12. Mais Piastri a été plus sévèrement pénalisé, finissant dans l’herbe au virage 13, tandis que Norris parvenait à rester sur l’asphalte.

Ce petit écart a transformé une potentielle deuxième place en quelques points seulement pour Piastri, malgré une très belle course. Son dépassement sur Lewis Hamilton à l’extérieur du virage 9 pour s’emparer de la neuvième place en fin de course mérite tout de même d’être salué.

❌ Liam Lawson

Les fans de Sergio Pérez risquent de s'en donner à cœur joie : le remplacement du Mexicain par Liam Lawson n’a pas du tout fonctionné lors de ce premier Grand Prix.

Certes, Lawson n’a pas eu de préparation idéale (peu de roulage en pré-saison, panne moteur en EL3), mais il a surtout accumulé les erreurs : une qualification ratée et une course passée à lutter en fond de peloton contre les Haas… avant d’abandonner sur un accident évitable.

Pendant ce temps, Verstappen se battait en tête. Ce premier week-end chez Red Bull est donc un véritable cauchemar pour Lawson.

❌ Carlos Sainz

Carlos Sainz a prouvé que même les pilotes expérimentés pouvaient être piégés dans ces conditions.

Son abandon dès le premier tour, après un tête-à-queue causé par un excès de couple sur sa Williams, a gâché ce qui aurait pu être un excellent week-end pour l’équipe.

Malgré tout, il a su rester impliqué en aidant son coéquipier Alex Albon sur la stratégie. Mais pour un pilote de son calibre, abandonner dès le départ reste un faux pas.

❌ Ferrari

Avant le week-end, Norris désignait Ferrari comme le plus grand rival de McLaren. Pourtant, Melbourne s’est avéré être une immense déception pour la Scuderia.

En plus d’une qualification ratée, Ferrari n’a pas su tirer profit du chaos de la course. L’équipe a manqué une belle opportunité de finir 4e et 5e en prenant trop de temps pour passer aux pneus intermédiaires en fin de course.

Lewis Hamilton, en difficulté derrière Yuki Tsunoda et Alex Albon, n’a pas caché sa frustration face aux instructions radio de son nouvel ingénieur Riccardo Adami. Il a résumé la situation en une phrase : "une occasion manquée".

Avec seulement cinq points au compteur et une défaite face à une Sauber, une Aston Martin et un rookie Mercedes (Kimi Antonelli), Ferrari repart d’Australie avec beaucoup d’interrogations.

❌ Alpine

Alpine semblait capable de rivaliser avec Williams en début de saison, ils ont affiché un rythme encourageant, mais repartent d’Australie avec zéro point.

Les erreurs des pilotes ont coûté cher : Jack Doohan a ruiné un week-end prometteur en crashant au premier tour, et Pierre Gasly a perdu trop de places sous la pluie en fin de course.

Pire encore, Williams a marqué 12 points, laissant Alpine avec beaucoup de ret**d à combler.

❌ Racing Bulls

Alors que Williams a su tirer son épingle du jeu, Racing Bulls a tout perdu sur un mauvais pari stratégique, dommage, le rythme semblait pourtant être au rendez-vous.

Yuki Tsunoda réalisait un excellent week-end et semblait bien parti pour un top 5, mais l’équipe a pris le risque de rester en slicks sous la pluie, ce qui lui a coûté cher.

Quant au rookie Isack Hadjar, il n’a même pas pu prendre le départ après s’être crashé lors du tour de formation, un week-end a oublier.

❌ Haas

La voiture la plus lente du plateau, crashs a répétition en essais libres et très peu de tours couverts pour Ollie Bearman, une stratégie médiocre, et un tour de ret**d en course. c’est dire à quel point Haas est en difficulté cette saison, du travail en perspective, à suivre…

Grégory C.

16/03/2025

Norris remporte un Grand Prix d'Australie marqué par la pluie, Hamilton termine 10e.

Lando Norris a résisté au champion en titre Max Verstappen à Melbourne, pour arracher une première victoire cette saison dans un grand-prix semé d'embûches, tandis que Lewis Hamilton a dû se contenter de la 10e place pour ses débuts avec la Scuderia.

Le Britannique, parti en pole position, a franchi la ligne d’arrivée avec moins d’une seconde d’avance sur le Néerlandais. George Russell a pris la troisième place après une course chaotique à Melbourne, où trois pilotes ont abandonné avant même la fin du premier tour.

Avec de nombreuses sorties de piste sur un circuit d'Albert Park détrempé par de fortes pluies, la voiture de sécurité a été déployée à plusieurs reprises. Malgré cela, Norris a tenu bon pour signer sa cinquième victoire en Grand Prix, la deuxième consécutive après son succès à Abu Dhabi en 2024.

Si la pluie torrentielle s’est calmée pour la course principale, les conditions de piste piégeuses ont été illustrées dès le tour de formation, lorsqu'Isack Hadjar a perdu le contrôle et heurté le mur, mettant fin à sa course avant même qu’elle ne commence. Le Français, dévasté, a quitté la piste sous le choc.

Le départ a été interrompu, et lorsque les feux se sont enfin éteints, Norris, chaussé de pneus intermédiaires, a pris un bon envol et conservé sa position au premier virage.

Pression maximale

Verstappen a également pris un excellent départ, dépassant Piastri pour se hisser en deuxième position, tandis que Leclerc gagnait deux places pour atteindre la cinquième. Mais la course a été rapidement interrompue après que Doohan ait percuté le mur, suivi peu après par Sainz, qui a connu le même sort pour ses débuts chez Williams.

Voiture de sécurité déployée une première fois pour dégager l'Alpine et la Williams

Après la relance sous voiture de sécurité, Norris a conservé son avantage sur Verstappen, et avec Piastri, ils ont creusé un écart sur Russell, quatrième.

Avec la piste séchant, l’écart avec Russell atteignait huit secondes au 13e tour. Mais alors que ses pneus commençaient à se dégrader, Verstappen a commis une erreur au 18e tour, touchant le gravier et permettant à Piastri de reprendre la deuxième place.

Norris et Piastri ont alors creusé un écart de 18 secondes sur Verstappen avant que Fernando Alonso ne sorte de piste au 34e tour, entraînant une nouvelle sortie de la voiture de sécurité.

Tous les pilotes ont profité de cette neutralisation pour passer aux stands : Norris et Piastri ont chaussé des pneus durs, tandis que Verstappen a opté pour des médiums.

Après le retrait de la voiture de sécurité, Norris s'est rapidement envolé avec deux secondes d'avance, mais Piastri, en poussant fort, a glissé sur l'herbe et perdu plusieurs positions, permettant à Verstappen de le dépasser.

Cependant, une nouvelle voiture de sécurité a dû être déployée après un tête-à-queue de Liam Lawson, plaçant Norris, Verstappen et Russell en tête au moment du redémarrage, avec sept tours restants.

Verstappen a mis une pression intense sur Norris dans les derniers tours, mais le Britannique a tenu bon et décroché la victoire.

Norris, favori pour le titre des pilotes 2025, a confirmé son statut d’homme à battre.

"C’était incroyable, une course de haut niveau, surtout avec Max derrière moi. Je poussais à fond, notamment sur les deux derniers tours, c’était un peu stressant, je ne vais pas mentir", a déclaré Norris. "Les conditions étaient compliquées, mais ce sont celles qui rendent les courses excitantes, et nous avons fini en tête, donc je suis heureux."

Verstappen, qui vise un cinquième titre mondial consécutif – un exploit réalisé uniquement par Michael Schumacher –, était bien placé en début de course. Cependant, une erreur inhabituelle au 18e tour a compromis ses chances avant qu’une nouvelle voiture de sécurité ne le remette dans le jeu.

"C’était une course difficile, mais au final, c’était amusant", a déclaré le pilote néerlandais. "J’ai dû attaquer, me battre pour la victoire, mais je suis content de terminer la course, de marquer de bons points, et c’est un bon début pour nous."

Dans ces conditions imprévisibles, avec une pluie intermittente, Kimi Antonelli sensationnel 4e devant Alex Albon. Lance Stroll a pris la sixième place devant Nico Hülkenberg. Charles Leclerc a terminé huitième, suivi d'Oscar Piastri et de Lewis Hamilton, qui complète le top 10.

Gregory C.

15/03/2025

Les stratégies à prévoir pour le Grand Prix d'Australie, qu'il pleuve ou qu'il fasse beau

Trois scénarios sont possibles pour le déroulement de la première course de la saison 2025 de Formule 1, mais ils dépendent tous de la précision des prévisions météo à Melbourne.

Le Grand Prix d'Australie 2025 pourrait se jouer selon trois stratégies différentes, en fonction de la manière et du moment où la pluie annoncée atteindra le circuit de l'Albert Park dimanche.

Scénario 1 : Une course sur le sec

Si, malgré les prévisions, la pluie ne tombe finalement pas, la stratégie la plus probable serait une course à un seul arrêt.
Dans ce cas, la piste resterait fortement gommée, et les nouveaux composés de Pirelli pour cette saison présenteraient moins de graining que ceux de 2024.
Le pneu tendre C5 utilisé ici souffre toujours de graining sur ce tracé exigeant à la surface lisse, mais il serait peu probable qu'il soit utilisé en course si les conditions restent sèches.

Le pneu dur C3 ayant montré une très bonne performance – offrant une adhérence similaire aux mediums tout en garantissant une bonne durabilité (contrairement au C4 détesté par les pilotes lors des essais) – les équipes de tête devraient donc commencer leur premier relais sur les mediums avant de passer aux durs pour rallier l’arrivée.

Sur les pneus durs, George Russell (Mercedes) a pratiquement égalé les moyennes de longs relais de Lando Norris en FP2, tandis qu'avec les mediums, McLaren possédait un avantage de 2 dixièmes par tour sur Ferrari et de 3 dixièmes sur Red Bull (qui luttait encore contre des problèmes d'équilibre de la voiture).

Plus bas dans la grille, si la course reste sèche, certaines équipes pourraient inverser cette stratégie et débuter en pneus durs, espérant tirer profit d'une voiture de sécurité en milieu de course – un scénario très probable sur ce circuit rapide et exigeant.

Scénario 2 : Pluie dans la nuit, piste séchante au départ

Si la pluie tombe dans la nuit mais que la piste sèche suffisamment avant le départ, un passage à deux arrêts deviendrait plus probable. Les leaders commenceraient alors en mediums avant d'effectuer deux relais en pneus durs sur les 58 tours de course.
Dans ce cas, une piste verte augmenterait le risque de graining, bien que Pirelli estime que l’écart entre une stratégie à un ou deux arrêts resterait mince. Ce facteur inciterait toutefois certaines équipes à adopter une approche différente de celle de leurs rivales.
Notons d'ailleurs que la vitesse relevée à 80 km/h l'an passée dans la voie des stands au lieu des 60 auparavant, tendent à favoriser une diversification des stratégies selon la propension de chacun a user ses gommes

Scénario 3 : Une course sous la pluie

Le scénario le plus probable semble être une pluie intense durant la nuit et le dimanche, avec un départ donné en intermédiaires si les conditions le permettent, ou derrière la voiture de sécurité en pneus pluie extrême.

Si la pluie permet un départ en intermédiaires mais que la piste sèche ensuite, les équipes privilégieront probablement un passage aux pneus durs dès que la trajectoire sera praticable et tenteront d'aller jusqu'au bout sans autre arrêt.
Dans ce cas, les pilotes devraient user leurs intermédiaires jusqu'à un état proche de slicks avant de passer sur les pneus slics, afin d'éviter d’être piégés par un séchage progressif de la piste.

Si la pluie s'atténue en fin de course, il serait plus logique de passer aux mediums, voire aux tendres si l'arrivée approche.
En revanche, si la pluie persiste tout au long de la course, les équipes devront gérer leurs arrêts en fonction de l’intensité des précipitations et du niveau de dégradation des pneus pluie.

Un autre facteur intéressant dans cette première course potentiellement humide de 2025 est que toutes les équipes n'ont pas encore testé le nouveau composé pluie extrême.
Celui-ci présente un motif de bande de roulement modifié par rapport à la version précédente, visant à réduire la surchauffe et à offrir une fenêtre d’exploitation plus large, se rapprochant ainsi des performances des intermédiaires.
Idéalement, ce nouveau pneu devrait permettre d’éviter le spectacle peu engageant des départs sous voiture de sécurité sous la pluie, suivis d’arrêts immédiats pour chausser les intermédiaires plus rapides dès que la course est réellement lancée.

Rendez-vous à 5h00 pour le départ de la course, puisse le sort leur être favorable.

Grégory C.

29/11/2020

Miraculé !

Je n'ai pas publié souvent ces derniers temps, et je tiens a saluer un bon nombre de choses aujourd'hui, à la lumière des événements.

Tout d'abord, à Romain pour ce sang froid en dépit des circonstances désastreuses qui ont entouré son accident.

Il est parvenu, au millieu de ces flammes et de cette fournaise, cette fumée, à s'extraire seul de sa cellule de survie meurtrie. Des gestes qu'ils sont certes habitués a répéter, il n'empêche qui faut defaire l'appui tête, deboucler la ceinture et detacher le volant pour se hisser hors du cockpit et sortir des flammes. Il s'en sort relativement bien compte tenu de l'effroi que dégage cet accident.

Il faut saluer la présence du halo qui a si souvent divisé l'opinion sur son aspect visuel, mais qui a pourtant si souvent ces derniers temps, sauvé nos pilotes et c'est encore plus vrai aujourd'hui.

Saluons aussi, la rapidité avec laquelle l'équipe médicale est intervenu pour l'extraire de la zone, puis le travail des comissaires et des techniciens pour avoir remis la piste en état aussi rapidement.

Et enfin saluons aussi le geste au combien rassurant de Jean Todt, qui à eu le réflexe d'appeler Marion, car si nous avons tous été terriblement inquiets à son sujet, sa femme et ses enfants, le furent d'autant plus.

Merci a tous les acteurs de ce sport de faire avancer la lutte pour la sécurité, et de continuer inlassablement.

Il est sauf, ne retenons que ca.

Souhatons lui un prompt rétablissement !

Grégory C.

📸Francetvsport.fr

23/07/2020

Sainz défie Leclerc: "J'écrirai mon histoire"

"Nous deviendrons coéquipiers, mais j'ai mon histoire à écrire". Comme le rapporte le journal espagnol Marca, Carlos Sainz adresse un message et lance le défi à son futur coéquipier, Charles Leclerc.

D'abord, une annonce retentissante, à un moment pas forcément attendu par les observateurs, préférant habituellement reserver ses annonces pour Monza, fief des rouges, c'est le 14 mai que Ferrari a choisi pour annoncer l'arrivée de Carlos Sainz en 2021 pour une durée de 2 ans, mettant ainsi sur la touche, un Sebastian Vettel alors au centre de rumeurs diverses. Mattia Binotto avouera même plus t**d, n'avoir fait aucune proposition à son pilote auréolé de 4 titres de champion du monde des pilotes.
S'en suit derrière une réaction en chaîne bien connu, ce qu'on appele habituellement la "sealy season" (f***e saison), a démarrée bien plus tôt qu'a l'accoutumée, Ricciardo signe chez McLaren, et Fernando Alonso son compatriote chez Renault.

Mais ce qui reste au centre de l'actualité, c'est bel et bien l'engagement du madrilène au sein d'une Scuderia qui est apparue nettement affaiblie en Autriche durant les 2 premières courses au point d'être concurrencée par Racing Point et McLaren.

Un regain de forme est apparu en Hongrie, cependant ce qui n'est passé inaperçu pour personne, c'est la passe d'arme qui a opposé les deux futurs voisins de garage. Au 60e tour du GP de Hongrie, Sainz a profité de la nette difficulté avec les pneus de Leclerc, qui a tenté de résister par des manœuvres spectaculaires, mais a dû céder la place à l'Espagnol.

"En Hongrie, il est difficile de depasser car il faut avoir un gros rythme. J'ai pris beaucoup de risques, nous étions très proches à certains moments, mais cela a fonctionné", a-t- il déclaré. "Mais nous n'avons pas fini où nous voulions. Nous aurions du finir devant Ricciardo", a-t-il conclu.

Grégory C.

📸as.com

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