🛑Encore une autre preuve que le régime algérien veut faire de la Kabylie une zone interdite aux étrangers.
Ce jeune youtubeur français a passé plusieurs jours dans différentes villes algériennes sans rencontrer le moindre problème. Mais dès qu’il a mis les pieds en Kabylie, les ennuis ont commencé à surgir.
Les services de sécurité algériens ont tout fait pour le pousser à quitter la région. Au final, c’est même un officiel de l’ambassade de France en Algérie qui l’a contacté pour lui demander de partir en urgence et de prendre le prochain avion vers la France, car il risquait d’être arrêté et jeté en prison, comme le journaliste Christophe Gleizes.
Et ce cas n’est qu’un exemple parmi des milliers d’autres, souvent non médiatisés, qui démontrent clairement les pratiques de ce régime militaire algérien, prêt à tout pour étouffer la Kabylie.
Le plus choquant, c’est qu’en France, on voit encore des pseudo-politiciens prendre la défense de ce régime.
Aksel Bellabbaci
Aksel bellabbaci
vive la kabylie libre et indépendante
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 21
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 20
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 19
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 18
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 17
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 16
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 15
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
Exil, le 28 avril 2026Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) Partie 14
Le secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh évoque le cas Ouafia TIDJANI à l’ONU
À l’ONU, Belkacem Lounès alerte sur la répression persistante contre les Amazighs, particulièrement en Kabylie.
La Ligue kabyle des droits de l’homme (LKDH) salue avec force et gravité les deux interventions de Belkacem Lounès, Secrétaire général du Congrès Mondial Amazigh (CMA), prononcées le 24 avril 2026 à New York, à l’occasion de la 25e session du Forum permanent des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII).
Ces deux prises de parole ont eu lieu dans le cadre de deux sessions distinctes : l’une consacrée à la santé des peuples autochtones, l’autre portant sur les droits humains et l’autodétermination.
S’exprimant au nom du peuple amazigh d’Afrique du Nord, Belkacem Lounès a porté devant la communauté internationale un message de vérité, de dignité et d’alerte sur la situation dramatique des droits humains, notamment en Kabylie.
Dans une intervention forte et sans ambiguïté, il a dénoncé l’interdiction imposée depuis plus de cinq ans aux Amazighs d’Algérie, et particulièrement de Kabylie, de célébrer Tafsut Imazighen, le Printemps amazigh, date hautement symbolique de mémoire, de résistance et de renaissance identitaire. Il a rappelé que, chaque année, à l’approche du 20 avril, les territoires kabyles sont placés sous un dispositif sécuritaire massif visant à empêcher toute commémoration pacifique.
Belkacem Lounès a également alerté sur la répression judiciaire et politique qui frappe les militants, les citoyens et les prisonniers d’opinion amazighs. Il a cité le cas particulièrement préoccupant de Wafia TIDJANI, condamnée à cinq ans de prison ferme pour une publication sur les réseaux sociaux, ainsi que l’existence de nombreux détenus amazighs, kabyles et mozabites, parmi lesquels plusieurs condamnations extrêmement lourdes.
La LKDH exprime son plein soutien à cette prise de parole courageuse, qui rappelle à la communauté internationale l’urgence d’agir face aux violations persistantes des droits fondamentaux, des libertés d’expression, d’opinion et de l’identité culturelle.
Nous réaffirmons notre solidarité avec toutes les victimes de la répression et appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion.
La voix portée à l’ONU par Belkacem Lounès est aussi celle de la Kabylie, de sa mémoire, de sa dignité et de son droit inaliénable à exister librement.
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