31/12/2025
Un parent d’enfant autiste ou TDAH qui traverse les fêtes sans gros drame
ne fait pas “mieux” que les autres.
Elle écoute.
Il ajuste.
Elle accepte de partir avant que la crise arrive.
Parce qu’il sait à quel point tenir trop longtemps
coûte cher à son enfant… et à lui.
Adapter le cadre, autoriser les aménagements,
préserver la régulation émotionnelle,
ce n’est pas renoncer.
C’est prendre soin.
Bon réveillon à toi et n'oublie pas, demain est un autre jour⭐️
29/12/2025
Il est 19h.
Ton enfant est à bout.
Et vous n’êtes pas d’accord sur la façon d’intervenir.
Quand on élève un enfant autiste ou TDAH, les désaccords éducatifs prennent vite une autre dimension.
👉 Un texte pour comprendre ce qui se joue vraiment… et apaiser un peu les tensions.
Lien en commentaire
22/12/2025
On me fait remarquer que je mentionne les écrans comme solution pour faire face aux fêtes…
Un article qui remet en perspective nos enfants et les écrans
Nos enfants sont-ils intoxiqués aux écrans?
Les écrans peuvent être un vrai soutien pour les enfants neuroatypiques, répondant à leurs besoins de prévisibilité et de valorisation. Plutôt que de les diaboliser, cet article propose des idées simp
21/12/2025
Un parent qui réussit à passer les fêtes sans grosse crise se reconnaît à sa capacité à adapter sans culpabiliser.
- Choisir un cadre sécurisé, pas un Noël “comme tout le monde”.
- Autoriser les adaptations (repas, tablette, retrait) sans se justifier.
- Partir avant que ça déraille, même si ça dérange.
👉 Car on sait que : préserver la régulation vaut mieux que sauver les apparences.
Trop de parents pensent que réussir les fêtes, c’est tenir jusqu’au bout, faire plaisir à tout le monde et ne rien lâcher.
Résultat ?
Les parents
- forcent les repas et la présence.
- ignorent les signaux de saturation.
Et finissent avec une crise, de la culpabilité et une semaine pour s’en remettre.
💥 Mais on peut éviter ça.
3 réflexes pour passer les fêtes sans grosse crise (et sans s’épuiser) :
- Réduire le cadre
Petit comité, personnes connues, zéro obligation. Moins de monde = moins de surcharge.
- Adapter sans négocier
Repas choisi à l’avance, manger à part, tablette autorisée. Ce jour-là, l’objectif n’est pas éducatif.
- Prévoir la sortie
Départ anticipé décidé avant. Pas en réaction. En prévention.
Moralité :
👉 Les fêtes n’ont pas besoin d’être réussies.
👉 Elles doivent être supportables.
12/12/2025
Hier, j’ai accompagné mon ado autiste chez le dentiste. Une intervention de 15 minutes. Rien d'extraordinaire… sauf quand ton enfant est hypersensible et que chaque détail compte.
J’avais tout préparé : visite blanche, repères, prédictibilité, plan carré. Et le jour J… un simple détail a sauté. Le genre de détail que les pros ne voient pas, mais qui peut tout faire foirer pour nos enfants.
Ma fille a géré. Moi, je suis sortie vidée. Vidée de stress, de peur, de colère rentrée.
Parce que réussir un soin avec un enfant neuroatypique c’est porter tout ce qui se passe avant, pendant et après.
On parle souvent de “préparer l’enfant”. Beaucoup moins de la charge invisible que les parents se prennent en pleine face.
J’ai écrit cet article pour que les parents se reconnaissent. Et pour que certains pros comprennent enfin ce que représente un “simple” rendez-vous.
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06/12/2025
une belle campagne pour la journée mondiale du handicap le 3 décembre
Accessibilité | Je suis pas remarquable | Apple
Les produits Apple sont conçus pour les élèves. Sans exception. Les fonctionnalités d’accessibilité, comme la Loupe sur Mac, le Lecteur d’accessibilité, l'Ac...
30/11/2025
"Maman, j'ai trop peur !"
Ta fille hurle dès qu'on parle de prise de sang ?
Elle fuit, se débat, panique complètement ?
Ce n'est pas un caprice.
C'est son cerveau en mode survie.
Rassurer ne suffit pas.
Les médicaments non plus.
Ce qui marche vraiment :
✅ Décomposer en micro-étapes
✅ Habituer le cerveau progressivement
✅ Rendre tout prévisible
✅ Accepter de renoncer quand c'est trop
J'ai écrit un guide complet pour t'aider à accompagner ton enfant neuroatypique face aux soins médicaux.
Sans force. Sans trauma. Sans drame.
👉 lien vers l'article en commentaire
́bienveillanteeillante
29/11/2025
Quand ton enfant ou ton ado a un cerveau qui traite l’info autrement (Dys, TDAH, TSA), ramener du concret et du visuel peut changer complètement la donne.
Ce qui est abstrait sur une feuille devient enfin manipulable, réel, logique.
Voici un exemple tout bête : des triangles découpés dans un carton Amazon pour un cours de géométrie (niveau 5ᵉ, mais tu peux l’adapter dès le primaire).
👉 Pourquoi ça marche ? Parce que manipuler aide à faire le lien entre la 2D du cahier et la 3D du monde réel.
Le cerveau arrête de “deviner” et peut enfin comprendre avec ses mains.
C’est simple, rapide, zéro matériel sophistiqué… et souvent beaucoup plus efficace que 20 minutes d’explications abstraites.
👉 Comment adapter ?
Reproduire des figures avec des morceaux de carton, de pâte à modeler, des Lego
Bouger les pièces : tourner, superposer, comparer
Demander “Qu’est-ce qui change ? Qu’est-ce qui ne change pas ?”
Laisser l’enfant explorer avant d’expliquer
C’est une petite astuce, mais elle débloque souvent très vite. Quand le cerveau lutte moins, tout devient plus fluide.
Et toi, quelles adaptations ou manipulations as-tu déjà testé?
04/11/2025
Pour lui apprendre à demander de l’aide :
* Montre comment (jeux de rôle, modèles, faire avec ou même temps).
* Utilise images et pictos pour rendre la demande visible.
* Répond toujours positivement quand elle essaie.
* Découpe la compétence en petites étapes.
Traite demander de l'aide comme une compétence sociale et pratique.
Commence petit.
03/11/2025
https://www.zebre-et-compagnie.fr/aesh-en-crise-precarite-sous-effectif-et-inclusion-a-deux-vitesses/
AESH en crise : précarité, sous-effectif et inclusion à deux vitesses - Zèbres & cie
L’ « école inclusive » française craque de toutes parts : manque d’AESH, précarité, absence de formation. Résultat : désormais, les familles les plus aisées recrutent leurs propres accompagnants.
02/11/2025
Un enfant autiste peut avoir besoin d’aide sans même savoir qu’il en a besoin.
S’il n’a jamais vécu l’expérience positive de demander, comment pourrait-il imaginer que ça aide vraiment ?
Parfois, la première étape, ce n’est pas “demander”.�C’est croire qu’on a le droit de le faire.